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dimanche 19 novembre 2017

Les muffins au pot de Ricardo

Crédit photo: Média Ball

Le temps des fêtes approche et cette année, les discussions seront animées.  Si vous ne voulez pas vous chicaner, je vous suggère d'éviter 2 sujets.  L'un banal et l'autre plus corsé.


Les indémodables prévisions météorologiques.  Il semblerait qu'on va vivre un hiver plus froid avec plus de neige au Québec.  Nous sommes faits forts, mais y a forts et forts.  Passons à autre chose. 

Faudra apprendre aussi à résister à la tentation de jaser de la légalisation du cannabis en 2018 au Canada.  Que personne ou presque ne veut en passant.  Vous allez me dire que cette option allait avec l'élection de Justin Trudeau.  Bien oui, vous avez raison.  Entre Harper et Trudeau, le choix n'était pas compliqué pour les canadiens ! 

Découvrons ensemble le pot aux roses de la législation du pot de Justin.  Au cas où vous aimeriez enflammer (pas enfumer) votre temps des fêtes ! 

Le choix de légaliser le cannabis a été fait par le gouvernement fédéral lors de l'élection de Justin.  Le 13 avril dernier, ce gouvernement a déposé un projet de loi visant à légaliser cette substance disons...récréative.  L'entrée en vigueur de cette loi est prévue en juillet 2018 (trop vite).   Le gouvernement fédéral sera responsable de la production et des normes de santé et sécurité et le gouvernement provincial devra encadrer le distribution et la vente. En passant, le provincial ne voulait pas de ce cadeau empoisonné, mais il devra faire avec. 

Essai de discussion entre une mère et sa fille.

Moi
-C'est pas ce Noël-ci que je pourrai demander en cadeau mon livre de recettes ''Les muffins au pot de Ricardo'' ! 

Fille de la génération des milléniaux ( entre 1982 et 2004)  
-débuzze Môman ! 

Moi 
- Ben voyons, je bois du vin, j'fume pas du pot, moi ! Pas besoin de débuzzer !

Fille exaspérée
-Ah ! Débuzze, tu creuses ta tombe !  

Et que j'haïs ce nouveau verbe !  Pourrions-nous sauter Noël ?

Je vais aller faire des muffins aux bananes.  



mercredi 15 novembre 2017

L'incontournable 9ième de Beethoven


Impossible de ne pas verser une petite larme en écoutant le flashmob d'une centaine de musiciens de l'Orchestre symphonique de Vallès.  

La 9ième de Beethoven reste un grand chef d'oeuvre, un intemporel.

Bonne écoute ! 

Merci à mon collègue Martin ! 

dimanche 12 novembre 2017

Revisiter un classique

J'ai un adorable collègue au bureau, un musicien et un artiste dans l'âme qui m'a refilé le Flash Mob Symphonie de Berlin du 17 mai 2016.  

Je vous partage donc Kent Nagano avec plus de 500 musiciens amateurs et 50 du DSO de Berlin dans le Mall of Berlin sur Leipziger Platz.  Le ''Va pensiero'' de Verdi, opéra Nabucco.  

C'est vraiment un bel exemple de rapprochement pour décloisonner la musique lyrique et revisiter un classique. 


Et puis, je rêve que ceci m'arrive un jour...


Donner un livre



Dans ma ''tout doux'' liste (to do), il y a une sorte de simplicité volontaire que je m'autorise de plus en plus.  Je donne.  Je suis rendue à l'étape des livres car ils doivent voyager.  Faut bien commencer quelque part. 

Je viens de m'en départir d'une bonne soixantaine à ma petite municipalité où je vis les fins de semaine.  Ma bibliothèque est presque vide, mais je me sens remplie d'une grande joie parce que mes bottines suivent mes babines !  Évidemment si un étranger vient à la maison, il va penser que je n'aime pas lire, mais ce n'est pas mon problème. 

J'ai lu dernièrement dans une revue française quelque chose de pas mal intéressant. À Bogota en Colombie, José Gutierrez, un fier éboueur récupère les bouquins jetés dans les poubelles et ce, depuis environ 15 ans, pour les redonner aux plus démunis.  C'est touchant.  De petits gestes qui en deviennent des grands.

Il y a les bienveillants libraires, les sérieuses bibliothécaires, les jeunes booktubeuses qui partagent leur passion sur internet. D'autres comme moi qui délivrent leurs volumes d'étagères poussiéreuses, de ces prisons qui les gardent en captivité depuis trop longtemps.  Donner un livre, c'est définitivement le rendre vivant. 


dimanche 5 novembre 2017

Allez voter



C'était dans l'air il y a quatre ans. La désillusion, l'indifférence étaient au rendez-vous puisque seulement 54% des gens avaient voté aux élections municipales de la Ville de Québec.  Si je me fie à ce que j'ai vu toute à l'heure, le pourcentage risque d'être encore plus bas.  La salle était vide ou presque. 

