dimanche 19 décembre 2010

Sam et le château Frontenac



Nous avons bien essayé de sortir Sam dehors dans son sac pour une promenade dans le Vieux mais il grelottait trop, nous sommes donc allés au Château Frontenac pour admirer quelques moulages du musée Rodin de Paris. Sam a été plus populaire que les oeuvres. Les gens deviennent vite en confiance lorsqu'on a un petit chiot dans les bras.
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samedi 18 décembre 2010

Paris, Julien et Carla



Magnifique chanson d'amour que je ne connaissais pas à ce jour. Paris sans amour doit être bien triste. Paris avec des amis doit tout de même être jolie.

La majestueuse Muriel Barbery


Une copine Christelle, pour ne pas la nommer, a eu la gentillesse de me passer le livre ''L'élégance du hérisson'' de Muriel Barbery et j'ai été foudroyée d'un coup de foudre pour cette auteure (au Québec, on féminise le masculin dans les professions). J'ai aimé le film mais comment vous dire tout le plaisir ressenti et éprouvé lors de la lecture de ce divin livre ? Des mots qui dépassent la beauté des images.

Muriel Barbery est prof de philo et ça se sent. Une écriture riche et parfaite mais aussi de grandes réflexions profondes, mesurées, pensées et livrées toujours avec justesse et discernement. J'ai dû me retenir pour ne pas le dévorer. Pas question pour moi de l'avaler tout rond, il fallait la lenteur du plaisir des sens.

Je pars en librairie cet après-midi me procurer ''une gourmandise'' paru en 2000... Merci Christelle de m'avoir fait découvrir cette grande dame. Ce livre est un chef d'oeuvre, rien de moins.
'' C'est peut-être ça la vie: beaucoup de désespoir mais aussi quelques moments de beauté où le temps n'est plus le même. C'est comme si les notes de musique faisaient un genre de parenthèse dans le temps, de suspension, un ailleurs ici même, un toujours dans le jamais. Oui, c'est ça, un toujours dans le jamais''. Sublime profondeur......... Sublime Muriel Barbery !

Élodie Frégé et Maurane

On ne connais pas du tout Élodie Frégé au Québec. Cette jeune chanteuse est très sensuelle, très féminine dans sa démarche artistique. Il faut être une femme sensible et charnelle pour écrire comme ça, il faut être passionnée et sans demi-mesure. Cette chanson, elle me ressemble. La démesure dans l'amour.

Et puis, au delà du corps, de l'amour, il y a l'âme. Maurane a cette grande beauté, une voix qui transcende de l'intérieur, riche très riche de ce qu'elle est. Être femme c'est aussi et surtout avoir une ''Maurane'' en soi.




vendredi 17 décembre 2010

Sam le toutou et mon cheval sauvage lunaire

Est-ce que ma fille (cheval sauvage lunaire) a retrouvé son sourire et sa bonne humeur ? Oui et s'occuper de son Sam la rend plus responsable mais pas plus studieuse ! Au lieu de faire de la récupération en mathématiques, elle est allée en récupération en ART ! Et ce n'est pas ce qui l'intéresse le plus mais entre les deux, elle a préféré le plus facile... Pour son examen de science, elle a écrit dans son agenda scolaire: ÉTUDE mais le lendemain de son examen ! À ce rythme là, il va lui falloir une meute de chiens pour la rendre responsable !

jeudi 16 décembre 2010

Une petite preuve de 18 secondes


Il fallait s'habiller avec du rouge et vert pour mon dernier cours en danse jazz (porte ouverte). J'ai opté pour un boa avec plumes. Toutefois, vous ne voyez pas mes bas de Noël mais ils étaient assez remarquables, très colorés. Photo prise avant le cours parce que pendant Monsieur le prof ne voulait pas. Alors Monsieur le marquis a pris clandestinement un petit bout de film de moi qui fait un exercice au centre (un relevé). Celle habillée tout en noir avec une jupe c'est moi. Juste 18 secondes mais c'est une preuve que ce que je vous écris est bel et bien réel. Nous avions en finale une superbe chorégraphie mais Monsieur le marquis n'a pas osé continuer dans la délinquance.

Alexandre Désilets et changer d'air


Alex pour les intimes et Alexandre Désilets pour les autres vient de sortir un tout nouveau clip (une vidéo) de sa chanson ''changer d'air''. Lorsqu'il a composé son album ''La Garde'' il s'est inspiré de l'atmosphère des BD d'Enki Bilal et je trouve que ça se ressent également dans le clip (images saccadées). Est-ce que j'aime ? Évidemment !


mercredi 15 décembre 2010

Tu me négliges


Ma mère a 84 printemps bien sonnés et de ce temps-ci c'est davantage 84 hivers. Son corps la lâche tout doucement emportant par le fait même son jugement, son discernement. Elle est du genre à grimper sur un fauteuil pour arroser ses plantes, tombe sur son nez et se retrouve avec les deux yeux au beurre noir. Aime me dire qu'elle mange mais elle saute beaucoup de repas et se gave de chocolats puis évidemment fait des crises de foie. Que dire lorsque je l'accompagne chez son médecin... Elle comprend tout travers ce qu'il lui dit et j'en passe. Faudra penser à lui trouver un appartement pour personnes semi-autonomes.

Au départ de nos vies nous sommes les enfants de nos parents. Puis à la finale nous devenons leurs parents par obligation et sans plaisir car lorsqu'on atteint ce niveau c'est que l'autonomie a commencé à disparaître. Comment accepter cette surcharge ? Déjà qu'il y a le travail, les enfants, ma vie de femme, me voilà maintenant vacillant avec ma culpabilité de ne pas en faire assez surtout que ma mère aime bien me répéter que je la néglige et adore s'en plaindre aux autres (ses soeurs, son frère, ses nièces...). La manipulation et le manipulateur n'a pas d'âge ! Avant je pensais qu'elle formulait mal sa demande (voulant me dire: j'aimerais passer plus de temps avec toi) or je constate que ce n'est pas le cas.
Lorsque nos parents vieillissent en sagesse, voyagent en esprit, pensent leur vie, actualisent leurs désirs, c'est le bonheur total. Comment ne pas devenir amer et triste lorsqu'on les voit dépérir tout doucement ? Si cette conscience heureuse du vieillissement était une utopie ? On a beau dire que la vie intérieure ne diminue pas et augmente avec l'âge, il y a une limite atteignable. À un moment donné, la croissance n'existe plus, on ne voit que de la diminution.

