mercredi 9 novembre 2011

Natalie Portman et son cygne noir

Ayant vu le film ''le cygne noir'' avec Natalie Portman il y a quelques mois, je crois sincèrement qu'elle avait une prédisposition naturelle pour la danse.  Il faut regarder cette vidéo pour bien comprendre son hypermobilité ligamentaire, sa souplesse, sa grâce car même si elle n'a pas beaucoup de technique, elle arrive avec justesse à bien fignoler les poses, les ports de bras.  De plus, elle a un corps, une pointe de danseuse.  La danse ce n'est que du travail, du travail et du travail mais... personne ne peut arriver aussi vite à un bon résultat comme elle a réussi à le faire sans un talent de base naturel.  C'est comme si vous vouliez apprendre le piano sans avoir de l'oreille... C'est possible mais c'est plus difficile.  À vouloir essayer de personnifier le cygne blanc ou noir, vous ne pourriez qu'atteindre le chant du cygne !

J'allais oublier... Je n'aime pas du tout le ballet ''le lac des cygnes'', trop tranquille, trop classique à mon goût.  Il me semble qu'il pourrait être modernisé un peu. Y'a classique et classique ! Trop c'est comme pas assez.



Et voici maintenant une ''vraie'' ballerine.  Remarquez la perfection des mouvements, méthode Vaganova.  Cette technique est la meilleure. En classique,  il y a la technique italienne, française et russe.  J'ai appris la russe Vaganova.  Elle est plus difficile parce que tout est accentué. Les meilleures ballerines en danse classique sont russes en grande partie à cause de la technique Vaganova et des entraînements qui sont inhumains.

lundi 7 novembre 2011

La moustache et le cancer de la prostate


Le cancer de la prostate est le celui le plus répandu au Canada après le cancer de la peau.  Ayoye ! Et 25,500 hommes recevront un diagnostic de ce cancer dont 4,100 en mourront en 2011. Encore Ayoye ! Alors au Québec, en novembre, on voit tranquillement mais sûrement apparaître sur les beaux visages de nos mâles québécois une moustache qui se poursuit des joues au menton, tout dépendant du goût de nos petits chéris d'amour.   Ce mouvement de sensibilisation né en Australie il y a 5 ans porte le nom MOVEMBER. Belle cause mais j'ai un petit bémol !  Ça ne va pas à tous les hommes une moustache ! À moins que vous ressembliez à Brad Pitt, là c'est une autre histoire mais en général, c'est LAID si elle est toute nue, que la touffe soit grosse, moyenne ou petite, qu'on se le dise,  c'est pas très joli !  Faut qu'elle soit accompagnée à son pourtour de pilosité assujettie. Une moustache seule c'est comme un soulier sans talon !

Mieux vaut l'escorter d'une petite robe veloutée contournant vos belles lèvres Messieurs et qui se dépose jusqu'à votre menton. Ne revenez pas aux années 80, actualisez un peu vos poils à la mode du jour ! C'est beau la sensibilisation et l'importance du dépistage mais je vous assure qu'on a un choc presque anaphylactique lorsqu'on vous voit déguisé, affublé de cette manière.  Nous ne sommes pas au cirque Messieurs les maîtres de piste !  Et puis, l'halloween c'était le 31 octobre, je précise !!!  À vos rasoirs au plus vite en décembre ou apprenez à dompter votre force Samsonnienne en dessous de votre pif !  C'est Dalila qui vous le dit !

(Au Québec en 1971, on entendait cette chanson, souvenir d'enfance)

dimanche 6 novembre 2011

Sophie Milman à Québec




Sophie Milman est une veloutière. Cette chanteuse de jazz tisse joliment avec sa douce voix une atmosphère sentimentale fort agréable.  Hier soir, au Palais Montcalm, elle était secondée de quatre excellents musiciens qui ont su la mettre en valeur et qui indéniablement avaient du plaisir à jouer avec elle. Un spectacle de jazz c'est rarement l'affaire d'une seule personne.  La voix reste un bel instrument, nonobstant, elle doit être soutenue par une bonne orchestration et dans le cas de Madame Milman, c'est encore plus important parce quelle a une voix qui est basse, sans un grand registre vocal. Une voix très juste par contre.  Un fait important à souligner, elle a parlé en français une bonne partie de la soirée.  Cela démontre à mon humble avis son amour de la langue française ainsi qu'un grand respect pour son public. 

