dimanche 29 octobre 2017

Le bonheur est à St-Tite-des-Caps

La rivière Lombrette, du nom de mon ancêtre, Noël Simard dit Lombrette.

Mes voisines, les vaches Racine.  Je fais du Julie Snyder avec  ''Salut les beautés Racine'' et comme elles sont curieuses, elles m'écoutent chanter (lire fausser) ! 


La nature me parle.  C'est relativement nouveau.  Je n'ai jamais été très proche d'elle. Ascétique et peu accueillante, je la trouvais.  Les musées, le monde des arts étaient mes éléments. Pas besoin du grand Carl Gustav Jung pour le comprendre. Mais c'était avant, avant que je passe toutes mes fins de semaine depuis un an à mon chalet, aux portes du berceau de l'Amérique française, à St-Tite-des-Caps, près des terres ancestrales de la Nova Gallia, la Nouvelle-France.   J'ouvre une petite aparté.  En 1529, l'explorateur Gerolamo da Verrazzano donna ce nom en l'honneur du roi de France, François 1er.  Intéressant hein ! Je referme la parenthèse. 

Le soir, le ciel est rempli de corbeaux étoilés.  Ils dessinent majestueusement les constellations de Cepheus et de Lyra.  J'suis pas savante, j'utilise l'application ''planètes'' de mon cellulaire !  

La campagne, ses paysages et surtout son rythme me réconfortent et m'éblouissent.  Les odeurs connues et inconnues me chatouillent les narines. Le crépitement d'un bon feu de bois, la danse de la pluie, les vaches Racine, mes voisines déambulant le coteau, mon chat adoptif miaou-miaou, la chèvre de Martin et Annie...Que demander de plus ? À bras-le-corps, y retourner rapidement.  

Bientôt la neige.  Mes raquettes se languissent du bonheur d'y tapisser leurs empreintes.  


Un petit 5 kilomètres et voir Sonny le cheval des Boivin.

Chat adoptif Miaou-Miaou 

Déco Happy Halloween chez un St-Titois.





dimanche 15 octobre 2017

Le retour au Québec de Lara Fabian



Crédit photo: Facebook/ Mehmet Turgut

Elle est dans l'air du temps avec son excellent nouvel album en anglais Camouflage et sa prochaine participation l'hiver prochain à La Voix au Québec.  Lara Fabian est enfin de retour et pas juste pour une saucette (petite visite), une grosse, espérons-le ! 

La belle Belge-Canadienne-Québécoise a commencé chez nous (début des années 90) et depuis, elle chante partout dans le monde.  Une carrière impressionnante comme sa voix !  Ciel, ça veut dire que ça fait presque 30 ans que j'achète ses disques et que je vais la voir en show (je ne les compte même plus).  

Il y a des artistes qui nous déçoivent, d'autres qui font durer le plaisir, et on en veut encore et encore...C'est un peu comme un mariage, avec l'un, le divorce a bien eu lieu et avec l'autre, la lune de miel nous impressionne encore.  Quoi qu'il en soit, et ce qui est fantastique dans tout cela, c'est qu'on a de beaux souvenirs surtout lorsqu'on prend la peine d'aller les entendre chanter sur scène. Rien ne peut remplacer ce plaisir des sens.  Ça reste toujours magique, unique et précieux.  

En attendant, je me gâte...








samedi 14 octobre 2017

Ces mal-aimés qui nous gouvernent


Future politics d'Austra

Nos politiciens sont souvent et ce, malheureusement, considérés comme des menteurs, des indésirables, une sorte de mal nécessaire pour notre société.  Je trouve cela bien triste.  


Je sais, plusieurs lancent des promesses qu'ils ne tiennent pas en s'accompagnant d'une langue de bois, toujours en s'en tenant à la ligne du parti.  Ceux-là creusent leur propre tombe.  Faudrait pas tous les mettre dans le même panier.  


Cette semaine au Québec, nous avons eu droit à un remaniement ministériel.  Une sorte de relookage esthétique, le jeu de la chaise musicale politique. C'est fou, mais je ne me souviens jamais du nom des nouveaux ministres...Je fais l'effort quand même de mémoriser ceux qui m'intéressent. 


