mardi 18 septembre 2018

Paul McCartney à Québec



Crédit photo: moi 
Celle du haut: on peut voir Stéphanie Fontaine-Drolet et son frère.  Deux vrais fans :) 

Hier soir, le Centre Vidéotron a vibré à l’unisson en recevant le légendaire Sir James Paul McCartney, le Beatles, le Wings, plus précisément Macca pour les fans.  Dix-sept mille personnes, majoritairement des baby-boomers ont assisté à la grande rétrospective musicale de ce charismatique auteur-compositeur-interprète , l’un des plus prolifiques de sa génération.  Qui n’a pas en tête un souvenir relié à l’un ou l’autre de ses nombreux succès ?

Trente sept chansons, avec plusieurs présentations en français ont donné deux heures quarante de pur bonheur aux spectateurs. Quatre excellents musiciens et sporadiquement un trio de cuivres le secondaient. Faut absolument mentionner que le son était impeccable du début à la fin.  Paul est gaucher, le saviez-vous ?  Toutes ses guitares y ont passé, autant les acoustiques que les électriques. À 76 ans, il est encore très énergique malgré que sa voix est moins puissante et disons le, moins juste que par le passé. Quoique rien pour diminuer notre plaisir et notre euphorie.

Parlons-en de l’exaltation.  Le 17 octobre prochain arrive bientôt avec la légalisation du cannabis et bien, en avant de moi, il y avait un quinquagénaire sous l’effet exagéré de THC ou CBD (je n’y connais rien) mélangé avec de beaucoup d’alcool (ça je connais raisonnablement) qui euphorisait un peu trop à mon goût !  On est loin des muffins au pot, mes amis !  Faut surtout pas mélanger (pas besoin d'avoir un doctorat pour savoir ça) ! Pas trop hâte de voir, les conséquences de la consommation de cette substance sur les routes du Québec.  Mais ça, c’est une autre histoire.  Vous saviez que Macca n’est pas seulement le surnom de Paul, mais aussi un long cocktail ?  Chin chin à tous les Maccaphiles  et bon show jeudi, le 20, à Montréal !



Pour l'ambiance


Ma préférée de son plus récent CD Egypt Station, Fuh you. 

mercredi 12 septembre 2018

Je décolle avec Marie-Mai

Crédit de la magnifique photo: Malina Corpadean

Avez-vous vu le nouveau clip ''Je décolle'' de Marie-Mai ?  D'une beauté spectaculaire, elle danse comme une pro (chorégraphe Alex Dunn) !  Paroles et musique accrocheuses, me voici que je l'écoute en boucle à l'image d'une ado de la génération Z (petit aparté, après Z, est-ce que ça sera ZZ ou on retournera à A ?).  

Dans une autre vie, il y a longtemps, je suis allée la voir avec ma fille. Une soirée avec ma désagréable progéniture, devrais-je écrire, qui avait à l'époque 13 ans environ (je passe les détails).  Marie-Mai avait été impressionnante, une vraie bête de scène.  Nous étions restées pour les autographes, presque les dernières, elle avait été d'une grande générosité malgré la fatigue et l'heure tardive.  Je m'en souviens encore (de ma fille aussi).  Puis, j'ai suivi comme tout le monde sa vie sentimentale exposée au grand jour.  Du côté nouvelles chansons, je doutais que j'allais apprécier et bien, je tombe de ma chaise ! Regardez-moi ça les amis, c'est gargantuesque (j'exagère à peine) ! Marie-Mai est une surprenante auteure-compositrice-interprète, accrochez-vous, ça décolle !  


« C’est avec beaucoup d’émotion et de fierté que je vous présente le vidéoclip qui, selon moi, est le plus fort de ma carrière ! Par son propos et son énergie, j’y aborde ma résilience, mon affirmation en tant qu’artiste et aussi l’abandon, en toute confiance, face à l’inconnu. C’est en quelque sorte aussi un hymne qui pourra, j’en suis certaine, inspirer les gens à reconnaître leur propre valeur, à parier sur eux-mêmes, à ne jamais laisser personne manipuler leur destin et surtout, à croire en leur propre potentiel, surtout dans l’adversité''.   Marie-Mai 2018



mardi 11 septembre 2018

Bridges de Josh Groban

Crédit photo: sur son site Web

Le prochain CD Bridges de mon chouchou lyrique Josh Groban sort le 21 septembre prochain et entre vous et moi, ça ne me faisait pas grand chose jusqu'à aujourd'hui.  Je m'explique... parce que du Josh Groban, c'est bien bon, mais ça reste du pareil au même.  Ma discographie de cet artiste étant déjà bien remplie, je me suis dit:
-Je vais passer mon tours. C'était évidemment avant d'en faire l'écoute sur la toile.  

