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vendredi 28 octobre 2011

Mélancolia

Photo: Sascha Hüttenhain
J'ai l'âme à la mélancolie. Plus ''poétiquement parlant'',  j'ai mal à ma mélancolie.  le temps passe et il ne remplace pas le sentiment de perte pesant sur moi.  Vous savez les petits deuils de tous les jours.  Ceux que l'on baptise si facilement comme des petits naufrages insignifiants mais qui en dedans de nous, si on s'y arrête bien, peuvent nous rendent tristounets-tristounettes.  Y'a la perte de ne pas avoir eu des enfants faciles à élever.  De ne pas avoir été et être la meilleure mère au monde de mes canards d'amour, le sang de mon sang.  La culpabilité est le parfum de la mère.  Il peut puer, soit dit en passant. La perte de belles amitiés qui blessent autant que des amours terminés et déchus.  La perte de mon père.  La perte des capacités physiques et intellectuelles de ma mère. La plupart des gens n'aiment pas plonger dans leurs souffrances. Dans mon cas, je cohabite très bien avec elles.  Autant que faire se peut, vieillir c'est  aussi apprendre à faire des deuils. 

Comment vais-je un jour apprendre à faire le deuil de la danse ?  Trouver une autre passion comme l'écriture, je sais bien... mais à part mes doigts qui valsent sur mon clavier, les mots qui se bousculent dans ma tête et ma jambe droite croisée sur ma jambe gauche, le reste de mon corps veut constamment exploser et apprendre de nouveaux mouvements.  Je n'ai jamais arrêté de prendre des cours de danse même après avoir terminé d'enseigner.  C'est un besoin vital comme celui de respirer.  Actuellement, je fais le deuil de la compétence des professeurs. Autant vous dire que ça nivelle vers le bas.  Évidemment j'ai eu la crème de la crème, Milenka Niederlova, Jacqueline Lemieux Lopez, Laurence Gradus, Eva Von Gencsy, Iro Tambek et cies... pour ne nommer que ceux-là.   Je me retrouve avec de jeunes professeurs qui ont une formation en danse très limitée et j'essaie tant bien que mal de focuser uniquement sur leurs points forts. PAS FACILE à trouver, je vous assure !  J'ai l'impression qu'une bibliothèque de savoir vient de brûler et qu'il ne reste plus de livres disponibles !  Tout le monde se remplace, FOUTAISE ! 

Bon, bon, bon... je vais aller ''m'époumoner'' au Danza-Workout ce soir et demain... Rodin et Claudel des Grands Ballets Canadiens à Montréal.  La mélancolie c'est un peu un mal nécessaire pour apprécier par la suite la qualité des rencontres du hasard de nos vies, pour s'attarder à goûter l'autre comme si c'était la dernière fois.  Une dernière valse, une dernière danse, un dernier pas.  

jeudi 27 octobre 2011

Complètement d'accord avec Marissal

Je suis complètement d'accord avec Vincent Marissal aujourd'hui ce qui ne m'arrive pas souvent.  Alors je vous place son point de vue qui est également le mien.  N'hésitez pas à me placer des commentaires sur le sujet, c'est toujours fort intéressant de vous lire.  Je cours à mon Zumba... A +
http://www.cyberpresse.ca/chroniqueurs/vincent-marissal/201110/27/01-4461603-sursis.php

mercredi 26 octobre 2011

Demandez et vous recevrez


Je suis énervée comme une toupie.  C'est pas nouveau vous allez me dire, ben... il m'arrive d'être calme comme à mon cours de Pilates-yoga du samedi matin pour le reste, j'avoue que je n'arrête pas beaucoup et j'aime ça !  Je reviens donc à mes moutons, à mes anciennes amours... Je suis excitée mais pas déchaînée tout de même, je me garde une petit réserve pour samedi soir prochain puisque Les Grands Ballets Canadiens présenteront pour une dernière représentation Rodin et Claudel.  Toutefois même si c'est complet, j'ai réussi à trouver un billet en inscrivant un petit mot sur la page officielle des GBC Facebook et j'ai reçu une réponse hier soir !  J'irai donc admirer ce ballet en personne à La Place des Arts de Montréal (je vais suivre les cônes oranges pour me rendre de mon hôtel au théâtre !).   Les réseaux sociaux, ça fonctionne en tout cas si on s'en sert !  Demandez et vous recevrez mais... ''lorsqu'on veut du sucre à la crème, on s'en fait '' !  Faut donc s'aider et le ciel nous aidera.