Je me dis qu'on ne peut pas attendre d'un gouvernement qu'il fasse tout, mais on peut attendre de lui qu'il fasse quelque chose de bien, et apprécier lorsque cela arrive, peu importe le parti.  On pense d'eux qu'ils ont tous les pouvoirs.  C'est faux, car pour espérer un meilleur futur, il faut aller au-delà des frontières dans tous les domaines.  C'est donc à chacun de nous de le vouloir. 


C'est le peuple qui fait avancer les choses et les politiciens suivent.  C'est le peuple aussi qui peut faire reculer une société (en votant Trump)... Minimiser notre pouvoir, c'est abandonner nos convictions.  Les moutons ne sont pas ceux que l'on croit...



jeudi 5 octobre 2017

Le magnétisme d'Isabella

Résultats de recherche d'images pour « isabella rossellini 2017 »
Crédit photo: Eugénie Dalland


Dernièrement je suis tombée sur un article fort intéressant d'Isabella Rossellini dans une revue française (mieux écrit et avec plus de substance que dans une revue québécoise).  Activiste, actrice, agricultrice et égérie de Lancôme, faut croire que les petits pots sont efficaces, car la dame n'a jamais eu recours à la chirurgie esthétique.  C'est donc à 65 ans que les femmes sont encore et encore belles de nos jours.

Et elles le sont de plus en plus en vieillissant. Ce n'est pas une beauté rafraîchissante, c'est davantage une beauté magnifiée qui se porte en bandoulière comme une sorte d'aura invisible.  Vous vous dites peut-être, elle poétise la vieille (pas si vieille que ça) !  Bof, je ne fais qu'embellir autant les mots que le sujet.

Les femmes recouvertes d'une maturité assujettie trimbalent fièrement leurs joies et essaient de minimiser leurs peines.  Leur éclat provient d'un état intérieur. Elles resplendissent la bienveillance envers elle-même et les autres.  Elles sont de l'époque où la vie commence lorsque le cellulaire s'éteint.  Il ne faut donc pas l'ouvrir trop souvent.  Et ce temps, ce temps si précieux est devenu un allié qu'il faut chérir délicatement. 

Arrêtons de penser que pour une femme il faut être jeune pour être belle.  Admirons tout simplement celles qui démystifient cette idée toute faite.   J'ai pas un échantillon de produit Lancôme qui traînerait dans la maison ? 

jeudi 28 septembre 2017

Lorsque donner relève du miracle




Rien de glorieux de jeter nos vieux objets encore utiles, toujours précieux à nos yeux, mais que nous n'avons plus besoin.  Alors nous cherchons l'endroit idéal qui comblera notre décision de partager nos reliques, ces anciens souvenirs du temps passé.  Nous les avons bien aimé, alors d'autres seront les apprécier ! 

De nos jours, en faire cadeau à un organisme communautaire relève presque d'un véritable miracle.  Les dons doivent être au goût du jour pour un meilleur roulement des marchandises.  Ne pensez pas à votre vieille télévision des années 90, sans écran plasma, elle ne sera pas acceptée.  Vous avez un bureau d'étudiant en mélamine, propre et en bonne condition, ça vaut mieux, car les petites tatouages ne seront pas tolérés.  C'est pas compliqué, faut donner du neuf, en bonne condition !  Les pauvres ne veulent pas avoir l'air pauvres, me disait une amie. C'est pas croyable, mes orteils se frisent !  Donner sur Facebook n'est pas mieux.  Les gens exigent presque la livraison à domicile !  

Nous connaissons les effets négatifs de la consommation dans notre vie. C'est alléger notre empreinte écologique que de donner au suivant.  Encore faudrait-il que les organismes y participent sans avoir le nez en l'air !  Les actions combinées donnent souvent de meilleurs résultats.  Avez-vous d'autres idées ?  

dimanche 17 septembre 2017

Les oeufs de Gwyneth Paltrow


C'est presque une nouvelle maladie, bien plus contagieuse qu'un rhume d'homme.  Le mieux-être (hygge) est véritablement en plein boom médiatique.  La consommation du bien-être est omniprésente partout, partout, partout.  Cette nouvelle tendance se caractérise par toutes sortes de conseils, des bons et...des loufoques aussi, qu'il faut trier avec notre gros bon sens pour ne pas subir l'overdose.  

