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dimanche 15 février 2009

Barcelona de Woody Allen et le goût de l'autre sur mes lèvres

Partant d'une chanson ''Barcelone'' de Pierre Lapointe, lors du spectacle de Mutantès vendredi dernier, je me suis louée le film de Woody Allen (Barcelona). Et puis, Sophie une jeune collègue au travail m'avait conseillé ce film. On en sort avec plein de réflexions sur l'amour. Bon, l'histoire en gros... Deux jeunes Américaines sont venues passer l'été sous le soleil de Barcelone. Elles se découvrent à travers des situations amoureuses et elles font des choix par la suite. Un film psychologique, d'une grande beauté cinématographique. De belles images de Barcelone, on a le goût d'y aller tout de suite. Je n'aime pas tellement la signature narrative de Woody Allen. Cette façon de nous expliquer verbalement les situations m'agace mais c'est sa signature à lui, et qu'on aime ou pas c'est un beau film qui porte sur les choix que nous prenons face à l'amour. Et puis, il y a...Rebecca Hall, Scarlett Johansson, Javier Bardem et Pénélope Cruz. Monsieur Allen aime la beauté et il aime la réflexion aussi.

Il y a... L'humain face à lui-même et face à l'autre. Il y a nos comportements, nos émotions, nos sentiments qu'on ne peut pas contrôler mais qu'on voudrait bien. Et face à l'amour, il y a des insécures, des fonceurs, des timides... Il y en a pour tous les goûts. On aimerait être l'artiste qui contrôle son crayon face à sa création. Vous me suivez toujours ?
Dans cette bulle de vie où nous vivons, où nous aimons déposer nos valises, il y a le goût de l'autre. On ne peut pas se découvrir sans plonger, avoir mal et grandir. On ne peut pas contrôler nos émotions face à l'amour et à la vie. On doit faire avec ce que nous sommes et essayer de nager tout simplement. On aimerait tellement tout contrôler mais ce n'est pas possible. On aimerait tellement bien encadrer l'amour dans un beau cadre et voilà, on ne touche plus à rien. L'amour, c'est un sentiment humain en mouvement qui ne se contrôle pas. Il y a tellement différentes sortes d'amour mais nous n'avons que deux choix... D'un côté tout rejeter, de l'autre consentir à tout. Il y a l'amertume du vent qui nous étonne et le goût du sel sur nos lèvres...On veut s'y échouer, s'y abîmer et toujours revenir sur nos pas... On veut se sentir vivant...

1 commentaire:

Flarouche a dit...

Juste wow !
Un billet terriblement bon.
Bravo !

Québec ma ville, Le Québec ''mon pays''

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