vendredi 13 avril 2012

Marc Fisher et Alexandre Poulin

Il a beau être un auteur millionnaire, je ne le connais pas ni d'Adam ni d'Eve.  Marc Fisher, nom de plume est dans la vraie vie  Marc-André Poissant.  Faut-il changer de nom pour devenir populaire ?  Bon, il est, semble-t-il, connu et reconnu dans le domaine littéraire partout dans le monde.  Ma coiffeuse a tout lu de lui ou presque et moi, niet !  connais pas !  J'étais pas partie en Étiopie pourtant !  

Je vais donc faire sa connaissance demain, à l'Hôtel Plaza de Québec lors d'un atelier d'écriture.  Pourtant, je ne rêve pas d'écrire un roman, un scénario alors pourquoi vais-je être là ?  C'est facile, je me revois à 15 ans me battre avec les conjuguaisons de verbes et je me regarde aujourd'hui avec mon blogue.  J'ai fait du chemin sans toutefois utiliser vous l'aurez remarqué le passé antérieur, ma bête noire !  Alors, je veux juste mieux écrire surtout dans la structure d'une courte histoire.  Je suis une amoureuse des mots, c'est tout.
Qu'elles scènes sont obligatoires ?
Doit-on écrire à la première ou à la troisième personne ?
Comment éviter l'ennui du lecteur en relançant l'intrigue et en ajoutant des complications progressives ?
Qu'est-ce qui intéresse les éditeurs ?
Et caetera...............Et caetera.............Et caetera...................

Je vais m'asseoir, boire ses connaissances tout autant que ses paroles puis... après je ne sais rien........ J'aurai peut-être le goût de m'acheter un nouveau crayon virtuel pour composer mes mots qui prendront vie sur les touches de mon clavier comme un peu sur celles d'un piano.  Une chose est certaine,  je ne recherche pas la notoriété de l'écrivain, Je veux peut-être seulement faire taire la petite fille de 15 ans en moi. Notre enfance nous suit comme un boulet à la cheville, du temps où on utilisait un crayon pour écrire, c'était hier, je crois bien...

jeudi 12 avril 2012

Amylie

C'est complètement rafraîchissant, jeune, ensoleillé et comme le printemps tarde à arriver... une petite dose d'Amylie pour nous faire patienter un peu. 

mercredi 11 avril 2012

La crème de l'art avec Corno




Avec le printemps, c'est automatique... J'ai toujours le goût de rafraîchir mon vieux look... Aussitôt que je choisis une nouvelle tendance maquillage et bien, je reviens vite à l'ancienne mais bon... Une chose est certaine, ne pas essayer de ressembler à une jeune baby doll à la Marc Jacobs parce que pour le visage de poupée faudrait un  grand magicien comme Luc Langevin transformé en maquilleur professionnel surdoué  pour y arriver ! Alors, je cherche les anti-âge, anti-cernes, anti-tâches, anti-rides, en un mot tous les anti-possibles et impossibles excluant les anti-bluff(s) ! Entre vous et moi (chut), je veux juste retrouver un semblant de bonne mine !  Un exploit, je vous dis !  Le pire dans tout cela, c'est que plus je vieillis, plus j'aime m'enduire de crèmes de toutes sortes mais pour qu'elles soient efficaces ben... il faudrait que je les mange !  La crème coup de fer à repasser sur les pattes-d'oie n'existe pas encore mais en attendant les compagnies de cosmétiques ont enfin compris l'importance d'utiliser l'art sur leurs petits pots. On voit donc de plus en plus de ravissants contenants et/ou contenus plus accrocheurs les uns que les autres dessinés par des créateurs connus et reconnus mondialement.

Chez nous, la peintre Corno vient justement de s'associer avec Lancôme.  Elle a créé une toile qui s'inspire de la nouvelle collection qui sera disponible à la mi-mai.  On pourra donc enfin retrouver des Corno miniatures sur les petites boîtes avec sa signature griffée sur les contenants.  À défaut d'une toile géante de ma peintre-chouchou, un des produits fera l'affaire d'autant plus que Lancôme c'est la crème des petits pots.  La crème de l'astuce, Lancôme l'a bien compris...

lundi 9 avril 2012

La dame blanche



Je ne fume pas, je fais de l'exercice, je mange-santé, je travaille, je lis, je n'abuse pas du sucre ni de l'alcool (mon estomac est fragile), j'écris et de ce temps-ci, je fais plus de yoga-pilates-chakras pour le bien-être que cela me procure et faut croire que je ne suis pas douée.  L'obtention des fruits escomptés n'est pas pour demain !   C'est un peu comme un remède de grand-mère (pas péjoratif mais je prends ça pas très au sérieux), une eau salée avec laquelle je me gargarise le corps et l'esprit pour mieux gérer la boule d'émotions que je suis.  Sauf que... Partir à la découverte de son monde intérieur n'est pas toujours de tout repos.

Elle m'a fait peur, une peur bleue, une peur qui fait que j'ai crié et que j'ai réveillé Monsieur le marquis couché tout à côté de moi. C'est pendant mon sommeil que j'ai vu une jeune femme avec un visage impossible à bien définir portant une robe de nuit bien coupée qui me regardait dormir.  Elle était... toute blanche et soulevée de terre, un blanc immaculé, un blanc PUR et aveuglant.  J'avais la certitude à l'âme que ce n'était pas moi mais bien une autre personne qui semblait triste mentalement que je sois effrayée. L'Effet de surprise fût immédiat et je me suis dit que c'était pas normal de voir ce genre de ''bibitte céleste'' devant moi ! On peut dire bien des choses,  que c'est mon corps-astral, un esprit, mon guide ou juste mon imagination et bien je peux vous dire que j'ai eu LA trouille et ce, avec un grand T, un point c'est tout.  C'est pas la première fois que je vois des bibittes célestes mais celle-là, elle m'a  vraiment donné la frousse.

Y a des gens qui recherchent des nuits insolites comme dormir dans un hôtel de glace ou dans le désert du Sahara pour briser leur routine, à la recherche d'un antidote à leur monotonie.  Ben...faites donc de la méditation un peu... déstabilisation presque assurée !  J'ai dû mélanger un mantra, c'est certain !

samedi 7 avril 2012

Mes Aïeux, à l'aube du printemps


Toute suite à la première écoute on reçoit le message cinq sur cinq. Celui de l'importance du souci des générations à venir ainsi que d'une réflexion individuelle et collective sans toutefois être moralisatrice.  Le 6 ième album de Mes Aïeux se démarque avec élégance.

Cette fois-ci, ce quintette québécois sait marier avec justesse une musique davantage folk mais tout aussi conviviale et festive qu'auparavant. L'accent est placé sur l'espoir avant tout.  Des orchestrations bien nanties avec de belles touches de percussions, de cuivres, de clavecin et évidemment piano,violon, voix qui font que cet album est indéniablement d'une grande qualité. Il réveille notre fibre sociale sans oublier notre individualité, notre vie de couple, nos petits travers et ce, dans le raffinement et la noblesse des mots et des notes. 