C'est drôle mais elle est physiquement bien différente en personne que sur les images du Web.  Pas très grande et loin de l'image sexy qu'on lui fait prendre pour mousser la vente de ses billets.  Nous nous attendions à une Patricia Kaas mais non, rien de tout cela. C'est dans une courte robe noire mal ajustée qu'elle s'est présentée à nous.  Une styliste s'il vous plaît !  Je suis désolée mais j'étais assise à la deuxième rangée et ça m'a agacé toute la soirée !  Lorsque la voix n'est pas impressionnante et que le choix des chansons reste sur le même ton, on remarque tous les petits détails qui habituellement ne nous tomberaient pas sous l'oeil.  Une belle soirée tout de même, une belle découverte si vous aimez le jazz accessible et sans grande surprise.

vendredi 4 novembre 2011

Authentique comme Clara Furey

Cette fille est vraiment talentueuse !  Ça ne peut pas faire autrement lorsqu'on est la progéniture de Carole Laure et de Lewis Furey !  Musicienne, danseuse et comédienne, elle a décidément tous les talents. Elle ne fait pas du tout mais pas du tout dans la séduction. J'aime son authenticité. 

Sophie Milman

J'aime bien de temps en temps découvrir de nouveaux interprètes.  Pourquoi pas Sophie Milman ?  Pourquoi pas un peu de jazz ?  Madame Milman est une chanteuse canadienne (torontoise) d'origine russe. Dans ma tête et mon corps, cette musique est follement cochonne !  Le jazz me donne des frissons.  Ayant enseigné le ballet jazz dans une autre vie, c'est définitivement la musique que je préférais pour créer des chorégraphies car on peut prendre le temps d'intensifier les mouvements,  d'accentuer certains pas plus que d'autres.  On a l'impression de glisser au lieu de danser quelquefois.  Or, j'ai bien peur que le ballet jazz n'existe plus d'ici quelques années car plus personne ne l'enseigne. Y'a bien moi qui n'a rien perdu mais j'ai pas le goût de recommencer à travailler le soir (je m'embourgeoise)  avec un horaire de fou. Et puis, le hip-hop est à la mode, pas le jazz. Ma classe serait donc vide !

Pour en revenir à mes moutons,  j'irai la voir demain soir au Palais Montcalm et je vous en reparlerai.  Soirée sensuelle au menu et plaisir assuré !   Petite robe noire, talons hauts évidemment et vino auparavant ! 
Ah oui...En attendant, je m'entraîne toujours (quotidiennement mais avec modération) et je cours après ma queue (comme la plupart d'entre nous). Me semble que j'engraisse quand même... en muscles !  Ça se découpe tout doucement, se dessine subtilement, c'est drôle de ne plus voir de la Jello (gélatine) accrochée à mes mollets.  Workout ce soir !  Go !

mercredi 2 novembre 2011

Pauline la mal-aimée



La déclaration du député péquiste Claude Picard sur l'impopularité de Pauline Marois est à mon avis très valable. C'est ce que bien des gens pensent tout bas sans vouloir le dire tout haut, en tout cas publiquement. Monsieur Picard a déclaré ''qu'un des handicaps sérieux, c'est le fait qu'elle soit une femme pour une partie importante de la population''. C'est déplorable mais peut-être réaliste.  Madame Marois n'est pas tellement charismatique, elle semble hautaine et ça agace. Ah l'image !!!  Et si elle avait le joli minois de Carla Bruni ?  Pourtant cette ancienne ministre a vraiment toutes les compétences nécessaires pour diriger le Québec.  Or, on s'acharne sur elle dans sa propre famille, son propre parti ! Le traitement qu'elle reçoit est pire que celui qui a été réservé aux autres chefs du PQ.  Quoi qu'elle fasse, elle aura toujours tort.  Les péquistes sont allés chercher maman mais veulent maintenant papa ! 

