mercredi 12 octobre 2011

Québec charme le monde


Je vous le radote souvent, je demeure dans la plus belle ville au monde après Paris !  J'exagère ? Voyons, pas du tout et je ne suis pas la seule à m'exclamer de sa beauté ainsi que de sa qualité de vie !  Selon la prestigieuse revue ''Condé Nast Traveller'', Québec vient de décrocher la troisième place pour l'Amérique du Nord et la sixième dans le monde !  MA ville côtoie donc Sydney, Florence, Charleston, Le Cap et San Francisco.  Elle a devancé Vancouver, Victoria, Barcelone, Venise, et Rome pour terminer ex-aequo avec Santa Fe.  Et au classement canadien, elle devance Vancouver, Victoria, Montréal et Toronto !!!   Ce palmarès a été comptabilisé sur l'opinion de plus de 28,800 lecteurs.  Faits à noter, ces derniers voyagent beaucoup et consomment des produits haut de gamme en général.  Bon, bas de gamme, haut de gamme...(on s'en fiche), ''on ne pétera pas plus haut que le trou'' comme dirait ma grand-mère bien-aimée, Améda Guérin  mais... c'est pas le goût qui manque !  Québec charme donc le monde ! 

Ah oui, connaissez-vous la capitale de la fête de l'Halloween ?  Salem, près de Boston ? Non... Montréal !  Elle est décorée de cônes de chantier oranges partout, partout, partout !  Les pauvres... Montréal ''décharme'' donc le monde !  Et pas question de leur passer Napoléon Labeaume Premier (maire de la ville de Québec)  même pas pour l'Halloween ! Nonobstant, vous allez me dire qu'ils ont le Canadien de Montréal, eux, ben...à ce rythme là, ils vont lever dans les airs un cône orange au lieu de la coupe Stanley !  Esprit de clocher, moi ?  Pfff... En tout cas, pas dans le domaine de la construction, là...avec la corruption qui se retrouve partout dans la province, on aimerait presque habiter les îles Mouk-Mouk !

lundi 10 octobre 2011

Tamara Fernando

Lorsqu'une ballerine vient visiter d'autres musicalités au goût du jour, ça donne souvent des chorégraphies qui sont spéciales, particulières.  Il est très difficile pour une danseuse en classique de relâcher son tonus, son maintien.  Le moderne de Graham demeure relativement plus facile que le hip-hop.  Martha voulait se rebeller contre le ballet classique mais elle a gardé certains mouvements tout en y amenant ses changements de tension remarquables.  Tamara avec son classicisme amène sa signature à la danse et fait la preuve qu'on peut mêler les genres.  J'adore lorsque tout se mélange en danse mais personnellement, il faut que les lignes demeurent belles avec ou sans message du chorégraphe. 

Retrouver ses amies d'enfance sur le Web


J'aime bien fouiner sur Facebook à la recherche de mes anciennes amies du temps où j'allais à l'école et que tous les chemins étaient encore possibles.  Bizarrement, je ne retrouve pas beaucoup celles du secondaire, du CEGEP et encore moins de l'université.  Elles ont disparu au gré des saisons du temps qui passe.  Et puis, faut bien le ''dire'', c'est pas tout le monde qui a le temps et le désir de s'inscrire sur les réseaux sociaux. Or, mes petites copines du primaire sont beaucoup plus faciles à retrouver.  Tant mieux, j'ai une mémoire sélective à long terme hors du commun, on dirait que je les vois encore dans ma tête et que les situations quotidiennes loufoques, ludiques ou angoissantes y sont tatouées.  C'est quand même incroyable de passer sa vie avec de près ou de loin le même cercle de connaissances, d'amies. Ça me fascine !  Est-ce la nostalgie de mes années d'innocence ?

