vendredi 30 septembre 2011

Danielle Richard, peintre


En art, j'aime le beau, je suis une puriste et je ne m'en cacherai jamais.  J'aime regarder de belles lignes et surtout ne pas me poser de questions.  Je suis une fille sur le pilote automatique de l'introspection et de l'analyse environ 16 heures par jour et ce, de part ma nature alors, en art, je ne veux pas trop réfléchir, penser au message, à la signification de l'oeuvre. Je ne veux que voir du beau qui me touche, me transporte ailleurs, m'éblouie que ce soit en danse ou en peinture voire même en musique.

Et je suis un paradoxe ambulant, autant j'aime Corno pour son énergie démentielle qui me donne le goût de vivre intensément,  autant j'aime Danielle Richard pour le bien être de paix que ses oeuvres me procurent.  Corno m'enivre d'énergie, Richard me calme.  Deux belles artistes talentueuses. Je n'aime pas tellement les paysages dans les tableaux, j'aime les GENS.  C'est drôle, après analyse (encore !) et en y réfléchissant bien, ces 2 artistes les priorisent justement ! Danielle Richard est donc une peintre québécoise (de Lévis) qui fait des oeuvres (magnifiques) réalistes contemporaines. Elle est maître en Beaux-Arts.  

À Québec, nous sommes chanceux.  Nous pouvons nous procurer facilement des cartes de cette artiste, ce qui n'est vraiment pas le cas pour Corno en passant.  Par la suite, on peut les transformer en cadres pour habiller nos murs. Pas besoin d'être riche pour cela.  L'art devient donc accessible à tous. S'offrir du Richard, c'est s'approprier des moments de paix et de calme.  La pile Energizer que je suis en a bien besoin quelquefois !

http://www.artacademie.com/main-portefolio.cfm?id=847

mercredi 28 septembre 2011

Ocean's Kingdom de Paul McCartney à New-York


Que dire du New-York City Ballet ?  Que dire d'Ocean's Kingdom, musique de Paul McCartney et les chorégraphies de Peter Martin ainsi que de Union Jack de Balanchine ?  J'ai eu la chance de voir samedi dernier au Lincoln Center la personnification sur scène du mot PERFECTION !  Je crois que je lévite encore tellement j'ai été éblouie par l'exceptionnelle qualité technique des danseurs  !  C'était incroyablement parfait et en danse, c'est RARISSIME voire même impossible !  Autant vous dire, qu'on était loin de la danse contemporaine !  Enfin du classicisme à son meilleur !  Moi, en danse, je ne suis plus capable de voir '' du garochage'' de corps ! Ça devient redondant ! Vive le défi pour l'artiste (l'athlète) de donner l'impression d'une grande facilité face à de véritables prouesses athlétiques (du bas du corps)  ! 

Nous avons donc assisté à deux ballets accessibles pour le commun des mortels et pouvant également être très appréciés par les connaisseurs.  La musique de Mc Cartney mélodieuse et entraînante rehaussait définitivement la qualité du spectacle.  Somme toute, Ocean's Kingdom demeure un ballet romantique avec des chorégraphies simplistes mais toutefois d'une grande beauté technique.  Union Jack, autre ballet du NYCB, en deuxième partie, était complètement renversant tellement la performance des danseurs était impressionnante.  Sur différentes musiques militaires, des chorégraphies géométriques impeccablement bien dessinées. On ne pouvait qu'en admirer leur beauté. Des costumes flamboyants (militaires) apportaient  une dimension différente de ce qu'on peut s'attendre d'un ballet conventionnel.  Tout y était, même la marine! Union Jack a été créé pour honorer l'héritage britannique des Etats-Unis à l'occasion de son bicentenaire.  Un délice pour l'oeil et les oreilles !  Les chorégraphies pour ce ballet étaient signées par George Balanchine (1973). Rien de nouveau, vous allez me dire... Et bien, on devrait revisiter plus souvent ces anciens ''classiques''.  Ils sont encore très actuels.

P.S  Le NYCB a eu la brillante idée de vendre d'anciennes pointes de ballet de solistes (très abordables). J'ai eu la chance d'acquérir celles de Georgina Pazcoguin (elle a les bras en V),  soliste d'Ocean's Kingdom !  À mon avis, elle était la meilleure !  Je flotte encore... Je vous dis... Je me pince encore !!!  Et comme dirait Céline (Dion) ''je dedanse dans ma tête'' !  Ben, demain soir, je vais danser Zumba pour de vrai !

mardi 27 septembre 2011

Karine Vanasse à New-York



Je suis de retour...  Trop de choses à ''dire'' sur le NYCB alors ce soir, je vais aller dans la simplicité volontaire.  Elle est partout, partout, partout.... C'est fou !  Qui ça ?  Karine Vanasse.

Notre excellente comédienne-actrice québécoise est de tous côtés, tous azimuts à New-York (le métro, les autobus, Broadway). Elle tient un premier rôle dans la série Pan Am à ABC. On ne peut que lui souhaiter bon succès ! J'avoue que ma fibre québécoise était pas mal fière d'elle en la voyant envahir l'espace New-Yorkais !

mercredi 21 septembre 2011

En route vers Ocean's Kingdom avec Paul Mc Cartney à NY


Je ne sais pas si je vais avoir le temps de venir vous ''écrire'' un petit quelque chose avant le tourbillon qui arrivera dans les prochains jours... J'en doute fortement. Alors si je ne me pointe pas, vous saurez au moins que je serai de retour la semaine prochaine. Après le travail de demain soir, direction cours de Zumba et puis GO vendredi matin, très tôt, pour New-York, retour dimanche soir pour retourner au bureau lundi matin !   Je ne pense pas voir la peintre Corno mais j'ai tout de même un événement-spectacle qui me tient vraiment à coeur (à part fiston évidemment !).  Je vais voir le NEW-YORK CITY BALLET au Lincoln Center, samedi !  Jamais été à cet endroit ni vu le NYCB.  Je lévite royalement depuis l'achat des billets tellement je suis heureuse. Je serai perchée en haut avec mes petites lunettes d'approche (c'est tout ce qu'il restait) mais juste d'y être... ce sera fabuleux  ! Je vais donc assister à la deuxième représentation (1ière est le 23) d'Ocean's Kingdom, MUSIQUE DE SIR PAUL MC CARTNEY, costumes de Stella Mc Cartney et ils sont flamboyants.  En quelques mots, c'est une histoire d'amour entre la fille d'un roi océanique et le frère d'un roi terrestre, le tout en 4 actes.  Écoutez cette vidéo... Je vous en reparlerez à mon retour... Je me pince encore !!!  Les pas de chat, les grands jetés, les cambrés, les pirouettes, les fouettés, les tours.... J'ARRIVE !  La danse, c'est une drogue dure, je me répète, je sais... mais c'est tellement vrai ! 

P.S  Je ne sais pas si Monsieur le Marquis va ronfler lui ? 

lundi 19 septembre 2011

New-York avec Alicia

Je commence à ressentir de la fébrilité... Encore New-York ?  Ben oui, j'adore la grosse pomme, son énergie, les New-Yorkais et les touristes qui la regardent avec de grands yeux éblouis.  Dans mon cas, je régresse d'âge mental lorsque je m'y trouve.  Vais-je enfin voir Corno ?  À suivre...
Nous irons chercher notre fiston qui y vit depuis 3 mois pour sa maîtrise.  Mon grand intello de presque 6 pieds a une force de caractère incroyable.  Il a eu le courage financier de ses convictions et la chance de croire en ses rêves.  Il va quitter avec des pincements au coeur...  Il est fait pour vivre dans une grande ville ouverte vers le monde.  Ce qu'il fera à son retour et ce sera Montréal. 
En attendant vendredi... Un peu d'Alicia !  Quel beau prénom en passant.