L'un d'eux nous provient de la belle papesse Gwyneth Paltrow. Sa prescription santé nous invite à se glisser dans le vagin des oeufs de Jade dans le but d'acquérir une meilleure vitalité sexuelle. C'est pas nouveau, dans les années 80 la mode était aux boules chinoises ! Autre temps, autre synonyme !  Il semblerait que plusieurs gynécologues déconseillent cette pratique, question de bactéries. Et puis, les hormones étant ce qu'elles sont, ça ne peut pas changer grand chose à votre libido.  

J'ai quand même l'esprit d'une... missionnaire (pas la position, l'esprit) et dans le but de vous aider, j'ai fait ma petite recherche au cas où vous auriez besoin de faire de la gymnastique pelvienne !  Amazon vend des oeufs de Jade et aussi des boules chinoises !  Et tant qu'à y être, un petit conseil de ma part, les oeufs de poules de votre épicier peuvent aller dans votre assiette ou sur votre beau visage comme masque facial, mais pas ailleurs !  Ben quoi, on respire zen, on reste slowptimiste ! C'est une farce mes cocos ! 

dimanche 10 septembre 2017

Visite d'éoliennes




Mon homme
-Ça te tenterais-tu d'aller voir les éoliennes ?  La compagnie québécoise Boralex (production d'énergie renouvelable) organise une visite des parcs éoliens de la Seigneurie de Beaupré (sur les terres du séminaire). Tu sais, les éoliennes que l'on voit au loin lorsqu'on fait notre marche cardio-santé. 

Moi
-Non.

Mon homme souriant et heureux
-Ben, trop tard.  Nous sommes inscrits !

Moi dans ma tête
-Ça valait la peine de me le demander ! 

Et puis... 

En bref, j'ai vécu une très, très belle visite de 3 heures et j'ai appris... Primo, c'est IMMENSE une éolienne (y a même un ascenseur pour monter à l'intérieur utilisé par la maintenance) ! Secundo, plusieurs sont faites de ciment à la base, puis d'acier et les pales qui tournent, en fibre de verre.  Tertio, le paysage était à couper le souffle !

Quelques chiffres en bref...
364 MW de puissance;
Le transport des composantes énergétiques est sous-terrain (on ne voit pas de fils électriques) et ce, jusqu'au réseau collecteur de l'électricité (Hydro-Québec/contrat d'achat de 20 ans);
164 turbines dont la hauteur varie de 64 à 98 mètres;
Les parcs répondent à l'équivalent de la consommation électrique annuelle de plus de 65 000 foyers québécois; 
Plus de 35 M$ de retombées économiques dans la MRC de La Côte-de-Beaupré et près de 300M$ dans la grande région de Québec; 
30 emplois permanents y ont été créés (bureau de chantier:800 travailleurs).

Surprenant à tous points de vue ! 





lundi 4 septembre 2017

Miss Duckface


crédit photo: Pinterest

Charlotte a 19 printemps. Entre elle et sa mère (mon amie d'enfance) existe un fossé générationnel.  Sa petite demoiselle aime bien l'endroit où l'arrogance compense le manque d'assurance.  Ce n'est pas sa musique électronique ni ses extensions de cils qui lui tapent sur les nerfs, ce sont plutôt ses autoportraits de duckface. Mais c'est quoi ça ? Lui ai-je demandé. C'est faire tout simplement le bec de canard avec nos lèvres.  En prime, ne pas oublier un gilet décolleté plongeant indiquant bel et bien que vous n'êtes plus à la maternelle !

Sa grossièreté préférée l'agace royalement aussi.  La langue de Shakespeare comporte de bien plus belle poésie qu'un ''fuckoff'' bien senti m'a-t-elle dit.

Elle ne veut pas que je vous parle de l'application d'échanges de photos Snapchat (digne de la maternelle) et de son endroit préféré pour draguer, la fameuse salle de gym où...il faut prendre une douche et se coiffer avant de s'entraîner !

L'adolescence dure plus longtemps de nos jours, et comme le fishgape détrônera bientôt le duckface, ça va lui passer vite. Quoique si elle retient de mon amie, ça ne fait que commencer ! 

(fishgape: prendre une photo en laissant apercevoir quelques dents tout en creusant les joues). 

dimanche 20 août 2017

L'Homo sapiens en soi


Crédit photo, moi : aucun rapport avec le texte.  Quoi que...

Conversation avec ma voisine n'ayant jamais eu lieu.

Adorable voisine
-J'ai vécu une méchante journée aujourd'hui.