Les québécois se pensent ouverts mais ils ne le sont pas autant qu'ils le croient, peu importe les partis. Nous sommes habitués à donner notre confiance surtout à des hommes pour diriger dans les plus hautes sphères politiques. Nous aimons le modèle patriarcal car il nous sécurise et surtout parce que c'est ce que l'on connaît.  On en demande plus à une femme qu'à un homme, c'est bien connu.  Les députés péquistes veulent un pays et ils sont prêts à tout pour y arriver sans même être subtile ! 

Toutefois, on ne devrait jamais sous-estimer la Castafiore.  Sa ténacité est légendaire.  J'aime cette FEMME.  Elle a des convictions, se tient debout et n'abandonne pas ! Elle a des VALEURS ! Quelle soit riche et bien c'est tant mieux !  Ce qui me choque royalement c'est qu'on n'a jamais parlé ouvertement des fortunes personnelles de Parizeau, Landry et cies... mais c'est une femme et les femmes ne doivent pas  démontrer leurs richesses !   Si Madame Marois hausse le ton, elle est en SPM, préménopause ou ménopause ! À vous de choisir !  Si elle est conciliante, elle n'est pas assez agressive !   Allez comprendre quelque chose là dedans !   Et si elle n'est pas assez populaire dans l'électorat pour devenir première ministre, on veut qu'elle quitte son parti, sa famille !  Vous savez, c'est presque triste qu'elle soit indépendantiste parce qu'elle aurait pu continuer sa carrière en Alberta, en Colombie-Britannique ou même à Terre-Neuve, ils acceptent les femmes premières ministres par là-bas ! 

mardi 1 novembre 2011

Le spectacle Rodin et Claudel des GBC de Montréal


Photo: Pascale M. Lévesque

J'ai monté les marches tout doucement du théâtre Maisonneuve de la Place des Arts de Montréal, samedi soir dernier, pour assister au 3ième étage à une rencontre publique avec deux solistes du ballet Rodin et Claudel Des Grands Ballets Canadiens et ce, juste avant le spectacle. J'ai même eu la chance de poser les deux dernières questions.  Je lévitais... La soirée s'annonçait belle ! Je devais avoir Corbeille C quelque chose mais j'ai eu A 7 en plein milieu de la salle. La soirée vraiment allait être belle !  Devant moi, un rideau transparent très imposant qui me dévoilait la beauté de Claudel et la force transcendante de Rodin.  Je pouvais facilement imaginer leur première rencontre en 1883 ou encore penser aux 30 ans d'internement de Camille sans pratiquer volontairement son art. Et voilà que le rideau s'est levé...

Autant vous dire tout de suite que j'en suis encore chavirée. Peter Quanz a réussit à livrer un ballet à fleur de peau, d'une très grande beauté.  Il a innové en créant des poses sculpturales adaptées aux corps des interprètes.  Les danseurs se transformaient littéralement en sculptures !  La technique néo-classique a été subtilement modifiée pour amener le spectateur ailleurs afin de ne pas s'éblouir uniquement par les performances.  Un ballet qui a misé sur l'émotivité et l'aspect théâtral du jeu remarquable des interprètes. Que dire d'Émilie Durville... Rares sont les danseuses qui peuvent réussir à danser et à interpréter avec autant de justesse un personnage. Samedi soir dernier, j'avais l'impression de voir Camille sur scène et j'en ai été complètement soufflée, tellement que je n'ai pas pu retenir mes larmes pendant le passage de l'internement.  De plus, les costumes de l'époque victorienne et l'excellente orchestre des GBC ajoutaient une dimension qualitative remarquable à l'oeuvre de Quanz.  Ce dernier a su moderniser à sa manière le ballet tout en lui laissant leurs lettres de noblesse.  La scénographie était judicieuse avec l'utilisation d'un immense bâtonnet reliant l'action à l'époque.  Une heure quarante cinq d'un pur ravissement. 