Erreur ma belle Nicole  (oui, belle, faut se valoriser, pas se dénigrer) ! La magie opère toujours aussi fort, parce que j'ai déjà les frissons en écoutant Granted, River, We will meet once again (avec Andréa Bocelli) et S'il suffisait d'aimer (oui,oui du Céline et Goldman).  Ça promet donc.  Pour vous dire la vérité, j'écoute en boucle River et ce, depuis une bonne demi-heure, minimum...

Nos vieilles pantoufles sont toujours les plus aimées et les plus confortables. Et puis, un excellent riesling ne demande pas mieux que d'être savouré et adopté.  J'aime bien me surprendre à aimer ce que je pensais moins aimer. 





jeudi 6 septembre 2018

La grande Lise


Crédit photo: Chantal Poirier, Journal de Montréal

Suite au décès aujourd'hui à l'âge de 87 ans de Madame Lise Payette, je vous replace un billet que j'ai écrit le 26 avril 2015.  Je le trouve encore pertinent.  Femme politique de convictions, ministre, féministe, journaliste, écrivaine, auteure, animatrice et productrice, elle a marqué le Québec et les femmes que nous sommes.  Nous lui devons beaucoup.  Merci Madame !

''C'est hier soir au Capitole de Québec que ma fibre politique a été touchée en plein coeur, plus précisément lors du discours de Lise Payette dans le cadre du 75ème anniversaire du droit de vote des femmes au Québec.  En chaise roulante, de sa belle voix douce mais affaiblie par la maladie, Madame Payette revêtait un magnifique manteau de dignité, noblesse des années vécues à défendre le droit des femmes au Québec. 

Je ne pense pas qu'il y avait des journalistes dans la salle, et pourtant son message était tellement important.  Madame Payette veut rassembler dix (10) femmes pour discuter de la condition féminine actuelle dans le but par la suite d'en faire un sommet et ce, d'ici le printemps 2016 car aujourd'hui selon elle, ''le droit des femmes est en pleine régression''. Suite à cet événement, les recommandations seront acheminées aux différents chefs de partis politiques.  Si elles ne trouvent pas écho, Madame Payette va même jusqu'à souhaiter la création du PPDF (parti politique des femmes). Que ce soit une pensée fantaisiste ou non, on la reconnaît bien.   Vous pensez qu'elle exagère ? Lorsque je vois que le salaire des secrétaires (adjointes administratives, agentes de bureau) baisse au lieu de monter, je ne trouve pas qu'elle va trop loin !  Il y a encore beaucoup de travail à faire pour l'égalité salariale. 

Femme politique (députée-ministre), écrivaine, auteure, animatrice, Madame Payette a marqué l'histoire du Québec d'une manière déterminante. Tout autant que Janette Bertrand, Liza Frulla et Denise Bombardier que nous pourrons également entendre lors du documentaire ''75 ème, elles se souviennent'' de Flavie Payette-Renouf, petite-fille de Madame Payette et réalisatrice aux Productions J, lundi le 27 avril à 21 heures à Télé-Québec.  

Dire qu'aujourd'hui, certaines personnes n'exercent même pas leur droit de vote !  Le cynisme politique est de bon goût. Bordel, réveillons-nous !

P.S Lise Payette a gardé le nom de son ex-mari André Payette.  Son nom de ''fille'' est : Ouimet. ''  C'est particulier puisqu'elle était une grande féministe. Pour mes amies lointaines, je précise que les femmes du Québec utilisent leur nom de fille à la naissance (Article 393 du Code civil du Québec), depuis surtout les années 70. 

lundi 3 septembre 2018

Coups de coeur de la belle saison








crédits photos : moi

Hors de question de garder pour moi toute seule mes coups de cœur estivaux parce que partager me rend heureuse.  Je me fais donc du bien en vous dévoilant mon top 7 de la belle saison (ils ne sont pas en ordre d'importance).  On part.


1. À vingt minutes des ponts de Québec se trouve un complexe agrotouristique haut de gamme pas assez connu à mon goût, c’est La Cache à Maxime, plus précisément à Scott.   L’hôtel, les chalets de luxe, le centre de santé, le vignoble, le golf, la salle de spectacle, tout cela au même endroit.  J’ai particulièrement adoré le resto Le Greg avec des plats distinctifs et gastronomiques du terroir qui n’ont rien à envier aux grandes tables de la région de Québec. Autre belle surprise, le Noah Spa avec ses onze stations de jet de massage, vraiment relaxant !   Si vous avez un party de bureau, n’hésitez surtout pas.