Moi
-C'est moche, qu'est-ce qui s'est passé ?

Adorable voisine
-Bla, bla, bla....

Moi
-C'est vraiment, vraiment moche !

Retour dans ma tête. 

C'est pas un secret, notre cerveau retient davantage ce qui est négatif dans une journée que ce qui est positif. On retrouve ça un peu partout, paroles de grands spécialistes. J'ai lu que la raison principale revenait à notre ancêtre Homo sapiens (il y a 350,000 ans), car pour survivre, il devait éloigner les dangers en les anticipant. Alors, il semblerait qu'il faut donc cinq interactions positives pour en oublier juste une négative !  On est pas sorti de l'auberge ! C'est pas reposant ça ! 

Faut donc se mettre à chercher et à compter nos 5 petits, que dis-je, faut trouver du bonheur dans notre journée (comme prendre des photos) pour finir par accueillir à la légère l'Homo sapienne d'interaction négative qui persiste à survivre en nous ! 

Ding dong... Je vous quitte, ma voisine arrive !  


dimanche 13 août 2017

C'est la faute à Shapovalov !


Shapovalov 9 août 2017-Coupe Rogers 
Crédit photo: moi-même



Federer 9 août 2017-Coupe Rogers 
Crédit photo: moi-même


Avant cet été, je carburais au monde des arts, vibrant au diapason de la musique et des oeuvres en art visuel de beaucoup d'artistes. Me voilà à jouer au golf et à plonger dans la stratosphère des apprentis sportifs. Mais qu'est-ce que j'ai mangé pour en arriver là ? Ce n'est donc pas vrai qu'on demeure avec les mêmes goûts toute notre vie, j'en suis la preuve vivant !  Bonne nouvelle ! 

Fiston, 24 printemps.
-T'es allée voir Federer et Shapovalov à la Coupe Rogers ''man'' (diminutif de maman).  T'as jamais regardé un match à la télé !

Moi, la mère.
-Ben voyons, d'abord le décompte des points est facile à comprendre et j'ai déjà pris des cours de tennis dans ma jeunesse. Voir Federer, Del Potro et Shapovalov jouer, c'était extraordinaire !

Fiston, ton insistant.
-Tu ne vas pas te mettre à jouer au tennis après le golf maintenant !

Moi, mère, le sourire aux lèvres.
-Non, mais je vais en regarder à la télé par exemple ! 

Grâce à la Coupe Rogers, je suis devenue une vraie Shapovaline ! Ce jeune torontois de 18 ans m'a fait vivre de grandes émotions qui ne peuvent pas s'oublier facilement.  Il m'a donné la piqûre de le suivre et de connaître tous les autres athlètes. 

Service, coup droit, revers, balle de match... Prochaine destination la Coupe Banque Nationale à Québec (tournoi féminin) du 9 au 17 septembre prochain au PEPS de l'Université Laval, c'est un rendez-vous ! 



dimanche 6 août 2017

Les foods trucks québécois


Cet été, j'ai moins fréquenté les restos et plus mon patio.  À vrai dire, c'est davantage mon barbecue au chalet qui a vu la bette de mon chum.  Parce que...oui, j'ai toujours une petit crainte que cet objet masculin (on dit un, pas une barbecue;) bon d'accord, je suis sexiste quand ça fait mon affaire) me saute en pleine face si j'ose l'allumer. Mais c'est pas une raison de ne pas vous parler de la cuisine de rue, des fameux camions de bouffe communément appelés les foods trucks à la grosse mode du jour. Ces casse-croûtes roulants avec une ''vibe'' urbaine, comme dirait la génération millénium (après les X et Y) nous concoctent de la bouffe raffinée qu'on peut manger avec les mains (pas d'ustensiles) ou en petites bouchées.  En 2016 au Québec, on pouvait en retrouver 80.  

J'en ai essayé 2, c'est pas beaucoup, je sais, mais...en raison de la quantité qui frise l'objectif d'une perte de poids et du prix assez exorbitant qu'on retrouve habituellement dans un grand restaurant, j'ai juste l'impression de ne pas en avoir eu assez pour mon argent ! Disons que ça ne me donne pas le goût d'aller en essayer d'autres.  

Je ne sais pas si cette nouvelle tendance va passer, mais où le flafla n'existe pas, la formule elle, devra s'améliorer.  