Alexandre Désilets



Le monde de la musique au Québec ne me semble pas facile du tout.  Y'a énormément de bons artistes pour la capacité du marché québécois.  La musique francophone dans les radios commerciales se retrouve placée à des heures bizarroïdes, reste tout de même Espace-musique/Radio-Canada mais ça demeure un petit marché.  En une phrase, difficile d'y entrer mais très facile d'en sortir si vous voulez manger à votre faim.   Ceux qui s'acharnent, méritent évidemment notre respect.

Sachez que ça me frustre royalement lorsque je vois du talent avec un gros T et que l'artiste n'a pas le succès POPULAIRE qu'il mérite. Alexandre Désilets est l'un d'eux, il a un succès d'estime certes, mais il devrait briller davantage et on devrait l'entendre plus souvent dans les radios commerciales et à la télévision.  Toutefois, belle consolation,  il est nominé à l'ADISQ dans la catégorie Album pop-rock de l'année.   Présentement, il donne carte blanche à 8 réalisateurs.  Aux 2 semaines, il dévoilera un nouveau film illustrant une chanson de son CD ''La Garde''.  De plus, la chanson pourra être téléchargée GRATOS pour l'occasion !

Alex est un artiste charismatique, une bête de scène avec une voix particulièrement harmonieuse et touchante. Ses chansons sont uniques, elles sont remplies d'arrangements audacieux et de mélodies fortes. Allez le voir, parce que ça vaut bien plus pour lui que tout l'or du monde ! 

dimanche 18 septembre 2011

Anne Dorval et moi

J'ai mis mon petit chandail noir, version un peu trop chic mais c'est-celui-là-que-j'avais-le-goût-de-mettre, mon jeans et mes talons hauts puis,  recoloré mon visage,  j'ai-l'air-en-pleine-forme-même-si-c'est-pas-le-cas après ma longue journée au bureau.  Pourquoi ?  Pour la première visite de parents (mercredi dernier) de mon cheval sauvage lunaire de 13 printemps.  On a jamais une deuxième chance de faire une première bonne impression (c'est pas moi qui le dit) !  Et puis... Georges Clooney, version nouveau prof de l'école sera peut-être présent ce soir !  Pensais-je. Ben quoi ?  Je regarde mais ne touche pas !

-T'as l'air de Anne Dorval dans ''Les Parents'' habillée comme ça ! Me rétorqua ma fille.
-Oh....Comme c'est gentil ma cocotte !  J'adore Anne Dorval et je la trouve magnifique !  Lui dis-je.  C'est drôle, mes garçons me ''chantent'' souvent que je lui ressemble physiquement et pour tout le reste aussi.  C'est presque mélodieux à mes oreilles !  Un petit velours à chaque fois. Or... Les fleurs avant le pot !
-Maman, c'est pas un compliment.  Anne Dorval dans l'émission ''Les Parents'' a l'air MATANTE !  T'as toujours l'idée de t'habiller chic pour tout. 
-Je suis en jeans !!! C'est la manière de porter le vêtement qui fait la différence !  Me suis-je surprise à lui répondre, le visage en déconfiture.  

On dit que les fruits donnent des fruits... Mon Karma ne sera pas facile, je vous le dis... Et je réussis bien mieux avec l'éducation de mon chien !

samedi 17 septembre 2011

Sting un jour, Sting toujours...

Si vous voulez savoir ce que j'enseignais dans mon ''autre vie''  et bien vous allez avoir la réponse en regardant cette vidéo. J'ai tellement utilisé cette chanson dans mes cours en ballet-jazz, elle était parfaite pour les diagonales.  C'est fou comme ça me rappelle mes élèves, le plaisir de l'enseignement aussi. Ça me manque... Mon âme est artistique.

vendredi 16 septembre 2011

Ils dansent à Radio-Canada


C'est parti mon kiki, l'émission à Radio-Canada ''Ils dansent'' a débuté mercredi soir dernier et... C'est bon en petit péché !  Le montage (la musique/images) est extrêmement bien léché et ça, j'adore !  Faut dire que prendre de jeunes hommes ayant peu de technique mais faire le pari de les amener à se dépasser et vraiment performer avec beaucoup de travail et du bon vouloir, c'est tout un défi !  De plus, l'esprit d'entraide est bien présente dans cette émission ce qui, je vous affirme, ne l'est pas du tout dans le milieu de la danse.  J'ai rarement vu un danseur aider un autre danseur.  Il faut qu'il apprenne vite et bien, un point c'est tout. Un seul mot compte en danse: LE TRAVAIL ! oubliez les émotions, l'empathie, la camaraderie... Y'a plus d'énergie, elle passe uniquement à danser, danser, travailler, travailler et travailler.  J'ai jamais vu un danseur ou une danseuse avoir le sourire aux lèvres... trop fatigué(e) !  J'ai quitté le monde professionnel de la danse mais je prends toujours des cours de danse. Or, même lorsque cela est un loisir, les gens prennent ça (un peu trop) au sérieux.  Je danse depuis l'âge de 5 ans et j'en ai 49.  On ne peut pas quitter la danse, c'est une drogue dure comme l'amour. 

jeudi 15 septembre 2011

''En dessous, on est tous pareils''


Dix-sept personnalités connues se mettent à poils, oups à nu,  pour la campagne de Centraide au Québec.  Cet organisme veut attirer l'attention sur la pauvreté et la situation des personnes démunies.  C'est bien louable mais j'ai de la difficulté avec l'esthétisme de cette pub. Justement, mon attention n'est pas portée vers le message véhiculé mais plutôt sur la beauté des corps nus de ces vedettes.  De sages images, bien léchées qui chapardent voire qui annulent la pensée profonde de cette annonce publicitaire. Je dois avoir un petit côté voyeur, faut croire... Et puritain ?  Peut-être.

La phrase ''En dessous, on est tous pareils'' n'est pas géniale également.  Ben non, justement, en dessous de nos vêtements, nous sommes tous différents !  Faut vraiment vouloir faire un effort de réflexion pour bien la comprendre.  Selon le groupe de communication  Publicis, l'idée se veut de montrer que tous les êtres humains sont semblables malgré ce qu'ils possèdent et la chance qu'ils ont eue dans la vie.  La cause est tout de même noble puisque Centraide recueille des dons du public pour les redonner à de multiples organismes communautaires venant en aide aux personnes moins bien nanties (pauvres, en un mot).   En tout cas, pour attirer l'attention, elle attire !   Après le verbe VOIR, il faut DONNER maintenant.   Est-ce que cette pub amènera davantage les gens à le faire ?  J'en doute, en tout cas, elle fera connaître l'organisme, ça c'est certain !

mardi 13 septembre 2011

L'ère de glace de Playboy



À l'ère où nos jeunes trouvent le plaisir non-véniel sur internet, je me souviens d'une époque où les hommes de l'âge de mon père le trouvait dans un bon vieux Playboy.  Vous savez, la revue du journaliste inventif-riche-très-riche Hugh Hefner (85 ans et du Viagra...ça augmente l'espérance de vie, faut croire) ? Celle où tous les hommes sans exception disaient qu'ils la lisaient ''JUSTE'' pour les articles (mon oeil !) ?  Non rien, vraiment ?  Ben alors... vous souffrez possiblement d'Alzheimer ! Cette revue américaine faisait un malheur dans les années 60-70 mais elle a été un peu ostracisée par la suite parce qu'elle plaçait la femme uniquement à un niveau d'objet-potiche-aux-gros-seins-cerveau-pois no 1 !  Ah, vous vous souvenez, vous aussi !  Les lapines aux grosses poitrines-refaites !  Il aurait fallut dire !