2. On continue, alors là, je vous conduis dans une autre belle région du Québec, (la plus belle) Charlevoix. Au Casino du Manoir Richelieu, les jeudis à 20 heures jusqu’au 13 septembre (dépêchez-vous), on peut y découvrir de jeunes humoristes de la relève du ComédiHa.  L’animation par le coloré Mike Paterson est dynamique pour ne pas dire…c’est de la dynamite !   Mon coup de cœur de la soirée du 30 août dernier fut Alexandre Forest.  Il rafraîchit l’humour québécois par le choix de ses sujets (la dépression, le TAG, décloisonne les genres) qui sont traités intelligemment.  Il nous amène ailleurs, hors des sentiers battus.  Hilarant le jeune homme ! Je l'adore ! 

3. Parlons un peu, juste un peu de golf.  En particulier de celui du Club de golf Orléans à Ste-Pétronille à l’île d’Orléans, un beau 9 trous qui est abordable (c’est pas toujours le cas ailleurs) et qui se marche parfaitement bien, idéal pour les débutant(e)s comme moi !  Saviez-vous qu’on peut dépenser environ 1,200 calories en marchant un 9 trous ? Amusant à savoir.. quoique, dans mon cas, je reprends vite les calories perdues avec mon vino à l’heure du souper !  Autant pas calculer !

4. Souper mémorable de beaux gros homards.
5. Alys au Mont-Ste-Anne.
6. Berthe Morissot au MNBAQ.
7. Notre-Dame de Paris au GTQ.


On a tous des petits endroits préférés qu’on aime bien refiler aux autres, peut-être parce qu’on y a été tout simplement heureux. Le bonheur est un état d’esprit, peu importe la destination, il trouve son importance à travers les gens qui nous y accompagnent.  Bonne route automnale maintenant ! 


Alexandre Forest, à écouter :) 

mercredi 15 août 2018

Notre-Dame de Paris à Québec


Crédit photo: Journal de Québec Jean-François Desgagnés


Crédit photo: Lise Breton

Crédit photo: Lise Breton

Crédit photo: Lise Breton

Crédit photo: Lise Breton

Vingt ans déjà, mais aucunement démodée, la première de la tournée de la comédie musicale Notre-Dame de Paris a pris son envol hier soir au Grand Théâtre de Québec et ce fut un grand succès.

L’histoire tirée du roman de Victor Hugo publié en 1831 est toujours d’actualité.  Dans son roman, il y a des bohémiens, des sans-papiers qui venaient d’Espagne chercher asile à la Cathédrale.  Or de nos jours, ce sont les migrants qui recherchent une terre d’accueil.  Impossible de ne pas y penser.  Ça nous saute aux yeux. 

L’interprétation est d’une grande qualité.  Angelo Del Vecchio en Quasimodo m’a fait oublier complètement Garou.  Sa voix ressemble à ce dernier, mais avec une plus grande puissance vocale.  La belle et talentueuse Libanaise Hiba Tawaji, Esméralda, est magistrale à tout point de vue.  Martin Giroux est complètement irrésistible en Phoebus.  Je n'ai pas pu m'empêcher de me sentir tristounette en l'absence du charismatique Bruno Pelletier (Gringoire) qui a été remplacé par l’excellent Richard Charest. Les chorégraphies de Marino Müller et les performances des danseurs-acrobates sont à couper le souffle.  Elles rehaussent l’éclat et la qualité du spectacle qui sera présenté jusqu’au 26 août à Québec, et par la suite, Trois-Rivières, Montréal, Sherbrooke, Ottawa et Toronto.  

Je crois bien que dans cent ans, nos descendants pourront assister encore à Notre-Dame de Paris, c’est un classique indémodable. En attendant que 2118 arrive, je vous suggère fortement d’y aller tout de suite ! Vous allez passer une soirée fantastique !  Garrochez-vous mes amis !  Garrochez-vous au plus vite ! 

vendredi 10 août 2018

En tout cas


Crédit photo: moi 

Ici, là, maintenant, pendant que je réfléchis tout bas et que ça reste entre vous et moi… j’suis plus capable d’entendre ce mantra à la mode qui est venu supplanter le tout à fait dans les médias. Lorsque ça devient populaire, j’accroche moins, ça m’agace.  Tenez, comme le verbe polariser et le mot amalgame dans le jargon des chroniqueurs, sans oublier l’appropriation culturelle depuis la controverse des productions SLAV et Kanata de Robert Lepage. Décidément, la redondance de ces utilisations m’exaspèrent.  Loin d’être parfaite, j’ai comme bien des gens un patois répétitif. À la fin d’une phrase, un en tout cas… Il semblerait que c’est une déformation de la locution ‘’dans tous les cas’’ présente dans le dictionnaire de L’Académie française, début du 18ème siècle. Ah bon, le passé restera  toujours intemporel à mes yeux.