Pendant que tout doucement on sent monter l'ébullition du mécontentement général envers nos gouvernements et leurs dirigeants, on peut dire qu'il ''tombe'' donc au bon moment !  Des textes intelligents, profonds, justes et touchants qui enrichissent notre univers musical et par le fait même notre quotidien.  Dans la foulée d'un ''printemps'' québécois sur l'importance de protéger nos richesses naturelles intelligemment, Mes Aïeux réveillent notre NOUS collectif et on en avait vraiment besoin.  Un album riche de sens qui fait du bien à notre humanité.

mardi 3 avril 2012

La gifle qui foudroie

L'élégance, la beauté, l'intensité, le côté sombre, celui lumineux...  L'émotion qui foudroie comme une gifle au visage lorsqu'on ne s'y attend pas. C'est ce que je recherche, un peu, beaucoup, passionnément.  Je me calme, je vibre, je suis touchée, surprise, je n'aime pas, j'aime, mais surtout... je veux me sentir vivante.  Autant en profiter car la vie ne cesse de s'allonger et la médecine de progesser alors... (Je croise les doigts pour que la santé soit ma fidèle compagne).

Vous allez souffler bientôt une bougie de trop ?  Et puis après...

Monsieur Poubelle, Eugène-René (pour les intimes) inventa à 53 ans la fameuse poubelle avec un réceptacle fermé. Pasteur, 62 ans découvra le vaccin contre la rage. Dom Pérignon, moine pétillant (et peut-être légèrement porté vers la bouteille) est devenu le père du champagne à 50 ans ou encore Stradivarius à 66 qui a enfin découvert la résonnance parfaite de ses violons.  Léonard de Vinci, 54 ans a peint la Joconde... Je vous passe Rodin qui à 68 ans sculpta ''La Cathédrale'' (mains entremêlées) et Coco Chanel qui décida de réouvrir sa maison de couture à 71 ans !!! Y a aussi Ray Kroc qui instaura son premier McDonald à 53 ans (et bien lui, il aurait pu s'abstenir !)...  Sans compter, toutes les personnes inconnues dans le monde, celles qui semblent ordinaires mais qui sont justement humblement extraordinaires !


Tout ça pour vous ''dire'' que la vie, la VRAIE vie, commence à 50 ans !  Qu'il faut savoir mettre en lumière la deuxième partie du privilège que nous avons.   Certains vont vite, d'autres prennent leur temps... à chacun son rythme !  Les vocations tardives valent bien les précoces car la gifle qui foudroie fait bouger...

dimanche 1 avril 2012

Le niqab et moi, la suite...




Depuis 5 ans que je fais ce blogue et le texte qui suscite le plus de commentaires est assurément ''le niqab et moi'' que j'ai écrit le 13 août 2010. J'y explique les raisons de mon allergie (incompréhension occidentale) au port de ce costume religieux, plus précisément en Amérique du Nord, qui pour moi, femme habitant au Québec, n'a pas la même signification que pour celles qui le portent en Europe ou ailleurs dans le monde.  Or, les gens qui m'écrivent se sentent plus souvent qu'autrement blessés par mes propos. À toutes les semaines, je reçois au moins deux courriels à mon adresse personnelle. D'un côté, des musulmans (hommes/femmes) pacifistes pratiquants qui ont un grand respect de ce symbole religieux et de mon côté, l'impression d'atterrir en Papouasie au 17 ième siècle. Je précise que le mot impression est bel et bien une sensation et que ce que je ressens n'est pas la vérité absolue.  Parler du niqab, c'est marcher sur des oeufs, mais ne pas en parler ferait en sorte que nous acceptons de vivre dans deux mondes séparés voire aux antipodes, sans faire l'effort d'un rapprochement, d'un questionnement.  Toutefois, derrière le ''costume'' religieux, il y a LA personne humaine avec sa foi, ses valeurs profondes, ses émotions, ses moeurs, ses rêves... Peu importe ce que la personne porte sur elle, c'est ce qui est EN elle qui est important. 

Serait-ce que la dragonne en moi devient moutonne ?  Il m'arrive de manquer de nuances...

Au Canada et aux États-Unis, 34 imams ont signé une fatwa condamnant les crimes d'honneur, la violence et la misogynie au lendemain du verdict rendu contre la famille Shafia.  Un geste noble, nécessaire, respectueux de la vie humaine.  Quelle est le lien entre le port du niqab et cette consultation religieuse ? Qu'il y a de bien belles personnes de coeur partout dans le monde qu'on vénère Jésus, Allah, Bouddah, Jéhovah ou Madonna !  Croyants ou non... en jeans ou en niqab, le contenant n'est pas le contenu !  Les religions ne sont pas parfaites tout comme les hommes. Et si mes propos vous blessent encore, dites-vous que je ne suis qu'un petit grain de sable humain, passez votre chemin... Soyez zen pour ne pas devenir zouf  car  ''si derrière toute barbe, il y avait de la sagesse, les chèvres seraient toutes des prophètes'' ! 

vendredi 30 mars 2012

Nelson Mandela et sa force tranquille



Il y a des gens plus grands que nature qui bouleversent le monde. On dirait que toute l'humanité entière se retrouve en eux.  Nelson Mandela est sans contredit une âme forte et courageuse qui élève fièrement l'homme vers une sagesse durement apprise. Comment rester bon, altruiste, charitable lorsqu'on a été emprisonné pendant 27 ans pour lutter contre un système politique raciste et cruel (Apartheid) ?  Je me suis toujours demandée le chemin qu'il a pris pour avoir la capacité de taire son côté sombre, sa haine, sa colère ? 

Et puis, hier soir, je suis tombée sur son poème préféré et tout d'un coup, j'ai compris. Président de la République d'Afrique du Sud de 1994 à 1999 et prix Nobel de la paix en 1993, cet homme est une inspiration plus grande que bien des institutions religieuses pour moi.

Poème favori de Nelson Mandela écrit pas William E. Henley.  Il faut savoir que ce dernier l'a composé suite à l'amputation de son pied à 25 ans. 

''Dans la nuit qui m'environne
Dans les ténèbres qui m'enserrent
Je joue les dieux qui me donnent
Une âme à la fois noble et fière (...)

En ce lieu d'opprobres et de pleurs
Je ne vois qu'horreurs et ombres
Mais je ne connaîtrai pas la peur.
Aussi étroit soit le chemin
Bien qu'on m'accuse et qu'on me blâme
Je reste maître de mon destin
Le capitaine de mon âme.''

La force des mots peut nourrir l'âme humaine comme une prière. 

mercredi 28 mars 2012

Diana Vishneva

Diana Vishneva... Pour la beauté, le talent, la technique parfaite, la grâce et un petit côté théâtral sans être tape à l'oeil qu'elle sait si bien utiliser. Continûment en raison de l'originalité, le raffinement et l'élégance des mises en scène qui sont rafraîchissantes et belles à la fois.

 

mardi 27 mars 2012

Mais qu'est-ce qu'elle a à sourire comme ça ?

Peut-être avez-vous déjà remarqué le sourire béat (pour ne pas ''dire'' jusqu'aux oreilles) de votre voisine au gym ?  Dans mon cas, y a toujours une fille qui fait la sauterelle, sourire Colgate Total, pendant que je respire fort comme une malade en me disant que ma pompe pour mon asthme est heureusement dans mon sac au vestiaire et que je suis trop jeune encore pour une crise cardiaque ! Un centre d'entraînement est conçu pour nous faire suer pas sourire comme un criquet aux îles vierges !
 -Mais qu'est-ce qui peut bien la rendre si radieuse pendant l'effort celle-là  ? Parce que moi... le gym, ça me fait transpirer pour ne pas ''dire'' suinter !  Mais ce soir, j'ai LA réponse !
Il semblerait que 15 % de femmes peuvent avoir un orgasme (appelé coregasme) en faisant la vaisselle ? Non.   En dormant ? Non.  En allant magasiner ? Non.  En allant chez son dentiste (s'il est beau bonhomme en plus) ? Non.  Je vous le donne dans le mille... en pratiquant un SPORT !  J'ai pris ça dans le journal La Presse d'aujourd'hui qui lui l'a pris dans la revue Sexual and Relationship Therapy.  Et quels sont les exercices qui donnent ce genre de bonheur là ?  Les abdominaux, la musculation, grimper à la corde (pour ne pas dire au 7ième ciel !),  le yoga, le vélo !  Le sport peut décidément mener à bien des choses !  En tout cas, c'est une bonne raison de s'y mettre !