Mes enfants considèrent ma mère probablement comme un petit trésor national, une sorte de porte-bonheur. Moi, je cherche le trèfle à quatre feuilles...

lundi 13 décembre 2010

Je me Calogerone

Je me Calogerone
Tu te Calogerones
Il se Calogerone
Nous nous Calogeronons
Vous vous Calogeronez
Ils se Calogeronent

Comment ne pas l'aimer ? Souvent de la douceur et de la profondeur, parfois des rythmes accrocheurs et ce petit ''quelque chose'' de spirituel qui me touche dans une phrase, une vidéo, un mot. De l'authenticité, de la sensibilité, une voix magnifique, un talent fou musicalement parlant et que dire des textes (réflexion oblige)... Un homme comme je les aime qui semble simple (pas la grosse tête enflée), réfléchi, profond. Quand va-t'il venir au Québec ? Peut-être été 2011 ?
Voici sa plus récente chanson. Évidemment j'aime ! (Calogero n'écrit pas ses textes, il travaille avec des auteurs mais ça ne lui enlève rien).

dimanche 12 décembre 2010

Le film enjeux (fair game) et mes neurones



-Quel film allez-vous voir ce soir ? C'est la question que notre fils de 26 ans nous posa hier soir à Monsieur le marquis et à moi-même.

-Enjeux le film avec Naomi Watts et Sean Penn, lui dis-je.

-Tu ne devrais pas, je l'ai vu c'est un film complexe à saisir sur l'administration Bush lors de la guerre en Iraq. Il y a trois couples qui sont partis pendant le visionnement. Tu ne vas rien comprendre et tu vas trouver ça ennuyant. Me rétorqua notre fiston de 6 pieds.

-''Ben'' tu sauras que je vais y aller. Je suis peut-être une banlieusarde comme tu aimes me dire, classe moyenne qui aime les films de filles mais... je suis aussi une femme qui s'intéresse aux rouages de la politique et qui adore apprendre en plus ! ''. Étais-je insultée ? Certainement...

Je ne sais pas ce que notre fiston a de ce temps-ci mais j'ai l'impression qu'il pense que nous sommes des gens (pour ne pas dire des vieux) qui ne s'intéressent qu'à la consommation, à leur petit confort et que l'univers n'existe pas autour d'eux. Que nos neurones sont brûlées depuis le début du 21 ème siècle ! Il a le jugement comme lorsqu'on effile un couteau, tranché, assez coupant !


Ce fût donc une joie de lui raconter au retour le grand plaisir que nous avons eu à voir ce film. Je savais que cette histoire était arrivée mais je n'y connaissais pas grand chose. Un film à voir absolument. En gros c'est une partie de la vie de Valérie Palme, agent de la CIA qui travaille sur une enquête en ce qui a trait à l'existence potentielle d'armes de destruction massive en IRAQ. Elle est mariée au diplomate Joe Wilson qui lui devait apporter des preuves d'une vente d'uranium. L'administration Bush ignora les conclusions de l'enquête pour déclencher une guerre et salir la réputation de Madame Palme. Sa carrière, sa famille, sa vie, tout bascule en même temps. Je crois que mes neurones fonctionnent encore !!! Puis-je aller magasiner maintenant ?



Et maintenant la vraie Valérie Palme:

samedi 11 décembre 2010

La danseuse en moi

Mon dernier cours de danse finira jeudi prochain avec une classe ouverte pour les visiteurs (c'est la deuxième fois que Monsieur le marquis me verra danser (il m'a déjà vu sur scène il y a longtemps)). J'ai fait 3/4 de hip-hop et 1/4 de jazz, j'ai adoré les deux mais mon coeur et ma ''force'' (facilité) est davantage en jazz (j'ai enseigné longtemps cette danse). Le 9 janvier prochain, je ne danserai plus seule !!! Monsieur le marquis et moi, nous prendrons des cours de Salsa ! Ma robe moulante noire avec un peu de rouge est achetée et mes talons hauts m'attendent avec le sourire. Le vêtement sexy va avec cette danse, pas question de talons plats. Je ne suis pas bonne dans tous les styles, je me débrouille très bien mais cette fois-ci j'y vais pour rigoler et m'amuser avec mon homme. Je compte les dodos !!!

Pour les curieux, j'ai trouvé une danseuse dont j'ai le style mais pas la voix ! Je danse comme elle. Est-ce que je ''suis sexy'' de cette façon ? OUI et j'adore ça ! C'est tout simplement naturel chez moi.

Journée hop la vie !

Journée hop la vie ! Journée vétérinaire, magasinage avec Monsieur le marquis, cheval apprivoisé lunaire et cinéma en soirée. Sam va à merveille et il est toujours adorable. Son amour inconditionnel pour notre famille nous comble ! Avoir su nous aurions eu ce chien bien avant aujourd'hui. Nous écoutions trop nos peurs, nos craintes... Et je tourne à 40 degrés...
J'adore Katy Perry, belle voix et cette chanson est magnifique. Elle est remplie de sens. Une chanson sur le courage d'être et d'avancer.

vendredi 10 décembre 2010

Les préjugés

On a tous des préjugés malheureusement... un peu, beaucoup, passionnément. Il faut donc être vigilant envers soi-même et les autres, être aux aguets et en prendre conscience...

Un tournant de vie

Je ne tournerai pas les coins ronds, je foncerai toujours malgré mes doutes, mes erreurs, mes peurs mais maintenant je ne suis plus seule. Monsieur le marquis et moi avons commencé une thérapie depuis deux semaines (4 rencontres en deux semaines, on avait un gros ménage à faire après 26 ans de mariage et ce n'est pas fini (4 à 5 mois !)). Autant vous dire que ça change notre vie ! Pourquoi le dire ? Parce qu'il n'y a pas de honte à cela mais je n'irai pas dans les détails sur mon blogue, ça reste perso. Ça prend tout de même du courage pour entreprendre ces rencontres et en parler. Je me dis que ça peut donner le goût à d'autres personnes d'en faire autant si le besoin est bel et bien présent. Je crois que c'est tabou. Pourtant les gens parlent tellement facilement de leur séparation, de leur divorce... Rien sur la thérapie, c'est pas bien vu ou quoi ?