Parce qu’hier, avant-hier et des poussières ont existé et sont encore présents de par nos souvenirs et/ou leurs conséquences.  Début juin, sommet du G7 dans Charlevoix, Après des dépenses de 600 millions de dollars, que reste-t-il au final ?  Un tweet insultant de monsieur Trump envers notre extravagant Justin Trudeau.   À bien y penser, mes cheveux me frisent comme ceux de Hubert Lenoir, auteur-compositeur-interprète, le petit nouveau, saveur du mois, avec une fleur de lys sur la fesse gauche ou la droite, enfin, peu importe l’endroit. Pour revenir à mes cheveux, la chaleur extrême et l’humidex font que, même si j’utilise mon fer à plat, ils deviennent bouclés.  Gros problème insignifiant de fifille (dans mon cas mamie qui veut rester jeune le plus longtemps possible) si je compare à la légalisation du cannabis le 17 octobre prochain. Ça ne me dit rien de bon.  Un vin est tellement goûteux et puis je fais de l’asthme. Pas sûr que le légaliser va aider à contrer le marché noir.  Guerre de prix, THC plus élevé, exportation illégale et vente sur la toile…

Dans le fond, j’aime mieux penser à, ici, là, maintenant… Et tout cas



jeudi 2 août 2018

Instagram, Facebook et le blogue de Pascale Wilhelmy


Crédit photo: Moi-même.  Petite-Rivière-St-François sur Instagram

Je réfléchis avec vous, sur papier, là comme ça, et je constate que les réseaux sociaux sont pas mal pernicieux. Subtilement, mais avec une grande efficacité,  ils injectent dans mon cerveau de reptilienne compulsive l’illusion que la vie est plus belle chez l’autre.  Les publicités (les fameux algorithmes), les photos magnifiques, me martèlent le peu de jugeote et de bon sens acquis avec le temps. L’envie et le voyeurisme d’Instagram me travaillent un peu trop les méninges. Y a pas personne qui veut placer des photos de vacances de son affreuse chambre d’hôtel, ni de son gâteau soufflé qui n’a pas levé ! C’est quoi notre problème de vouloir toujours épater la galerie ?  Pour avoir plus d’abonnés ? Pour ça, faut être jeune, pis en maillot de bain comme ma fille.  C’est ce que j’ai constaté en comparant le nombre plus élevé de ses abonnés avec les miens !  Faque c’est ça qui est ça.   

En ce qui concerne Facebook, je comprends très bien ceux et celles qui le quittent ou qui ne partagent absolument rien sur leur mur.  Problèmes et jugements risquent d’être au rendez-vous en raison d’interprétations.  Pour contourner ce fait, nous utilisons, disons-le au grand jour, des groupes secrets.  Merveilleux ! Les vrais échanges authentiques se font là. Il y a aussi des groupes d’entraides qui déboulonnent le mythe selon lequel notre époque est axée sur l’individualisme.  Ça fait du bien à voir ! Faut pas oublier, certains élargissements de connaissances, avouons-le. C’est justement là que j’ai appris qu’on place du vinaigre sur nos piqûres de moustiques et ça marche (pas d'enflure, ni chatouillement) !  Merci à Pascale Wilhelmy,  vous avez sauvé mon été !

Utiliser les réseaux sociaux, c’est aussi se servir d’une caméra de recul pour carrément en rectifier notre utilisation.  Apprendre à compartimenter le privé, le public, le perso et le professionnel, et se dire que ce ne sont que des outils à manipuler avec soin et parcimonie.  N’empêche que ça ne boursoufle plus du tout avec le vinaigre !  Je vais aller lire son blogue Le beau, le bon et le bien… J’arrive Pascale, j’arrive !


mardi 31 juillet 2018

Je golfe, tu golfes, nous golfons



Nous sommes environ 82 millions de golfeurs dans le monde, et dans mon cas, plus sérieusement depuis deux ans. Je suis donc une golfeuse occasionnelle d’été, mais un jour, j’aimerais bien sillonner régulièrement, avec mon homme, quelques-uns des 300 terrains du Québec, de préférence à pied plutôt qu’avec une voiturette, ce sera meilleur pour ma santé !