Jeune ado, j'aimais bien aller chez mon oncle Paul à Montréal en vacances.  Lui, il en avait des Playboys et c'était facile à trouver, un jeu d'enfant  (table du salon si on savait regarder) ! Ciel, je ne pensais pas que l'on pouvait être aussi ''parfaite'' physiquement et si... et tellement... et... s'asseoir de cette manière et pas seule en plus !  Mais pas un homme ou presque... Grande déception ! Aucune idée du QI mais disons que ça n'avait pas trop d'importance.  Il ne faut pas dénigrer tout type d'apprentissage tout de même. Bref, j'aimais bien, en cachette, regarder les ''images'' et pas lire les articles !  J'ai toujours trouvé que Playboy était une revue artistique.  Un jour, j'ai écouté dans un reportage, comment la directrice artistique procédait pour les photos, c'est le bâtonnet (le coton-tige) qui fait toute la différence sur l'endroit à regarder.  À cette époque, les photos n'étaient pas très retouchées. De l'art, je vous dis...

Mais où veut-elle en venir ? Je vous entends...J'y arrive... Ben, c'est que je viens de lire un article disant que la célèbre revue réduit ses prix et se donne un air rétro.  Ce mensuel anodin du mois d'octobre reviendra donc à 60 cents !  Ça existe encore Le Playboy, me suis-je dit ! Mais comment cette revue insignifiante fait-elle pour survivre de nos jours encore ?  Le manoir Playboy, les clubs de nuit, les feuilletons télévisés doivent la faire survivre, c'est certain ou bien... L'homme aime l'art, c'est tout et il l'achète encore pour les articles, évidemment !

dimanche 11 septembre 2011

Le 11 septembre 2011



Et si les mots étaient des crayons de couleur alors aujourd'hui, le ciel serait nappé d'une triste poésie aérienne car la commémoration du 10ième anniversaire du 11 septembre nous ramène à notre fragilité humaine. Celle de ne pas pouvoir tout expliquer, celle d'accepter l'inacceptable, celle aussi de tourner la page. 

Tourner la page mais garder le livre bien ouvert.  Quoique l'Amérique n'est pas le nombril du monde et qu'il y a énormément de drames planétaires.  Ces tragédies sont peut-être moins spectaculaires mais elles peuvent bouleverser la vie des gens qui les vivent tout aussi intensément.

Tout le monde se souvient où il était le 11 septembre 2001.  Tout le monde se rappelle la réflexion qui s'est amorcée suite à ce drame et puis après ?  La vie continue, les valeurs n'ont pas changé.  Maille après maille, la tristesse fait place à l'embarras puis à la poudre d'escampette.  Il y a un gouffre immense encore entre les pays industrialisés et les autres.  Qui a le goût de fouiller dans l'obscur encore après 10 ans ? Est-ce que tout a été dit ?  Et si on tendait l'oreille pour essayer de comprendre encore l'incompréhensible ?  Il y a bien un message en dessous de tout cela, à part la haine ?

En regardant les images de ce triste événement, j'ai l'impression de me glisser dans un cercueil.  Nous avons tous des histoires parallèles qui frôlent ce drame.  Nous avons tous une vie qu'il faut continuer, c'est une manière d'honorer ceux qui partent, qu'on a aimé ou tout simplement pour la beauté de l'empathie en soi.  La douleur, qu'elle qu'elle soit demeure vive pour les proches mais pour nous, les détails ne font plus la différence.  Nous sommes rendus ailleurs catapultés dans nos propres vies car elles continuent, plus fortes que tout ou presque...  Il ne faut pas toujours essayer de tout comprendre quelquefois... Il faut peut-être juste croire au meilleur de l'humanité.

samedi 10 septembre 2011

L'amour posthume envers Nelly Arcan


Photo: archives La Presse

En cette journée mondiale de la prévention du suicide, je ne peux pas passer sous silence le nouveau site web de l'écrivaine Nelly Arcan (Isabelle Fortier), qui a mis fin à ses jours il y a deux ans.  Sa famille a lancé nellyarcan.com , un site dédié à ses oeuvres.  Un acte d'amour posthume.  J'y suis allée fureter parce que cette femme avait une écriture profonde, soignée mais surtout authentique. Lire Nelly Arcan, c'était assister à une overdose en direct.  Rien de fugace, une écriture très lourde, agressive. Le sujet, la phrase assassine, les mots qui poignardent, tout ça résonne encore en moi.  Son écriture hargneuse envers sa famille et elle-même était difficile à supporter.  Certes, Nelly Arcan ne faisait pas dans la dentelle, la censure n'existait tout simplement pas. Il y a toujours dans l'ombrage de ses écrits, la beauté d'un talent assumé.  Or, il n'y a pas que cela.

Son texte ''se tuer peut nuire à la santé'' (que l'on retrouve sur le site) est extrêmement lucide (comme tout ce qu'elle écrivait) . Il fait froid dans le dos par sa brillante analyse.  Nelly Arcan vivait-elle une dichotomie entre sa tête et son coeur ?  Intellectualisait-elle sa souffrance plus facilement que de vouloir/pouvoir cesser de souffrir ?  On dit souvent qu'on ne veut pas mourir, on veut juste cesser de souffrir... Dans la souffrance, avons-nous le choix de faire un choix ?

''...C'est peut-être parce que (entre mille autres choses), le maternage de l'état qui organise tout à distance de la réalité quotidienne de ses citoyens vient de pair avec la déresponsabilisation de ces mêmes citoyens face à la misère de leurs proches.  Il ne faut pas oublier que les barrières les plus solides contre la détresse des gens qui nous sont chers, c'est encore vous et moi''  Nelly Arcan

Ce site est donc un acte d'amour posthume... lourd de sens... L'amour d'une famille qui veut la garder vivante.  Et qui nous envoie au visage (sans le vouloir) qu'il faut peut-être dire et redire aux gens qui nous entourent qu'on les aime.  Que pouvons-nous faire de plus ?  Le jugement n'a pas sa place mais l'amour certainement...

vendredi 9 septembre 2011

Moi, Bibi, et la chose...


Heureusement que Madonna existe...(mais va falloir travailler fort !).