Tous les deux nous aimons Calogero, c'est ''notre'' chanteur. Il a des textes très profonds et de superbes musiques. Celle-là est particulièrement touchante. Faut dire que nous sommes rendus un couple ''à fleur de peau'', les masques tombent et ce que nous y retrouvons est vraiment précieux, surprenants et d'une grande beauté. Le pire fût de crever le gros abcès ! Si vous avez des problèmes, n'attendez pas de consulter parce qu'ils peuvent devenir gros à la longue... J'en sais quelque chose.


mercredi 8 décembre 2010

Sam


Un nouveau membre de la famille depuis ce soir... Le chien de ma fille SAM, un Shih-Tzu né le 25-09-2010... Cadeau de Noël avant son temps. On a écouté notre coeur...

Contre le projet de loi C-32

Solidarité ! J'ai enseigné en danse longtemps et j'ai changé de métier parce que je vivais sur le seuil de la pauvreté. Les artistes ne sont pas tous riches. Ils ont le droit de vivre comme tout le monde DIGNEMENT !



mardi 7 décembre 2010

Ma fille, le chien et le perroquet

Je me souviens d'avoir entendu un jour Guy Corneau, célèbre et beau psychanalyste (on voudrait facilement qu'il nous ''psy'' juste pour le plaisir de le voir de près...) dire que les besoins doivent être surtout exprimés pas nécessairement comblés. J'ai donc retenu la ''leçon'' surtout dernièrement avec mon cheval sauvage lunaire...

Madame ma fille, puce de 12 ans déplaisante, impolie, paresseuse, pas studieuse pour deux sous veut un chien parce qu'elle se sent seule. En fin de semaine, elle pleurait comme une Madeleine en m'exprimant son désarroi me laissant stoïque avec un brin de culpabilité. Les enfants, en tout cas la mienne a le don de venir me chercher par les sentiments... Les enfants, en tout cas la mienne a le don de manipuler ses parents... dont moi-même ! La zoothérapie est-elle efficace avec les paresseuses ? Lâchez-moi le renforcement positif... J'ai déjà essayé pas mal de choses !
-Tu auras un chien lorsque je verrai des notes de passage sur ton bulletin ! Je ne suis pas exigeante et lorsque tu feras des EFFORTS pour étudier ! Lui dis-je.
Et j'ai ajouté, au lieu d'un chien je vais t'acheter un perroquet. Je vais lui faire apprendre:

1. LAVE TES DENTS, TU SENS MAUVAIS DE LA BOUCHE ! (ÇA PUE !!!)

2. VA ÉTUDIER T'AS UN EXAMEN DEMAIN !

3. RAMASSE TON LINGE QUI TRAÎNE PARTOUT !

4. RESTE POLIE !

(C'est pas ma force la communication efficace en ce moment, je sais ! ) Toutefois, comme je vais me taper le perroquet pour le nourrir, la propreté et tout le reste... je vais m'acheter UNE ENREGISTREUSE !!!
P.S Vous avez des trucs ? Faut pas se gêner, envoyez-moi les !


dimanche 5 décembre 2010

Ambiance de Noël



J'adore les sapins de Noël. C'est mon côté petite fille qui aime la magie du temps des fêtes. En voici deux, l'un à l'Auberge des 3 canards et l'autre au Manoir Richelieu (La Malbaie).
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Charlevoix


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Filiations


Je suis de retour de ma région préférée Charlevoix (Baie St-Paul, La Malbaie). Paysages magnifiques, gastronomie du terroir unique et bonheur total avec mon amoureux Monsieur le marquis. Or, il faut bien revenir sur terre et au travail demain... Ma famille maternelle vient de ce coin de pays. J'aime me ressourcer souvent au Manoir Richelieu ou ailleurs. Je crois aux filiations et j'y suis attachée. C'est une sorte de lien invisible mais profond entre nos ancêtres et nous. C'est ce qui fait de nous ce que nous sommes.
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vendredi 3 décembre 2010

Y croire encore

Il est venu la chercher, ne veut pas la laisser partir, a tout accepté parce qu'il sait très bien qu'il l'a mal aimé. Pourtant il a toujours été profondément amoureux d'elle, d'un amour démesuré, sans retenu, passionnément, puissamment. Alors pourquoi l'avoir autant blessé ?
Leur amour sera plus fort que tout, c'est ce qui lui répète. Ils sont à fleur de peau, écorchés mais désespérément amoureux.
Et puis, en écoutant juste son coeur, elle y croit encore...

vendredi 26 novembre 2010

Aime

être belle du désir de l'être


Je dis souvent à ma fille qu'elle est belle. Pourquoi ? Parce qu'on ne me l'a jamais dit lorsque j'étais enfant. J'étais l'artiste de la famille mais pas la belle. Alors, je lui radote pour développer sa confiance en elle. Petite, je lui disais ''t'es belle, fine et capable !'', de ce temps-ci, ''t'es belle et capable'' me vient plus facilement à la bouche sans le ''t'es fine !''. Maudite adolescence ! Je vous assure que c'est plus difficile avec ma fille qu'avec mes deux garçons. Mon amie Sylvie me dit régulièrement que c'est pour apprendre à nous détacher de nos enfants que nous vivons si difficilement cette crise. Elle a bien raison.
Être belle du désir de l'être change avec les années. On recherche davantage la beauté intérieure même si c'est fort agréable encore d'apprécier notre reflet devant la glace. Sans aller dans le narcissisme (de toute façon un blogue personnel reste un peu égocentrique), je peux vous ''dire'' que je me suis sentie très belle et me regardant dans le miroir de la salle de mon cours de danse (ballet jazz). Évidemment je suis ENCORE la plus vieille parmi une quinzaine de jeunes femmes (22 ans maximum) mais comme j'ai enseigné longtemps cette danse, je peux vous assurer que je me suis fricotée (régalée) de plaisir. J'ai eu beau me placer en arrière des autres, il faut changer de ligne et alterner à un moment donné, donc je me suis retrouvée en avant (gênée en plus). Voir le regard des jeunes femmes me regarder danser avec des yeux écarquillés presque admiratifs, ça m'a fait sourire. Pas pour épater la galerie mais pour leur montrer que peu importe l'âge que nous avons, il faut garder LA FLAMME EN SOI pour soi avant tout.