Camille Claudel m'a toujours fasciné et c'est en me gavant de ses biographies que j'ai souvent essayé de comprendre son histoire.  On peut tenter d'interpréter les événements de sa vie, ses réactions mais on n'y arrive pas complètement, on dirait qu'elle nous glisse entre les doigts.  L'argile a touché ses mains et son âme, Rodin son coeur.  La mort a été sa délivrance à une époque où la souffrance ne pouvait pas se ''guérir'' même en actualisant sa peine dans l'art.  Une artiste avant-gardiste qui n'aurait pas dû naître à cette époque.  Toute femme a en soi une Camille Claudel.  Son intensité était à perte de vue, à perte d'elle-même.


lundi 24 octobre 2011

Corno à son studio

Mais qu'elle énergie ! J'adore cette artiste !  Juste de la voir travailler, bouger, sauter dans son atelier comme une ado de 14 ans, ça me rejoint complètement. Elle est très PHYSIQUE notre bleuet New-Yorkais bionic ! C'est beau de la voir toucher des graffitis, moi ce sont les arbres, à chacun sa texture.  Elle est fascinante et inspirante, rien de moins !  J'en veux encore !!!

dimanche 23 octobre 2011

Monsieur Charest et la commission d'enquête sur la construction


En ce moment, je trouve fort intéressant d'observer Monsieur Charest, le premier ministre du Québec. Cette semaine il a annoncé une commission d'enquête sur l'industrie de la construction sans pouvoir de contrainte de témoigner et voilà qu'à la suite de fortes pressions du milieu juridique, il a modifié son tire.  Pendant que les journalistes, les spécialistes, les décideurs, les chroniqueurs critiquent le chef du parti libéral du Québec et ses décisions, moi aussi j'observe comment il réussit à manoeuvrer sa barque. Une vraie couleuvre cet homme, il cafouille mais s'en sort toujours haut la main même si ses manigances commencent à être très visibles. Me semble que c'est facile à voir qu'il veut protéger des intérêts partisans. Il le sait que l'on le sait  mais il fait comme si de rien n'était. Comment va-t-il réussir encore à se sortir de tout cela pendant que la saveur du mois (et des prochains mois), François Legault devient (deviendra) un adversaire redoutable ?  De plus, les sondages ne sont pas en sa faveur même si Madame Marois, elle,  stagne toujours dans une marre boueuse avec certains péquistes imprudents et rebelles.  Elle a calmé leur jeu mais pour combien de temps encore ?  Où se cache le prochain Judas ? 

Je suis fascinée de constater l'assurance de Monsieur Charest mais il devrait faire attention, les québécois iront massivement vers Legault s'il continue à ignorer volontairement les payeurs de taxes.  Ils se diront qu'ils n'auront rien à perdre (comme avec le NPD). Le jeu du pouvoir pour un politicien n'est pas le même que pour un citoyen.  Les gens veulent de l'éthique et des valeurs morales même dans ce domaine. Est-ce une utopie ? La couleuvre est un serpent non venimeux certes, mais les québécois sont royalement tannés d'en avaler !  La crédulité des québécois a des limites Monsieur Charest !  Ne sous-estimez pas l'intelligence des québécois.  La couleuvre rampe, le québécois marche !

samedi 22 octobre 2011

Rubberband

Mon Pilates-Yoga de ce matin fût génial, plein de nouveaux exercices que je ne connaissais pas d'Adam et Eve. Peut-être avais-je davantage une disposition matinale d'ouverture vers la méditation ?  Je peux vous assurer que j'y allais à (de) reculons.  Je me suis poussée dans le dos pour ne pas dire les fesses ! Tout le contraire d'hier soir avec le (Zumba mais c'était plutôt du Workout), faire la sauterelle-cardio-trop-de-sauts... j'aime de moins en moins !  Dans la même veine, je vous place Rubberband avec Victor Quijada.  C'est terriblement bon et ça prouve que la danse, c'est loin d'être endormant !
En terminant, je suis à la recherche d'un billet pour samedi, le 29 octobre, Grands Ballets Canadiens pour Rodin et Claudel, PLEASE, S'IL VOUS PLAÎT !!! Il ne reste RIEN !  Je me suis prise trop tard... Sniff... Allez les anges, travaillez pour moi un peu... J'ai placé plein de demandes un peu partout. Je croise les doigts, les orteils, les jambes !  À suivre...