J'aurai beau piler dessus, l'ignorer, en rire... utiliser la pensée magique pour m'en faire une alliée imposée, j'y suis arrivée, je suis en préménopause (je vous passe les petits détails)  ! Saloperie de saloperie, c'est pas le cancer, je sais, mais ça fait suer (quoi que les bouffées de chaleur ne sont pas encore commencées) ! Il paraît que la vieillesse nous amène à la sagesse, ben avec moi, il va y avoir du GROS travail à faire avant d'y arriver !  Oubliez les :
''Il y a quelque chose en moi qui ne cesse de progresser'' de Arnaud Desjardins
''L'âge m'a donné une sorte d'insouciance'' de Benoîte Groult
''Je me mets beaucoup moins en colère'' d'Albert Jacquard
''Mon regard s'est apaisé'' de Willy Ronis

Pour Bibi, vieillir, ça lui fait peur et ça ne l'apaise pas du tout ! Je sais très bien que la vision du temps qui passe se transforme avec les années, probablement qu'à 96 ans, elle sera épanouie mais en attendant ses petits changements physiques la mettent en colère plutôt que de bien la gorger de plénitude.  Le je-m'en-foutisme ne l'a pas encore atteint !  L'effet surprise de certains changements physiques ne l'aide pas à prendre la ''chose'' du bon côté.  Bibi aimerait juste arrêter le temps encore quelques années.

Autant vous dire que je ne suis pas rendue à l'étape philosophique d'accepter avec joie ''la chose''... Je ne peux même pas revendiquer l'heure du droit d'y accéder.  Nuance à apporter, je ne suis pas désespérée, mais sachez qu'à mes yeux, c'est un peu désespérant.  Or ma myopie ne me sert à rien en ce moment.  L'éloge de la dite ''chose'' ne viendra pas de moi !  Quel tohu-bohu !  Je me suis trop moquée de l'andropause de Monsieur le Marquis, et voilà, je suis punie !  À mes risques et périls maintenant... Ma puberté est déjà terminée ?  Ma vie de femme commence... Je n'ai pas vu le temps passer.  Allez Bibi, va te moucher le nez !  T'as attrapé le rhume de ta cocotte en plus ?  Mais dis-moi, sous quelle étoile tu es née ?    Une vieille, une très vieille étoile sûrement !  Mais Bibi, toutes les étoiles brillent heureusement !  Allez, montre-moi la Madonna en toi !

P.S (connaissez-vous le meilleur livre sur le sujet ?) 

mercredi 7 septembre 2011

Imparfaite

Être imparfaite.  Facile à dire mais pas facile à faire !  Figues et pattes de gazette, vous allez penser que j'ai la tête enflée ! Je vous rassure, rien n'est plus difficile que de lâcher prise face à mon désir de perfection, moi, femme presque quinquagénaire du 21ième siècle, je n'y arrive pas.  Vous savez, ce petit tyran intérieur qui me pousse à l'insatisfaction chronique du, il faut que... il faudrait bien que... conjuguer à n'importe quel temps, l'insatisfaction me guette constamment.  On dirait que c'est pire lorsque la rentrée scolaire arrive.  Je deviens intoxiquée, empoisonnée à l'irréalisme du désir de m'améliorer constamment comme une bagnole que l'on pousse au maximum, tiens... une belle luxueuse Lamborghini rouge pétante. 
Faudrait que je sois plus techno;
Faudrait que je composte (Eurk juste à y penser);
Faudrait que je mange du Tofu;
Faudrait que je sois bilingue;
Faudrait vraiment que je sois bilingue;
Faudrait que j'aime plus le sport et (moins les hommes) oups...
Faudrait que j'ai, moi aussi, de beaux ongles bien vernis comme les filles au bureau;
Faudrait que je me souvienne du prénom des gens que je rencontre pour la première fois;
Faudrait que j'arrête d'avoir peur des grosses araignées (pas peur des petites);
Faudrait que je m'occupe plus de ma mère;
Faudrait que je m'occupe mieux de ma mère;
Faudrait que j'aime faire des massages (j'aime juste en recevoir) ;
Faudrait que je fasse des abdominaux;
Faudrait que je prenne un cours de méditation;
En voulez-vous encore ? 
Je ne suis pas une épicurienne, je suis une travaillante. Les efforts justifient mon plaisir.  La tyrannie, je vous assure, ne vient pas des autres, elle vient de soi !  Faudrait que... ça me rentre dans la tête un jour ou l'autre !

lundi 5 septembre 2011

L'amphithéâtre et le plaisir de chialer pour chialer

Photo: Francis Vachon

Pendant que nos cousins français attendent des explications sur l'affaire DSK, les maires (Corriveau et Loranger) de St-Augustin-de-Desmaures et de L'Ancienne-Lorette (avec un L) râlent de ne pas avoir été davantage mis au parfum de l'entente entre la Ville de Québec et Quebecor au sujet de la gestion de l'amphithéâtre. Il faut savoir que ces deux villes ont refusé de fusionner avec la Ville de Québec. C'est donc une vieille histoire de famille qui refait surface. Nos élus municipaux devront voter sur cette entente demain pour qu'elle soit entérinée.  La ville de Québec est magnifique mais... elle demeure avec une mentalité de chialeux, de pointilleux qui veulent toujours jeter de l'huile sur le feu.  Une mentalité de village. On dirait que les gros projets, ça fait peur et qu'il faut que tout le monde s'en mêle parce que c'est certain que quelqu'un quelque part va s'en mettre trop dans les poches et...faire de l'argent.  Or, au Québec, c'est encore mal vu ! Nos municipalités se doivent donc d'être plus blanc que neige et d'y aller avec élégance lorsqu'elles investissent avec le privé. 

Voilà l'erreur du maire Napoléon Labeaume Premier, l'élégance... Il tourne les coins ronds et dirigent sa ville comme une entreprise privée. Et puis après ?  Vous auriez aimé qu'il soit en mode pause pendant combien de temps ?  Je travaille dans l'entreprise privée depuis de nombreuses lunes et je peux vous dire que mes patrons ont toujours été dans le mode ACTION et ils ne consultent pas leurs employés !   Labeaume applique le mode de fonctionnement qu'il connaît et lorsqu'il a été propulsé au pouvoir, les citoyens savaient très bien qu'il venait de l'entreprise privée. 

De toute façon, cet automne,  il reste le projet de loi à l'Assemblée nationale et l'hypocrisie n'est pas toujours là où l'on pense. Amir Khadir va ressortir ses grandes déclarations avec peut-être l'appui des dissidents du PQ mais pour ces derniers, on connaît maintenant les véritables raisons des couteaux dans le dos de Marois.  L'amphitéâtre n'aura été qu'un prétexte pour vouloir la remplacer.  Que dire de Monsieur de Belleval, justement rien.  Contester la constitutionnalité d'une loi est une chose mais alimenter de vieilles rancoeurs en est une autre.  J'ai l'air naïve comme ça mais pas tant que cela... Y'a anguille sous roche...

J'aurais bien aimé vous jaser de l'auberge mange grenouille et de la station des roses, terminer ça avec raffinement. Compte tenu du peu de temps qu'il reste, les prochains débats sur la question de l'amphithéâtre seront décidément plus mordants et ne feront pas dans la dentelle.  Le sprint final sera corsé, attachez vos tuques, les gaulois et les romains sont là !

vendredi 2 septembre 2011

Belle et bien dans son âge


C'est bizarroïde dans ma tête (c'est pas nouveau me dirait ma copine Louise ! ) mais dans ma vie, je n'ai jamais vécu la fin de mes décennies comme de petits deuils. Bien sûr, j'ai eu ma crise de la quarantaine à 43 ans, or c'était presque amusant sauf que cette fois-ci, c'est différent.  Je vis intensément, à fond les 4 derniers mois de la fin de ma 49 ème année et... pour une femme, c'est presque pénible. N'essayez même pas de me ''dire'' le contraire, je vous assure que c'est âprement chiant !  Vieillir, c'est normal je sais...mais c'est tout ce qui va avec qui me fait peur et ça n'a rien de rigolo.  La pensée magique ne fonctionne pas du tout avec moi !  Les gens qu'on aime et qui tombent malades, c'est ce qui m'effraie le plus.  Le reste... C'est superficiel mais tout de même agaçant ! 