Je ne veux pas nécessairement savoir le métier que mes copines pratiquent aujourd'hui, ça ne m'intéresse pas tellement. Je veux juste me souvenir des bons moments de ma jeunesse et du plaisir que j'ai ressenti en les côtoyant. En espérant que c'est la même chose pour elles.  Bien sûr dans le miroir de l'autre , je peux voir aussi mes ridules, mes rêves, mes joies et mes regrets mais ces petites retrouvailles m'aident aussi à accepter le constat que la vie n'est pas facile et égale pour tous.  Que nos craintes existentielles sont les mêmes et que... juste de savoir cela, ça m'aide à avancer.

dimanche 9 octobre 2011

L'été indien






Je vous l'écris souvent, je suis amoureuse de la ville de Québec, un peu comme je le suis de Paris. Je ne me lasse pas de la regarder et de lui dire qu'elle est belle ! J'y demeure depuis 1989 (en banlieu). J'ai l'air d'une vraie touriste à chaque fois que j'y déambule. Évidemment nous n'avons pas les grands ''monuments'' architecturaux des grandes villes européennes mais le peu que nous avons, nous l'aimons d'amour avec un grand A. L'été indien est arrivé au Québec, température chaude d'environ 20 degrés. On dirait une renaissance tellement le froid, la pluie ont été présents dernièrement. Hier soir, Québec était majestueuse. La fin de semaine de l'Action de Grâces amène les québécois à nettoyer les terrains, fermer les piscines, couper les arbustes et... décorer les maisons pour la fête de l'Halloween. Nous savons pertinemment que le froid et la neige arriveront trop rapidement à notre goût mais pas question d'y penser aujourd'hui !
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vendredi 7 octobre 2011

Steve Jobs



Steve Jobs est mort à 56 ans cette semaine. Je ne le connaissais pas du tout. Vous voyez bien que lorsque je vous dis que je ne suis pas si cultivée que ça et bien, je ne mens pas ! C'est vrai ! On le disait un génie, un visionnaire, je trouvais qu'on ''beurrait'' épais.  Comment le cofondateur d'Apple pouvait-il être à l'origine de commentaires aussi élogieux ?  Alors, j'ai élargi ma culture générale en me plongeant dans ''La Presse'' et pris connaissance des nombreux compliments à son sujet. Décidément cet homme avait l'intelligence du dépassement de soi dans un but altruiste pour la société.  Il aura révolutionné son époque.  Il semblerait que ce petit génie a su simplifier d'une manière ludique l'industrie informatique Apple et cies... Ben, y aurait dû venir me voir, c'est encore trop complexe pour ma noix de 100 watts !  Va falloir un autre Jobs pour encore faciliter tout ça !

La technologie est de plus en plus présente autour de moi, tout va trop vite à mon goût. Mon cerveau n'arrive pas à s'adapter à la vitesse de croisière des nouveaux produits qui m'envahissent. Ces beaux outils électroniques de toutes sortes sont tellement attirants qu'on en vient à s'en créer des besoins. Le juste milieu est difficile à trouver. Suis-je la seule à le penser  ?  Même la manière de communiquer change avec ces nouveaux jouets de l'essentiel.  On ne rencontre plus dans les bars l'âme soeur mais de plus en plus sur internet et on n'écrit plus de mots ''riches'' sur Facebook mais plutôt des lol  :) :( :0 .   Or, aussitôt qu'on les utilise, il y en a de nouveaux. Facile d'en perdre son latin !

IPod, IPad, IPhone4S... Je ne vois plus mes repères. Je suis une femme de cro-magnon néandertalienne !  J'ai passé du téléphone à cadran à aujourd'hui trop rapidement.  Arrêtez le temps ''quéqu'un'' !

Et un homme me répondit:

''Votre temps est limité, alors ne le gaspillez pas à vivre la vie de quelqu'un d'autre.  Ne laissez pas le bruit des opinions des autres avoir le dessus sur votre voix intérieure. Et, le plus important. ayez le courage de suivre votre coeur et votre intuition.  Tout le reste est secondaire''. 
Steve Jobs (1955-2011)

Philosophe en plus !   Good job Jobs !