vendredi 21 octobre 2011

Je ne la supporte plus


Je ne la supporte plus.  Ma fille ?  Ben non, quoi que...

Les professeurs en danse ne sont plus ce qu'ils étaient et ce, dans le domaine des loisirs donc pour Madame Tout le monde comme moi.  La certification, oubliez ça, on prend souvent n'importe qui ou presque dans les petites écoles de quartier. Je ne parle pas des centres d'entraînement où les diplômés le sont en éducation physique. Je dois vous avouer que je ne supporte plus ma jeune prof de 20 printemps en Zumba. Je suis probablement LA seule parce que les jeunes dames (dans la trentaine) qui suivent le cours l'adorent. Moi, je me retrouve dans le fond de la classe pour ne pas attirer l'attention parce que je me défonce comme une malade comme si c'était la dernière fois que je dansais. Je crois que pour ma prof, on a du plaisir si on ne compte JAMAIS nos temps et qu'on fait un peu n'importe quoi, n'importe comment, pourvu qu'on bouge !  Ce n'est QUE du loisir après tout. Et voilà mon problème...

J'ai 49 printemps, c'est la première fois de ma vie que je vois ça !  Aucune autorité, ni discipline, pas même un petit minimum. On se permet de parler fort entre les chorégraphies, on rigole en masse de tout et de rien. Le positionnement de BASE est inexistant.  Tout est mis en place pour ''bouger'', pas pour danser... comme un PIED en plus et se blesser ! Vais-je arrêter ?  Pas question, je vais terminer ce foutue cours jusqu'à la fin.  En danse, c'est dans l'action qu'on peut apprendre aux autres à passer un message, la parlotte avec elle ne changera rien.  Si je peux lui donner le goût de se perfectionner... Un peu de Zumbapétence (formation) lui ferait du bien !

Ce soir, je vais essayer le même style de cours au Club Avantage Multi-sports avec ma chum Sylvie.  Comme si c'était la dernière fois que je pouvais Zumber de ma vie.  La danse, c'est du sérieux pour moi.  Je me défonce. Trop vieille pour retourner dans des classes professionnelles, je dois me contenter de celles en loisir...  La danse c'est comme la religion.  On va à l'église pour sa foi, pas parce qu'on est catholique ou protestant.  Bien sûr, je peux danser chez moi mais j'aime les églises et la mienne, c'est une ''classe'' de danse.  Ma prière vient du coeur et se communique par mon corps.  Amen !

mercredi 19 octobre 2011

Juste un petit rêve


Je suis une personne qui rêve énormément. Ce n'est pas que je veux mais disons que c'est naturel, que je fais des rêves lucides où je peux intervenir. C'est amusant OU fatiguant ! Je sais que je rêve, j'analyse et j'interviens. Il y a quelques jours, plus précisément dimanche dernier, j'ai rêvé à notre premier ministre Jean Charest qui se confortait dans sa décision  de nommer UNE juge en ce qui a trait à la commission d'enquête X sur la construction.  Plus précisément sur l'octroi et la gestion de contrats publics dans cette industrie. Je voyais une grande femme mince de dos, cheveux foncés presque aux épaules et de surcroît juge (toge noire). Monsieur Charest était rassuré de son choix, ''vivant'' un grand sentiment de soulagement. C'est d'ailleurs ce qui m'a touché, être spectateur et ressentir l'émotion de cet homme. Spécial comme rêve, je me suis dit. On parle tellement de cela que ça me suit même dans mon lit ! À mon réveil, je l'ai raconté à Monsieur le Marquis et à mon amie Johanne au bureau, comme preuve évidemment.  Voilà, ce soir, Commission Charbonneau avec LA juge France Charbonneau. J'ai vraiment hâte de voir ce qu'elle a l'air !  S'il-vous-plaît, grassette, 5 pieds et des lunettes !