P.S. Pas d'image de camion, car je ne veux pas nuire à l'un d'eux.  

mardi 1 août 2017

Mon Cobra

-Je me suis achetée un Cobra. Dis-je avec fierté à ma fifille de 19 printemps.
-Quoi ? Es-tu folle ? J'ai peur des serpents !  Qu'est-ce qui te prend d'acheter ça ?
-Ben, c'est comme ça. En vieillissant, on fait des trucs un peu... marginaux. Lui ai-je répondu.

J'ai finalement dit la vérité à ma déplaisante progéniture. Je peux écrire déplaisante, parce que...d'abord, c'est vrai et puis, elle ne va jamais sur mon blogue !  Mmmm...Ça me donne une bonne idée.  Je vais passer chercher des petits serpents en caoutchouc au magasin, maintenant que je sais qu'elle a peur d'eux !  Je vais me faire plaisir... un dans son lit, l'autre dans un tiroir... C'est le simple retour du balancier ! 

Je crois que je vous avais dit que j'allais dormir avec mon Cobra... J'ai pas fait dodo avec lui, c'était pour rigoler un peu !  Son angle est de 15 degrés au lieu de 13 donc, pour une débutante, la balle lève davantage et l'estime de soi remonte en même temps qu'elle !


jeudi 27 juillet 2017

LE VIRUS DU GOLF




D'aussi loin que je me souvienne, ma mère, ses frères et ses soeurs récitaient lors de nombreux soupers familiaux leur mantra préféré. Comme un hymne sacré, la formule mystique commençait par ''putting, chipping, trappe de sable, Big Bertha (driver)'' pour se terminer par un ''over golf'' bien senti !  Tellement entendu la ritournelle que j'ai développé dans mes oreilles une allergie d'urticaire aiguë (oui, oui, ça existe) au mot GOLF

Cette intolérance aura duré 55 printemps parce qu'elle vient de disparaître complètement.  Vous voulez savoir comment ?  J'ai eu la chance dernièrement de participer à une journée juste pour les fifilles (golf-yoga) à l'Académie de golf La Tempête à Lévis, j'en suis revenue royalement dynamisée !  Cet endroit est idéal pour se réconcilier avec ce sport !   Impossible de ne pas s'améliorer avec l'analyse de notre élan par vidéo et les bons conseils des professionnels super gentils !  J'y ai appris à simplifier ma routine de base comme m'autoriser à utiliser toujours un tee (sauf sur le vert), avoir 4 à 5 bâtons dans mon sac au lieu de 14 et en discutant avec des intermédiaires, de ne pas compter mes points, mais plutôt placer un coeur ou un X.  C'est moins décourageant et bien plus bienveillant.  Pourquoi se compliquer la vie lorsqu'on peut faire simple ! 

Ce qui fait que... ne me cherchez plus, je frappe des balles sur différents terrains, je pratique mes approches au chalet et je vais dormir bientôt avec mon nouveau bâton Cobra (driver) que je vais chercher demain !  

Je vous quitte pour la PGA à la télé !  


PS.  Photo du haut: Si vous connaissez le golf, je dois corriger mon coude qui ne doit pas être plié...À suivre...

2ième photo du haut: mon chien admire mes approches que je ne réussis jamais ! 

Mon premier 9 au Grand Vallon !  Beaucoup de coeurs ! 

lundi 17 juillet 2017

Sur les traces des terres de Noël Simard à Petite-Rivière-St-François




Cher Noël,

Il faut avoir vécu un peu pour apprécier l'histoire de la vie de nos ancêtres, en particulier la tienne.  Je parle davantage de tes réalisations, parce que toutes les difficultés que tu as vécues me sont inimaginables.  Je peux passer des heures à lire de long en larges sur toi, à vérifier les dates, à faire des liens, des recherches pour finalement aboutir à de petites victoires personnelles. Ma dernière en liste, l'emplacement de tes terrains, les fameux lots 146 et 147 à Petite-Rivière-St-François. 