Alors pour moi, être belle du désir de l'être vient toujours de l'INTÉRIEUR, là où se cache notre petite flamme personnelle. Peu importe la forme de notre visage, nos yeux, nos traits, elle nous rend BELLE !

mercredi 24 novembre 2010

La soif de l'autre

Ma préférée

Un compliment empoisonné


C'est un beau bonhomme, un beau grand brun dans la jeune quarantaine, il vient au bureau une fois par semaine pour l'inspection d'un appareil et presque à chaque fois on jase ensemble de tout et de rien, surtout de sa femme, de ses 25 ans de mariage et de la vie en général. De courtes conversations parce que je cours après ma queue comme c'est pas possible avec tout le travail que j'ai à faire.

Et voilà qu'aujourd'hui il plonge...

-Est-ce que vous allez bientôt partir en voyage avec votre femme ? (il m'en avait parlé la dernière fois) Lui demandai-je.

-Non, pas le temps. Me dit-il.

-Ah, mais c'est pas bon pour votre vie de couple ça, faut prendre du temps avec votre femme. Rétorquai-je. Et que j'aurais dû me la FERMER !

-C'est pas grave, j'en trouverai une autre et vous êtes mon genre !
Et puis ajouta - J'arrête là, je m'en vais...

Il est parti à toute vitesse, une vraie formule 1 me laissant avec ma grande gêne et ma stupéfaction !

Il reviendra mercredi prochain... Je sais bien que je n'est pas à être mal à l'aise mais soyez certain que je vais l'être ! Je vais probablement faire comme si j'avais été sourde et continuer à lui parler comme d'habitude mais... ce compliment est empoisonné, pas très gentil pour sa femme d'ailleurs. Solidarité féminine oblige !

mardi 23 novembre 2010

Elle me donne des boutons

'' Ce qui m'inquiète c'est la montée des intégristes religieux et d'un capitalisme absolument sauvage qui ne tient compte ni de l'humain, ni de l'aspiration des peuples''.

Propos de Djemila Benhabib, auteur et femme d'engagement. Que dire de plus, c'est tellement vrai, intelligent et bien dit. Je vais tout de même rester un peu dans le même domaine en vous ''parlant'' du Pape. Incroyable mais vrai, il est enfin d'accord avec l'utilisation du préservatif dans certaines circonstances exceptionnelles. Bravo, à ce rythme là, le SIDA va encore se propager en particulier dans les pays pauvres ! Il a probablement dû s'étouffer après avoir prononcé juste le mot préservatif et fait une crise de ''foie'' en même temps, c'est certain !

Moi ce qui m'inquiète, c'est le conservatisme à outrance de la religion qui ne tient compte ni de l'humain, ni de l'aspiration des peuples. On peut avoir la foi comme moi mais ne pas endosser une institution religieuse qui ne se veut que dominatrice (surtout envers les femmes). Je déteste les reculs sociaux que la religion tente encore d'imposer au nom de croyances religieuses. Elles sont souvent remplies d'aberrations. Au Québec, je suis certaine qu'il y a encore des gens sensibles au propos du pape même si la majorité s'en fiche complètement.

La religion me donne décidément des boutons sans compter que la masturbation commence à me rendre sourde...

lundi 22 novembre 2010

Maudite culpabilité féminine !


Je suis sage, trop sage. Je ne supporte plus la '' parfaite'' en moi. Celle qui vise la perfection et s'en demande trop. Je ne suis pas la seule c'est certain ! Bonne mère (je l'espère), bonne amante (bof, faudrait le demander) , bonne travaillante... Faire toujours de son mieux et même plus ! À ce rythme là, on va tout droit au burn out, nous, les filles !

Je suis du genre à y aller à fond en plus ! Tiens, je ne succombe que très rarement aux desserts depuis que je me suis désintoxiquée de force dernièrement à tout ce qui est beau, bon et sucré mais mauvais pour ma santé. Je peux vous dire que ça m'a pris des semaines ! La bibitte à sucre a complètement disparu de ma personnalité. Incroyable ! Me voilà à dévorer les fruits mais jamais ceux défendus !

Faut dire que je suis de ces femmes qui pensent (trop !) et disent souvent ''je dois'' au lieu de ''j'ai besoin''. Et lorsque je le dis, ben , il est souvent trop tard parce que j'ai trop longtemps accumulé. Ma tolérance est très très élevée. Je suis aussi de ces femmes qui redoutent ce qui n'est pas encore. Je me débats avec des hypothèses et je me torture (le mot est fort mais bon...) à atteindre des aspirations toujours plus élevées. J'oublie évidemment de savourer ce qui est, le fameux moment présent.
Pourtant, il n'y a aucune certitude dans la vie. On peut manger bio, faire du sport et avoir un cancer ! Personne ne peut échapper au chagrin, à la peur en marchant toujours tout droit. Maudite culpabilité féminine ! Pas question dans une prochaine vie de réincarner en femme, je passe mon tour !

dimanche 21 novembre 2010

Un miracle !


Mon cheval sauvage lunaire (ma fille) et sa mère, moi-même, aux Remparts cet après-midi. Est-ce que je vois bien un sourire sur son beau visage ? OUI, it's a miracle !
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Alex et moi !


Me voici avec mon chouchou Alexandre Désilets, spectacle du 18 novembre dernier au Petit Champlain. Moment magique et de qualité !
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Sensualité

Je ne me lasse pas de regarder cette vidéo très sensuelle. J'ai de plus en plus le goût de prendre des cours de Salsa ou de Tango en couple mais Monsieur le marquis ne veut rien savoir... Faudra donc que je me trouve un cavalier pour la bonne cause parce qu'on ne peut pas arriver dans une classe sans son homme, je le sais... car je me suis retrouvée seule à danser la Salsa, mercredi soir dernier, pendant que les autres s'amusaient en duo! Ne pensez pas que parce que j'ai enseigné en danse, je suis exceptionnellement douée. Pas du tout... Je suis comme tout le monde, je me mêle en ayant du ''style'', voilà tout !