Bon, cette nuit, je veux rêver à Georges Clooney, pas à Jean Charest !!! Saperlipopette de cerveau... C'est pas moi qui mène ! Vous en connaissez, vous, des gens qui rêvent à leur premier ministre ? Ben, moi, j'en connais pas ! Me semble que comme rêve, y'a mieux ! Vous savez, Je ne suis pas dangereuse du tout mais juste un peu ''sorcière'' à mes heures et il m'arrive de me tromper très souvent alors... faut prendre cela avec un grain de sel... un oignon rouge, une mèche de cheveux, 100 grammes de poudre d'un requin, un peu d'urine de chien, 6 ailes de papillons... hi-hi !  Les enfants, lâchez mon balai !

lundi 17 octobre 2011

Mathieu Roy à ''Tout le monde en parle''

Hier soir à ''Tout le monde en parle'', Mathieu Roy (cinéaste-documentariste) coréalisateur du film ''Survivre au progrès'' m'a littéralement captivé.  Son film est inspiré du livre de Ronald Wright (2004), ''Short history of progress''.  Si j'ai bien compris, il porterait en gros sur la déforestation en Amazonie, du modèle socialiste au modèle capitaliste de la Chine, de la surexploitation de nos ressources naturelles mondiales versus le partage des richesses et de la surconsommation. Il se voudrait donc normatif et non moralisateur en utilisant différents points de vue de spécialistes.  Où en sommes-nous avec le progrès des différentes technologies et l'utilisation, pour ne pas ''dire'' la mauvaise exploitation qu'en fait l'homme ?

Moi, je suis toujours légèrement négative lorsque je pense à l'éternel combat d'autodestruction de l'humain, du plaisir qu'il ressent à toujours piétiner les plus faibles pour en avoir plus.  Je vais me faire un devoir d'aller le voir (en salles le 4 novembre)  pour m'ouvrir les oeillères et... me déprimer encore un peu plus (j'aime bien faire l'autruche) !  L'homme n'apprend jamais de ses erreurs, c'est un éternel recommencement.  Il recherche son autodestruction. Alors le soi-disant progrès n'ayant pas de code d'éthique est littéralement dangereux pour lui.  C'est comme donner un jouet adapté pour un enfant de 10 ans dans les mains d'un bébé de 4 mois.  Décidément pour ne pas ''dire'' débridement, l'automne me déprime ou quoi ?  Faire l'autruche, c'est si amusant mais un jour ou l'autre, il faut grandir.

dimanche 16 octobre 2011

Labeaume et St-Hubert

Une pub qui a fait jaser dernièrement.  Monsieur le maire de la Ville de Québec, Régis Labeaume qui fait une publicité dont son cachet va à Opération Enfant-Soleil.  Pourquoi des gens chialaient ? Parce que c'est un politicien.  Vous savez, il est coloré, compétent et dynamique mon maire.  Je crois que lorsqu'on est en plus populaire (ce qui est très rare pour un politicien), ça ne peut pas faire autrement que des gens soient tout simplement jaloux de lui.  Voilà !  Et bravo pour la noblesse du geste !

Phoenix Jones, super héros

C'est surréaliste cette histoire de super héros masqués urbains qui comme Batman et cies volent au secours des gens en sillonnant les rues.  Dans le monde, ils sont 300 et au Canada, nous en avons 7 !  Je n'étais même pas au courant de cette anecdote avant d'avoir vu cette semaine Phoenix Jones, 23 ans de Seattle. Il a fait les manchettes à la télévision parce qu'il est intervenu pour arrêter deux hommes qui se battaient.  La police qui est visiblement irritée de cette situation a donc dévoilé son nom.  Le super héros n'a pas froid aux yeux, il va continuer !  Il faut savoir qu'il est ceinture noire en trois styles d'arts martiaux et a fait du culturisme. De plus, il est certifié aide-infirmier et il connaît bien le milieu des criminels car son père en a déjà été un. Tout un bonhomme !  Maintenant on peut dire que la vraie vie a rejoint la fiction !

