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vendredi 19 janvier 2018

Se prescrire du Serge Marquis



Il m'est déjà arrivée d'écouter à la télévision la conférence d'un médecin pas mal brillant, drôle et inspirant, le docteur Serge Marquis et hier, j'ai pris le temps de le découvrir davantage sur Youtube. Je veux absolument vous le faire connaître.  

Il est hors-pair pour nous expliquer nos petites névroses et nos détresses psychologiques.  J'adore ce spécialiste en santé communautaire, il a autant de connaissances que du gros bon sens, de l'humour et une extraordinaire bonhomie contagieuse !  Un incontournable !

Moi, cet hiver, je me prescris du Serge Marquis ! 




jeudi 18 janvier 2018

Humeur du moment

Crédit image: aucune idée. Lien avec René La Taupe (youtube)


Y a tant à faire, et moi qui perd mon temps à grossir ce qui est ridicule.   

Moi à mon homme
- Aurais-tu vu mes verres de contact ?  Je ne les trouve plus.  Ils étaient là hier soir. 

Mon homme
-Est-ce qu'ils sont bleus ?  

Moi
-L'un d'eux oui. 

Mon homme
-Merde, je viens de les jeter dans le lavabo... 

Moi
-C'est une farce, je vais me mettre à pleurer !  On est dans une maison ancestrale d'un gîte à Chicoutimi ! Je n'appellerai pas le plombier pour cela, tarif de fin de semaine en plus !  Tu me connais, je ne sors jamais avec mes vieilles lunettes épaisses (de dix ans d'usure) !  Je suis une taupe ! ...Bla, bla, bla... J'arrive pas à pleurer, mais je veux pleurer !  Faut que je pleure ! 

Mon homme piteux-pitou
-Je m'excuse mille fois, je pensais que c'était de la saleté dans mon étui de verres de contact.  C'est une mauvaise idée d'avoir des contenants semblables.  

Après une heure de sourires à l'envers...(de ma part).
Moi
-Maudite orgueil, une vraie fière pet ! C'est pour m'apprendre quelque chose, c'est évident ! Mais je te donnerai la facture quand même.  On a d'autres problèmes plus graves à surmonter.

Y a tant à faire... C'est fou comme une chanson peut nous amener ailleurs et... en soi aussi.  La voici.



mardi 16 janvier 2018

Instagrament vôtre !


Crédit photo: Instagram Sophie Fontanel

J'adore regarder le semblant de vie des autres sur Instagram.  Les photos sont souvent très belles et ça me fait rêver.  C'est un peu comme feuilleter un grand magazine de mode, un Vogue géant planétaire.  Toutefois, j'ai beau avoir l'air naïve, je sais très bien qu'une image peut être très loin du réel.  Évidemment les filtres aident beaucoup à embellir la réalité qui devient alors ultra enjolivée.  J'suis aussi (comme plusieurs) une Instagrameuse (une no-name) de fin de semaine qui a comme dada de placer des photos de paysages, de vaches, de moments magiques et ce, par pur plaisir tout simplement, juste pour partager. 

Je recherche aussi les rebelles (souvent connues) qui envoient les convenances de la perfection valsées comme Isabella Rossellini (toujours sans fard, rien d'artificiel) et Sophie Fontanel (toujours sans teinture). J'adore leurs aveux d'imperfections parfaites !  Elles m'inspirent. 

Je ne sais pas très bien où j'ai lu que Brigitte Macron a déjà dit en prenant son petit déjeuner avec son époux: ''Moi, avec mes rides et lui avec sa fraîcheur'' !  Oh que j'aime !  Alors là, on va dans l'acceptation de vieillir avec humour et ça fait du bien. Entre vous et moi, lorsqu'une femme connue parle de cette manière, c'est un peu un cadeau qu'elle fait aux autres femmes.  Pas besoin d'une photo pour cela, les mots me suffisent.  



mardi 9 janvier 2018

De France Gall à Charlotte Cardin

La mort a dégainé encore.  Sa proie avait une petite voix juste, aiguë, vibrante et toujours une baby face même à 70 ans.  Après Johnny Hallyday voici que France Gall s'est vue appeler par la grande faucheuse le 7 janvier dernier, journée de ma fête, c'est moche !  Avant, pendant ou après cette date, peu importe l'année, la mort rôde toujours !  La mort est comme une écharde dans nos vies.  Plus la personne est proche de nous, plus ça fait mal.  Fin de l'aparté. 