Amoureusement Riopelle


La peinture signifie pour moi un temps d'arrêt, un moment de contemplation spirituel. À la différence d'une photographie, le tableau me révèle ce que je veux bien y voir, y sentir et tout le travail de l'artiste derrière son oeuvre. Le Musée des Beaux-Arts de Québec où j'aime si souvent m'y ressourcer se transforme alors en une sorte ''d'église''. J'ai besoin de contempler comme j'ai besoin d'aimer et de respirer.

J'ai donc deux peintres préférés, Corno et Riopelle. Les oeuvres de Corno sont charnelles tandis que celles de Riopelle viennent me chercher de l'intérieur. Ce peintre né en 1923 et décédé en 2002 a été un élève de Borduas dans les années 40. Sa technique ''all-over'' se voulait d'éliminer la perspective au moyen de couches multiples de couleurs. Ce qui ne m'empêche pas d'y voir des images figuratives même si ces oeuvres n'en sont pas.

L'homme m'attire également. Il a vécu une grande passion amoureuse avec la peintre américaine Joan Mitchell et lorsqu'il apprit sa mort, il libéra sa douleur dans son immense oeuvre ''Rosa Luxembourg''. Un passionné tout comme moi !

Dans une église, les gens parlent habituellement à Dieu et bien moi, je ''parle'' à Riopelle lorsque je contemple ses oeuvres. Il ne me répond pas, je ne le vois pas mais... en regardant sa peinture, je m'y retrouve. Les tableaux de ce géant artistique me calment, m'apaisent, me font du bien. L'hyperactive-hypersensible que je suis devient alors assez rapidement ZEN !

P.S Je n'ai pas l'autorisation de vous placer des oeuvres de ce peintre... Les droits de publication en sont protégés. J'ai déjà eu une demande de retirer image/document Youtube à ce sujet dans l'un de mes autres textes. Faudra aller voir sur google pour vous donner une petite idée des tableaux.

samedi 20 novembre 2010

Alexandre Désilets au Petit Champlain de Québec

Photo: Billy Robinson

Alexandre Désilets est dans une classe à part, celle d'être un artiste très talentueux, créatif et de demeurer une personne ''simple'' ce qui veut dire, ne pas avoir la tête enflée et un ego démesuré. Juste de la grosse générosité accompagnée d'une grande gentillesse. Je peux vous l'affirmer car j'ai passé du temps de qualité avec lui et son équipe (ses gérantes) après le show. Aimer les chansons d'un artiste est une chose mais avoir la chance unique qu'il ne place aucunes barrières entre lui et ses ''fans'', qu'il soit totalement ouvert et accessible... Je n'ai jamais vu ça ! Il a un grand respect envers son public.
Bon, la première fois que j'ai entendu et vu Alex, c'était à ''Belle et Bum'' il y a 3 ou 4 ans. Coup de foudre musical instantané avec son CD ''Escalader l'ivresse''. Depuis, il a sorti un tout nouvel album ''La Garde'', plus pop que j'aime encore plus.

Alexandre a une très belle voix qui est davantage mise en valeur en spectacle. C'est également une bête de scène, rien de moins car il bouge et danse divinement bien. Évidemment, l'ancien prof de danse en moi admire ça ! De plus, Alex a une grande complicité avec ses excellents musiciens, il a le don de leur laisser de la place et ça nous donne de beaux moments magiques. Anciennes et nouvelles chansons s'entremêlent pour notre plus grand bonheur et je vous assure que j'en garde un souvenir mémorable. Tout particulièrement lorsqu'il est venu chanter tout à côté de moi avec son guitariste. Indescriptible...

Que les radios commerciales se déniaisent un peu... ''La Garde'', album plus rock doit absolument être entendu ! Que le Festival d'été de Québec l'invite enfin et qu'il lui donne la chance de se faire davantage connaître du grand public.

Alexandre accumule les prix, les honneurs mais sa plus grande gloire est celle de rester une personne de coeur accessible. Il est comme sa musique... Il a tout ce mec ! Vous allez dire... Texte ''téteux''... Je m'en fiche, je suis sincère et c'est tout ce qui compte.

Frissons garantis...

vendredi 19 novembre 2010

Le bulletin de ma fille

J'ai 12 ans et demi, j'aime pas l'école mais j'aime Justin Bieber ! (ce n'est pas une photo d'elle en passant, ma fille n'aime pas tellement sourire).

Journée de fou entre le médecin de ma fille, un peu de magasinage (je déteste), du ménage (ça aussi mais moins car ça me nettoie le cerveau en même temps) et une visite de parents à l'école secondaire de mon cheval sauvage lunaire. Je l'ai amené de force (la pauvre) voir ses professeurs, faut s'assumer même à 12 ans ! Nous avons eu droit en grande primeur à une belle note de 24 % en science !!! Il y a tout de même un point positif, en éthique et culture religieuse, elle a un beau 79%. Elle m'a toute suite précisé qu'elle ne voulait pas être une religieuse !
-Pas de problème ma puce rebelle, ça n'existe presque plus alors t'inquiète pas...Lui ai-je répondu! Je ne vous raconte pas le sermon que je lui ai fait sur l'importance d'étudier avant un examen, la récupération obligatoire en math, science et géo, sans oublier la signature de l'agenda scolaire à tous les jours ! Heureusement que c'est ma petite dernière et que j'achève mon ''calvaire'' car je sens que ça va être du sport ! Je déteste faire la discipline et la police ! Il semble que c'est un art d'être parent, et bien je manque de talent (de patience) dans ce domaine et j'ai une écoeurite aiguë ! Voilà c'est ''dit'' !