J'ai descendu lentement les marches de la salle Maisonneuve de La Place des Arts .  J'observais les gens et puis, je me suis dirigée vers une sortie. Tout juste à côté de moi, un petit homme chauve, tout seul, tout jeune, que j'ai reconnu... Le grand Peter Quanz.  Il s'est tourné et j'ai pu lui dire toute mon admiration (ce fût court, mon anglais est très limité). Alors j'ai compris une chose, une grande chose. Qu'il ne faut rien forcer dans la vie.  Il faut juste attendre le bon moment.  Les rencontres ne se forcent pas, elles arrivent comme ça lorsqu'on s'y attend le moins.  Un clin d'oeil de la vie, une soirée magique que j'aurais voulu éternelle.  Gratitude...

vendredi 28 octobre 2011

Mélancolia

Photo: Sascha Hüttenhain
J'ai l'âme à la mélancolie. Plus ''poétiquement parlant'',  j'ai mal à ma mélancolie.  le temps passe et il ne remplace pas le sentiment de perte pesant sur moi.  Vous savez les petits deuils de tous les jours.  Ceux que l'on baptise si facilement comme des petits naufrages insignifiants mais qui en dedans de nous, si on s'y arrête bien, peuvent nous rendent tristounets-tristounettes.  Y'a la perte de ne pas avoir eu des enfants faciles à élever.  De ne pas avoir été et être la meilleure mère au monde de mes canards d'amour, le sang de mon sang.  La culpabilité est le parfum de la mère.  Il peut puer, soit dit en passant. La perte de belles amitiés qui blessent autant que des amours terminés et déchus.  La perte de mon père.  La perte des capacités physiques et intellectuelles de ma mère. La plupart des gens n'aiment pas plonger dans leurs souffrances. Dans mon cas, je cohabite très bien avec elles.  Autant que faire se peut, vieillir c'est  aussi apprendre à faire des deuils. 

Comment vais-je un jour apprendre à faire le deuil de la danse ?  Trouver une autre passion comme l'écriture, je sais bien... mais à part mes doigts qui valsent sur mon clavier, les mots qui se bousculent dans ma tête et ma jambe droite croisée sur ma jambe gauche, le reste de mon corps veut constamment exploser et apprendre de nouveaux mouvements.  Je n'ai jamais arrêté de prendre des cours de danse même après avoir terminé d'enseigner.  C'est un besoin vital comme celui de respirer.  Actuellement, je fais le deuil de la compétence des professeurs. Autant vous dire que ça nivelle vers le bas.  Évidemment j'ai eu la crème de la crème, Milenka Niederlova, Jacqueline Lemieux Lopez, Laurence Gradus, Eva Von Gencsy, Iro Tambek et cies... pour ne nommer que ceux-là.   Je me retrouve avec de jeunes professeurs qui ont une formation en danse très limitée et j'essaie tant bien que mal de focuser uniquement sur leurs points forts. PAS FACILE à trouver, je vous assure !  J'ai l'impression qu'une bibliothèque de savoir vient de brûler et qu'il ne reste plus de livres disponibles !  Tout le monde se remplace, FOUTAISE ! 

Bon, bon, bon... je vais aller ''m'époumoner'' au Danza-Workout ce soir et demain... Rodin et Claudel des Grands Ballets Canadiens à Montréal.  La mélancolie c'est un peu un mal nécessaire pour apprécier par la suite la qualité des rencontres du hasard de nos vies, pour s'attarder à goûter l'autre comme si c'était la dernière fois.  Une dernière valse, une dernière danse, un dernier pas.  

jeudi 27 octobre 2011

Complètement d'accord avec Marissal

Je suis complètement d'accord avec Vincent Marissal aujourd'hui ce qui ne m'arrive pas souvent.  Alors je vous place son point de vue qui est également le mien.  N'hésitez pas à me placer des commentaires sur le sujet, c'est toujours fort intéressant de vous lire.  Je cours à mon Zumba... A +
http://www.cyberpresse.ca/chroniqueurs/vincent-marissal/201110/27/01-4461603-sursis.php