Je vous quitte pour aller faire un peu de yoga... On ne sait jamais, tout d'un coup que...



P.S avec de tels muscles, ça doit bien lui avoir arrivé une fois au moins !!!

dimanche 25 mars 2012

Spectacle The Immortal World Tour Michael Jackson


Photo: Voile cachant la scène à la fin du spectacle.

Michael Jackson n’était pas en chair et en os mais bel et bien en esprit hier soir au Colisée Pepsi lors du spectacle du Cirque du Soleil ‘’The Immortal World Tour’’.  Jamie King, créateur-chorégraphe et également ancien danseur sur Dangerous 92-93 a su relever le défi de faire revivre respectueusement la mémoire du roi de la pop avec une fresque bien dosée de numéros visuels et surtout dansés d’une grande efficacité.  Les chorégraphies étaient synchronisées à la seconde près et d'un haut niveau technique en danse hip-hop acrobatique.  J'étais donc aux petits oiseaux dansant presque sur ma chaise ! 
Il faut dire que ce show a été conçu avec l’aide des proches créateurs et collaborateurs de l’artiste et par le fait même humanisant adroitement le personnage. Tous les moyens étaient bons pour parvenir à nous éblouir, projections multimédias, hologrammes, acrobaties, pyrotechnie, stroboscopes, mimes, anciens enregistrements inédits... Plusieurs musiciens ont joué avec Jackson, c'est vous dire que sur le plan musical la perfection était au rendez-vous pour le survol de la carrière fort impressionnante de cet athlète artistique.
Mon seul bémol, le manque d’acrobaties aériennes de la première partie.  L’accent ayant été placé sur la danse.  Néanmoins, la deuxième partie a été parfaitement bien équilibrée avec son emballage spectaculaire de surprises visuelles d’une grande beauté mêlant l'émotion à l'éblouissement technique. Un spectacle fabuleusement bien fait qui sera de retour à Québec les 19 et 20 mai prochain.  C'est à voir absolument ! 

mardi 20 mars 2012

Ce printemps ensemble, bloquons la hausse

Ça s'appelle de la solidarité, une valeur sociale importante au Québec mais qu'on a perdu avec les années, avec le confort de notre indifférence.  Ça s'appelle se tenir debout pour nos enfants et ceux des autres. Ça s'appelle ne pas se taire et crier bien haut notre mécontentement face au gouvernement Charest qui perd le Nord en ne pensant qu'à son Plan Nord !  Alors, ''ce printemps ensemble, bloquons la hausse''.  

 

lundi 19 mars 2012

Mélissa, Sophie, Ginette et Star Académie

C'est dans une robe très brillante (peut-être trop) et avec une voix fatiguée  voire probablement non rétablie de ses problèmes vocaux de la semaine passée que j'ai eu la déception d'entendre Mélissa Bédard, hier soir, à StarAcadémie.  Il faut vous dire que cette jeune femme m'a ébloui tout au long de l'hiver et voilà que ''lorsqu'il faut être bon quand ça compte'' comme dirait René Angelil et bien elle fait fausse route pour ne pas dire fausses notes...  Ce sera donc la discrète Sophie Pelletier qui affrontera Jean-Marc Couture à la finale de dimanche soir prochain.  Sophie a fait une excellente prestation, de loin la meilleure de la soirée en ce qui a trait aux académiciennes mais franchement, entre vous et moi, elle n'a pas toujours eu la voix juste aux autres variétés.  Je ne crois pas que le public a vu juste en couronnant Sophie, c'est fort possiblement Mélissa et/ou Andrée-Anne Leclerc qui vont ressortir du lot une fois l'aventure terminée, un peu comme Marie-Mai en 2003. La voix de Sophie a un vibrato, ça peut séduire ou agacer mais on verra bien ce qu'elle en fera à la finale.

Que dire de la diva Ginette Reno ?  Elle a été fabuleusement étincelante au côté du sympathique Lionel Ritchie, qui, de toute évidence n'en revenait pas de son talent. 

Le surmenage vocal et généralisé étant au rendez-vous, il est donc temps que cela se termine mais... je vais m'ennuyer de cette belle gang de jeunes talentueux.  Sophie ou Jean-Marc ? Aucune idée mais chose certaine, cette année, ce fut la meilleure cuvée !

dimanche 18 mars 2012

Documentaire ''The Immortal Tour''

Saperlipopette de saperlipopette... Je commence à sentir en moi monter l'euphorie de mes 12 ans (ça fait longtemps, je sais...) parce que samedi prochain, je vais voir (en famille) le show revu et corrigé  ''The Immortal Tour'' du Cirque du Soleil en hommage à Michaël Jackson.

Autant vous dire que les jambes me démangent car ce spectacle là contient 80% et plus de danses.  C'est ce que j'ai pu valider en écoutant à ARTV, hier soir,  le documentaire intimiste dévoilant le parcours de création menant à l'élaboration du spectacle. Croyez-le ou non, mais il a été monté avec les proches créateurs et collaborateurs de Jackson qui se donnent entièrement à sa mémoire humanisant par le fait même le personnage du roi de la pop qui était l'un des plus médiatisé de la terre.  Soixante artistes célébrant sa musique en laissant les jugements de côté.

Ce qui est fascinant c'est que Jackson a intégré rapidement le hip-hop qui commençait tout juste de naître à l'époque des années 80.  Je vois beaucoup de mélanges dans ses chorégraphies allant du ''Moonwalk'' qui n'a pas été inventé par lui mais bien par le mime français Marcel Marceau en y mêlant des mouvements de hip-hop-jazz-soul aussi.  Jamie King (Madonna, Céline Dion, Ricky Martin, Shakira) et ancien danseur de Jackson a monté les chorégraphies avec l'aide de Travis Payne (ancien danseur et chorégraphe aussi)  en y gardant les chorégraphies originales.  Il ne semble pas y avoir beaucoup d'acrobaties (un peu comme LOVE) mais cette fois-ci, la danse me semble mieux intégrée à la musique et au spectacle.  En les regardant danser, j'ai eu le sentiment de toucher au génie artistique (musique-danse) de Jackson même si je sais très bien que la folie n'était pas très loin derrìère l'homme. 

samedi 17 mars 2012

Ingrid St-Pierre

Grâce à la ''Galette émergente'' de Star Académie, j'ai découvert cette jeune artiste. Elle s'appelle Ingrid St-Pierre (retenez bien son nom).  Elle a le talent d'aller droit au coeur avec ses mots lourds de sens mais toutefois bien dosés surtout lorsqu'on sait que ''ficelles'' a été écrite pour sa grand-mère qui est atteinte de la maladie d'Alzheimer.  Cette chanson devient une douce et fraîche prière. Et que dire de son humour rafraîchissant ?  J'adore !
 