Ces chansons, que dire, de vrais vers d'oreille ont accompagné ma jeunesse, (années 70 et surtout 80), ma préférée, peut-être ''Ella, elle l'a '' composée en 1987, année du fixatif cheveux qui était indispensable à ma vie.  On arrivait à avoir cette crinière avec un peigne fin et une bonne technique de crêpage pour frisettes rebelles (naturelles dans mon cas) et beaucoup, beaucoup de spraynet.  



Et la vie continue. De ce temps-ci, je craque pour la sublime Charlotte Cardin (comme tout le monde, je sais).  Le déclic s'est produit précisément à l'émission Infoman.  Je l'avais déjà vu en show au FEQ, mais ça n'avait pas accroché, alors allez savoir pourquoi, là, maintenant, j'adore et j'en redemande.  Montez le volume, on se gâte... 



lundi 8 janvier 2018

La banlieusarde qui prend le bus

Crédit photo: Carl Boivin Ici Radio-Canada


Je n'ai plus de voiture depuis le mois de novembre dernier.  Pour  raisons XX et X, je n'ai pas voulu m'en acheter une autre.  Je me suis dit:
-Commence par utiliser le transport en commun de la Ville de Québec et tu verras. Deviens plus écolo ma belle ! 

Pour voir, j'ai vu ! 

Tout d'abord, cette belle ville n'a pas de métro (trop petite pour ça), mais un réseau de bus (Métrobus/LeBus/Express et Couche-tard).  Autant vous dire que l'essayer donne vraiment le goût de s'acheter une voiture au plus vite !  Il faut du temps, beaucoup, beaucoup de temps pour se rendre à destination ou revenir à la maison si vous avez un horaire un peu atypique. Vous allez me dire que d'attendre à queue leu leu sur l'autoroute avec une voiture n'est pas génial également, mais comme dirait ma déplaisante fi-fille de 19 printemps:
-Au moins, il y a de la chaleur dans une voiture !  Parce qu'attendre une heure au terminus de Pomponville (arrondissement Beauport) dehors, au frette, à côté de l'hôpital psychiatrique Robert-Giffard (vive la désinstitutionnalisation) pour un transfert, y a rien d'attrayant là ! Et je seconde puisque par expérience, c'est ce que j'ai vécu la semaine passée. 

L'horaire, les itinéraires, les parcours sont à revoir pour que le bus devienne un véritable choix pour nos déplacements quotidiens. Le système actuel de transport en commun a vraiment besoin d'être ajusté et bonifié.  En attendant, la banlieusarde qui aimerait bien être écolo zieute les concessionnaires automobiles !  À suivre...

dimanche 7 janvier 2018

Sur la pointe des pieds


Crédit photo: Judith Gouëbault-by Gaïa photograph

L'année 2017 s'est mal terminée et le début de 2018 n'a pas bien commencé.  Pas jojo la vie quelquefois. On fait avec.  J'avance donc sur la pointe des pieds pour ne pas attirer l'attention des affres cachées à tout hasard qui pourraient me tomber encore sur la tête.  

Fifille (souvent déplaisante) de 19 printemps qui s'allonge sur mon lit un après-midi vers 14 heures.
-Tu ne fais pas une dépression hein ?

Moi, couchée, nauséeuse.
-Non, t'inquiète pas, je me repose seulement, je dois faire une petite crise de foie d'excès de bouffe du temps des fêtes.

C'est fou ce que la position horizontale peut inquiéter nos proches.  L'être humain se distingue des mammifères par sa capacité à imaginer très facilement les situations catastrophiques.  