mercredi 5 octobre 2011

Tanya Tagaq



Tanya Tagaq est originaire du Nunavut au Canada (près des Territoires du Nord-Ouest). Au Québec, on ne la connaît pas du tout.  Elle mélange des jeux de gorge avec ses chansons, c'est très particulier.  Comment la voix humaine peut arriver à faire cela ?  Ça vient de l'âme, de l'intérieur, c'est primitif, animal et... beau ! 

lundi 3 octobre 2011

Comme pour la dernière fois


Si je suis chanceuse, j'ai possiblement encore 5 ans et quelques poussières pour prendre encore des cours de danse avec des plus jeunes que moi.  Si je suis chanceuse, mon corps va suivre et exécutera encore de beaux mouvements harmonieux devant le miroir. C'est narcissique mais ça me fait du bien autant à l'intérieur qu'à l'extérieur.  En ce moment, de me voir ''aller'' dans mon cours de Zumba (Danza) et de Pilates, ça me rend vraiment fière de moi.  Un sentiment indescriptible, une joie de voir ce que je réussis à faire encore malgré mes 49 printemps.  C'est tout au fond de la classe que je me place.  Je n'aime pas qu'on me regarde danser, je déteste ça.  Je danse pour ME faire plaisir, c'est à moi et ça m'appartient. Je suis gênée et je n'aime pas épater la galerie.  Je ne peux pas m'imaginer sans danser, le deuil sera donc très difficile à faire et je ne veux même pas y penser.  Alors, je danse dans ma tête, je danse avec les mots, je danse de part mon accent.  Et lorsque je ne danse pas, je marche.  Une heure à tous les jours (avec mon chien). Le mouvement, bouger, c'est ma vie.  Et je suis en compte à rebours... Je danse comme si c'était la dernière fois, à chaque fois.

Baryshnikov a fait une grande partie de sa carrière à l'American Ballet Theater, c'est du classicisme à son meilleur. Les lignes sont parfaites. Or, comment peut-on arriver à la perfection ?  Le talent bien sûr mais surtout par le travail... Le plaisir de réussir l'impossible.  Ils sont rares ceux qui y parviennent.  Et comme pour la dernière fois, je vibre juste à les regarder exécuter l'impossible.

dimanche 2 octobre 2011

Le film ''Le Café de Flore''


Je ne voulais pas aller voir ''Café de Flore'' avec Kevin Parent, Vanessa Paradis et cies du réalisateur Jean-Marc Vallée. La bande-annonce ne me disait pas grand chose.  J'avais énormément aimé CRAZY mais Kevin Parent au cinéma, un premier rôle en plus... Pas question !   L'humoriste Stéphane Rousseau ne m'a jamais impressionné en tant qu'acteur alors un chanteur québécois avec l'accent prononcé de la Gaspésie...Sauf que deux de mes amies ont adoré alors...

La première partie m'a semblé prévisible mais pas pour 3 dames à côté de moi qui rechignaient constamment que c'était mêlant et qu'elles n'y comprenaient rien.  J'avais juste le goût de leur dire:
-Ben c'est facile, laissez vous aller à l'émotion, ne vous posez pas de questions et vous allez comprendre.
Non, tout le long du visionnement, elles essayaient d'analyser les liens entre les personnages. Un peu plus et je leur disais:
-C'est un film sur les liens intemporels, des histoires parallèles qui ne sont pas si à l'opposé qu'elles semblent être.  Un film sur la réincarnation, le pourquoi du pourquoi, le pardon envers soi et les autres. Bordel !  Un film mêlant au tout début mais qui s'emboîte à merveille si on ne se pose pas trop de questions.  Kevin Parent est magistralement bon dans son rôle. En changeant son accent, il est très crédible et on oublie facilement qu'il est un chanteur dans la vraie vie même chose pour Vanessa Paradis.  Elle est criante de vérité.  Idem pour tous les autres comédiens.