Je change de propos. Mon bébé-ordinateur-garçon (on dit un ordinateur pas une) a enfin été livré aujourd'hui. Il sera installé en fin de semaine (si Monsieur le marquis réussit, ce que je doute énormément !). Je pourrai donc vous placer des photos et vous parler du spectacle d'Alexandre Désilets auquel j'ai assisté hier soir mais à mon avis, faudrait un petit miracle pour ça ! N'allez pas lui dire, il va vous ''mordre'' (pas fort mais quand même...). Je pourrais presque écrire tel père, telle fille !

jeudi 18 novembre 2010

j'aurais peut-être dû


Réflexion personnelle de fin de journée, juste avant mon spectacle d'Alex (Alexandre Désilets au Petit Champlain ce soir).

Il y a des gens qui ont le don de nous rassurer juste par leur voix, un mot, une parole et on s'apaise. Alors on peut cesser de s'inquiéter inutilement à vouloir trop tout contrôler. On apprend à lâcher prise quand on ne peut rien changer. Il y a un temps pour s'acharner et un temps pour laisser la ''nature'', la vie faire son oeuvre. Le résultat n'est pas tellement important, c'est ce qu'on apprend en route qui compte.

Il faut donc vivre intensément tout ce que la vie nous offre, ainsi, nous n'aurons jamais l'occasion de dire: ''j'aurais peut-être dû...''.

Ciel que je suis songée ce soir, presque ZEN... Maintenant place à la folie au Petit Champlain avec ma gang de passionnés ! Je suis un paradoxe ambulant !

mercredi 17 novembre 2010

Josh Groban

J'adore Josh Groban, j'aime sa voix, ses musiques, son naturel sans prétention. Quel talent il a ce jeune homme ! J'ai évidemment son nouveau CD tout chaud, tout chaud depuis hier... J'alterne donc cette semaine entre Alex (Alexandre Désilets) que je vais voir en spectacle demain (3 ème à ce jour), le fantôme de l'opéra (CD de Broadway) et... mon Josh à moi, juste à moi et un peu aux autres... La musique me fait complètement décrocher de tout mais me rapproche aussi en pensée des gens que j'aime. Elle me nourrit, me fascine, me calme, m'électrise. C'est ma drogue-santé !


mardi 16 novembre 2010

Courir après le bonheur


''Paradoxe tragique: nous sommes les premières sociétés dans l'histoire à se rendre malheureuses de ne pas être heureuses'' Pascal Bruckner

Comme j'arrive de New-York, j'ai encore en tête des images de courses à la consommation excessive. On s'étourdit comme on peut lorsque le bonheur ne vient pas de l'intérieur et qu'on le recherche toujours (facile à écrire, pas facile à faire et à trouver, moi la première !). Le bonheur est tellement vaste et personnel. Je crois qu'on peut être heureux que si par moments, on ne l'est pas. Alors on prend vraiment conscience de la chance qu'on a de pouvoir y goûter occasionnellement, régulièrement ou souvent (chanceux !) mais à chaque fois, on le déguste véritablement parce qu'on sait le prix de ce privilège. Croire que le bonheur se décide est une chose, l'appliquer en est une autre. Certains personnes disent que le bonheur est dans les petites choses, moi je pense qu'il est presque uniquement composé des relations humaines et personnelles qu'on a avec les gens. On ne grandit pas seul, on grandit aux contacts des autres. J'adore boire mon café mais il est bien meilleur avec la personne que j'aime et qui me parle, me regarde, me touche et m'aime.

Souvent on essaie de trouver le bonheur dans la construction de soi en lisant, par des conversations entre amis, la pratique d'un sport, une activité sociale ou culturelle, la religion et j'en passe... Ces moments de bonheur sont souvent bien meilleurs, précieux et satisfaisants. J'aime toucher le bonheur lorsque je danse. Demain, je vais donc prendre un cours de Salsa parce que j'ai arrêté mes cours de hip-hop, nous étions rendus aux vrilles au sol, un peu comme on voit dans les films... J'étais totalement incapable alors... je retrouve mes anciennes amours Salsa et Jazz. Une chose est certaine, le bonheur ne s'achète pas, il est fait de petites choses simples qui nous plaisent et surtout des amitiés et des amours que l'on a la chance de vivre dans nos vies. Il n'y a pas de bonheur parfait, il n'y a qu'une quête...

lundi 15 novembre 2010

De retour de New-York


Je suis de retour de New-York, magnifique ville de 8,000,000 d'habitants où je m'y suis sentie en complète liberté. Un vrai poisson dans l'eau ! C'était bien la 5 ème fois que j'y allais et je peux vous ''dire'' que j'améliore grandement mon sens de l'orientation (incroyablement faible car je me perds dans Québec alors...), on pourra repasser également avec mon anglais niveau élémentaire de base mais bon... La fille a veut et elle se fait comprendre ! Je fais tellement de simagrées qu'ils doivent se dire ''elle est sourde et me parle en langage des signes ! ''. C'est donc avec une collègue du bureau qui a les mêmes goûts que moi que j'ai exploré la Grosse Pomme en marchant, marchant et... marchant ! Nous avons évidemment utilisé le ''subway'' (métro) celui-ci est complètement différent de celui de Montréal ou Paris. Pour aller dans une direction, il y a l'express (non-indiqué) et il y a celui qui fait toutes les stations. Faut vraiment le savoir parce qu'on a une belle surprise lorsqu'on voit que ce fameux ''train'' n'arrête pas où l'on désire aller.

À part le magasinage d'usage habituel, nous avons visité des églises !!! Je suis paradoxale, vous le savez ! Ben oui, j'adore aller me recentrer le ''pompon'', prier et sentir les vibrations dans ces endroits magiques. Celle qui en a le plus est selon moi ''Saint Mary''. J'ai eu la chance également d'aller voir l'extraordinaire comédie musicale (presqu'un opéra à mon avis) The phantom of the opera'' bien meilleure que Mamma Mia ou Miss Saïgon ! J'ai eu les frissons et pleuré comme une Madeleine du début jusqu'à la fin ! Même avec une migraine accompagnée d'une grande fatigue, j'ai été complètement emportée par l'incroyable performance des interprètes (chanteurs), des danseurs, des musiciens, sans compter des changements de décors et des effets spéciaux qui n'en finissaient plus !