mercredi 26 octobre 2011

Demandez et vous recevrez


Je suis énervée comme une toupie.  C'est pas nouveau vous allez me dire, ben... il m'arrive d'être calme comme à mon cours de Pilates-yoga du samedi matin pour le reste, j'avoue que je n'arrête pas beaucoup et j'aime ça !  Je reviens donc à mes moutons, à mes anciennes amours... Je suis excitée mais pas déchaînée tout de même, je me garde une petit réserve pour samedi soir prochain puisque Les Grands Ballets Canadiens présenteront pour une dernière représentation Rodin et Claudel.  Toutefois même si c'est complet, j'ai réussi à trouver un billet en inscrivant un petit mot sur la page officielle des GBC Facebook et j'ai reçu une réponse hier soir !  J'irai donc admirer ce ballet en personne à La Place des Arts de Montréal (je vais suivre les cônes oranges pour me rendre de mon hôtel au théâtre !).   Les réseaux sociaux, ça fonctionne en tout cas si on s'en sert !  Demandez et vous recevrez mais... ''lorsqu'on veut du sucre à la crème, on s'en fait '' !  Faut donc s'aider et le ciel nous aidera.

Camille Claudel m'a toujours fasciné et c'est en me gavant de ses biographies que j'ai souvent essayé de comprendre son histoire.  On peut tenter d'interpréter les événements de sa vie, ses réactions mais on n'y arrive pas complètement, on dirait qu'elle nous glisse entre les doigts.  L'argile a touché ses mains et son âme, Rodin son coeur.  La mort a été sa délivrance à une époque où la souffrance ne pouvait pas se ''guérir'' même en actualisant sa peine dans l'art.  Une artiste avant-gardiste qui n'aurait pas dû naître à cette époque.  Toute femme a en soi une Camille Claudel.  Son intensité était à perte de vue, à perte d'elle-même.


lundi 24 octobre 2011

Corno à son studio

Mais qu'elle énergie ! J'adore cette artiste !  Juste de la voir travailler, bouger, sauter dans son atelier comme une ado de 14 ans, ça me rejoint complètement. Elle est très PHYSIQUE notre bleuet New-Yorkais bionic ! C'est beau de la voir toucher des graffitis, moi ce sont les arbres, à chacun sa texture.  Elle est fascinante et inspirante, rien de moins !  J'en veux encore !!!

dimanche 23 octobre 2011

Monsieur Charest et la commission d'enquête sur la construction


En ce moment, je trouve fort intéressant d'observer Monsieur Charest, le premier ministre du Québec. Cette semaine il a annoncé une commission d'enquête sur l'industrie de la construction sans pouvoir de contrainte de témoigner et voilà qu'à la suite de fortes pressions du milieu juridique, il a modifié son tire.  Pendant que les journalistes, les spécialistes, les décideurs, les chroniqueurs critiquent le chef du parti libéral du Québec et ses décisions, moi aussi j'observe comment il réussit à manoeuvrer sa barque. Une vraie couleuvre cet homme, il cafouille mais s'en sort toujours haut la main même si ses manigances commencent à être très visibles. Me semble que c'est facile à voir qu'il veut protéger des intérêts partisans. Il le sait que l'on le sait  mais il fait comme si de rien n'était. Comment va-t-il réussir encore à se sortir de tout cela pendant que la saveur du mois (et des prochains mois), François Legault devient (deviendra) un adversaire redoutable ?  De plus, les sondages ne sont pas en sa faveur même si Madame Marois, elle,  stagne toujours dans une marre boueuse avec certains péquistes imprudents et rebelles.  Elle a calmé leur jeu mais pour combien de temps encore ?  Où se cache le prochain Judas ? 

Je suis fascinée de constater l'assurance de Monsieur Charest mais il devrait faire attention, les québécois iront massivement vers Legault s'il continue à ignorer volontairement les payeurs de taxes.  Ils se diront qu'ils n'auront rien à perdre (comme avec le NPD). Le jeu du pouvoir pour un politicien n'est pas le même que pour un citoyen.  Les gens veulent de l'éthique et des valeurs morales même dans ce domaine. Est-ce une utopie ? La couleuvre est un serpent non venimeux certes, mais les québécois sont royalement tannés d'en avaler !  La crédulité des québécois a des limites Monsieur Charest !  Ne sous-estimez pas l'intelligence des québécois.  La couleuvre rampe, le québécois marche !