Et c'est rendu dans ma voiture que je me suis retrouvée en larmes. En tout cas, ce n'est pas un film triste, loin de là. J'étais à ''flore'' de peau.  J'ai été touchée, émue et ébranlée.  Jean-Marc Vallée m'a amené avec lui dans son univers, subtilement, tout doucement, toujours avec l'omniprésence de mélodies, de chansons qui facilitent l'envoûtement.  Il est un peu à sa manière un magicien .  Comme un sage, il a su me transporter à l'introspection.  On regarde notre vie différemment, celle des autres aussi.  Cela serait si simple si on pouvait se souvenir de nos vies antérieures, le pourquoi du pourquoi. Comme un casse-tête, les morceaux se placeraient plus facilement.  La conscience de ce que nous avons été deviendrait littéralement un baromètre aux choix que nous devons prendre dans notre vie actuelle.  Croyez-vous en la réincarnation ?  Avez-vous des flashs de vos vies antérieures ?  S'ouvrir aux questionnements peut donner des clefs importantes pour répondre à nos doutes et nous amener là où nous devons être.  Un collier n'est pas fabriqué uniquement d'une seule perle. Fascinant ce film... fascinant... Allez le voir !  Vite ! Dans cette vie-ci  (anglicisme, je sais) ! 

vendredi 30 septembre 2011

Danielle Richard, peintre


En art, j'aime le beau, je suis une puriste et je ne m'en cacherai jamais.  J'aime regarder de belles lignes et surtout ne pas me poser de questions.  Je suis une fille sur le pilote automatique de l'introspection et de l'analyse environ 16 heures par jour et ce, de part ma nature alors, en art, je ne veux pas trop réfléchir, penser au message, à la signification de l'oeuvre. Je ne veux que voir du beau qui me touche, me transporte ailleurs, m'éblouie que ce soit en danse ou en peinture voire même en musique.

Et je suis un paradoxe ambulant, autant j'aime Corno pour son énergie démentielle qui me donne le goût de vivre intensément,  autant j'aime Danielle Richard pour le bien être de paix que ses oeuvres me procurent.  Corno m'enivre d'énergie, Richard me calme.  Deux belles artistes talentueuses. Je n'aime pas tellement les paysages dans les tableaux, j'aime les GENS.  C'est drôle, après analyse (encore !) et en y réfléchissant bien, ces 2 artistes les priorisent justement ! Danielle Richard est donc une peintre québécoise (de Lévis) qui fait des oeuvres (magnifiques) réalistes contemporaines. Elle est maître en Beaux-Arts.  

À Québec, nous sommes chanceux.  Nous pouvons nous procurer facilement des cartes de cette artiste, ce qui n'est vraiment pas le cas pour Corno en passant.  Par la suite, on peut les transformer en cadres pour habiller nos murs. Pas besoin d'être riche pour cela.  L'art devient donc accessible à tous. S'offrir du Richard, c'est s'approprier des moments de paix et de calme.  La pile Energizer que je suis en a bien besoin quelquefois !

http://www.artacademie.com/main-portefolio.cfm?id=847

mercredi 28 septembre 2011

Ocean's Kingdom de Paul McCartney à New-York


Que dire du New-York City Ballet ?  Que dire d'Ocean's Kingdom, musique de Paul McCartney et les chorégraphies de Peter Martin ainsi que de Union Jack de Balanchine ?  J'ai eu la chance de voir samedi dernier au Lincoln Center la personnification sur scène du mot PERFECTION !  Je crois que je lévite encore tellement j'ai été éblouie par l'exceptionnelle qualité technique des danseurs  !  C'était incroyablement parfait et en danse, c'est RARISSIME voire même impossible !  Autant vous dire, qu'on était loin de la danse contemporaine !  Enfin du classicisme à son meilleur !  Moi, en danse, je ne suis plus capable de voir '' du garochage'' de corps ! Ça devient redondant ! Vive le défi pour l'artiste (l'athlète) de donner l'impression d'une grande facilité face à de véritables prouesses athlétiques (du bas du corps)  ! 