Ce voyage m'a fait vraiment du bien malgré le peu d'heures de sommeil. Voyager de nuit en bus n'est vraiment pas ma tasse de thé, ce sera probablement mon dernier dans ces conditions mais... Ce fût je crois bien mon plus beau à cet endroit. Pour la magie des rencontres avec des New-Yorkais qui ont pris le temps de ''jaser'' avec nous, pour l'énergie positive de cette grosse ville, pour Le fantôme de l'Opéra... Et parce qu'à chaque fois, je m'épatouille de tout et de rien et surtout de moi-même ! J'ai l'impression d'ouvrir mes ailes dans cette ville et je m'y sens tellement, tellement bien. Je m'y sens LIBRE !


P.S Pas de photos pour le moment, j'écris avec l'ordinateur de mon fiston. Le mien est toujours chez Docteur Manufacturier loin, loin...

mardi 9 novembre 2010

Juste avant de partir...


Pas si absente que ça...C'est que j'ai décidé d'utiliser l'ordinateur portable de mon fiston sportif-hyperactif pendant qu'il est au travail et que le mien est dans la poste pour se faire réparer chez un manufacturier (7 à 10 jours sans lui, sniffffff !). Autant vous dire que sa souris me déteste et refuse de fonctionner ! Elle est fidèle la coquine ! Je me fais donc aller le doigt, plus précisément mon index pour le positionnement. Je vous jure que c'est un art !

Justement, ça me fait penser que se pincer les doigts, entre le pouce et l'index, à la base de l'ongle et sur le côté peut nous aider à relancer l'énergie de nos organes ! Ah bon... À la vitesse que je me fais aller le phalange je peux vous assurer que je vais avoir des organes ''Jello'' gélatineux bientôt ! Style broyeur !

Et je tourne à 90 degrés... Je ne sais pas si vous êtes comme moi mais moins de soleil et plus de stress au travail et je peux vous assurer qu'il n'y a pas que les feuilles des arbres qui tombent, l'énergie aussi ! J'ai l'impression que je manque de patience et surtout que j'arrive morte à la maison après le travail. Pas le goût d'une pause posture de l'arbre du tout pour me calmer, ni d'écouter une musique régénératrice zen qui tape sur les nerfs lorsque je ne le suis pas du tout. Non, juste le goût de retrouver mon ordinateur à moi, juste à moi et presque rien qu'à moi !

Heureusement que je pars pour New-York jeudi soir... Oxygénation polluante à souhait, manque de sommeil, dépenses monétaires en vue, du fast-food calorique, une pincée de surpopulation sur les trottoirs et dans les lieux culturels, sans compter le grand luxe d'un autobus avec une seule toilette (souvent bouchée) et cela pendant 9 heures, aller de nuit en plus ! Y'a donc juste un petit problème, moi, j'aime le luxe lorsque je voyage ! Je dois être maso c'est certain ! Laissez-moi douter un peu que mon stress va diminuer et que je vais avoir un regain d'énergie subitement à mon retour...

En tout cas, à défaut de patience et de vitalité, j'aurai des anecdotes à vous raconter fort probablement. New-York demeure une belle soupape d'aération cérébrale, c'est pas à négliger ! À suivre... Maudite souris, le texte s'amuse à sauter en plus !!!
P.S Non, ce n'est pas moi sur la photo du haut... J'aimerais bien mais bon, entre elle et moi, le choix ne fût pas difficile à faire (hi-hi) !


lundi 8 novembre 2010

Absente

Salut tout le monde,

Petit message rapido sur l'ordinateur de mon fiston car le mien vient de rendre l'âme après seulement un an d'utilisation ! De nos jours c'est comme pour les laveuses, les sécheuses, elles ne vivent pas très longtemps.
Je vous avise que je pars à New-York jeudi soir (11 nov) avec mes copines du bureau et que je serai de retour lundi (15 nov). Un cinquième voyage dans la grosse pomme pour moi et celui-là, je le veux un peu plus culturel.
Par la suite, le temps de retrouver l'âme de mon ordinateur, de me remettre les esprits de mon petit voyage et je serai de retour... Je ne sais pas quand mais j'espère très bientôt !
Pour mes amis ''proches'', vous pouvez toujours me rejoindre sur Facebook. Au plus tard mardi prochain je prendrai vos messages au bureau.
Amitiés
Nicole

dimanche 7 novembre 2010

Alex chez Archambault


Belles retrouvailles avec ma complice et amie Sylvie aujourd'hui. Merci la vie pour ce cadeau d'amitié inestimable ! Je vous place une photo de l'annonce du nouveau CD ''La Garde'' de mon chouchou Alexandre Désilets en devanture au magasin Archambault rue St-Jean. Faut vraiment aller vous le procurer, c'est ma drogue-santé quotidienne ! Température fraîche mais agréable pour se promener dans le Vieux tout de même.
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samedi 6 novembre 2010

Milow

J'adore cette chanson, j'aime également la vidéo. Être une femme, c'est aussi assumer sa féminité et son corps. On peut être intelligente, profonde et charnelle en même temps.


Se donner du temps


J'aime la durée, je déteste l'éphémère. J'aime les efforts qu'il faut faire pour atteindre un but, un objectif. Je ne veux pas que les gens passent dans ma vie comme un coup de vent. Je veux qu'ils s'installent, persistent et signent sur moi et en moi ce qu'ils sont. Je veux être touché par eux profondément. J'aime l'intime et l'absolu. Je suis intense et je plonge sans parachute. Alors, souvent je fais peur à 80 % des gens que je rencontre. Et l'autre 20 % m'aime, enfin je l'espère. Connaissons-nous vraiment les gens avec l'on vit ? Leurs sentiments envers nous ?

De surcroît, si je me compare aux femmes de ma génération, j'ai un lien complètement différent avec mon corps qu'elles. Je viens du monde de la danse, là où un sein a la banalité d'un doigt avec la petite différence d'un bout de tissus kératinisés à l'extrémité. Je ne suis pas pudique ni avec mon corps ni avec mes sentiments. D'un pas de deux valsé qui peut être de passage court et fugace, moi, je recherche uniquement ce qui dure et se pérennise et pour cela, ça prend du temps.