samedi 22 octobre 2011

Rubberband

Mon Pilates-Yoga de ce matin fût génial, plein de nouveaux exercices que je ne connaissais pas d'Adam et Eve. Peut-être avais-je davantage une disposition matinale d'ouverture vers la méditation ?  Je peux vous assurer que j'y allais à (de) reculons.  Je me suis poussée dans le dos pour ne pas dire les fesses ! Tout le contraire d'hier soir avec le (Zumba mais c'était plutôt du Workout), faire la sauterelle-cardio-trop-de-sauts... j'aime de moins en moins !  Dans la même veine, je vous place Rubberband avec Victor Quijada.  C'est terriblement bon et ça prouve que la danse, c'est loin d'être endormant !
En terminant, je suis à la recherche d'un billet pour samedi, le 29 octobre, Grands Ballets Canadiens pour Rodin et Claudel, PLEASE, S'IL VOUS PLAÎT !!! Il ne reste RIEN !  Je me suis prise trop tard... Sniff... Allez les anges, travaillez pour moi un peu... J'ai placé plein de demandes un peu partout. Je croise les doigts, les orteils, les jambes !  À suivre...

vendredi 21 octobre 2011

Je ne la supporte plus


Je ne la supporte plus.  Ma fille ?  Ben non, quoi que...

Les professeurs en danse ne sont plus ce qu'ils étaient et ce, dans le domaine des loisirs donc pour Madame Tout le monde comme moi.  La certification, oubliez ça, on prend souvent n'importe qui ou presque dans les petites écoles de quartier. Je ne parle pas des centres d'entraînement où les diplômés le sont en éducation physique. Je dois vous avouer que je ne supporte plus ma jeune prof de 20 printemps en Zumba. Je suis probablement LA seule parce que les jeunes dames (dans la trentaine) qui suivent le cours l'adorent. Moi, je me retrouve dans le fond de la classe pour ne pas attirer l'attention parce que je me défonce comme une malade comme si c'était la dernière fois que je dansais. Je crois que pour ma prof, on a du plaisir si on ne compte JAMAIS nos temps et qu'on fait un peu n'importe quoi, n'importe comment, pourvu qu'on bouge !  Ce n'est QUE du loisir après tout. Et voilà mon problème...

J'ai 49 printemps, c'est la première fois de ma vie que je vois ça !  Aucune autorité, ni discipline, pas même un petit minimum. On se permet de parler fort entre les chorégraphies, on rigole en masse de tout et de rien. Le positionnement de BASE est inexistant.  Tout est mis en place pour ''bouger'', pas pour danser... comme un PIED en plus et se blesser ! Vais-je arrêter ?  Pas question, je vais terminer ce foutue cours jusqu'à la fin.  En danse, c'est dans l'action qu'on peut apprendre aux autres à passer un message, la parlotte avec elle ne changera rien.  Si je peux lui donner le goût de se perfectionner... Un peu de Zumbapétence (formation) lui ferait du bien !

Ce soir, je vais essayer le même style de cours au Club Avantage Multi-sports avec ma chum Sylvie.  Comme si c'était la dernière fois que je pouvais Zumber de ma vie.  La danse, c'est du sérieux pour moi.  Je me défonce. Trop vieille pour retourner dans des classes professionnelles, je dois me contenter de celles en loisir...  La danse c'est comme la religion.  On va à l'église pour sa foi, pas parce qu'on est catholique ou protestant.  Bien sûr, je peux danser chez moi mais j'aime les églises et la mienne, c'est une ''classe'' de danse.  Ma prière vient du coeur et se communique par mon corps.  Amen !