Bien sûr ton histoire commence lorsque tu débarques avec ton père Pierre sur le navire ''Le Taureau'' en mai 1657.  Vous arrivez sur la Côte-de-Beaupré le 21 juin 1657.  Défrichement, maçonnerie, construction de bâtiments et aussi de redoutes contre les Iroquois à Ste-Anne-du-Petit-Cap (Ste-Anne-de-Beaupré)...Le travail ne manque pas !  L'exploitation de la Seigneurie donne de bons résultats, toutefois les terres deviennent alors toutes occupées.  Ta famille s'agrandit (mariage avec Madeleine Racine 22 nov 1661 et 14 enfants dont plusieurs nés à Ste-Anne-de-Beaupré) et c'est avec l'aide de ton fidèle ami Monseigneur François-de-Laval qu'à 40 ans, tu t'engages pour 5 ans à construire 2 moulins (bois/farine), à diriger des ouvriers en échange de nouvelles terres à Cap Maillard (Petite-Rivière-St-François).  On y est ! Ma fameuse coquille dont je n'arrivais pas à comprendre la logique !  Il est écrit partout que tu as fondé Petite-Rivière-St-François et Baie-St-Paul.  Pour faire une histoire courte et en vous évitant mes démarches infructueuses lors de visites sur les lieux, au 17ième siècle, les territoires de ces deux municipalités n'en formaient qu'un seul !  

J'ai foulé tes pas, ceux de ton père et ceux de ton fils, mon autre ancêtre, j'y ai choisi une simple roche.  Comme toi, je les aime.  Elle me rappelle le lien invisible, celui du coeur qui me relie à toi.

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Voici donc les lots 146 et 147, les terres de Noël Simard, Pierre Simard (père) et Noël Simard (fils, mon autre ancêtre).  Par respect pour le nouveau propriétaire des lieux, je vais taire l'endroit précis, (lieu accessible seulement à pied et difficile d'accès),  mais vous pouvez m'écrire en privé et il me fera plaisir de vous aider.  



Un gros merci à  M. Éric Bergeron, urbaniste à Petite-Rivière-St-François.  Sans lui, je n'aurais jamais pu trouver les lots !  Merci aussi à un gentilhomme du coin, voisin des terres de mes ancêtres.

P.S Si vous voulez faire de la généalogie, il faut aller sur place et cogner aux portes. 




Les terres de Noël Simard avec vue sur le fleuve.  Anciennes terres agricoles. 

Terres qui vont complètement sur la montagne du Cap Maillard.  Les refuges appartiennent au nouveau propriétaire.  


Vue du fleuve à Petite-Rivière-St-François juste en face de son terrain. 

dimanche 25 juin 2017

Le gênant fleurdelisé



Pendant le semaine, je demeure dans une banlieue comme il en existe bien d'autres.  La rue est longue, drapée de petites et de grosses maisons collées les unes aux autres.  

En avant de ma petite chaumière, un pot de fleurs y est installé tout l'été. Pour La Fête nationale du Québec, la St-Jean (24 juin), on pouvait y apercevoir, bien planté dedans, un drapeau du Québec. Il n'était pas le seul, car nous étions deux (2) à avoir eu la même idée.  Deux (2) banlieusardes perdues dans la masse. 

Je suis toujours surprise de constater l'engouement des Nouveaux-Brunswickois pour leur drapeau acadien (1884), qui soit dit en passant, est le plus vieil emblème d'un peuple francophone en Amérique du Nord. Au Nouveau-Brunswick, on le retrouve partout, allant des institutions, aux restaurants et surtout devant, de côté ou derrière les maisons.  Il colore le paysage à la manière d'une immense forêt automnale et ce, douze (12) mois par année depuis belle lurette. 

Mais où est passé le temps où la fierté québécoise s'exprimait par son fleurdelisé ?  




Souvenirs de ma St-Jean 2017


Plaines à Québec le 23 juin, pour La Fête nationale du Québec


Framboisier de la St-Jean 

Le traditionnel et très joli feu de la St-Jean à St-Tite-des-Caps.  
crédits photos: moi-même

lundi 22 mai 2017

Deshun Wang

WOW !


La croqueuse de temps

Premières balles de golf de l'année...


Dernièrement, j'écoutais à la télé, la conférence d'un médecin communautaire qui disait que nous sommes tellement sollicités de toute part qu'on ne voit plus que nous avons des limites. Ce conférencier a même enlevé le mot de son vocabulaire parce que les gestionnaires en entreprise trouvaient qu'il avait une connotation négative. L'époque nous donne l'illusion que l'on peut tout faire. C'est dans l'air du temps.  Je n'y échappe pas.  