Le golf est comme une maladie contagieuse par chez nous. Ma mère a pratiqué religieusement ce sport de précision de 50 à 85 ans, en marchant son 18 trous tous les jours ou presque de mai à octobre, elle rayonnait de bonheur !  C’était aussi une affaire de famille avec ses sœurs et ses frères.  Que de soupers à entendre les mots suivants : putter (le verbe), l’élan (le swing), l’overgolf, Fred Couples et j’en passe…Maman, où que tu sois au ciel, je te dis que les jupes sont rendues courtes ! 

Sur un terrain, la contemplative que je suis aime les beautés que la nature lui offre tout en marchant à vitesse grand V, car il ne faut pas traîner parce que vous allez vous le faire dire ! C’est l’une des 34 règles standardisées qu’il faut suivre, le reste s’apprend au contact avec les autres joueurs.  Et les autres, parlons-en !  Jouer avec des inconnus (2 à 4 joueurs, en ajoutant ceux devant et derrière vous), s’adapter aux différentes personnalités est définitivement tout un défi ! La diplomatie, la tolérance, la persévérance, l’humilité et la patience se travaillent les deux pieds bien ancrés sur le gazon en prenant de grandes respirations.   

Voila, c’est le moment tout indiqué de vous dévoiler mes petits secrets qui ne le seront plus maintenant.  Je me fixe toujours un objectif réalisable, et cette année, celui d’un bon contact avec la balle, c'est-à-dire mon élan.   Je me facilite la vie aussi. Je place des ''ties'' cassés lorsque je frappe (ailleurs qu’au départ) sauf évidemment sur le vert.  De plus, je ne compte jamais mes coups frappés parce que je suis loin du niveau des performances de joueurs expérimentés.  J’oublie donc pour 2018 le Par (la normale), le Bogey (un coup au dessus du Par), et l’oiselet (Birdie, un coups sous le Par). Ces trucs viennent d’un pro tout comme l’utilisation de 4 à 5 bâtons maximum.  En ce qui concerne ma fierté, j'essaie de finir mon élan, parce que les autres ne voient pas toujours où ira atterrir ma balle, mais mon swing, lui, oui !  

Il semblerait qu’il faut environ 10,000 heures de pratique pour atteindre l’excellence dans une activité quelconque et entre vous et moi, j'ai pas le talent de ma mère, ça va être long ! Comme le golf est très technique, plus difficile que le yoga, ma ténacité (lire tête de cochon) sera ma meilleure arme !  Et puis, ne pas oublier qu’on joue au golf, que ça reste un jeu où le plaisir doit être au rendez-vous.  C'est évident que je ne serai jamais une Anne-Catherine Tanguay, mais la balle est dans mon camp maintenant, parce que j'aime aller golfer ! 

P.S. Merci à mon homme que j'appelle Martin Matte pour ses bons conseils et surtout sa patience !  ;) 


mercredi 25 juillet 2018

L'Expo Berthe Morisot au MNBAQ





Vous connaissez sûrement Monet, Renoir, Pissaro et Degas, mais Berthe Morisot (1841-1895), est-ce que ça vous dit quelque chose ?  Parmi les moins connus de ces peintres impressionnistes et à une époque qui n’autorisait pas encore la reconnaissance d’une femme peintre, car L’École des beaux-arts n’était pas ouverte aux femmes, le MNBAQ touche la cible en redonnant ses lettres de noblesse à cette grande artiste avec son exposition Berthe Morisot, femme impressionniste et ce, jusqu’au 23 septembre prochain.

Cinquante-cinq tableaux nous font voyager de façon chronologique en abordant différents thèmes qui caractérisent bien l’artiste.  Fait intéressant, féministe avant l’heure, elle a fondé en 1874 avec Monet, Renoir, Pissaro et Degas la Société anonyme des artistes peintres, sculpteurs et graveurs qui avait comme objectif de permettre aux impressionnistes d’exposer librement sans passer par le salon officiel organisé par l’Académie des Beaux-arts. 

Sa peinture capte des instants du quotidien des femmes de son entourage. Moments sa vie familiale, de la vie domestique voire même de la bourgeoisie de cette époque en utilisant des modèles féminins professionnels et/ou familiaux.  Elle désirait fixer une atmosphère, plus que des détails, à la recherche du ressenti avec des formes floues entre les personnages et le paysage ou le décor.  Le caractère achevé ou inachevé de ses toiles était donc voulu toutefois très critiqué en cette fin du 19ième siècle. 
  