Plus le temps d'être malade, il faut guérir vite. Plus le temps de désirer un vêtement, un objet tant convoité, on va le chercher tout de suite. Le temps est pour moi un bonus pour approfondir des sentiments. Donner du temps à l'autre c'est une autre manière de lui dire : je t'aime.

vendredi 5 novembre 2010

Je sens l'invisible


Je voulais lui montrer mon lieu secret, la place où je peux vraiment me rapprocher le plus de moi-même, me recentrer. Je ne voulais pas aller magasiner avec elle, lui parler de futilités. J'aime la profondeur et elle aussi. Ma soeur est plus que précieuse pour moi, c'est elle qui me connaît le mieux. Or, elle demeure à l'extérieur de ma région et je ne la vois pas souvent. Martine sait ce que je suis, ce que je veux être et ce que je veux devenir. Je crois que c'est réciproque. L'une complète l'autre.

Je l'ai donc amené au petit Café du Musée des Beaux-Arts de Québec. J'y sens les âmes de personnes décédées. Plus précisément dans la vieille partie de la prison, maintenant le petit restaurant. Un lieu magique... et je lui ai dit exactement l'endroit où je sentais la mort. Pas d'incertitudes, la limpidité de ressentir l'invisible. Je suis comme ça. Là où le passé et le présent s'entremêlent.

On a discuté avec le charmant propriétaire et je ne sais pas comment le sujet est venu sur le ''tapis'' mais il nous a dit:

-''Vous savez, il y a eu une pendaison ici dans ce restaurant''.

-''Ah bon ! ''. Avons nous rétorqué.

-''Je peux vous dire l'endroit où la pendaison a eu lieu''. A-t-il poursuivi.

J'ai répondu:

-Je sais...et je lui ai montré. Devinez...

Exactement l'endroit où j'avais dit à ma soeur 5 minutes avant où je sentais la mort. Sylvie, si tu lis ce message, c'est exactement l'endroit que je t'ai montré également il y a quelques semaines. Vous savez, j'aimerais comprendre aussi clairement tout ce qui m'arrive dans ma vie. Moi, je ne sens bien que l'invisible.

P.S Ne pensez pas que cet endroit est hanté. C'est uniquement de l'énergie résiduelle qu'on y retrouve. Ce n'est pas la même chose.

jeudi 4 novembre 2010

Québec, aujourd'hui


Congé au travail, moments magiques avec ma soeur Martine... Rue Cartier, Musée des Beaux-Arts de Québec. Je vous en reparlerai car je dois aller à mon hip-hop. Tourlou !

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mercredi 3 novembre 2010

Le baiser et l'aubergine

D'abord des lèvres parmi des milliers de lèvres. D'abord les siennes, à lui, uniques soient-elles. Faut dire que sa curiosité était à son apogée. Naturellement elle s'est approchée comme une chatte féline qui ne veut surtout pas retenir la drôle de petite lionne affamée qui vient de s'imposer. Elle y avait pensé toute la soirée. Y'a des femmes qui pensent à faire des marinades, c'est pas son genre du tout car elle n'aime pas cuisiner. Son choix d'ingrédients est plus inspirant...
Et puis, elle y a simplement déposé son désir comme on enlève son manteau lorsqu'il fait chaud. Lentement,''douceâtrement'', elle a goûté et s'est laissée goûter. Elle a maintenant signé son prénom sur sa bouche.

Elle ne fait pas de grosses chaudronnées, ni de compotes de pommes. Madame pimente sa vie autrement. Et si elle était un fruit, elle serait une aubergine. Courbes et goûts sensuels obligent. Se faire farcir, frire, peler, éplucher, couper, dégorger...

D'abord des lèvres parmi des milliers de lèvres et un divin baiser... Puis apparu sur son visage coloré, le rouge d'une tendre aubergine... Mais peut-on reprendre le fil d'une histoire interrompue ?

mardi 2 novembre 2010

L'autre


Intouchable, inaccessible, interdit... Trois mots qui l'attirent comme ce faisant, l'eau à l'assoiffé. Elle a pourtant tout ce qu'une femme peut désirer mais elle n'arrive pas à l'enlever de sa tête. C'est son foutu regard qui la mangeait des yeux comme un tatouage bien peaufiné. Tant de Justesse, de précision, de lenteur traversant son nerf optique, sa pupille, son iris pour aller s'infiltrer directement dans le sien. Elle aurait dû garder ses verres fumés pour se protéger.

Bref, cela lui saute aux yeux maintenant, elle vit en cherchant ce regard dans ceux des autres car PERSONNE ne la désire comme lui. C'est ce trop qui l'attire et la séduit. Elle ne sait même pas l'effet qu'elle produit sur cet homme. Il a beau lui avoir avoué plein de trucs, elle doute de son pouvoir.

Il ne pourra jamais dire, elle est à moi. Il n'est même pas possessif. Elle glisse entre ses doigts dans ceux d'un autre. Il s'en contentera bien. Il ne demandera rien, il prendra ce qu'elle lui donnera. Un bonus de la vie.

Que fera-t-elle ?

lundi 1 novembre 2010

Il sème le désir




Elle aime le chic et le flamboyant, la démesure, la différence, la simplicité, l'authenticité, la profondeur des sentiments, la sécurité et l'interdit. Elle est paradoxale. Elle aime le feu.

Il aime sa vie à lui, c'est un homme de causes sociales. Il les aime toutes, un peu comme avec les femmes mais avec ces dernières les effleurer sans trop s'y perdre. Il aime surtout qu'elles soient inaccessibles. Il ne veut pas s'y brûler. Il aime l'eau.

Un tête-à-tête dans un restaurant, un repas actuel et coloré. Elle aurait pu prendre la longe de veau piquée au parmesan, elle a choisit les pâtes. Elle s'en fiche d'ailleurs... Elle boit ce qu'il dit, elle déguste paroles et mots. Juste le goût de le regarder. Mots qui deviendront maux.

-C'est pas juste, il est plus beau en vieillissant... Il aurait dû être moche. Il va m'enrubanner à lui. Je peux tellement de choses dans mes pensées et si peu dans ma vie. Pensa-t-elle. Cet homme sait semer le désir en elle.

Il veut pérenniser ces moments de retrouvailles, y aller tout doucement. Que va-t-elle faire ?