Nous avons donc assisté à deux ballets accessibles pour le commun des mortels et pouvant également être très appréciés par les connaisseurs.  La musique de Mc Cartney mélodieuse et entraînante rehaussait définitivement la qualité du spectacle.  Somme toute, Ocean's Kingdom demeure un ballet romantique avec des chorégraphies simplistes mais toutefois d'une grande beauté technique.  Union Jack, autre ballet du NYCB, en deuxième partie, était complètement renversant tellement la performance des danseurs était impressionnante.  Sur différentes musiques militaires, des chorégraphies géométriques impeccablement bien dessinées. On ne pouvait qu'en admirer leur beauté. Des costumes flamboyants (militaires) apportaient  une dimension différente de ce qu'on peut s'attendre d'un ballet conventionnel.  Tout y était, même la marine! Union Jack a été créé pour honorer l'héritage britannique des Etats-Unis à l'occasion de son bicentenaire.  Un délice pour l'oeil et les oreilles !  Les chorégraphies pour ce ballet étaient signées par George Balanchine (1973). Rien de nouveau, vous allez me dire... Et bien, on devrait revisiter plus souvent ces anciens ''classiques''.  Ils sont encore très actuels.

P.S  Le NYCB a eu la brillante idée de vendre d'anciennes pointes de ballet de solistes (très abordables). J'ai eu la chance d'acquérir celles de Georgina Pazcoguin (elle a les bras en V),  soliste d'Ocean's Kingdom !  À mon avis, elle était la meilleure !  Je flotte encore... Je vous dis... Je me pince encore !!!  Et comme dirait Céline (Dion) ''je dedanse dans ma tête'' !  Ben, demain soir, je vais danser Zumba pour de vrai !

mardi 27 septembre 2011

Karine Vanasse à New-York



Je suis de retour...  Trop de choses à ''dire'' sur le NYCB alors ce soir, je vais aller dans la simplicité volontaire.  Elle est partout, partout, partout.... C'est fou !  Qui ça ?  Karine Vanasse.

Notre excellente comédienne-actrice québécoise est de tous côtés, tous azimuts à New-York (le métro, les autobus, Broadway). Elle tient un premier rôle dans la série Pan Am à ABC. On ne peut que lui souhaiter bon succès ! J'avoue que ma fibre québécoise était pas mal fière d'elle en la voyant envahir l'espace New-Yorkais !

mercredi 21 septembre 2011

En route vers Ocean's Kingdom avec Paul Mc Cartney à NY


Je ne sais pas si je vais avoir le temps de venir vous ''écrire'' un petit quelque chose avant le tourbillon qui arrivera dans les prochains jours... J'en doute fortement. Alors si je ne me pointe pas, vous saurez au moins que je serai de retour la semaine prochaine. Après le travail de demain soir, direction cours de Zumba et puis GO vendredi matin, très tôt, pour New-York, retour dimanche soir pour retourner au bureau lundi matin !   Je ne pense pas voir la peintre Corno mais j'ai tout de même un événement-spectacle qui me tient vraiment à coeur (à part fiston évidemment !).  Je vais voir le NEW-YORK CITY BALLET au Lincoln Center, samedi !  Jamais été à cet endroit ni vu le NYCB.  Je lévite royalement depuis l'achat des billets tellement je suis heureuse. Je serai perchée en haut avec mes petites lunettes d'approche (c'est tout ce qu'il restait) mais juste d'y être... ce sera fabuleux  ! Je vais donc assister à la deuxième représentation (1ière est le 23) d'Ocean's Kingdom, MUSIQUE DE SIR PAUL MC CARTNEY, costumes de Stella Mc Cartney et ils sont flamboyants.  En quelques mots, c'est une histoire d'amour entre la fille d'un roi océanique et le frère d'un roi terrestre, le tout en 4 actes.  Écoutez cette vidéo... Je vous en reparlerez à mon retour... Je me pince encore !!!  Les pas de chat, les grands jetés, les cambrés, les pirouettes, les fouettés, les tours.... J'ARRIVE !  La danse, c'est une drogue dure, je me répète, je sais... mais c'est tellement vrai ! 