À l'hiver de sa vie, ses œuvres vont vers le symbolisme comme les tableaux de Munch.  Fascinant de voir ce changement artistique et vous l’apprécierez encore plus si vous faites la visite guidée (dans mon cas, avec l’excellente Roxanne), une heure de pur bonheur qui complète à merveille cette remarquable exposition.  J’ai pas aimé, j’ai adoré !  Un incontournable dans votre été ! 









vendredi 20 juillet 2018

Pierre-Hervé Goulet

Vent de fraîcheur que ce Pierre-Hervé Goulet.  Il a fait la première partie des 2Frères au FEQ cette année.  Faut qu'en même pas lui dire qu'il a un petit quelque chose de Daniel Bélanger.  Ça reste un compliment. Un jeune qui promet.  À découvrir...


mercredi 18 juillet 2018

La polémique Robert Lepage


Photo/The Canadian Press/Sean Kilpatrick

Après l’annulation du spectacle SLAV de Robert Lepage dans le cadre du Festival international de jazz de Montréal, voici qu’une autre controverse apparaît en ce qui concerne la distribution du manque d’acteurs autochtones de sa production Kanada.

Je me demande, combien y a-t-il de comédiens professionnels autochtones au Québec ?  Y en a-t-il suffisamment pour faire une bonne sélection ?  Parce qu’ici, on parle à mon humble avis, d’une discrimination non voulue.  Celle qui se produit lorsqu’un critère est susceptible d’entraîner un désavantage particulier pour une catégorie de personnes par rapport à d’autres personnes. Le critère étant le nombre restreint d’acteurs professionnels autochtones dans le milieu des arts. 

Une vague sociale frappe actuellement en plein visage le milieu des arts.  Les minorités veulent être présentes, vues et reconnues en participant aux productions, les femmes dans le milieu de la musique, les minorités visibles au théâtre.   Demain matin, ce sera peut-être les personnes ayant un handicap. En théorie, notre société veut la diversité et l’inclusion des minorités, en pratique ce n’est pas toujours réalisable. Bientôt peut-être, les offres d’emploi dans ce domaine ressembleront à celles du gouvernement qui accordent certains avantages préférentiels aux minorités, une sorte de discrimination positive nécessaire en droit du travail. 

L’avancement des revendications pour une meilleure représentation des minorités sur la scène québécoise doit se faire avec tous les intervenants du milieu.  Robert Lepage n'a pas à porter à lui seul ce lourd fardeau, mais comme il est le plus connu et reconnu, il en est la cible rêvée.  Mais où se cachent les autres metteurs en scène québécois ?  

vendredi 13 juillet 2018

Aliocha

Aliocha Schneider est prometteur.  Je viens tout juste de le manquer au FEQ, c'est pas génial de ma part, je sais ! Auteur-compositeur-interprète et acteur, ce franco-canadien, protégé de la chanteuse Charlotte Cardin mérite qu'on découvre son folk accrocheur.  Lors d'une courte entrevue à la TV, il a mentionné que Jean Leloup lui avait donné un bon coup de pouce dans sa démarche artistique.  Mon petit doigt me dit qu'il a un bel avenir devant lui. 

Tiens, gâtons-nous !  









jeudi 12 juillet 2018

Force océane d'Emile Proulx-Cloutier et bien plus

Voici l'excellente prestation virale qu'on retrouve actuellement sur Facebook d'Émile Proulx-Cloutier à l'émission Les Échangistes.  Comme ce réseau social est de moins en moins utilisé, et que ce percutant slam Force océane va droit au coeur, je partage sur ma plateforme pour qu'il voyage le plus possible.  

Cet acteur-chanteur talentueux a tout compris (ou presque) sur la pression sociale que la société impose aux femmes, mais également que nous nous imposons à nous-mêmes.  Nous sommes notre propre bourreau.  


Et puis, deux autres compositions Les monstres et Race de monde... En trois mots, une grande écriture...






lundi 25 juin 2018

Fête nationale de la St-Jean 2018

                                  
    

Il fut un temps où le Québec célébrait l'espoir d'un peuple qui voulait se prendre en main en l'affirmant haut et fort pendant la fête nationale de la St-Jean.  Or le Québec a bien changé, il a fait des choix collectifs de rester (2 fois) dans le Canada.  La nostalgie de l'un côtoie la normalité de l'autre. Depuis, nous marchons un peu sur des oeufs, pour ne pas blesser personne, nous parlons de fête, pas de politique.  

Parlons-en de la fête, tenez, nous avons eu un superbe spectacle sur les plaines d'Abraham !  Musicalement, il était parfait ! C'est peut-être parce qu'il y avait plusieurs numéros qui réunissaient tout le groupe, qui sait, la magie était au rendez-vous comme avec les fêtes de quartier.  Quoi demander de plus ? 

Je vais aller casser mes oeufs en famille, une bonne omelette baveuse ! 