J'aurais bien pu ne pas aller apposer mon crochet sur les deux bulletins de vote (maire et conseiller), mais pas question de me déresponsabiliser de ce devoir individuel qui me relie à ma collectivité, ma communauté, ma ville.  Face aux vents de morosité qui nous influencent tous, moi y compris, je me suis bottée le derrière.  

Depuis une bonne semaine, je me suis informée, j'en ai discuté avec mes proches et des connaissances et puis, j'ai fait mes choix.  Je suis allée voter et j'en suis fière.  Par respect pour ceux et celles qui vont en politique comme ils iraient en religion, c'est-à-dire en sacrifiant plus souvent qu'autrement leur famille pour leurs idéologies.  Les jeux de stratégie et de combinaisons sont d'un autre niveau (provincial-fédéral), c'est mon humble avis. 

C'est fou comme on peut se sentir bien après.  Essayez ! 


dimanche 29 octobre 2017

Le bonheur est à St-Tite-des-Caps

La rivière Lombrette, du nom de mon ancêtre, Noël Simard dit Lombrette.

Mes voisines, les vaches Racine.  Je fais du Julie Snyder avec  ''Salut les beautés Racine'' et comme elles sont curieuses, elles m'écoutent chanter (lire fausser) ! 


La nature me parle.  C'est relativement nouveau.  Je n'ai jamais été très proche d'elle. Ascétique et peu accueillante, je la trouvais.  Les musées, le monde des arts étaient mes éléments. Pas besoin du grand Carl Gustav Jung pour le comprendre. Mais c'était avant, avant que je passe toutes mes fins de semaine depuis un an à mon chalet, aux portes du berceau de l'Amérique française, à St-Tite-des-Caps, près des terres ancestrales de la Nova Gallia, la Nouvelle-France.   J'ouvre une petite aparté.  En 1529, l'explorateur Gerolamo da Verrazzano donna ce nom en l'honneur du roi de France, François 1er.  Intéressant hein ! Je referme la parenthèse. 

Le soir, le ciel est rempli de corbeaux étoilés.  Ils dessinent majestueusement les constellations de Cepheus et de Lyra.  J'suis pas savante, j'utilise l'application ''planètes'' de mon cellulaire !  

La campagne, ses paysages et surtout son rythme me réconfortent et m'éblouissent.  Les odeurs connues et inconnues me chatouillent les narines. Le crépitement d'un bon feu de bois, la danse de la pluie, les vaches Racine, mes voisines déambulant le coteau, mon chat adoptif miaou-miaou, la chèvre de Martin et Annie...Que demander de plus ? À bras-le-corps, y retourner rapidement.  

Bientôt la neige.  Mes raquettes se languissent du bonheur d'y tapisser leurs empreintes.  


Un petit 5 kilomètres et voir Sonny le cheval des Boivin.

Chat adoptif Miaou-Miaou 

Déco Happy Halloween chez un St-Titois.





dimanche 15 octobre 2017

Le retour au Québec de Lara Fabian



Crédit photo: Facebook/ Mehmet Turgut

Elle est dans l'air du temps avec son excellent nouvel album en anglais Camouflage et sa prochaine participation l'hiver prochain à La Voix au Québec.  Lara Fabian est enfin de retour et pas juste pour une saucette (petite visite), une grosse, espérons-le ! 

La belle Belge-Canadienne-Québécoise a commencé chez nous (début des années 90) et depuis, elle chante partout dans le monde.  Une carrière impressionnante comme sa voix !  Ciel, ça veut dire que ça fait presque 30 ans que j'achète ses disques et que je vais la voir en show (je ne les compte même plus).  

Il y a des artistes qui nous déçoivent, d'autres qui font durer le plaisir, et on en veut encore et encore...C'est un peu comme un mariage, avec l'un, le divorce a bien eu lieu et avec l'autre, la lune de miel nous impressionne encore.  Quoi qu'il en soit, et ce qui est fantastique dans tout cela, c'est qu'on a de beaux souvenirs surtout lorsqu'on prend la peine d'aller les entendre chanter sur scène. Rien ne peut remplacer ce plaisir des sens.  Ça reste toujours magique, unique et précieux.  

En attendant, je me gâte...








samedi 14 octobre 2017

Ces mal-aimés qui nous gouvernent


Future politics d'Austra

Nos politiciens sont souvent et ce, malheureusement, considérés comme des menteurs, des indésirables, une sorte de mal nécessaire pour notre société.  Je trouve cela bien triste.  