Star Académie 2012

Pas trop le goût de vous parler de sujets ''songés'' parce que depuis que l'année 2012 a commencé, les mois annus horribilis se poursuivent et je pédale fort pour m'en sortir donc sans rentrer dans les détails, je m'accroche comme je peux aux petits bonheurs qui se déposent sur le chemin de ma vie. Lorsque j'ai un peu de temps, je continue mon cours en comptabilité et on dirait que plus j'avance, plus il m'en reste à faire mais je sais que mon travail portera fruits.

Actuellement, je carbure aux petites joies simples et l'une d'elles est d'écouter religieusement les quotidiennes ainsi que le spectacle du dimanche soir de Star Académie.  Si certaines personnes dédaignent et rabaissent cette émission, moi, elle m'enrobe d'une joie effervescente.  Que des jeunes talentueux puissent avoir la chance d'apprendre devant nous (à la vitesse de l'éclair) en gravissant les échelons un à un, c'est littéralement fascinant même si je sais très bien que cette émission ne reflète pas la réalité artistique. 

Mais trêve de furetage.  Je voulais vous parler de ma préférée: Mélissa Bédard, 21 ans de Québec.  Sa voix grave mais puissante, teintée de soul peut s'adapter à tous les répertoires. Que dire de sa simplicité naturelle et de sa frivolité ?  De vraies bulles de champagnes ! Cette jeune mère de famille qui arbore un physique atypique me bouleverse à chaque interprétation où des frissons m'envahissent le corps en entier. Mélissa est différente et c'est justement sa force.  Elle se démarque positivement.  Bien dans sa tête, son corps, elle n'a pas besoin de paillettes pour briller.

Star Académie dérange parce que cette émission commerciale et très-très-très populaire sait plaire à un large public en manipulant avec grands soins et gros budgets l'art de l'émerveillement et du bon goût. Je m'attache à ces jeunes, je bois les paroles des professeurs, je dévore le pouvoir qu'a cette émission de modifier mes journées citron en journées arc-en-ciel !

vendredi 16 mars 2012

Laurence anyways en mai



Oh que ça promet !  J'ai vraiment hâte de voir ce film en mai prochain !  Xavier Dolan me fait grandir à chaque film car il sait m'amener avec lui dans son univers, celui où l'on est soi-même, celui des vrais sentiments humains. C'est mon réalisateur préféré, mon chouchou cinématographique.

À nos actes manqués

Sale culpabilité.  Rachel la traîne comme une grosse culotte de cheval incommodante! La culpabilité c'est pas un iPhone 5 avec application d'enlever ce ''gadget'' collant, dégoûtant !  Elle croit bien que le téléchargement a eu lieu à sa naissance et depuis, il y a énigme pour la faire disparaître car apparemment l'icône est introuvable.  Sans doute fait-elle de son mieux pour ne pas trop la voir, la sentir, vraisemblablement elle essaie de la fuir.  Delete-delete-delete ! 
- Veux-tu bien sortir de ce corps ! se sermone-t-elle.
Elle se demande toujours ''le pourquoi du comment'' de cette tare encombrante surtout lorsque ses enfants (les 2 derniers du moins) lui envoient en pleine figure leurs hargnes comme si TOUT était de sa faute à elle.  Ils doivent bien sentir sa faille grandeur Grand Canyon ! 

Entre vous et moi, les histoires de famille ne sont pas toutes belles comme on peut les laisser croire quelquefois.  On fait de bons coups, de moins bons et dans tout cela on essaie de distinguer le bon grain de l'ivraie.  L'humain n'est pas une machine, ni un ordinateur. Le Net futé d'un retour de marchandises sur Kijiji ou LesPAC n'existe pas ! Parce que Rachel, elle, pense vraiment qu'il y a eu une grave défaillance lors de la  fabrication au départ à la conception. Est-ce la position acrobatique employée ?  Peut-être la maudite hérédité ?  Lorsqu'elle va réincarner ce sera en homme infertile ou vasectomisé, à une époque où on aura la JOIE de commander sur un site Web de clônage enrichi une ou un petit moussaillon qui ne donne pas trop de complications et... avec ça... UN MODE D'EMPLOI (option sans culpabilité) ! En attendant et bien, à nos actes manqués quoi que... elle aurait vachement le goût de marquer à nos enfants manqués !  Ben quoi ?  Faut bien que Rachel guérisse sa culpabilité !

dimanche 11 mars 2012

Une virée à l'opéra !

Je ne sais plus ce qui m'arrive, mais en ce moment, je n'écoute que de la musique classique et de l'opéra (à la maison et surtout dans mon bain) parce que dans ma voiture c'est Grégoire.  Je suis un paradoxe ambulant (je vous le répète souvent).  Toutefois, je n'ai jamais assisté à un opéra de ma vie et j'ai donc décidé de remédier à la situation le 12 mai prochain avec l'Opéra de Québec qui présentera Falstaff de Verdi. 

Je me suis donc rendue au GTQ et j'ai demandé la meilleure place disponible (en avant, proche de la scène) au préposé. Or, il m'a lancé un regard fort étonné, saveur amère de réglisse et vinaigre balsamique 1834 !
-Êtes-vous certaine ?  m'a-t-il balancé.
-Je suis myope même avec mes verres de contact ! Éructai-je.
-Mais Madame (la nunuche), cet opéra est traduit de l'italien au français sur écran, vous n'allez rien comprendre parce que vous ne pourrez pas lire la traduction. Est-ce que vous comprenez l'italien ?

Pas capable de mentir (éducation judéo-chrétienne, pratiquante jusqu'à l'âge de 15 ans) ... j'ai rétorqué:
-Juste le français (bordel de merde) même pas l'anglais (pour une Saguenéenne née en 62 mais c'est tout à fait normal) !
-Alors, je vous suggère la rangée G ! Et il me montra ses énormes (crocs) dents de la mer avec une dentition parfaite de jeune premier, à l'âge justement où les apparences comptent plus que l'expérience des années. 

Il paraît que rire de soi procure un bien fou cependant de manière forcée, pas du tout ! Faudrait bien que j'y arrive un jour parce que je sais très bien que l'humour accroît nos facultés cognitives.  Une question d'oxygénation de nos cellules grises.  Forte en théorie mais moins en pratique !  Toujours est-il que j'irai voir Verdi, tutti quanti !   J'aurais dû lui dire que je sais au moins un mot d'italien !

samedi 10 mars 2012

Se calmer le pompon

 
 
 
Avec un beau -3 degrés et un soleil radieux, pourquoi pas une belle petite promenade dans le bois ? On ralentit la cadence et on prend conscience de chacun de nos pas. Alors tout peut attendre.
Photos prises à 10 minutes de chez moi en voiture, j'ai la chance d'avoir pas loin une piste ski de fond, raquettes. Journée idéale pour prendre des photos.  

vendredi 9 mars 2012

Festi-lumière à l'Aquarium de Québec

 
 
 
 
Bof... Que dire ?  45 minutes à nous promener avec une marée humaine de parents et de jeunes enfants à la recherche d'une petite soirée magique hivernale qui n'était pas du tout au rendez-vous.  Nous avons donc vu un renard, 3 ours polaires, 3 morses et un harfang des neiges. Toutefois 400,000 lumières étaient au rendez-vous.  Si vous avez 6 ans et moins c'est parfait pour vous sinon, vous abstenir !
($20.00 pour 2 adultes + 2 enfants)

jeudi 8 mars 2012

La journée de la femme


Journée de la femme aujourd'hui. Une journée comme les autres pour moi.  C'est fou ce que j'oublie vite le chemin parcouru de courageuses pionnières assoiffées de justice sociale, avides d'égalité des sexes. Et pourtant le travail n'est pas terminé. L'équité salariale dans certains domaines et la réconciliation de certaines différences comportementales entre hommes et femmes ne sont pas réglées. Que dire alors de tout ce qui reste à faire ailleurs dans le monde.  Janette Bertrand n'est pas encore clonée !  Sans cette femme, le Québec ne serait pas ce qu'il est !