Crédit photo: moi-même

lundi 18 juin 2018

Trump, les pensionnats autochtones et Samian



Crédit photo: AFP

C’est sournois le mal, ça peut s’infiltrer n’importe où et n’importe quand.   Comme avec Trump et sa politique de séparer les enfants des parents sans papiers à la frontière mexicaine.  L’ONU et le monde entier dénoncent cette aberration cruelle et diabolique.

Ça me fait penser aux pensionnats autochtones du Québec et du Canada où environ 150 000 enfants ont été arrachés à leur famille entre la fin du 19ième siècle et 1996.  Je ne m’attarderai pas sur les abus physiques, psychologiques et sexuels qu’ils ont reçus. Le gouvernement de l’époque et l’Église les obligeaient à vivre conformément aux valeurs occidentales (lire des blancs) en reniant leur culture.  Un beau génocide humain que le Canada veut oublier.  À ce sujet, je vous suggère d’écouter Samian à l’excellente émission Y a du monde à messe et puis… Montez le son et remplissez vous oreilles de beauté avec sa chanson Les enfants de la terre. L’art de donner de l'espoir à tout cela. 

P.S. Samian, dans mon livre à moi, c'est un grand sage.  Respect et admiration. 



mardi 12 juin 2018

Eddy de Pretto et la décalée


Crédit photo d'Eddy de Pretto: Thomas Samson. Archives Agence France-Presse.

Ça y est, c’est arrivé.  Je suis décalée, je n’arrive plus à suivre la parade musicale de mes deux derniers moussaillons, des milléniaux branchés à leur génération.

Mère à son fils de 25 ans
-Viens écouter ça Cloclo, c’est nouveau, il s’appelle Eddy de Pretto, un jeune français de ton âge qui ressemble à Ron dans Harry Potter.  Me semble que ça sonne comme du Mastro avec la voix de Pierre Lapointe. C’est ben bon !

Fils
-C’est pas Mastro, mais Stromae.  Wow !  J’aime ça !  Jamais entendu. Je pars (en Europe) dans 2 jours, ça me branche à eux.

Alors depuis hier, Eddy que l'on entend dans la chambre de mon presque enseignant (reste juste un stage) fait partie de notre famille. 

Fils ce matin
-J’aime Biscuit aussi.

Mère
-Quoi ?   C’est un nom de chien ! Tu veux que j’ajoute des biscuits sur ma liste d’épicerie ?

Fille de 20 ans qui vient déjeuner et qui revient d’un festival  (Ever After Music Festival 2018) à Kitchener en Ontario.
-C’était malade le Fest ! 

Mère
-Quel genre de musique ?  Toujours de l’électro ?

Fille
-Du dubstep, style l’électo, plus fort.

 Mère
-Peux-tu me l’épeler ?

Fille
-D U B S T E P avec du Mush Pit.

Mère
-Ça s’écrit comment ?

Fille
-M U S T  P I T.  On se bouscule, regarde la vidéo.  

Mère
-Je n’y arrive plus. On pourrait peut-être franciser les termes un peu ! J’ai la couenne dure avec l’anglais. J'accroche mes patins (j'abandonne). 

Heureusement que je google toujours mes trucs pour écrire mes billets. D’abord on dit : Most, pas Mush.  J’irai pas l'informer.  Enfermée avec son électro criant à tue-tête, impossible de placer un mot. Vous dire, c’est pire que du disco !  Dans mon  monde à moi, la musique c’est un peu comme la mode, pas besoin que tout le monde s’habille pareil.  Où sont mes vieilles pantoufles ? 


 


jeudi 7 juin 2018

Ici Londres à Québec


Crédit photo: moi

Rares sont les fois que je ne tripe pas sur quelque chose, j'ai tellement l'émerveillement facile.  J'avais indéniablement trop d'attentes envers l'exposition Ici Londres à Québec au Musée de la civilisation.   D'abord le 22 $ pour la visite m'a fait sursauter un peu. J'ai quand même avalé ma salive et payé.  Je voulais la voir ! 

Pour commencer, le concept d'un libre parcours ne m'a pas plu du tout, trop de choses à voir en même temps, ça devient mêlant dans cette jungle colorée d'objets et d'oeuvres en art contemporain.  La carte de la ville avec les rues inscrites sur le sol était peut-être de trop. Tenace, j'ai persisté, j'ai même utilisé le guide audio, mais la Sherlock Holmes en moi a perdu son intérêt petit-à-petit en visitant les 10 stations de créateurs et d'artistes londoniens.   

Je précise que durant cette journée de semaine, il n'y avait pas de visites guidées.  Je vous suggère d'y aller la fin de semaine pour avoir accès à ce service. J'ai donc effleuré Londres superficiellement, ville que j'adore ! 