Au Québec, nous n'en n'avons pas encore. Bon, j'espère que ça ne donnera pas l'idée à mon fiston (informaticien-politicien) de faire la même chose à Montréal !  Il fait du Ninja depuis des années (farce, j'aime mieux préciser).  En tout cas, à la VILLE DE QUÉBEC, nous n'avons pas besoin de cela !  Pourquoi ?  Ben, nous avons SUPER-RÉGIS (Labeaume) !  Notre maire bien-aimé !  

vendredi 14 octobre 2011

La méchante doctoresse


Je n'aime pas mon médecin. Cette femme a la diplomatie d'un bonobo préhistorique. Au Québec, un docteur, c'est aussi rare que de la ''marde de pape'', faut donc que je fasse avec, comme cet après-midi. Je suis toujours très préparée pour aller au rendez-vous de la tigresse.  J'ai en tête des phrases toutes faites d'avance, réfléchies, bien pensées. Or, malgré ma grande préparation, ça tourne toujours mal ou presque.  Je suis condamnée à la supporter mais il m'arrive, comme aujourd'hui, de me dire que pour une fois, tout ira bien ! Toutefois, mon karma me poursuit indéniablement. Vous savez, on croit que c'est parce que l'on vieillit qu'on a plus confiance en soi et bien foutaise !  Moi, lorsque je me retrouve devant cette monstrueusement belle mais monstrueusement méchante femme médecin, j'ai 4 ans d'âge mental maximum ! 

Et voilà que j'étais bien installée sur ma chaise dans la salle d'attente, sans fond musical (je précise), que je l'entends ENGUEULER fortement une patiente au téléphone, dans son bureau, porte fermée. ''Vous me faites perdre mon temps, j'ai appelé un endocrinologue pour vous, vous me faites vraiment perdre mon temps. Vous me dites que vous prenez vos médicaments mais vous me mentez ! C'est assez  maintenant, vous allez m'écouter et je ne veux pas vous entendre... etc...''.  Le pire dans tout cela c'est qu'elle avait raison mais...me semble que de péter les plombs de cette manière, c'est pas très professionnel !   Nous étions 4 à l'écouter, les yeux grands ouverts et les fesses bien serrées !  Et pendant 20 minutes (top chrono), elle continuait de crier dans son bureau !  Qui était le prochain patient ?  Oui, oui, vous avez deviné !  MOI ! 

C'est avec les fesses collées à la colle chaude que je me suis retrouvée dans son cabinet de tortures (mentales). J'ai réussi à sortir ma ''cassette'' bien programmée, vitesse y'a le feu, faut faire vite, pas de temps à perdre !  Elle m'a jeté un regard de glace, a sorti son crayon et ses papiers pour me donner d'une main des tests à passer et de l'autre une prescription d'hormones de progestérones pour 3 mois.  Saperlipopette, des hormones !  Mais ça n'a vraiment pas bonne presse ce truc là (c'est pas de l'urine de jument ? Ai-je pensé). Ben'' pas question de la faire japper encore. Le silence était de mise. J'ai tout pris ce qu'elle m'a donné et je suis repartie au GALOP !  Heureusement que ma pharmacienne est une soie (et c'est un dérivé du soya en passant)!  Vous savez, j'aurais bien aimé avoir le culot de lui dire que je ne voulais pas lui faire perdre son précieux temps mais je me suis gardée une petite gêne.

jeudi 13 octobre 2011

fascinant



C'est fascinant ce qu'on peut faire avec ce simple petit cube aimanté !  Êtes-vous de mon avis ?