P.S  Je ne sais pas si Monsieur le Marquis va ronfler lui ? 

lundi 19 septembre 2011

New-York avec Alicia

Je commence à ressentir de la fébrilité... Encore New-York ?  Ben oui, j'adore la grosse pomme, son énergie, les New-Yorkais et les touristes qui la regardent avec de grands yeux éblouis.  Dans mon cas, je régresse d'âge mental lorsque je m'y trouve.  Vais-je enfin voir Corno ?  À suivre...
Nous irons chercher notre fiston qui y vit depuis 3 mois pour sa maîtrise.  Mon grand intello de presque 6 pieds a une force de caractère incroyable.  Il a eu le courage financier de ses convictions et la chance de croire en ses rêves.  Il va quitter avec des pincements au coeur...  Il est fait pour vivre dans une grande ville ouverte vers le monde.  Ce qu'il fera à son retour et ce sera Montréal. 
En attendant vendredi... Un peu d'Alicia !  Quel beau prénom en passant.

Alexandre Désilets



Le monde de la musique au Québec ne me semble pas facile du tout.  Y'a énormément de bons artistes pour la capacité du marché québécois.  La musique francophone dans les radios commerciales se retrouve placée à des heures bizarroïdes, reste tout de même Espace-musique/Radio-Canada mais ça demeure un petit marché.  En une phrase, difficile d'y entrer mais très facile d'en sortir si vous voulez manger à votre faim.   Ceux qui s'acharnent, méritent évidemment notre respect.

Sachez que ça me frustre royalement lorsque je vois du talent avec un gros T et que l'artiste n'a pas le succès POPULAIRE qu'il mérite. Alexandre Désilets est l'un d'eux, il a un succès d'estime certes, mais il devrait briller davantage et on devrait l'entendre plus souvent dans les radios commerciales et à la télévision.  Toutefois, belle consolation,  il est nominé à l'ADISQ dans la catégorie Album pop-rock de l'année.   Présentement, il donne carte blanche à 8 réalisateurs.  Aux 2 semaines, il dévoilera un nouveau film illustrant une chanson de son CD ''La Garde''.  De plus, la chanson pourra être téléchargée GRATOS pour l'occasion !

Alex est un artiste charismatique, une bête de scène avec une voix particulièrement harmonieuse et touchante. Ses chansons sont uniques, elles sont remplies d'arrangements audacieux et de mélodies fortes. Allez le voir, parce que ça vaut bien plus pour lui que tout l'or du monde ! 

dimanche 18 septembre 2011

Anne Dorval et moi

J'ai mis mon petit chandail noir, version un peu trop chic mais c'est-celui-là-que-j'avais-le-goût-de-mettre, mon jeans et mes talons hauts puis,  recoloré mon visage,  j'ai-l'air-en-pleine-forme-même-si-c'est-pas-le-cas après ma longue journée au bureau.  Pourquoi ?  Pour la première visite de parents (mercredi dernier) de mon cheval sauvage lunaire de 13 printemps.  On a jamais une deuxième chance de faire une première bonne impression (c'est pas moi qui le dit) !  Et puis... Georges Clooney, version nouveau prof de l'école sera peut-être présent ce soir !  Pensais-je. Ben quoi ?  Je regarde mais ne touche pas !

-T'as l'air de Anne Dorval dans ''Les Parents'' habillée comme ça ! Me rétorqua ma fille.
-Oh....Comme c'est gentil ma cocotte !  J'adore Anne Dorval et je la trouve magnifique !  Lui dis-je.  C'est drôle, mes garçons me ''chantent'' souvent que je lui ressemble physiquement et pour tout le reste aussi.  C'est presque mélodieux à mes oreilles !  Un petit velours à chaque fois. Or... Les fleurs avant le pot !
-Maman, c'est pas un compliment.  Anne Dorval dans l'émission ''Les Parents'' a l'air MATANTE !  T'as toujours l'idée de t'habiller chic pour tout. 
-Je suis en jeans !!! C'est la manière de porter le vêtement qui fait la différence !  Me suis-je surprise à lui répondre, le visage en déconfiture.  

On dit que les fruits donnent des fruits... Mon Karma ne sera pas facile, je vous le dis... Et je réussis bien mieux avec l'éducation de mon chien !

samedi 17 septembre 2011

Sting un jour, Sting toujours...