En me levant, j'ai décidé de mettre des pantoufles pour recouvrir mes petits pieds fragilisés afin de glisser sur mes tourments, car lorsque le vie est brute et dure, il faut apprendre à s'entourer de douceur et de chaleur.  

vendredi 22 décembre 2017

Expo Mitchell/Riopelle au MNBAQ



Crédits photos: moi

Vous avez un peu de temps de libre pendant la période des fêtes et vous êtes dans la magnifique ville de Québec, alors dirigez-vous au MNBAQ.  Vous pourrez admirer la fascinante exposition Mitchell/Riopelle et ce, jusqu'au 7 janvier 2018.  

Vous ferez la découverte d'une soixantaine d'oeuvres de la peintre américaine Joan Mitchell (1925-1992) et du peintre québécois, le grand Jean-Paul Riopelle (1923-2002).  La rétrospective commence en 1955, année de leur rencontre jusqu'à leur séparation en 1979.  

Comme je connaissais déjà Riopelle, c'est donc Mitchell qui m'a le plus marquée.  Les tableaux sont complémentaires et d'une grande beauté.  Je vous suggère de prendre la tablette numérique offerte gratuitement pour apprécier encore plus leurs oeuvres divisées en quatre grandes périodes. Coup de coeur assuré ! 

Il vous en coûtera 20$ pour visiter en entier le MNBAQ.  Dans mon cas, j'ai renouvelé ma carte de membre, 50$ pour une année, c'est abordable et indispensable à mon bonheur pour 2018 !  

Prochaine expo du 8 février au 13 mai 2018, Alberto Giacometti.

Allez, go, direction le MNBAQ ! 

P.S  Ce n'est pas une pub.  Je ne suis pas payée pour vous en parler.  J'aime ce musée tout simplement. 



Oeuvre de Mitchell inspirée des tournesols

jeudi 21 décembre 2017

Joyeuses fêtes !

Crédit photo:  moi



Seul(e), en duo ou en famille,  je vous souhaite de joyeuses fêtes !  

Prenez du temps pour vous en festoyant avec les gens que vous aimez et qui embellissent votre vie. Et ''si le bonheur vous donne rendez-vous, soyez à l'heure'', auteur inconnu. 

Que la santé vous accompagne tout au long de la prochaine année, car c'est vraiment la plus grande richesse du monde. 

Et si vous apercevez une personne tristounette, sans sourire, offrez-lui le vôtre, pourquoi pas, car il est possible que cela change sa journée.  Offrez votre lumière.  C'est gratuit ! 

Bisous :) 




mardi 19 décembre 2017

Les biscuits sablés d'une pseudo ''food porn''




Je l'avoue, le titre se veut accrocheur pour que je sois lu.  Ma fille, mon adorablement et détestable progéniture se bidonne en ce moment parce que j'ai presque peur que la GRC (Gendarmerie royale du Canada) débarque à la maison en lisant le mot ''food porn'' !   

Pourtant je devais commencer mon billet comme suit:
Le temps des fêtes foisonne d'activités et d'émotions.  Incessante oscillation entre épure et profusion.  Tout dépendant ce qui nous arrive dans la vie.  

Et me voici me transformant en pseudo ''food porn'', vous partageant mes photos culinaires du jour, des biscuits sablés, recette de ma vieille bible (ça va équilibrer le mot porn) défraîchie ''La cuisine raisonnée''. 







P.S. Cette recette est très facile à réaliser.  Je remplace le sucre par la cassonade.  Il ne reste qu'à les offrir à un collègue, une amie, un voisin... Ils goûtent le ciel ! 

Je vous entends penser, c'est quoi au juste l'expression anglaise ''food porn'' ?  Et bien, au départ, c'est le grand cuisinier français Paul Bocuse qui a utilisé la ''gastroporn'' dans son livre en 1977 (nourriture alléchante).   Pour en arriver à nos jours à ce que l'aliment soit magnifié, presque irréaliste comme les images pornographiques.  À bien y penser, j'aime mieux ''foodie'', c'est moins...cochon.