J'ai beau pratiquer le yoga (pas assez à mon goût) et me déstresser à mon chalet.  Ma liste est longue des ''il faut que''.  Petite confidence.  Je suis une frotteuse.  J'aime que mon chalet soit ''spick-and-span''... Vous voyez le genre... et mon chum est pareil !  Beau couple de frotteux !  On devrait se partir une compagnie de nettoyage !  Autres petites confidences, y a le bois mort à empiler sur 39,000 pieds carrés, des fleurs à planter (et à photographier, voir plus bas), un petit pont à construire, des meubles à amener, un nouveau couvre-plancher à faire installer et encore plus... Y a tous les soupers d'amis que nous voulons faire, les sentiers pédestres à découvrir. Sans oublier d'aller frapper des balles de golf parce qu'un jour, j'aimerais bien faire mon premier 9 !  STOP !

Ma quête d'efficacité m'amène à vouloir dompter, cloisonner mon temps et ce, même la fin de semaine. Cette utopie gouverne mon quotidien comme peut-être le vôtre aussi.  J'ai beau vouloir le soudoyer, mon temps est limité et il devient encore plus précieux à mes yeux.  Il en faut des moments de réflexion pour apprécier l'avalanche de trop, de pas assez ou de juste ce qu'il faut.  L'idée est tout simplement de trouver du temps mort pour me sentir encore plus vivante.  Où se cache-t-il celui-là ? 

Fleur sauvage au chalet.

mercredi 17 mai 2017

La Grande Ferme et les Grandes Oies des neiges à Cap-Tourmente

Le Centre d'initiation au patrimoine-La Grande Ferme de St-Joachim est situé tout près de Cap Tourmente, donc à environ 10 minutes de mon chalet.  Lorsque j'y suis passée en fin de semaine passée, il était fermé.  Toutefois, j'ai pu m'informer et savoir que la maison avait été construite en 1866.  Le site, occupé depuis 1660 a même vu le passage de l'armée anglaise en 1759.  

En bref, il offre des programmes d'interprétation adaptés, des ateliers, une exposition estivale et la location de la maison pour des activités spéciales. 

Crédit photo:  Moi-même



Tout à côté, on peut y voir les Grandes Oies des neiges à Cap-Tourmente.   Elles sont en période de migration.  Dépêchez-vous car il ne reste qu'une semaine environ pour les admirer ! 



Et je termine la contemplation avec la vue d'une partie de l'immense fleuve St-Laurent.  Et que le Québec est beau !

Celle-là, c'est au chalet. Depuis un mois et demi, il pleut des cordes !   Samedi passé, il faisait beau. Alléluia, Namasté, Amen et Agus Deï !   C'était pas croyable ! Alors à 6 heures 30, nous étions dehors !  Le printemps est pluvieux et nuageux.  Mais nous sommes en santé alors... 



dimanche 14 mai 2017

De Madame Macron au sortilège des femmes autochtones


Crédit photo: CBC



La moutarde me monte au nez.

Avez-vous remarqué l'effervescente démesure de commentaires peu élogieux sur la toile de la différence d'âge de M. Macron, nouveau président de la République et de sa conjointe Brigitte Trogneux ?  De l'âgisme et du sexisme pour un écart de 24 petites poussières qui, dans le cas de M. Trump et sa Mélania est ignoré.  Vieillir, suivant que l'on soit un homme ou une femme n'est pas du tout perçu de la même façon. La femme doit ramer bien plus fort pour ne pas perdre de sa valeur avec l'âge.  Nous disparaissons progressivement des écrans de cinéma, de la télévision et des médias.  Il y a plus encore...

Le féminicide, vous connaissez ?  Au Québec, entre 1980 et 2012, il y a eu une cinquantaine de femmes autochtones disparues ou assassinées selon l'organisme Femme autochtones du Québec.  Est-ce qu'on en parlerait plus si elles étaient.. non-autochtones ? 

Pourquoi ces disparitions sont sous-médiatisées ?  

Il y a des frontières à la tolérance d'un vieux système qui comme un sortilège s'éternise à statuer l'invisibilité des femmes autochtones.

Le silence peut devenir le sang qui entache celui qui se tait. 

Je ferme le pot de moutarde.


dimanche 7 mai 2017

Le printemps à St-Tite-des-Caps

Crédits photos: moi-même

Mon petit coin de paradis, je l'amoure...