mercredi 12 octobre 2011

Québec charme le monde


Je vous le radote souvent, je demeure dans la plus belle ville au monde après Paris !  J'exagère ? Voyons, pas du tout et je ne suis pas la seule à m'exclamer de sa beauté ainsi que de sa qualité de vie !  Selon la prestigieuse revue ''Condé Nast Traveller'', Québec vient de décrocher la troisième place pour l'Amérique du Nord et la sixième dans le monde !  MA ville côtoie donc Sydney, Florence, Charleston, Le Cap et San Francisco.  Elle a devancé Vancouver, Victoria, Barcelone, Venise, et Rome pour terminer ex-aequo avec Santa Fe.  Et au classement canadien, elle devance Vancouver, Victoria, Montréal et Toronto !!!   Ce palmarès a été comptabilisé sur l'opinion de plus de 28,800 lecteurs.  Faits à noter, ces derniers voyagent beaucoup et consomment des produits haut de gamme en général.  Bon, bas de gamme, haut de gamme...(on s'en fiche), ''on ne pétera pas plus haut que le trou'' comme dirait ma grand-mère bien-aimée, Améda Guérin  mais... c'est pas le goût qui manque !  Québec charme donc le monde ! 

Ah oui, connaissez-vous la capitale de la fête de l'Halloween ?  Salem, près de Boston ? Non... Montréal !  Elle est décorée de cônes de chantier oranges partout, partout, partout !  Les pauvres... Montréal ''décharme'' donc le monde !  Et pas question de leur passer Napoléon Labeaume Premier (maire de la ville de Québec)  même pas pour l'Halloween ! Nonobstant, vous allez me dire qu'ils ont le Canadien de Montréal, eux, ben...à ce rythme là, ils vont lever dans les airs un cône orange au lieu de la coupe Stanley !  Esprit de clocher, moi ?  Pfff... En tout cas, pas dans le domaine de la construction, là...avec la corruption qui se retrouve partout dans la province, on aimerait presque habiter les îles Mouk-Mouk !

lundi 10 octobre 2011

Tamara Fernando

Lorsqu'une ballerine vient visiter d'autres musicalités au goût du jour, ça donne souvent des chorégraphies qui sont spéciales, particulières.  Il est très difficile pour une danseuse en classique de relâcher son tonus, son maintien.  Le moderne de Graham demeure relativement plus facile que le hip-hop.  Martha voulait se rebeller contre le ballet classique mais elle a gardé certains mouvements tout en y amenant ses changements de tension remarquables.  Tamara avec son classicisme amène sa signature à la danse et fait la preuve qu'on peut mêler les genres.  J'adore lorsque tout se mélange en danse mais personnellement, il faut que les lignes demeurent belles avec ou sans message du chorégraphe. 

Retrouver ses amies d'enfance sur le Web


J'aime bien fouiner sur Facebook à la recherche de mes anciennes amies du temps où j'allais à l'école et que tous les chemins étaient encore possibles.  Bizarrement, je ne retrouve pas beaucoup celles du secondaire, du CEGEP et encore moins de l'université.  Elles ont disparu au gré des saisons du temps qui passe.  Et puis, faut bien le ''dire'', c'est pas tout le monde qui a le temps et le désir de s'inscrire sur les réseaux sociaux. Or, mes petites copines du primaire sont beaucoup plus faciles à retrouver.  Tant mieux, j'ai une mémoire sélective à long terme hors du commun, on dirait que je les vois encore dans ma tête et que les situations quotidiennes loufoques, ludiques ou angoissantes y sont tatouées.  C'est quand même incroyable de passer sa vie avec de près ou de loin le même cercle de connaissances, d'amies. Ça me fascine !  Est-ce la nostalgie de mes années d'innocence ?

Je ne veux pas nécessairement savoir le métier que mes copines pratiquent aujourd'hui, ça ne m'intéresse pas tellement. Je veux juste me souvenir des bons moments de ma jeunesse et du plaisir que j'ai ressenti en les côtoyant. En espérant que c'est la même chose pour elles.  Bien sûr dans le miroir de l'autre , je peux voir aussi mes ridules, mes rêves, mes joies et mes regrets mais ces petites retrouvailles m'aident aussi à accepter le constat que la vie n'est pas facile et égale pour tous.  Que nos craintes existentielles sont les mêmes et que... juste de savoir cela, ça m'aide à avancer.