Je sais, plusieurs lancent des promesses qu'ils ne tiennent pas en s'accompagnant d'une langue de bois, toujours en s'en tenant à la ligne du parti.  Ceux-là creusent leur propre tombe.  Faudrait pas tous les mettre dans le même panier.  


Cette semaine au Québec, nous avons eu droit à un remaniement ministériel.  Une sorte de relookage esthétique, le jeu de la chaise musicale politique. C'est fou, mais je ne me souviens jamais du nom des nouveaux ministres...Je fais l'effort quand même de mémoriser ceux qui m'intéressent. 


Je me dis qu'on ne peut pas attendre d'un gouvernement qu'il fasse tout, mais on peut attendre de lui qu'il fasse quelque chose de bien, et apprécier lorsque cela arrive, peu importe le parti.  On pense d'eux qu'ils ont tous les pouvoirs.  C'est faux, car pour espérer un meilleur futur, il faut aller au-delà des frontières dans tous les domaines.  C'est donc à chacun de nous de le vouloir. 


C'est le peuple qui fait avancer les choses et les politiciens suivent.  C'est le peuple aussi qui peut faire reculer une société (en votant Trump)... Minimiser notre pouvoir, c'est abandonner nos convictions.  Les moutons ne sont pas ceux que l'on croit...



jeudi 5 octobre 2017

Le magnétisme d'Isabella

Résultats de recherche d'images pour « isabella rossellini 2017 »
Crédit photo: Eugénie Dalland


Dernièrement je suis tombée sur un article fort intéressant d'Isabella Rossellini dans une revue française (mieux écrit et avec plus de substance que dans une revue québécoise).  Activiste, actrice, agricultrice et égérie de Lancôme, faut croire que les petits pots sont efficaces, car la dame n'a jamais eu recours à la chirurgie esthétique.  C'est donc à 65 ans que les femmes sont encore et encore belles de nos jours.

Et elles le sont de plus en plus en vieillissant. Ce n'est pas une beauté rafraîchissante, c'est davantage une beauté magnifiée qui se porte en bandoulière comme une sorte d'aura invisible.  Vous vous dites peut-être, elle poétise la vieille (pas si vieille que ça) !  Bof, je ne fais qu'embellir autant les mots que le sujet.

Les femmes recouvertes d'une maturité assujettie trimbalent fièrement leurs joies et essaient de minimiser leurs peines.  Leur éclat provient d'un état intérieur. Elles resplendissent la bienveillance envers elle-même et les autres.  Elles sont de l'époque où la vie commence lorsque le cellulaire s'éteint.  Il ne faut donc pas l'ouvrir trop souvent.  Et ce temps, ce temps si précieux est devenu un allié qu'il faut chérir délicatement. 

Arrêtons de penser que pour une femme il faut être jeune pour être belle.  Admirons tout simplement celles qui démystifient cette idée toute faite.   J'ai pas un échantillon de produit Lancôme qui traînerait dans la maison ? 

jeudi 28 septembre 2017

Lorsque donner relève du miracle




Rien de glorieux de jeter nos vieux objets encore utiles, toujours précieux à nos yeux, mais que nous n'avons plus besoin.  Alors nous cherchons l'endroit idéal qui comblera notre décision de partager nos reliques, ces anciens souvenirs du temps passé.  Nous les avons bien aimé, alors d'autres seront les apprécier ! 

De nos jours, en faire cadeau à un organisme communautaire relève presque d'un véritable miracle.  Les dons doivent être au goût du jour pour un meilleur roulement des marchandises.  Ne pensez pas à votre vieille télévision des années 90, sans écran plasma, elle ne sera pas acceptée.  Vous avez un bureau d'étudiant en mélamine, propre et en bonne condition, ça vaut mieux, car les petites tatouages ne seront pas tolérés.  C'est pas compliqué, faut donner du neuf, en bonne condition !  Les pauvres ne veulent pas avoir l'air pauvres, me disait une amie. C'est pas croyable, mes orteils se frisent !  Donner sur Facebook n'est pas mieux.  Les gens exigent presque la livraison à domicile !  

Nous connaissons les effets négatifs de la consommation dans notre vie. C'est alléger notre empreinte écologique que de donner au suivant.  Encore faudrait-il que les organismes y participent sans avoir le nez en l'air !  Les actions combinées donnent souvent de meilleurs résultats.  Avez-vous d'autres idées ?  

Québec ma ville, Le Québec ''mon pays''

Québec ma ville, Le Québec ''mon pays''