Cette foutue préménopause qui ne veut pas me donner de date précise pour la vraie ménopause ! Me semble que ça serait facile de dire bon, vous avez 55 ans et bien vous y êtes et bonne chance !  NON, faut que ça branle dans le manche pendant 10 ans !  À ce rythme là, je comprends le caractère de certaines femmes qui deviennent plus agressives lorsqu'elles sont rendues là !  Un homme deviendrait FOU !  J'ai même pas commencé les bouffées de chaleur, ça va être beau !  La préménopause c'est pire que la puberté juste en longueur et je sais pourquoi !  C'est que ça prend un maudit gros bout de temps pour accepter ce qui va m'arriver physiquement dans les prochaines années (ne me parlez pas du psychologique en plus). 

La ride n'est pas nécessairement une décrépitude et la jeunesse un éden, je sais...Ce n'est pas être belle qui compte mais plutôt se sentir belle, je sais, je sais, je sais tout cela. Pour le savoir, je le sais mais... Soyons honnêtes, la jeunesse est valorisée dans notre société, pas le vieillissement. J'ai beau avoir le ''caractère'' jeune, c'est pas marqué dans ma face !  Parce que moi, je veux ME plaire lorsque je me regarde dans le miroir. Je veux vieillir en santé ET en beauté ! La séduction est narcissique mais elle fait du bien à l'âme comme le sexe !

Dans le fond, je me demande si les femmes ailleurs dans le monde vivent la même réalité que moi ?  Pour plusieurs encore de nos jours, vendues, mariées de force,  pas certaine... Je me plaignais de quoi déjà ?

lundi 29 août 2011

Martin Levac dans ''Dance into the light''

Le show de Martin Levac, personnifiant Phil Collins dans ''Dance into the light'' a fait l'unanimité chez mes collègues au bureau mais je n'osais toujours pas y aller parce que j'avais vu ce génie musical en chair et en os au Colisée Pepsi et que personne ne pouvait l'égaler ! Lorsque j'écris personne, c'est personne ! C'est donc les pieds dans l'eau et le parapluie à l'envers en raison des restes de l'ouragan Irène que nous nous sommes rendus au Capitole de Québec pour enfin valider ce phénomène !

D'abord, une musique qui ne démode pas et puis... une performance époustouflante du début à la fin. La différence ne se voit même pas dans les détails car il EST Phil Collins, même voix, les expressions, les mimiques, les vêtements, le coco, l'accent british et en plus, un musicien (batteur) exceptionnel ! Il a été louangé et approuvé par Phil Collins lui-même, c'est pas rien ça les amis ! C'est donc accompagné de 7 musiciens qu'il nous a interprété d'une manière plus que parfaite les plus grands succès de cette icône. Tout y passe ou presque et on termine la soirée debout à danser et à se dire que ce n'est pas possible d'être bon comme ça !

Ce type est incroyable et ne le dites à personne mais... Il est meilleur que Phil Collins ! Chut !


dimanche 28 août 2011

Festival international de musiques militaires












Magnifique parade du Festival international de musiques militaires de Québec, hier en après-midi, avec ma meilleure amie Sylvie, sur Grande-Allée dans le Vieux-Québec. La température était chaude et humide. Mon père décédé en 1977 adorait cette musique et en vieillissant moi aussi... Elle me ramène à mon enfance. Je peux voir encore dans mes souvenirs mon père bien confortablement assis écoutant SA musique avec son index gauche qui tapait la mesure...Je ne veux pas passer sous silence la présence du lieutement général Roméo Dallaire. ''Tous les humains sont des humains''. 

samedi 27 août 2011

Curzi, Legault et cies...


Photo: Pauline Marois et Pierre Curzi, lors d'une époque plus heureuse.

Je ne sais pas si vous êtes comme moi mais je ne supporte pas la chicane.  Je suis du style, je fuis au plus vite et ça presse !  Cette technique a du bon et du moins bon mais elle est excellente pour la souverainiste-monarchiste-paradoxale que je suis qui regarde éberluée le traitement d'électrochocs que donne actuellement certaines anciens péquistes à Pauline Marois.  Le dernier en lice est l'ancien comédien Pierre Curzi !  Vraiment, en tout cas, il a une franchise qui fait peur celui-là, en nous annonçant qu'il reviendrait au PQ si Pauline Marois donnait sa démission !  Évidemment, il va dire qu'il a été mal cité, le pauvre... Que dire du populaire (dans les sondages)  François Legault qui essaie d'instaurer en cachette son futur nouveau parti mais uniquement avec un seul mandat !  On profite de la vague opportuniste du changement et après ?  Est-ce qu'on peut construire un pays fort en 4 ans ? Que de belles valeurs opportunistes ! Tout ça me fait presque vomir !  Je crois bien que je vais devenir fédéraliste !

Je suis une fille de valeurs avant tout, et comme bien des gens, j'aimerais que les politiciens pensent au PEUPLE avant le pouvoir !  Ces gens ne croient pas qu'on puisse faire avancer les choses dans l'opposition.  En tout cas, une chose est certaine, le sinisme des gens était très élevé dernièrement face aux politiciens mais avec une telle attitude, ça ne changera pas la perception des gens envers eux.  Où sont les Jack Layton de ce monde ?  Est-ce que c'est parce qu'elle est une femme que Pauline Marois reçoit autant de couteaux dans le dos ?  Est-ce qu'on aurait fait cela à Monsieur Landry ou Parizeau avec une note de confiance aussi élevée au dernier congrès du PQ ?  Et les membres du PQ dont je fais partie, se retrouvent avec l'impression de ne pas se faire respecter dans tout cela.   Le pouvoir avant le peuple, ça fait juste un temps... Et ça ne peut pas marquer l'histoire d'un peuple ou la changer. Qu'on se le dise ! 

vendredi 26 août 2011

Zumba et moi


La première fois que j'ai entendu  le mot ZUMBA, j'ai pensé à une danse africaine, c'est exotiquement beau comme le mot zoulou. Alors, je me suis posée la question suivante:
-Est-ce une danse religieuse africaine ?
J'ai donc fureté sur Youtube, ma ''bible'' imagée et... j'ai eu ma réponse. C'est un mélange de danses jazz-latino-un-peu-de-tout avec les exercices de réchauffement habituel. Il y a 50 ans c'était le ballet classique, 30 ans le ballet-jazz, 5 le hip-hop et en 2011-12, le zumba (y'en a d'autres, je sais).  Sincèrement, j'ai le bonheur tatoué sur le visage car pas d'acrobaties au syllabus de ce cours, je ne serai donc pas dans l'obligation de changer presque à la fin. Y'a aussi ces petits yeux d'adolescents et de jeunes adultes qui me regardent au premier cours (de hip-hop comme l'an dernier) avec ce drôle d'air et qui se disent en me voyant:
-Elle s'est perdue ou quoi ?
-Elle a le même âge que ma mère !
-Elle ne pourra jamais suivre un cours de hip-hop la pauvre !
Et voilà, vous me donnez un défi et... je jouis ! Faut dire que c'est toujours amusant de voir une certaine admiration lorsqu'ils me voient danser et leurs questions qui fusent. Ça va pour 7 cours et puis ça se complique par la suite aux foutus acrobaties. Je ne suis plus du tout ! J'ai l'air là d'une vraie matante et en danse... c'est triste à en pleurer !  La dépression peut guetter assez facilement un ancien prof de danse de 49 printemps (bientôt 50, début 2012)  qui n'arrive pas à exécuter ce qu'un ''jeunôt'' de beau prof (avec un corps de dieu, je précise)  peut faire en avant du miroir la TÊTE EN BAS et les belles fesses en l'air  ! 