Actuellement la soif de la perfection, la consommation excessive, la recherche d'une jeunesse éternelle sont des burqas bien lourdes à porter.  La femme doit exprimer son humanité incluant ses faiblesses, ses imperfections, ses doutes, ses forces, ses espoirs, ses rides, son âge et le plaisir qu'elle a à aimer sa complémentarité dans l'autre, incluant celle du même sexe aussi.  Idem pour les hommes.  Nous ne sommes que des humains après tout.

mercredi 7 mars 2012

La relâche Prismacolor


Je suis une fille très disciplinée et pas très ''cool''.  J'ai un tempérament de feu et la nervosité qui crépite avec !  Je ne suis pas du genre à humer la quiétude comme on sent la lavande car j'avale plutôt la plante maladroitement au lieu de la renifler. Vous voyez le genre ?  Pourtant je veux et je fais des efforts (en masse) ! J'ai beau pratiquer en alternance le yoga, la méditation, le Pilates et les marches-santé et bien je suis loin d'être une fille-zen avec le bonheur facile !   Je crois bien que je suis une cause désespérée ! Tant pis parce que j'ai pas le goût de me retirer du monde dans une abbaye pour y parvenir ! Et dire qu'avec mes simples crayons Primacolor, je pouvais facilement y parvenir lorsque j'étais une lilliputienne insouciante de 7 printemps.  En vieillissant, je suis douée pour les complications  de tous genres.  Tenez, j'ai passé une nuit d'enfer (rien de sexuel zut !) parce que j'ai eu des démengeaisons aux jambes dues à l'intolérance d'une médication pour un ulcère d'estomac !  J'ai donc aujourd'hui les jambons égratignés de partout comme une sado-maso que je ne suis pas !

Vous ai-je dit que j'étais en semaine de relâche AVEC mon ''adorable'' (pas vrai du tout) cheval sauvage lunaire ?  Je dois être masochiste en plus !!! Disons que chien et chat pourrait bien définir notre relation mère-fille en ce moment.  J'ai beau chanter des mantras qui ouvrent le coeur et prédisposent à une bonne attitude mentale, je dois avoir la couenne dure et le karma tenace parce qu'on est loin du Nirvana !   Telle mère, telle fille faut croire !

Alors au lieu de filer dans le sud ($$$) en fuite de ma progéniture, je me suis donc plongée dans mon cours à distance en comptabilité.  C'est fou comme c'est mêlant les écritures comptables, le Grand Journal, les livres auxiliaires, les débits et les crédits lorsqu'on aime mieux les mots que les chiffres mais... si un jour je veux être gérante d'artistes et bien faut que je sache la base pour ne pas faire faillite.  Présentement, lorsque je ferme les yeux, je vois apparaître l'utilisation des comptes en T pour construire des écritures-comptables au lieu d'une bonne exfoliation au sel de mer et à la canne à sucre ! J'ai donc décidé demain de faire une vraie relâche, une relâche Prismacolor !  À suivre...

lundi 5 mars 2012

Petite découverte

Ma petite découverte d'aujourd'hui, c'est jeune, branché et ''ben'' bon !  Fait à remarquer, les danseuses ont un poids santé !  Ce qui est rare en danse ! 

Chicoutimi

 




Je suis native de Chicoutimi, y'a donc du sang de bleuets qui coule en moi et j'en suis fière ! '' Y paraît que j'ai encore l'accent cher ! ''.  Je viens tout juste de passer la fin de semaine là alors je vous place des photos de la rue Racine (qui est plus belle que la rue Cartier à Québec en passant), de la cathédrale de Chicoutimi et du fjord du Saguenay, une vue de ma chambre d'hôtel. Ah oui... Ne pas aller à l'hôtel Chicoutimi parce que les murs sont en carton surtout lorsqu'on se fait réveiller à 4 heures 30 du matin par des jeunes qui fêtent dans leur chambre !

vendredi 2 mars 2012

Le film ''Over my dead body'' de Brigitte Poupart




C'est dans une toute petite salle de 30 personnes presque vide (car nous n'étions que 3 personnes) que je suis allée voir ''Over my dead body'' de Brigitte Poupart.  Une projection privée quoi ! Un documentaire magnifique sur la vie en attente d'une greffe de poumons du danseur-chorégraphie Dave St-Pierre atteint de la fibrose kystique. Refusant les tabous dans la danse comme dans la vie, St-Pierre nous amène avec lui dans ce qui lui reste de semblant de vie à bout de souffle mais toutefois avec un immense courage sans tomber dans le fatalisme ou la morale.

Un film à fleur de peau, à fleur de corps et à fleur d'âme où la nudité est recouverte d'une urgence de vivre par les créations artistiques de cet homme.  Un homme vulnérable, moins à l'aise avec les mots s'exprimant donc avec le corps de ses danseurs pour dessiner ses souffrances, ses peurs, ses angoisses.  On y voit une facture crue mais non gratuite de la nudité à l'état brut mais au delà de tout cela il y a son mal de vivre avec sa maladie, sa détresse, sa solitude. Il a beau être encensé dans son travail, il reste seul face à lui-même dans ce qu'il vit. Ce journal intime allie également des témoignages de proches qui sont touchant de vérité.  Une valse profonde entre l'art, l'amitié, la maladie, le courage, la soif de vivre émerge de ce visionnement sur un tempo de trois temps, St-Pierre, Bouffard et le spectateur.  Ce dernier n'a qu'une chose à faire à sa sortie, aller signer sa carte d'assurance-maladie si ce n'est pas déjà fait ( au Québec, il faut signer notre carte d'assurance-maladie pour le don d'organes) et comme dirait si bien St-Pierre, se donner un peu de tendresse bordel de merde !   Un film à voir absolument pour la beauté de l'oeuvre et la beauté humaine de ceux qui l'ont créé. Chapeau à Brigitte Poupart et tiens... une petite révérence avec ça !

mercredi 29 février 2012

Découvrir St-Pierre autrement

Je vais vous décoiffer en images aujourd'hui,  attachez votre tuque !  Vous pensiez peut-être que j'irais vers la religion ?  Et bien, vous allez avoir une petite surprise... Y a pas juste un St-Pierre de connu dans le monde !

J'ai beau aimer à la folie la danse classique et cies,  il n'en reste pas moins que je demeure ouverte à la danse contemporaine, pas du n'importe quoi mais celle qui tend vers l'ascension de la beauté et/ou des émotions fortes.  Je recherche les paradoxes, j'en suis un ambulant ! Or, j'ai pas mal de misère avec les chorégraphies crues (pour ne pas dire nues !) comme celles de Dave St-Pierre, danseur-chorégraphe Montréalais. Toutefois l'art est la communion entre une oeuvre et un spectateur.  Ce n'est pas important de l'aimer (tant mieux si ça arrive), c'est l'émotion suscitée par elle qui parle en soi. St-Pierre, l'homme, me fascine beaucoup  parce qu'il s'est battu corps et âme contre la fibrose kystique depuis l'âge de 17 ans.  Ça en prend du courage pour danser et encore plus valser avec la maladie pour ne pas ''dire'' la mort.  Ah... On se rapproche de la spiritualité je crois bien !