mercredi 19 octobre 2011

Juste un petit rêve


Je suis une personne qui rêve énormément. Ce n'est pas que je veux mais disons que c'est naturel, que je fais des rêves lucides où je peux intervenir. C'est amusant OU fatiguant ! Je sais que je rêve, j'analyse et j'interviens. Il y a quelques jours, plus précisément dimanche dernier, j'ai rêvé à notre premier ministre Jean Charest qui se confortait dans sa décision  de nommer UNE juge en ce qui a trait à la commission d'enquête X sur la construction.  Plus précisément sur l'octroi et la gestion de contrats publics dans cette industrie. Je voyais une grande femme mince de dos, cheveux foncés presque aux épaules et de surcroît juge (toge noire). Monsieur Charest était rassuré de son choix, ''vivant'' un grand sentiment de soulagement. C'est d'ailleurs ce qui m'a touché, être spectateur et ressentir l'émotion de cet homme. Spécial comme rêve, je me suis dit. On parle tellement de cela que ça me suit même dans mon lit ! À mon réveil, je l'ai raconté à Monsieur le Marquis et à mon amie Johanne au bureau, comme preuve évidemment.  Voilà, ce soir, Commission Charbonneau avec LA juge France Charbonneau. J'ai vraiment hâte de voir ce qu'elle a l'air !  S'il-vous-plaît, grassette, 5 pieds et des lunettes !

Bon, cette nuit, je veux rêver à Georges Clooney, pas à Jean Charest !!! Saperlipopette de cerveau... C'est pas moi qui mène ! Vous en connaissez, vous, des gens qui rêvent à leur premier ministre ? Ben, moi, j'en connais pas ! Me semble que comme rêve, y'a mieux ! Vous savez, Je ne suis pas dangereuse du tout mais juste un peu ''sorcière'' à mes heures et il m'arrive de me tromper très souvent alors... faut prendre cela avec un grain de sel... un oignon rouge, une mèche de cheveux, 100 grammes de poudre d'un requin, un peu d'urine de chien, 6 ailes de papillons... hi-hi !  Les enfants, lâchez mon balai !

lundi 17 octobre 2011

Mathieu Roy à ''Tout le monde en parle''

Hier soir à ''Tout le monde en parle'', Mathieu Roy (cinéaste-documentariste) coréalisateur du film ''Survivre au progrès'' m'a littéralement captivé.  Son film est inspiré du livre de Ronald Wright (2004), ''Short history of progress''.  Si j'ai bien compris, il porterait en gros sur la déforestation en Amazonie, du modèle socialiste au modèle capitaliste de la Chine, de la surexploitation de nos ressources naturelles mondiales versus le partage des richesses et de la surconsommation. Il se voudrait donc normatif et non moralisateur en utilisant différents points de vue de spécialistes.  Où en sommes-nous avec le progrès des différentes technologies et l'utilisation, pour ne pas ''dire'' la mauvaise exploitation qu'en fait l'homme ?

Moi, je suis toujours légèrement négative lorsque je pense à l'éternel combat d'autodestruction de l'humain, du plaisir qu'il ressent à toujours piétiner les plus faibles pour en avoir plus.  Je vais me faire un devoir d'aller le voir (en salles le 4 novembre)  pour m'ouvrir les oeillères et... me déprimer encore un peu plus (j'aime bien faire l'autruche) !  L'homme n'apprend jamais de ses erreurs, c'est un éternel recommencement.  Il recherche son autodestruction. Alors le soi-disant progrès n'ayant pas de code d'éthique est littéralement dangereux pour lui.  C'est comme donner un jouet adapté pour un enfant de 10 ans dans les mains d'un bébé de 4 mois.  Décidément pour ne pas ''dire'' débridement, l'automne me déprime ou quoi ?  Faire l'autruche, c'est si amusant mais un jour ou l'autre, il faut grandir.

dimanche 16 octobre 2011

Labeaume et St-Hubert

Une pub qui a fait jaser dernièrement.  Monsieur le maire de la Ville de Québec, Régis Labeaume qui fait une publicité dont son cachet va à Opération Enfant-Soleil.  Pourquoi des gens chialaient ? Parce que c'est un politicien.  Vous savez, il est coloré, compétent et dynamique mon maire.  Je crois que lorsqu'on est en plus populaire (ce qui est très rare pour un politicien), ça ne peut pas faire autrement que des gens soient tout simplement jaloux de lui.  Voilà !  Et bravo pour la noblesse du geste !