Alors, pour une fois, mon orgueil va servir à quelque chose !  Va pour le Zumba le jeudi soir !   C'est donc avec assurance que j'ai téléphoné à une petite école de ballet,  pas très loin de chez moi.  J'ai eu la BRILLANTE idée de demander l'âge des gens inscrits à ce jour et ça va de 17 à 40 ans !  Ben, encore, je crois bien que je serai la plus vieille !!!  La danse en ligne peut aller se faire voir !  Moi, j'ai encore des jeunes à épater et elle se nomme Nicole en premier !

mardi 23 août 2011

Nico Archambault

Attention, il sera mon chouchou 2011-2012 parce qu'il a une ''gueule'' d'enfer, une personnalité charismatique et qu'il danse comme un dieu. Sa feuille de route est impressionnante malgré son jeune âge (26 ans). Elle va de So you think you can dance Canada, à l'Opéra Starmania au rôle de Rudolf Nureyev dans Nureyev sur Bravo ! Je passerai le reste... sa compagnie Street Parade, ses ateliers de perfectionnement...

Faut dire que l'ancien prof de danse en moi vibre juste à le voir s'exprimer si intensément et avec autant de talent partout où il passe.  Je vous avise que vous allez en attendre souvent ''parler'' (dans mon blogue) puisqu'il animera dès le 14 septembre à Radio-Canada, l'émission ''ils dansent''.  Une série de 13 épisodes qui suivra le parcours de 10 danseurs recevant une formation de haut calibre. S'il peut arriver à faire danser les hommes au Québec, leur donner le goût de bouger, je crois sincèrement qu'il aura apporté énormément à notre histoire.  Et comme dirait Corno, I love it !

lundi 22 août 2011

Le décès de Jack Layton


Ce soir, les québécois de toutes allégeances politiques sont tristes.  C'est assez rare qu'un peuple vit le même sentiment simultanément. Pourquoi ?  Le politicien-humaniste-orange Jack Layton (NPD) est décédé ce matin, à 61 ans des suites de son cancer.  Il avait entraîné sur son sillage et ce, surtout au Québec, sa fameuse vague orange aux dernières élections fédérales.  Pour y arriver, il avait dévoilé avec force son positivisme, son charisme et du gros bon sens. Les gens ont suivi même en sachant très bien l'inexpérience de jeunes députés pour la plupart néophytes dans le domaine. 

Je crois bien que le ''bon'' Jack était comme un vieux sage perdu dans un milieu mesquin où l'on fait de la politique d'une manière aussi vieillotte que dépassée.  Il a lutté comme un grand samouraï, là où les plus démunis se trouvaient, lorsqu'il le fallait mais toujours respectueusement.  Que dire de son combat contre le cancer ? Il a su donner espoir aux autres malades par son attitude optimiste et communicative.  Son courage et sa dignité et ce, tout au long de sa dernière campagne électorale ont gagné le respect de tous les canadiens.  Il a prouvé qu'avant de voir la maladie chez une personne, il faut regarder avant tout l'homme qui est toujours présent et vivant en soi.  Toute une leçon de vie !

Ce soir, pas de pluie dans le ciel de Québec, juste un beau ciel bleu poudre coloré légèrement teinté de reflets orangés. C'est peut-être sa manière à lui de nous parler encore une dernière fois...

''Mes amis, l'amour est cent fois meilleur que la haine. L'espoir est meilleur que la peur. L'optimisme est meilleur que le désespoir. Alors, aimons, gardons espoir et restons optimistes. Et nous changerons le monde''.   Jack Layton 1950-2011  

dimanche 21 août 2011

gâteau passe-partout


Qui a dit que les journées de pluie sont tristounettes ? Moi, j'adore ces journées où l'on peut prendre le temps... d'écouter un petit film avec un bon gros café lorsqu'on saute du lit, puis en profiter pour mettre la maison à notre goût et quand tout cela est fait... cuisiner. OUI, vous avez bien lu, je suis rendue que j'aime la couleur orange (incroyable mais vrai) et faire de la chimie culinaire sans grande élaboration (faut que je précise !). Voilà ce que j'ai préparé tout à l'heure (voir ma photo), c'est mon gâteau maison passe-partout. Plus précisément à la page 417 de mon très très vieux livre ''La cuisine raisonnée'', le gâteau à la Jeanette. Il a l'air de rien mais il fait sensation parce que je le transforme toujours en renversé (bleuets ou fraises, petits fruits, ce que vous voulez). Je vous donne la recette tiens...
1/2 tasse de beurre
1/2 tasse de sucre
2 oeufs
1 1/2 tasse de farine
2 1/2 c. à table de poudre à pâte
1 pincée de sel
essence de vanille
3/4 tasse de lait

Vous crémez le beurre, vous ajoutez graduellement le sucre, les oeufs et vous battez le tout. Vous mélangez la farine, poudre à pâte et sel. Puis il vous faut mélanger à la première préparation en alternant la farine et lait. Aromatiser. Au four à 375 degrés F le temps qu'il soit cuit, ça dépend des fours mais le mien c'est un gros 50 minutes. Impossible de ne pas le réussir, je vous assure !

Une journée de pluie n'a que du bon.

samedi 20 août 2011

Jiri Kylian

Jiri Kylian, danseur et chorégraphe, travaille beaucoup avec la fascinante et fabuleuse compagnie Nederlands Dance Theater. C'est un virtuose car techniquement ''parlant'' il sait mettre en valeur ses danseurs avec des lignes pures d'un grand classicisme tout en étant très actuel. Je trouve que sa force se situe dans son style complètement survolté, original et unique en son genre.  Je vous place deux vidéos, l'une humoristique et l'autre plus technique.  Il sait mélanger les genres et m'éblouir tout en gardant la technique parfaite et de haut niveau.


vendredi 19 août 2011

Et c'est reparti mon kiki !