dimanche 9 octobre 2011

L'été indien






Je vous l'écris souvent, je suis amoureuse de la ville de Québec, un peu comme je le suis de Paris. Je ne me lasse pas de la regarder et de lui dire qu'elle est belle ! J'y demeure depuis 1989 (en banlieu). J'ai l'air d'une vraie touriste à chaque fois que j'y déambule. Évidemment nous n'avons pas les grands ''monuments'' architecturaux des grandes villes européennes mais le peu que nous avons, nous l'aimons d'amour avec un grand A. L'été indien est arrivé au Québec, température chaude d'environ 20 degrés. On dirait une renaissance tellement le froid, la pluie ont été présents dernièrement. Hier soir, Québec était majestueuse. La fin de semaine de l'Action de Grâces amène les québécois à nettoyer les terrains, fermer les piscines, couper les arbustes et... décorer les maisons pour la fête de l'Halloween. Nous savons pertinemment que le froid et la neige arriveront trop rapidement à notre goût mais pas question d'y penser aujourd'hui !
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vendredi 7 octobre 2011

Steve Jobs



Steve Jobs est mort à 56 ans cette semaine. Je ne le connaissais pas du tout. Vous voyez bien que lorsque je vous dis que je ne suis pas si cultivée que ça et bien, je ne mens pas ! C'est vrai ! On le disait un génie, un visionnaire, je trouvais qu'on ''beurrait'' épais.  Comment le cofondateur d'Apple pouvait-il être à l'origine de commentaires aussi élogieux ?  Alors, j'ai élargi ma culture générale en me plongeant dans ''La Presse'' et pris connaissance des nombreux compliments à son sujet. Décidément cet homme avait l'intelligence du dépassement de soi dans un but altruiste pour la société.  Il aura révolutionné son époque.  Il semblerait que ce petit génie a su simplifier d'une manière ludique l'industrie informatique Apple et cies... Ben, y aurait dû venir me voir, c'est encore trop complexe pour ma noix de 100 watts !  Va falloir un autre Jobs pour encore faciliter tout ça !

La technologie est de plus en plus présente autour de moi, tout va trop vite à mon goût. Mon cerveau n'arrive pas à s'adapter à la vitesse de croisière des nouveaux produits qui m'envahissent. Ces beaux outils électroniques de toutes sortes sont tellement attirants qu'on en vient à s'en créer des besoins. Le juste milieu est difficile à trouver. Suis-je la seule à le penser  ?  Même la manière de communiquer change avec ces nouveaux jouets de l'essentiel.  On ne rencontre plus dans les bars l'âme soeur mais de plus en plus sur internet et on n'écrit plus de mots ''riches'' sur Facebook mais plutôt des lol  :) :( :0 .   Or, aussitôt qu'on les utilise, il y en a de nouveaux. Facile d'en perdre son latin !

IPod, IPad, IPhone4S... Je ne vois plus mes repères. Je suis une femme de cro-magnon néandertalienne !  J'ai passé du téléphone à cadran à aujourd'hui trop rapidement.  Arrêtez le temps ''quéqu'un'' !

Et un homme me répondit:

''Votre temps est limité, alors ne le gaspillez pas à vivre la vie de quelqu'un d'autre.  Ne laissez pas le bruit des opinions des autres avoir le dessus sur votre voix intérieure. Et, le plus important. ayez le courage de suivre votre coeur et votre intuition.  Tout le reste est secondaire''. 
Steve Jobs (1955-2011)

Philosophe en plus !   Good job Jobs !

mercredi 5 octobre 2011

Tanya Tagaq



Tanya Tagaq est originaire du Nunavut au Canada (près des Territoires du Nord-Ouest). Au Québec, on ne la connaît pas du tout.  Elle mélange des jeux de gorge avec ses chansons, c'est très particulier.  Comment la voix humaine peut arriver à faire cela ?  Ça vient de l'âme, de l'intérieur, c'est primitif, animal et... beau ! 