Je vous place donc la vidéo du film de Brigitte Poupart ''Over my dead body''.   Elle a suivi son ami St-Pierre jusqu'à sa greffe de poumons mais aussi en frôlant la possibilité de sa mort qui pouvait survenir à tout moment.  Un film qui me semble très humaniste et qui possiblement sensibilise les gens sur l'importance des dons d'organes. Donner la vie, c'est donner la mort et bien dans ce film c'est probablement tout le contraire.  La mort a donné la vie à Dave St-Pierre.  La danse audacieuse ne peut que mieux s'en porter !  Amen ! Au Clap à Québec à partir du 2 mars. 

lundi 27 février 2012

Le Cirque du Soleil aux Oscars

Hier soir, il me fallait mon plaisir hebdomadaire avec la gang de Star Académie mais j'ai pu prendre également au vol la meilleure performance télévisuelle à ce jour du Cirque du Soleil (à mon humble avis). Une poésie aérienne chronométrée à la seconde près sur une musique de Danny Elfman était véritablement digne de l'événement.  L'image de la vidéo n'est pas bonne mais quelqu'un a eu la brillante idée tout de même de placer cette prouesse artistique que dis-je, acrobatique sur Youtube.  Un véritable moment de grâce !  

dimanche 26 février 2012

Québec ma ville !

Kathryn Bolkovac et l'ONU

Photo: Kathryn Bolkovac

Je suis d'une naïveté désarmante.  Je vois toujours le meilleur d'une personne avant de voir ses travers. J'ai toujours rêvé d'aller visiter Les Nations-Unies (l'ONU) à New-York.  Cette organisation internationale fondée en 1945 par 51 pays établie le maintien de la paix et la sécurité dans le monde m'impressionne énormément.  Elle promouvoit également les relations amicales entre les nations, le progrès social, le respect des droits de l'homme, les grandes valeurs morales que j'admire. Or, toute bonne organisation est constituée d'humains et où se trouve l'homme se retrouve la rapace aussi.  Pas celle qui se voit à l'oeil nu, non, l'autre, la rapace insidieuse.  Celle qu'on aimerait bien ignorer.

Si vous avez un film à visionner prochainement regardez ''Dénonciation'' avec Rachel Weisz.  Il est inspiré de l'histoire personnelle de kathryn Bolkovac.  Qui est-elle ?  C'est une ancienne policière du Nebraska qui a été engagée par Dyncorp, une compagnie fournissant du personnel pour les troupes de maintien de paix de l'ONU. Notre héroïne a dénoncé la traite d'esclaves sexuelles tolérée par l'ONU en Bosnie. En rapportant l'horreur dans les médias elle en a perdu son emploi et par le fait même l'ONU a dévoilé son côté sombre comme dans tout être humain à la face du monde.  Les Nations-Unies pourront instaurer des milliers de déclarations possibles, personnellement son image est entachée. Depuis ce temps l'ONU essaie de surveiller et d'évaluer davantage la sous-traitance mais le mal est fait.

Actuellement, 2,5 millions de personnes sont victimes de la traite d'humains dans le monde.  Alors combien de temps encore allons-nous tolérer cette aberration ?  Avons-nous le droit de fermer les yeux parce que nous sommes nés du bon côté de la planète ? Kathryn Bolkovac a eu comme alliée Madeleine Rees, haut-commissaire des Nations-Unies aux droits de l'homme.  Cela prouve bien qu'il y a toujours de la lumière dans une faille.  Que pouvons-nous faire de plus ?  Ne pas se taire.

samedi 25 février 2012

J'avance

Des forces nouvelles se font sentir, plein de beaux trucs s'imposent tout naturellement et il faut dire que je ne chôme pas à les mettre en place.  Le mois de février a été pénible, j'en ai même fait un ulcère d'estomac (il est encore là le petit v'limeux mais je le soigne). Une fille qui fait du yoga et du pilates + de la marche, ça peut aussi faire des ulcères ?  Ben oui ! J'ai dû marmonner un mantra négatif au lieu d'un positif ! N'empêche que j'espère le mois de mars plus apaisant.  J'ai compris une chose très importante dernièrement, qu'il nous faut plusieurs plans dans la vie.  Se conforter à un seul par sécurité ne peut pas nous faire avancer.  Une passion,  des rêves s'imposent à soi alors il faut les écouter et agir en se disant que ça prendra le temps que ça prendra. En regard à cela, la vie nous envoie de nouvelles personnes qui sont là pour nous faire avancer, qui nous ressemblent dans nos valeurs.  Ils nous aiment comme on est, tout cru !  J'ai vogué avec certaines, je suis rendue à me nourrir de d'autres. Les antioxydants ne sont pas seulement dans les aliments ! La vie est vachement bien faite. 

Coup de coeur de la soirée, Selah Sue fait du reggae-folk-pas-trop-pop à mon goût. Je vous partage la vidéo.

vendredi 24 février 2012

De la neige encore...



On attend cette nuit un bon 20 centimètres de neige encore ! Photos prises à la sortie d'un resto dans le vieux. La bonne cuisine réconforte. Un coin douillet en bonne compagnie... La neige peut bien tomber toute la nuit !
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Avaricieuse

On a tellement à apprendre de l'Acadien.  Ce peuple qui a su survivre à la déportation possède la mot fierté tatoué au coeur. Le Québécois devrait apprendre de lui.  L'Acadien ne s'excuse pas d'être Acadien, Il est ce qu'il est.  Il parle magnifiquement un vieux français. Bien sûr, il pourrait le modifier mais c'est mal le connaître.  L'Acadien est respecteux de ses ancêtres et c'est tout en son honneur.

Nous vivons tous sur la même planète, nous sommes tous des humains.  Or, nous cherchons à ressembler à la masse un peu trop. Notre langue demeure notre grande richesse, elle est indissociable de notre passé (nos ancêtres), de ce que nous sommes et ce que nous allons devenir.  Et si nous ne voulons pas qu'elle meure, il faut la protéger. De plus, une langue est vivante et si elle est minoritaire comme la langue française en Amérique du Nord, alors elle se doit d'avoir une loi 101 (au Québec) forte et respectée.  Je veux bien que mes petits enfants parlent plusieurs langues mais je veux qu'ils tombent en amour avec la langue française.  Une histoire d'amour difficile, certes, je peux l'admettre mais bien meilleure qu'une simple partie de jambes en l'air !  Vous l'avez remarqué, je suis avaricieuse envers ma langue car j'ai la passion de la garder vivante et la peur de la perdre.  Qui a dit que l'avarice était un défaut ? 

Il est difficile de ne pas parler de Montréal lorsqu'on parle de la langue française au Québec. Cette méga-ville est de plus en plus anglophone alors combien reste-t-il de temps encore pour la ville de Québec et les régions ?  Je devrais lire Diogène, le philosophe. Peut-être avons-nous commencé à nous exercer à subir l'échec de la survie de notre langue ?  Je n'ose y croire...

mercredi 22 février 2012

Je suis aux petits oiseaux !