Lorsque la fin de l'été arrive et que le début des classes se fait sentir, le goût du renouveau refait surface dans ma caboche.  C'est plus fort que moi, un automatisme récurant, faut que je bonifie ma vie absolument !  Ça vient sûrement de notre enfance, ce goût de là, de la fameuse rentrée scolaire. Rien de mieux pour dynamiser ma fin de saison estivale (sniff...) que de partir à la recherche de nouvelles découvertes, de nouvelles odeurs.  Du genre, flagrance-automnale-pas-le-choix-va-falloir-faire-avec-car-l'été-va-bientôt-finir ! C'est un peu comme essayer un nouveau parfum, faut faire confiance à nos préférences, notre ''pif'' intuitif.  Zumba ou Hip -Hop, pas encore décidé, cours de perfectionnement en écriture, pas encore décidé... J'ai juste le temps de travailler, de promener mon chien et de courir aux rendez-vous de mon cheval sauvage lunaire chez sa psy. C'est la raison pour laquelle je suis moins présente sur mon blogue.  La pieuvre en moi veut bien faire du jogging mais préfère la marche.  De toute manière, au fil du temps, j'ai remarqué que la meilleure odeur qui soit est celle d'un bon café le matin ! Je ne veux surtout pas manquer l'essentiel, l'odeur exclusive d'un nouveau jour dans ma vie.  Juste ça, rien que ça, mais ce ça est... divin !  Retrouver l'insouciance de notre enfance, c'est s'arrêter de déguster un vrai bon café le matin ! C'est jouer aussi... Zumba ou Hip-Hop et c'est reparti mon kiki !

mardi 16 août 2011

La suspension de Jacques Languirand


Que ce passe-t-il avec notre société d'état Radio-Canada ? Elle tasse NOS animateurs lorsqu'ils atteignent un certain âge. Décidément lorsque la cinquantaine arrive, elle aime bien que vous alliez voir ailleurs.  Heureusement que je ne travaille pas là, je vais avoir 50 ans le 7 janvier prochain ! Elle s'amuse à faire de ''l'âgisme'' gratuitement et pense qu'on ne dira rien ! STOP aux décideurs qui prennent des décisions douteuses dans notre dos, c'est un manque de respect pour ceux qu'on aime et par le fait même envers notre fidélité.  La liste est longue...

Que dire de la suspension du grand communicateur Jacques Languirand.  Il faut savoir qu'après 40 ans en ondes, Monsieur est tassé parce qu'il a tenu des propos injurieux pendant le dévoilement de la programmation de Radio-Canada de cette semaine.  Vous allez dire que les propos manquaient de ''classe'' peut-être ?  Que Monsieur a un gros ego ?   La colère de Monsieur Languirand reflète l'indignation d'un grand communicateur ayant 40 ans de loyaux services dans ''cette grosse boîte publique'' et qui a le droit de ne pas accepter qu'on ne présente plus son émission !  Le ''politically correct'' a des limites pour un homme qui voit bien qu'on veut le ''tabletter '' ! 

samedi 13 août 2011

Nico Archambault dans ''sur le rythme''



Je ne suis pas du tout une ''femme-Cougar'', celle préférant systématiquement les jeunes hommes plus jeunes qu'elle mais lorsque la beauté intérieure, le charisme et le talent sont au rendez-vous, l'âge n'a pas d'importance du tout. Déjà en 2008, Nico Archambault m'impressionnait comme danseur lors de ''So you think you can dance Canada'', il était renversant par sa grande polyvalence ! Maintenant avec ce premier film québécois de danse ''sur le rythme'' et dans son premier rôle au cinéma, il y réussit encore.  Non, je n'étais pas seule de matantes-cougars, peut-être d'anciens profs de danse comme moi, curieuses de ce ''phénomène'' de la danse actuelle ?  J'avais presque peur d'être la doyenne mais non... Il plaît aux femmes de tous les âges ce Nico ! 

Pour faire une histoire courte, ce film très classique dans sa forme ne passera pas à l'histoire parce que son scénario me semble faible et ce, même si les comédiens y sont excellents (Mylène St-Sauveur, Nico Archambault, France Castel, Marina Orsini et Paul Doucet).  Toutefois, le charisme étonnant de Nico Archambault lui va rester.  Sa belle geule crève l'écran, il nous vampirise littéralement lorsqu'il danse. Dans la vraie vie, c'est un homme de coeur qui inspire de part les causes qu'il défend, en particulier le harcellement chez les jeunes dont il a été victime à l'école. Archambault a donc le courage de ses convictions et lorsqu'il s'exprime sur le sujet dans ses entrevues, il sait nous émouvoir.  Décidément, il est HOT ce jeune homme.  Enfin, une image masculine qui valorise cet art parce que encore au Québec, vous êtes un vrai gars si vous jouez au hochey !  La danse, c'est pas bien vu du tout. Si Nico peut amener les hommes à danser au Québec, il aura fait UNE GRANDE DIFFÉRENCE dans notre histoire. Les hommes québécois, on les aime comme ça !  Grrr...attachez-moi ''quéqu'un'' !

vendredi 12 août 2011

Ce que tu fais face, s'efface !


Photo:auteur inconnu

Comment placer mon cerveau à OFF ?  L'hyperactive médicamentée (aucune gêne à cela ) que je suis n'y arrive pas souvent.  J'ai la réflexion et l'analyse incrustées dans mes neurones comme un tatouage indélébile sur ma peau. Oubliez, il faut que j'achète ceci, cela, il faut que... Justement, si c'était si facile.  Ma dernière ébullition cérébrale s'est imposée lors des Feux de Loto-Québec, pendant que l'Italie s'en donnait à coeur joie.  Tant d'argent qui se volatilisait pendant que des gens meurent de faim et que je paie pour cela ! J'aurais pu prendre cet argent et l'envoyer à la Croix-Rouge !   Comment arriver à apprécier l'art sans me poser de questions ?  Elle m'amène toujours vers la réflexion.  De toute façon, c'est son rôle social. Et dire que des gens pensent qu'elle n'est que divertissement.
J'ai eu beau me sermonner:
-Ciel Nicole, prend un break un peu.  Profite-s'en, justement, pour ceux qui n'ont pas cette chance. Or, y'a toujours une petite culpabilité dans ma tête.  Avons-nous perdu le sens de l'intérêt général ?  Avons-nous perdu le sens des priorités humaines ? Avons-nous décidé que l'individualisme devrait supplanter la collectivité ?  Si on décidait, enfin, pour une fois, qu'il n'y ait plus de gens affamés dans le monde et que, mondialement, on se mobilisait vraiment pour y arriver... Utopie ?

En général, on pense que c'est en poursuivant nos propres intérêts personnels qu'on oeuvre au mieux pour la bien être collectif.  J'en suis pas certaine.  Individuellement, l'homme est vulnérable et il aura toujours besoin de se sentir utile aux autres dans son quartier ou plus loin.  Le sentiment d'utilité varie donc d'une individu à l'autre. ''Ce que tu fuis, te suit'', dicton populaire et bien, même lors de feux d'artifices...parce que ''ce que tu fais face, s'efface '' ! 

mardi 9 août 2011

David Servan-Schreiber est mort


Je suis en colère. La mort devrait idéalement survenir seulement lorsque nous ne sommes plus utiles aux autres, peu importe notre âge et nos fonctions.  Y'a tellement de gens qui ne méritent pas de vivre parce qu'ils détruisent leur vie ou celle des autres.  Or, ce passage obligé vient nous chercher plus souvent qu'autrement lorsqu'on ne s'y attend pas. La vie et la mort sont paradoxalement la même chose si vous avez la chance d'avoir ''la foi''.  De toute façon, donner la vie, c'est donner la mort.   On ne s'en sort pas. Faudra faire avec...Les gens qui m'inspirent ne devraient jamais mourir. La grande Janette Bertrand, Guy Corneau, la peintre Corno, Jacques Languirand, mes auteurs littéraires préférés, les artistes qui me touchent l'âme. Heureusement que leurs oeuvres survivront à leur départ, je sais...