Phoenix Jones, super héros

C'est surréaliste cette histoire de super héros masqués urbains qui comme Batman et cies volent au secours des gens en sillonnant les rues.  Dans le monde, ils sont 300 et au Canada, nous en avons 7 !  Je n'étais même pas au courant de cette anecdote avant d'avoir vu cette semaine Phoenix Jones, 23 ans de Seattle. Il a fait les manchettes à la télévision parce qu'il est intervenu pour arrêter deux hommes qui se battaient.  La police qui est visiblement irritée de cette situation a donc dévoilé son nom.  Le super héros n'a pas froid aux yeux, il va continuer !  Il faut savoir qu'il est ceinture noire en trois styles d'arts martiaux et a fait du culturisme. De plus, il est certifié aide-infirmier et il connaît bien le milieu des criminels car son père en a déjà été un. Tout un bonhomme !  Maintenant on peut dire que la vraie vie a rejoint la fiction !

Au Québec, nous n'en n'avons pas encore. Bon, j'espère que ça ne donnera pas l'idée à mon fiston (informaticien-politicien) de faire la même chose à Montréal !  Il fait du Ninja depuis des années (farce, j'aime mieux préciser).  En tout cas, à la VILLE DE QUÉBEC, nous n'avons pas besoin de cela !  Pourquoi ?  Ben, nous avons SUPER-RÉGIS (Labeaume) !  Notre maire bien-aimé !  

vendredi 14 octobre 2011

La méchante doctoresse


Je n'aime pas mon médecin. Cette femme a la diplomatie d'un bonobo préhistorique. Au Québec, un docteur, c'est aussi rare que de la ''marde de pape'', faut donc que je fasse avec, comme cet après-midi. Je suis toujours très préparée pour aller au rendez-vous de la tigresse.  J'ai en tête des phrases toutes faites d'avance, réfléchies, bien pensées. Or, malgré ma grande préparation, ça tourne toujours mal ou presque.  Je suis condamnée à la supporter mais il m'arrive, comme aujourd'hui, de me dire que pour une fois, tout ira bien ! Toutefois, mon karma me poursuit indéniablement. Vous savez, on croit que c'est parce que l'on vieillit qu'on a plus confiance en soi et bien foutaise !  Moi, lorsque je me retrouve devant cette monstrueusement belle mais monstrueusement méchante femme médecin, j'ai 4 ans d'âge mental maximum ! 

Et voilà que j'étais bien installée sur ma chaise dans la salle d'attente, sans fond musical (je précise), que je l'entends ENGUEULER fortement une patiente au téléphone, dans son bureau, porte fermée. ''Vous me faites perdre mon temps, j'ai appelé un endocrinologue pour vous, vous me faites vraiment perdre mon temps. Vous me dites que vous prenez vos médicaments mais vous me mentez ! C'est assez  maintenant, vous allez m'écouter et je ne veux pas vous entendre... etc...''.  Le pire dans tout cela c'est qu'elle avait raison mais...me semble que de péter les plombs de cette manière, c'est pas très professionnel !   Nous étions 4 à l'écouter, les yeux grands ouverts et les fesses bien serrées !  Et pendant 20 minutes (top chrono), elle continuait de crier dans son bureau !  Qui était le prochain patient ?  Oui, oui, vous avez deviné !  MOI ! 

C'est avec les fesses collées à la colle chaude que je me suis retrouvée dans son cabinet de tortures (mentales). J'ai réussi à sortir ma ''cassette'' bien programmée, vitesse y'a le feu, faut faire vite, pas de temps à perdre !  Elle m'a jeté un regard de glace, a sorti son crayon et ses papiers pour me donner d'une main des tests à passer et de l'autre une prescription d'hormones de progestérones pour 3 mois.  Saperlipopette, des hormones !  Mais ça n'a vraiment pas bonne presse ce truc là (c'est pas de l'urine de jument ? Ai-je pensé). Ben'' pas question de la faire japper encore. Le silence était de mise. J'ai tout pris ce qu'elle m'a donné et je suis repartie au GALOP !  Heureusement que ma pharmacienne est une soie (et c'est un dérivé du soya en passant)!  Vous savez, j'aurais bien aimé avoir le culot de lui dire que je ne voulais pas lui faire perdre son précieux temps mais je me suis gardée une petite gêne.

jeudi 13 octobre 2011

fascinant



C'est fascinant ce qu'on peut faire avec ce simple petit cube aimanté !  Êtes-vous de mon avis ?