Je ne vous parlerez pas de mon ulcère d'estomac disons qu'il y a pire que moi, pas question de me lamenter (en public).  Les murs ont des oreilles.  Autant vous dire que malgré mes petits malheurs,
 j'ai reçu dans mon courriel de ce soir un délicieux message d'amour (OUI d'amour) de mon auteure préférée Katherine Pancol. Moi, petite blogueuse qui se regaillardise comme elle peut par l'écriture, j'ai bel et bien hérité d'un message de la véritable, l'inspirante, la belle, la douée, celle qui me donne le goût d'écrire la grande Katherine, elle-même ! Dans le fond, je suis chanceuse et aux petits oiseaux !   Je vous précise que si un jour vous lisez dans l'un de ses futurs livres '' je suis aux petits oiseaux !'' Et bien vous saurez d'où cela vient !!!  J'aurai donc contribué humblement à une oeuvre divine !   Je vous partage donc ce qu'elle m'a écrit :

''Ah ! J’adore cette expression “je suis aux petits oiseaux” ! Je vais la mettre dans ma besace derechef. Merci pour vos petits mots d’amour qui me gonfle à l’hélium et m’envole jusqu’au ciel. Vive les filles, vive les femmes et vive les femmes qui écrivent ! Avec un grand sourire et plein de petits oiseaux, Katherine Pancol''

Qu'une géante (c'est ma chouchou) avec une grande notoriété (dans le monde) prenne le TEMPS de répondre à un simple petit courriel d'une inconnue, ça me touche énormément.   Me semble que mon ulcère est moins souffrant et qu'il est enveloppé dans de la grosse ouate très très blanche qui sent la crème fouettée !  Un simple geste qui rend l'humain plus beau et plus grand d'une personne qui diffuse la beauté des mots, ceux qui caressent mon coeur et... mon estomac !

Belle découverte ce soir... Pour terminer en beauté.

mardi 21 février 2012

Hugo Dumas et la langue française acadienne


Photo crédit: site ZE BIG TRIP


Hugo Dumas, chroniqueur dans le journal La Presse, édition d'aujourd'hui, a émis un commentaire qui est venu me chercher.  En parlant de la performance d'une académicienne de Star Académie, dimanche soir dernier, il a écrit: '' Du côté des trucs moins réussis, Joannie Benoît a déclaré au micro de l'animatrice, avant d'être sauvée par le public : ''J'ai tellement acquéri icitte, j'mai tellement surpassé''. Si Denise Bombardier gravitait encore dans cet univers télévisuel, elle aurait hurlé.

Monsieur Dumas, Joannie Benoît est Acadienne.  Et comme j'ai pas mal d'amis par là et bien votre remarque m'a choqué.  Les Acadiens ont un accent délicieux, différent du nôtre, certes, mais ils parlent français ! Un français Acadien pouvant même aller jusqu'au chiac !  On disait la même chose dans les années 70 envers Michel Tremblay et son joual !  Vous me faites penser à certains Français qui dédaignent notre français québécois coloré !  La langue française bouge, change, se modifie et c'est normal. Que l'on soit du Québec ou de l'Acadie et ce qui est noble c'est de se tenir debout pour essayer de la préserver dans une marée humaine anglophone en Amérique du Nord !  

Les Acadiens sont des gens amoureux de leur langue et ils ont su la conserver en respectant leurs ancêtres ! D'un point de vue linguistique, c'est un trésor archéologique voire historique ! J'arrête de badjeuler (bavarder) parce que je vous trouve pas mal ''malaisé à pousser'' (difficile) ! 

dimanche 19 février 2012

Star Académie 2012, plaisir assumé

Plaisir coupable, je suis rendue accro à Star Académie (la quotidienne et le spectacle du dimanche). C'est fou comme j'aime ça !  J'ai écouté la première version il y a des lunes et puis boudée le principe de la grosse machine qui enchâsse voire encense les talents trop rapidement à mon goût.  C'est que je suis une puriste. Je crois qu'il faut travailler fort et longtemps pour récolter ce que l'on sème. Manifestement, j'ai dû mettre mes principes de côté à ma grande surprise d'ailleurs et je m'en porte très bien !

La quotidienne est un peu redondante car elle met l'accent bien consciemment sur les mêmes visages, ceux des académiciens les plus susceptibles de se démarquer.  On boude presque les autres (Joannie l'a été longtemps en tout cas).  Les cours sont intéressants, certes, mais de la variété pourrait épicer un peu le concept.  Heureusement, il y a la découverte des artistes émergents qui ont enfin une petite chance de se faire connaître du grand public autre qu'à Radio-Canada.  Grégory Charles me touche et m'émerveille littéralement lorsque je le vois travailler avec les jeunes. Cet homme-orchestre est talentueux et extrêmement compétent.  Patrick Huard me surprend quelquefois par la justesse de ces propos mais il réussit tout de même à m'agacer par son discours qui frôle le paternalisme de l'artiste qui donne l'impression de tout savoir ou presque.  Il a une assurance et un charisme indéniable mais on dirait qu'il joue un ''rôle'' avec son foutu foulard et sa manie d'essayer de faire de l'écoute active comme un psychothérapeute.  On les voit plus souvent pleurer que rire !  

Mon plaisir assumé est le dimanche soir.  Si jeunes et si talentueux ! J'aime bien Jason mais ma préférée est définitivement Mélissa Bédard. Une voix unique, intemporelle, avec une personnalité qui a de l'assurance et qui possède la jovialité de sa jeunesse tout autant qu'un positivisme incroyablement communicatif.  Un corps atypique qui tranche complètement avec nos chanteuses Barbie !  La différence, ça fait du bien à voir et à aimer aussi ! En passant, je ne vous ferez pas un mensonge blanc, je crois qu'on devrait habiller et coiffer mieux ces artistes.  C'est pas fort ! Mais ce soir, à la levée du rideau mon plaisir coupable se transformera en ravissement.  Faut croire que le talent n'a pas besoin de s'habiller en paillettes pour briller. 

vendredi 17 février 2012

Madonnamania à Québec



Il y a des événements dans nos vies qui nous amènent du bonheur. Ils sont simples voire plus pimentés ou éclatés. Peu importe, ils déposent tout doucement en nous des firmaments de joie et Madonna sur les plaines d'Abraham à Québec est l'un d'eux. Il faut vous dire que les 65,000 billets sont partis en moins d'une heure aujourd'hui et j'ai réussi à avoir les miens en passant par le fan club en prévente, période allongée hier dans la journée.  Il fallait débourser $22.00 supplémentaires pour la prévente en passant par le fan club + le prix du billet mais pour une fête démentielle comme celle-là qui aura lieu le 1 septembre, ça en vallait la peine.  Madonna veut que nous ayons de la place pour DANSER alors je vais m'émoustiller comme une abeille qui s'amuse à voleter  (verbe qui existe bel et bien) d'une chanson à une autre, d'un danseur à l'autre. Première fois de ma vie que je vais la voir. Que le printemps et l'été arrivent illico presto !   Vivre le moment présent est essentiel, certes, mais anticiper la venue de Louise Veronica Ciccone née d'une mère québécoise (une Fortin) chez soi c'est... avoir presque l'impression de frôler Georges Clooney !!! Mmmm.....

jeudi 16 février 2012

Le syndrôme Whitney Houston


Les radios commerciales ont toujours le don de récupérer rapidement la mort d'un chanteur ou d'une chanteuse et ce, plus vite que l'éclair.  Alors de has-been (ou idole pour être plus poli), l'artiste redevient vite au goût du jour et Whitney Houston est donc présentement la saveur du mois !  Elle était partout dans les médias cette semaine.  En tout cas, en musique de fond continuellement à mon bureau !  À vrai dire, je suis à la veille de faire une indigestion fulgurante de ''I will always love you '' !  À croire qu'elle n'a fait qu'un succès dans sa carrière.  Actuellement un vent de Whitney balaie le monde entier et bien ça va changer d'Adèle un peu faut croire !  Une autre qui est partie pour la gloire mais pour combien de temps ? 