Et voilà quand feuilletant mon ''Châtelaine'', j'apprends que le Docteur David Servan-Schreiber, 50 ans, neuropsychiatre français est décédé en juin dernier !  Merde (mais où j'étais moi ??? ), je croyais que c'était son père, pas LUI !  Il m'inspirait ce bel homme (encore moins le droit de mourir lorsqu'on est beau ) !

La mort, cette grande faucheuse n'est pas équitable lorsqu'elle vient nous chercher.  On voudrait lui dire,
-Et la ''salope'', j'ai pas fini ! J'ai pas vu l'Italie, mes enfants ont encore besoin de moi, je veux écrire un livre, rencontrer Corno, retourner en France et découvrir encore et encore et...

Dans l'une de ses dernières entrevues, David Servan-Schreiber disait que le repos ne faisait pas partie de sa vie et '' qu'une des protections les plus importantes contre le cancer consiste à trouver un certain calme intérieur.  Je voyage et je travaille trop''.  A-t-il perdu son combat contre le cancer ? Non, on ne peut pas se battre contre la mort éternellement. Je pense vraiment que l'heure de notre mort est inscrite quelque part. Qu'il n'y a pas de négociations possibles, je le crois parce que j'ai déjà senti plusieurs fois la mort de certaines personnes (et que c'est arrivé).  Il  n'a rien perdu parce que cet homme a fait de sa vie, une grande VIE au service des autres. Les gens qui m'inspirent sont souvent dans l'action, dans la vie comme dans la mort (on ne meurt pas, on se transforme autrement) .  Dans mon cas, la méditation n'éloigne pas la mort mais elle m'aide à l'accepter. Autant s'en faire une amie car qu'on le veuille ou non, elle, nous voudra comme telle !  Question de secondes, de minutes, de semaines, de mois, d'années...

lundi 8 août 2011

Au-delà des apparences, Joanna Newson

Au-delà des apparences, il peut arriver qu'on laisse tomber un masque. Y'a des gens qui s'y vautre par peurs et d'autres qui ne peuvent supporter la lourdeur de cette mascarade, ce sont les authentiques.  Ils ne mentent pas. Ils font, vibrent et amènent avec eux, souvent sans le vouloir, ces êtres cachés et tatoués qui se cantonnent dans le tourbillon de leur vie, nous tous, un peu, beaucoup, passionnément.  Les authentiques vampirisent positivement nos vies. A priori, il ne faut pas chercher la logique mais plutôt la libération que cela procure.  L'art devient alors thérapeutique. On peut se cantonner intemporellement dans le cirque de notre vie par raison ou sentiment mais l'essentiel, c'est d'être un bon acrobate, à la recherche de notre véritable essence, de ce qui nous fait vibrer.  L'art devient l'outil par excellence pour y arriver.  Un pas de plus vers notre propre vérité.  La musique nourrit l'âme, c'est certain.
L'harpiste américaine Joanna Newsom qui s'affranchie du folk traditionnel est ma découverte estivale musicale. Elle en refait une lecture bien personnelle et...j'aime !  Les artistes sont des funambules bouleversants. C'est hors piste qu'ils sont meilleurs !

dimanche 7 août 2011

S'envoyer en l'air






Non, je ne m'envoie pas en l'air de cette manière... Mais si ça vous intéresse, sur le site de la chute Montmorency, vous pouvez prendre un repas dans les airs ! Vous avez bien lu ! Il semblerait qu'il y a toujours un léger petit balancement qui accompagne votre plaisir... À chacun son truc mais celui-là n'est vraiment pas le mien !

Les feux Loto-Québec avec l'Italie





 
Hier soir, j'ai assisté aux Grands Feux Loto-Québec avec la performance de l'Italie. Une présentation appréciée malgré le fait du manque d'homogénéité et des temps morts entre les pièces musicales qui allaient de Strauss à Bocelli en passant par Verdi et Ennio Morricone. L'endroit exceptionnel de la chute Montmorency (83 mètres de haut et 68 de large) est évidemment tout indiqué pour nous éblouir car son utilisation et sa mise en valeur en rehaussent les effets pyrotechniques. Le service de navettes (autobus) est le meilleur moyen pour y accéder. Dans mon cas, je n'avais jamais pris un autobus à Québec même si j'y habite depuis 1989, ce fût amusant... Bon, faut dire que le système des transports de Québec n'est pas efficace si je compare à la mégaville de Montréal alors, j'aime mieux préciser pour ne pas passer pour une ''épaisse''. Cette fois-ci, j'ai pris des sièges réservés et franchement ça en vaut vraiment le supplément. Je dois vous dire que j'ai adoré la magnifique performance multimédia ''La Dame Blanche'' qui se veut une ode à l'endroit inspirée de la légende.

samedi 6 août 2011

Les Fêtes de la Nouvelle-France


J'ai bien beau adorer les costumes, l'époque, l'histoire, je n'arrive pas à participer à cette fête. On dirait qu'elle n'arrive pas à toucher la Marquise de Pomponville que j'aime être dans mes moments de folies. Pourtant à partir d'aujourd'hui 11 heures, on peut assister à un véritable mariage avec les rites d'autrefois, la fête de la moisson, spectacle de musiques traditionnelles et plus encore. Hier soir, je me suis promenée autour des sites, le température était splendide et il y avait beaucoup de touristes étrangers. Entendre parler d'autres langues, regarder les gens s'émerveiller de ''ma'' ville, ça, j'adore ! Cette année, la fête souligne l'héritage français dans le sud des USA, plus particulièrement en Louisiane qui a été fondée par Pierre Le Moyne d'Iberville et Jean-Baptiste Le Moyne de Bienville. 

vendredi 5 août 2011

Le Cirque du Soleil à Québec





Derrière une clôture un peu désuète se cache le site du Cirque du Soleil (îlot fleurie en dessous des bretelles de l'autoroute Dufferin), spectacle GRATUIT dans le Vieux-Québec. Un divertissement urbain fabuleux qu'il faut voir absolument ! Si vous n'avez qu'une soirée (du mardi au samedi inclusivement) de libre, ne cherchez pas où aller... Direction LE ROYAUME DE TÔLE (jusqu'au 3 septembre) ! Je m'y suis rendue un peu à reculons car je n'avais pas aimé celui d'il y a 2 ans. Ben j'aurais manqué quelque chose cette année de... spectaculaire, d'unique en son genre car c'est sous les étoiles que l'on peut admirer l'empereur et sa troupe d'acrobates, de danseurs et de musiciens nous éblouir (38 artistes) . C'est un émerveillement pour nos yeux et nos oreilles à tous les points de vue ! Un show de qualité, survolté, électrisant à la hauteur du Cirque du Soleil. Je dois préciser que la musique et la chanteuse Elsieanne Ciplette sont remarquables ainsi que la conception du metteur en scène Olivier Dufour. Pour les détails de l'histoire faudra vous y rendre.... C'est littéralement mon coup de coeur estival !
http://www.quebecregion.com/fr/quoi_faire_activites/inspirations/cirque_soleil?a=vis

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Le Royaume de Tôle





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Le Royaume de Tôle





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