Si vous voulez savoir ce que j'enseignais dans mon ''autre vie''  et bien vous allez avoir la réponse en regardant cette vidéo. J'ai tellement utilisé cette chanson dans mes cours en ballet-jazz, elle était parfaite pour les diagonales.  C'est fou comme ça me rappelle mes élèves, le plaisir de l'enseignement aussi. Ça me manque... Mon âme est artistique.

vendredi 16 septembre 2011

Ils dansent à Radio-Canada


C'est parti mon kiki, l'émission à Radio-Canada ''Ils dansent'' a débuté mercredi soir dernier et... C'est bon en petit péché !  Le montage (la musique/images) est extrêmement bien léché et ça, j'adore !  Faut dire que prendre de jeunes hommes ayant peu de technique mais faire le pari de les amener à se dépasser et vraiment performer avec beaucoup de travail et du bon vouloir, c'est tout un défi !  De plus, l'esprit d'entraide est bien présente dans cette émission ce qui, je vous affirme, ne l'est pas du tout dans le milieu de la danse.  J'ai rarement vu un danseur aider un autre danseur.  Il faut qu'il apprenne vite et bien, un point c'est tout. Un seul mot compte en danse: LE TRAVAIL ! oubliez les émotions, l'empathie, la camaraderie... Y'a plus d'énergie, elle passe uniquement à danser, danser, travailler, travailler et travailler.  J'ai jamais vu un danseur ou une danseuse avoir le sourire aux lèvres... trop fatigué(e) !  J'ai quitté le monde professionnel de la danse mais je prends toujours des cours de danse. Or, même lorsque cela est un loisir, les gens prennent ça (un peu trop) au sérieux.  Je danse depuis l'âge de 5 ans et j'en ai 49.  On ne peut pas quitter la danse, c'est une drogue dure comme l'amour. 

jeudi 15 septembre 2011

''En dessous, on est tous pareils''


Dix-sept personnalités connues se mettent à poils, oups à nu,  pour la campagne de Centraide au Québec.  Cet organisme veut attirer l'attention sur la pauvreté et la situation des personnes démunies.  C'est bien louable mais j'ai de la difficulté avec l'esthétisme de cette pub. Justement, mon attention n'est pas portée vers le message véhiculé mais plutôt sur la beauté des corps nus de ces vedettes.  De sages images, bien léchées qui chapardent voire qui annulent la pensée profonde de cette annonce publicitaire. Je dois avoir un petit côté voyeur, faut croire... Et puritain ?  Peut-être.

La phrase ''En dessous, on est tous pareils'' n'est pas géniale également.  Ben non, justement, en dessous de nos vêtements, nous sommes tous différents !  Faut vraiment vouloir faire un effort de réflexion pour bien la comprendre.  Selon le groupe de communication  Publicis, l'idée se veut de montrer que tous les êtres humains sont semblables malgré ce qu'ils possèdent et la chance qu'ils ont eue dans la vie.  La cause est tout de même noble puisque Centraide recueille des dons du public pour les redonner à de multiples organismes communautaires venant en aide aux personnes moins bien nanties (pauvres, en un mot).   En tout cas, pour attirer l'attention, elle attire !   Après le verbe VOIR, il faut DONNER maintenant.   Est-ce que cette pub amènera davantage les gens à le faire ?  J'en doute, en tout cas, elle fera connaître l'organisme, ça c'est certain !

mardi 13 septembre 2011

L'ère de glace de Playboy



À l'ère où nos jeunes trouvent le plaisir non-véniel sur internet, je me souviens d'une époque où les hommes de l'âge de mon père le trouvait dans un bon vieux Playboy.  Vous savez, la revue du journaliste inventif-riche-très-riche Hugh Hefner (85 ans et du Viagra...ça augmente l'espérance de vie, faut croire) ? Celle où tous les hommes sans exception disaient qu'ils la lisaient ''JUSTE'' pour les articles (mon oeil !) ?  Non rien, vraiment ?  Ben alors... vous souffrez possiblement d'Alzheimer ! Cette revue américaine faisait un malheur dans les années 60-70 mais elle a été un peu ostracisée par la suite parce qu'elle plaçait la femme uniquement à un niveau d'objet-potiche-aux-gros-seins-cerveau-pois no 1 !  Ah, vous vous souvenez, vous aussi !  Les lapines aux grosses poitrines-refaites !  Il aurait fallut dire !