lundi 3 octobre 2011

Comme pour la dernière fois


Si je suis chanceuse, j'ai possiblement encore 5 ans et quelques poussières pour prendre encore des cours de danse avec des plus jeunes que moi.  Si je suis chanceuse, mon corps va suivre et exécutera encore de beaux mouvements harmonieux devant le miroir. C'est narcissique mais ça me fait du bien autant à l'intérieur qu'à l'extérieur.  En ce moment, de me voir ''aller'' dans mon cours de Zumba (Danza) et de Pilates, ça me rend vraiment fière de moi.  Un sentiment indescriptible, une joie de voir ce que je réussis à faire encore malgré mes 49 printemps.  C'est tout au fond de la classe que je me place.  Je n'aime pas qu'on me regarde danser, je déteste ça.  Je danse pour ME faire plaisir, c'est à moi et ça m'appartient. Je suis gênée et je n'aime pas épater la galerie.  Je ne peux pas m'imaginer sans danser, le deuil sera donc très difficile à faire et je ne veux même pas y penser.  Alors, je danse dans ma tête, je danse avec les mots, je danse de part mon accent.  Et lorsque je ne danse pas, je marche.  Une heure à tous les jours (avec mon chien). Le mouvement, bouger, c'est ma vie.  Et je suis en compte à rebours... Je danse comme si c'était la dernière fois, à chaque fois.

Baryshnikov a fait une grande partie de sa carrière à l'American Ballet Theater, c'est du classicisme à son meilleur. Les lignes sont parfaites. Or, comment peut-on arriver à la perfection ?  Le talent bien sûr mais surtout par le travail... Le plaisir de réussir l'impossible.  Ils sont rares ceux qui y parviennent.  Et comme pour la dernière fois, je vibre juste à les regarder exécuter l'impossible.

dimanche 2 octobre 2011

Le film ''Le Café de Flore''


Je ne voulais pas aller voir ''Café de Flore'' avec Kevin Parent, Vanessa Paradis et cies du réalisateur Jean-Marc Vallée. La bande-annonce ne me disait pas grand chose.  J'avais énormément aimé CRAZY mais Kevin Parent au cinéma, un premier rôle en plus... Pas question !   L'humoriste Stéphane Rousseau ne m'a jamais impressionné en tant qu'acteur alors un chanteur québécois avec l'accent prononcé de la Gaspésie...Sauf que deux de mes amies ont adoré alors...

La première partie m'a semblé prévisible mais pas pour 3 dames à côté de moi qui rechignaient constamment que c'était mêlant et qu'elles n'y comprenaient rien.  J'avais juste le goût de leur dire:
-Ben c'est facile, laissez vous aller à l'émotion, ne vous posez pas de questions et vous allez comprendre.
Non, tout le long du visionnement, elles essayaient d'analyser les liens entre les personnages. Un peu plus et je leur disais:
-C'est un film sur les liens intemporels, des histoires parallèles qui ne sont pas si à l'opposé qu'elles semblent être.  Un film sur la réincarnation, le pourquoi du pourquoi, le pardon envers soi et les autres. Bordel !  Un film mêlant au tout début mais qui s'emboîte à merveille si on ne se pose pas trop de questions.  Kevin Parent est magistralement bon dans son rôle. En changeant son accent, il est très crédible et on oublie facilement qu'il est un chanteur dans la vraie vie même chose pour Vanessa Paradis.  Elle est criante de vérité.  Idem pour tous les autres comédiens.

Et c'est rendu dans ma voiture que je me suis retrouvée en larmes. En tout cas, ce n'est pas un film triste, loin de là. J'étais à ''flore'' de peau.  J'ai été touchée, émue et ébranlée.  Jean-Marc Vallée m'a amené avec lui dans son univers, subtilement, tout doucement, toujours avec l'omniprésence de mélodies, de chansons qui facilitent l'envoûtement.  Il est un peu à sa manière un magicien .  Comme un sage, il a su me transporter à l'introspection.  On regarde notre vie différemment, celle des autres aussi.  Cela serait si simple si on pouvait se souvenir de nos vies antérieures, le pourquoi du pourquoi. Comme un casse-tête, les morceaux se placeraient plus facilement.  La conscience de ce que nous avons été deviendrait littéralement un baromètre aux choix que nous devons prendre dans notre vie actuelle.  Croyez-vous en la réincarnation ?  Avez-vous des flashs de vos vies antérieures ?  S'ouvrir aux questionnements peut donner des clefs importantes pour répondre à nos doutes et nous amener là où nous devons être.  Un collier n'est pas fabriqué uniquement d'une seule perle. Fascinant ce film... fascinant... Allez le voir !  Vite ! Dans cette vie-ci  (anglicisme, je sais) ! 

Québec ma ville, Le Québec ''mon pays''

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