Alors j'ai bifurqué vers les autres expositions de référence qui m'ont davantage accroché l'oeil, le cerveau et l'intérêt.  Les 400 objets d'émotion, la culture autochtone et le temps des québécois sont à voir !  

Ça reste que c'est juste mon opinion. Je vous invite donc à faire la vôtre, peut-être en ressortirez-vous emballé, qui sait...



John Lennon, lithographie en édition limitée de la série Bag One 1988. Encre sur papier numéroté au crayon.  Collection privée. 


Québec, toujours aussi belle ! 



mardi 5 juin 2018

Kate Jablonski



Kate Jablonski est une jeune chorégraphe américaine remplie de talent. 
Elle est à surveiller. En attendant voici In this shirt.

lundi 4 juin 2018

Le méchant petit canard




J’écoutais en fin de semaine l’excellente émission Y a du monde à messe dont le thème portait sur la foi, bien contente, qu’enfin,  on ose échanger sur ce sujet qui au fil du temps est devenu tabou voire trop brûlant pour s’y attarder. Faut dire que tout le monde a son opinion. Comme le diable se trouve dans les détails, difficile donc d’en parler avec le commun des mortels. Ce qui fait qu’on en discute rarement ou jamais.

Mensuellement, j’assiste à la messe.  Je suis croyante, pas très catho, mais comme j’ai décidé de ne pas jeter le bébé avec l’eau du bain, je prends quand même tous les bienfaits de cette religion. 

Le curé de campagne, avec sa grosse moustache grisonnante camouflant une partie de sa bouche fait toujours son possible pour accueillir chaleureusement ses ouailles.  Il se donne tout autant que lorsqu’il fait son sermon en expliquant adroitement l’évangile de la semaine. C’est toujours à ce moment que dans ma tête, je revois ma défunte mère, les yeux fermés méditant ou dormant. Allez savoir… J’aime le côté sacré de l’endroit, la force de la prière,  surtout lorsque je réussis à focaliser mon intérêt ailleurs que sur la postiche vintage déposée sur le dessus du crâne de Monsieur l’Abbé.  J'ai l'esprit tordu d'une pécheresse pas d'une déesse. 

Dans mon sac à malices se trouve d’autres pensées stigmatisées de cette institution patriarcale, vieillissante et de surcroît, peu ouverte aux changements.  Pas facile de faire tourner un paquebot de bord dans un petit lac. Mais la religion est une chose et la foi, une autre.  Je suis le méchant petit canard d’une communauté où il fait si bon se rassembler pour prier. Amen 





vendredi 1 juin 2018

Danse et fratrie Steev de Sousa



Même famille, même passion.  Le chorégraphe et danseur Steev de Sousa et son petit frère sont touchants de vérité dans cette vidéo.  Encore une fois, lorsque la danse met son bout de nez dehors et sort de son encadrement scénique, celle d'une salle de spectacle, elle me va droit au coeur.  Et Vlan ! 

jeudi 31 mai 2018

Découvrir Le Morrin Center



Il m'aura fallut la découverte d'un ancêtre Fraser dans ma généalogie pour en venir à m'intéresser aux anglophones et à la conquête de 1760, voire la capitulation et son traité de 1763 qui faisait de nous, francophones, une colonie britannique. 

Pour faire une histoire courte, lire sur le sujet m'a donné le goût d'en savoir encore plus sur la patrimoine anglophone de la ville de Québec.   

Il y a chez nous un lieu historique peu connu et visité des québécois, Le Morrin Center. Il est situé tout à côté de la Maison de la littérature.  Jadis l'une des premières prisons de la ville, cet édifice bicentenaire abrite maintenant une magnifique bibliothèque victorienne (anglaise).  Je vous suggère fortement de visiter l'ancienne prison et même le laboratoire de chimie du collège.  Pour les plus curieux, l'heure du thé (teatime) à l'anglaise aura lieu du 1 juillet au 2 septembre 2018 avec l'initiation à l'étiquette victorienne.  OMG !  Pas besoin de lever votre petit doigt en l'air en passant, même ma Queen Élizabeth II ne le fait pas ! 

L'héritage britannique est décidément à découvrir, parce que nous sommes bien plus anglais dans notre façon de vivre et de faire que l'on peut le penser.  Paroles d'une Fraser (j'suis diluée en masse, mais quand même !).   Je vous quitte, mon Teatime m'attend !  


La bibliothèque qui abrite des trésors littéraires remontant même au 16ième siècle ! 


L'extraordinaire prison 



Une visite privée avec l'excellente et gentille guide Madame Simone !  Même si vous êtes seul(e), vous y aurez droit.  Pour cela, prenez une journée ensoleillée !