Jeune ado, j'aimais bien aller chez mon oncle Paul à Montréal en vacances.  Lui, il en avait des Playboys et c'était facile à trouver, un jeu d'enfant  (table du salon si on savait regarder) ! Ciel, je ne pensais pas que l'on pouvait être aussi ''parfaite'' physiquement et si... et tellement... et... s'asseoir de cette manière et pas seule en plus !  Mais pas un homme ou presque... Grande déception ! Aucune idée du QI mais disons que ça n'avait pas trop d'importance.  Il ne faut pas dénigrer tout type d'apprentissage tout de même. Bref, j'aimais bien, en cachette, regarder les ''images'' et pas lire les articles !  J'ai toujours trouvé que Playboy était une revue artistique.  Un jour, j'ai écouté dans un reportage, comment la directrice artistique procédait pour les photos, c'est le bâtonnet (le coton-tige) qui fait toute la différence sur l'endroit à regarder.  À cette époque, les photos n'étaient pas très retouchées. De l'art, je vous dis...

Mais où veut-elle en venir ? Je vous entends...J'y arrive... Ben, c'est que je viens de lire un article disant que la célèbre revue réduit ses prix et se donne un air rétro.  Ce mensuel anodin du mois d'octobre reviendra donc à 60 cents !  Ça existe encore Le Playboy, me suis-je dit ! Mais comment cette revue insignifiante fait-elle pour survivre de nos jours encore ?  Le manoir Playboy, les clubs de nuit, les feuilletons télévisés doivent la faire survivre, c'est certain ou bien... L'homme aime l'art, c'est tout et il l'achète encore pour les articles, évidemment !

dimanche 11 septembre 2011

Le 11 septembre 2011



Et si les mots étaient des crayons de couleur alors aujourd'hui, le ciel serait nappé d'une triste poésie aérienne car la commémoration du 10ième anniversaire du 11 septembre nous ramène à notre fragilité humaine. Celle de ne pas pouvoir tout expliquer, celle d'accepter l'inacceptable, celle aussi de tourner la page. 

Tourner la page mais garder le livre bien ouvert.  Quoique l'Amérique n'est pas le nombril du monde et qu'il y a énormément de drames planétaires.  Ces tragédies sont peut-être moins spectaculaires mais elles peuvent bouleverser la vie des gens qui les vivent tout aussi intensément.

Tout le monde se souvient où il était le 11 septembre 2001.  Tout le monde se rappelle la réflexion qui s'est amorcée suite à ce drame et puis après ?  La vie continue, les valeurs n'ont pas changé.  Maille après maille, la tristesse fait place à l'embarras puis à la poudre d'escampette.  Il y a un gouffre immense encore entre les pays industrialisés et les autres.  Qui a le goût de fouiller dans l'obscur encore après 10 ans ? Est-ce que tout a été dit ?  Et si on tendait l'oreille pour essayer de comprendre encore l'incompréhensible ?  Il y a bien un message en dessous de tout cela, à part la haine ?

En regardant les images de ce triste événement, j'ai l'impression de me glisser dans un cercueil.  Nous avons tous des histoires parallèles qui frôlent ce drame.  Nous avons tous une vie qu'il faut continuer, c'est une manière d'honorer ceux qui partent, qu'on a aimé ou tout simplement pour la beauté de l'empathie en soi.  La douleur, qu'elle qu'elle soit demeure vive pour les proches mais pour nous, les détails ne font plus la différence.  Nous sommes rendus ailleurs catapultés dans nos propres vies car elles continuent, plus fortes que tout ou presque...  Il ne faut pas toujours essayer de tout comprendre quelquefois... Il faut peut-être juste croire au meilleur de l'humanité.