Quoi qu'il en soit, au départ, une voix unique, cristalline, parfaite et sûrement beaucoup de sacrifices et d'efforts qui vont avec.  Par la suite pour Whitney, le succès, la consécration, la gloire pendant une bonne dizaine d'années.  La vie rêvée quoi !  Pas certaine... Quand le doute de la performance s'installe, il faut être fort (le mot est faible) pour passer au travers et pour certaines personnes la pharmacie (ou la SAQ au Québec) est sans doute plus acceptable et accessible qu'un rendez-vous chez un psy !  Le succès peut facilement faire perdre la tête à n'importe qui et personne ne peut être à l'abri de cela.   Y'a pas seulement les artistes qui se font faucher de la sorte leur équilibre, les sportifs et les professionnels également, en fait, tous les  perfectionnistes.  Pour le commun des mortels, la dépression est la maladie parfaite de celui qui veut atteindre la perfection perpétuelle.  Pas besoin de pratiquer un métier flamboyant pour cela.  Une mère de famille (métier exceptionnel et difficile) peut y arriver très facilement en essayant de contrôler sa vie lorsqu'elle jongle avec le travail, la famille (parents âgés), la vie de couple et les enfants !    Nous ne sommes pas à l'abri du syndrôme de l'excellence, celui de Whitney Houston est le nôtre également.

Être en haut, la meilleure et s'y maintenir, est-ce bien réaliste ?  La gravité existe pour tout le monde et il faut se dire qu'il faudra redescendre un jour ou l'autre par soi-même ou la force des choses. Se détacher du regard des autres pour retrouver son jardin secret.  Riche de sens mais moins d'applaudissements. 

samedi 11 février 2012

faire fi de...


- Toi Nicole, c'est connu, tu adores les homosexuels ! 
LA fameuse phrase répétitive de certaines personnes dont je vais taire les noms parce que franchement... dire de telles sornettes, c'est pas fort !  Une remarque déplacée et récurrente, je trouve.  On me l'a sort régulièrement et trop souvent. 
-J'aime LA PERSONNALITÉ d'une personne c'est tout et je me fiche si cette personne couche avec une femme, un homme ou une grenouille !  Et ceux que j'aime ne sont pas tous gays.
Tenez, George Clooney !  Y'a pas plus homme à femmes que lui mais de ce temps-ci, je l'avoue, y'a un mec que j'aime bien... Anderson Cooper (photo du haut).  Vous savez le journaliste de CNN.  Il me fait un effet boeuf avec son style intello-urbain tout en cultivant la confusion des genres. Je suis une femme qui aime les hommes, un point c'est tout.  J'aime la testostérone dans toutes ses différences. Assurément la plus belle qualité d'un mec est celle d'assumer ce qu'il est, de se foutre du regard des autres.  Je suis née à une époque où l'homosexualité commençait à  sortir des placards (années 60) mais le fait d'être lesbienne étant toujours tabou, et ce, même encore aujourd'hui.  Il y a donc définitivement du gros travail à faire !  Où se cache la fierté d'être ?  Ces femmes se dissimulent pour ne pas être jugées.

Les mentalités ainsi que les comportements masculins et féminins changent. J'aimerais juste qu'on fasse fi de l'orientation sexuelle des gens parce qu'à l'intérieur de soi, on a tous du sang rouge et l'ivresse d'être juste soi-même.

vendredi 10 février 2012

chaud le tango !


Si un jour je travaille dans le domaine artistique, je vous assure que je vais promouvoir la danse !  L'enfant pauvre des arts !  Je viens de m'inscrire justement à un cours de comptabilité ce matin, faut bien commencer quelque part !  Qué Calor ! 

En attendant, le paquet de nerfs que je suis essaie de se calmer le pompon en faisant du pilates et du yoga. J'ai une âme d'artiste sans le talent ! Donc, j'admire les autres qui en ont !  Et des gens talentueux, il y en a ! Y'a pas meilleur détente que d'inspirer, d'expirer et d'ADMIRER !  Je suis une contemplative faut croire.  Tiens, le tango... Il provient de la population pauvre de l'Argentine et autrefois il se dansait aux abords des bordels, entre hommes aussi en attendant qu'une déesse se libère d'un client (mmmm intéressant !)...  Et voilà qu'un siècle plus tard, il devient un loisir agréable pour le commun des mortels.  Toutefois, sachez qu'il existe une excellente compagnie professionnelle: http://www.tangopasion.com/ qui donne des spectacles un peu partout dans le monde.  Ils sont au Québec justement ce mois-ci.  Allez fureter sur leur site.  C'est torride et beau le tango, sensuel et très chaud... Mon dieu qu'il fait chaud (et ce n'est pas la préménopause) !

mercredi 8 février 2012

Rick Genest


Connaissez-vous Rick Genest ? Non, et bien c'est un jeune mannequin du Québec, né à Montréal en 1985 qui est recouvert à 90 % de tatouages sur son corps.  Il a travaillé pour Thierry Mugler, rien de moins et il s'est retrouvé dernièrement dans la vidéo de Lady Gaga (Born this way).  Cet ancien squeegee s'appelle également pour les intimes (vous et moi) ''Zombie Boy'' parce que ses tatouages forment un squelette.  On aime ou on n'aime pas... Est-ce de l'art ?  À vous de juger ! Disons que c'est assez radical comme manière d'attirer l'attention ! En espérant qu'il ne le regrettera pas à 50 ans (ça va être long à faire partir au laser + $$$ !).    Ceci dit, il me semble qu'aujourd'hui les marginaux sont ceux qui n'ont pas de tatouages ! Y'a toujours moins choquant et irrévocable si on utilise le maquillage.  Je vous place donc Marie, une collègue au travail qui s'est amusée avec ses amis à une petite transformation temporaire de sa beauté naturelle !
Crédit photo: Guillaume Laquerre
Crédit maquillage : Roseline Lortie (qui fait également des tatouages de métier).


lundi 6 février 2012

Madonna et ses bottes noires


C'est avec ''Vogue'' que Madonna-Cléopâtre a commencé sa performance de 12 belles minutes (hier soir au Super Bowl) et elle était resplendissante mais il faut le dire vraiment pas à l'aise dans ses longues bottes noires (trop hautes) !  Elle a même presque perdu pieds à un moment donné. Madonna n'a pas une voix exceptionnelle alors elle rehausse le tout de son talent de danseuse professionnelle. Son inconfort était donc palpable à l'écran et je crois que sa performance scénique en a été légèrement altérée. C'est tout de même spécial que je n'ai vu qu'elle malgré la présence de 700 artistes (danseurs-musiciens-choristes) !  Madonna, c'est de l'esthétisme à l'état pur, il y a une recherche minutieuse de petits détails incroyables dans tout ce qu'elle fait.  J'aime la voir davantage que de l'entendre.  Des musiques accrocheuses certes mais surtout l'image d'une reine de la pop toujours à son meilleur ou presque... ça dépend de ce qu'elle a dans les pieds ! 




Démaquillée, Madonna est... différente  !  Le Botox commence à paraître mais bon, a-t-elle vraiment le choix de ne pas embarquer dans ce jeu là ?  Pas certaine... On en ferait probablement autant si on était à sa place.  La pression sociale est forte lorsqu'on est la reine de la pop !