La Lombrette fâchée




Sonny le magnifique



vendredi 28 avril 2017

Un petit Kuei Kuei



Crédit photo: source Cropped-Kahawi dancer

Au Québec, on parle souvent des deux (2) solitudes.  Celle des francophones et celle des anglophones.  On ignore délibérément la troisième (3), des nations autochtones.  Bien sûr, on connaît peut-être les Montagnais, Les Hurons-Wendats, les Innus, les Algonquins et les Cris, mais saviez-vous qu'il en existe 6 autres ?  Moi, j'savais pas.  D'ailleurs, je ne sais pas grand chose sur eux à bien y penser. 

Lors de la guerre Franco-Iroquoise du 17ième siècle, j'ai appris que mon ancêtre Noël Simard avait travaillé à la construction de redoutes (fortifications) à Beaupré pour se protéger des Iroquois.  Nous sommes au 21ième siècle, et j'ai l'impression que ces murs invisibles sont toujours omniprésents nous enfermant dans nos préjugés.

N'oublions pas que les décideurs du passé ont fait vivre aux nations autochtones la colonisation, le christianisme, les abus dans les pensionnats causant des traumatismes de génération en génération, je pense que nous avons quand même une certaine responsabilité.  On ne peut pas s'en laver les mains et faire comme si rien n'était arrivé parce que cela fait trop longtemps.  Alors on fait quoi ?

Si on plaçait nos préjugés de côté et que l'on apprenait à les connaître.  Tiens, je vous suggère :

1) L'art inuit au MNBAQ, c'est extraordinaire ! 

2) Le site traditionnel nation Huron-Wendat à Wendake (Québec); À découvrir et redécouvrir ! 

3) Le magnifique livre du journaliste et auteur Michel Jean:  ''Le vent en parle encore'' Libre Expression Il est disponible en livre de poche également;

4) La musique dans toute sa beauté avec: Florent Vollant, Élisapie Isaac, Samian, Shauit-DJ madeskimo et bien d'autres...

5) sur Instagram: Eeyou Istchee Baie-James (culture autochtone ancestrale);

6) Les conférences du chirurgien et grand sage Stanley Vollant à  la radio de Radio-Canada. Un incontournable ! 

7) Apprendre quelques mots.  Au Canada, il y a 60 langues autochtones.  On commence par Kuei Keui qui veut dire: allô, bonjour.  C'est pas sorcier. 

Vous en avez sûrement d'autres à me faire connaître.  J'attends les vôtres !  

Et que le Grand Esprit nous accompagne dans nos découvertes.  À notre manière, nous bâtirons des ponts et ferons tomber bien des murs. 

dimanche 23 avril 2017

La mode cocon ouaté


La belle comédienne Louise Latraverse, égérie de Denis Gagnon.  Crédit photo:  Cesar Ochoa.


Nous sommes entre nous, alors...

Parlons-s'en de cette mode qui démode, des tendances qui sont aussi fugaces que les saisons qui s'y rattachent.  Ce qui était ''in'' hier est ''out'' aujourd'hui et la roue tournera, car elle renaît toujours de ses cendres. 

Les nouveaux courants, je ne les décrypte pas ni ne les suis d'ailleurs.  J'achète souvent classique pour que mes trouvailles durent des lunes voire des décennies.  Je préfère davantage concilier l'utilitaire avant le ''look''.  Je recherche donc le confort, la mode cocon ouaté (comme un bon vieux coton ouaté) !  Ma styliste préférée s'appelle Hélène, c'est ma belle-soeur.  Elle me réserve ses plus belles coquetteries que je n'aurais jamais pensé acheter. J'attrape aussi au vol les chandails que ma fille de 19 printemps ne veut plus.  Leurs vêtements se bonifient d'une valeur sentimentale et c'est justement la beauté de la chose !  Je porte un ''Hélène'' ou ''Anne-Sophie'' comme si c'était un Gucci ! Avoir bon goût n'est pas une question de mode, avoir du style demande beaucoup plus de recherches. L'élégance et l'originalité sont une question de dosage, elles s'observent tout autant dans la poésie de son vocabulaire. Tissus prince-de-galles, en pied-de-poule, l'escarpin à talon bloc, la bouche Bordeaux... Comme ces mots sont doux à mes oreilles !  

Que dire de son histoire...Tenez, qui aurait cru que l'imperméable créé par Thomas Burberry en 1914 pour protéger les militaires des intempéries à la première guerre mondiale allait devenir un éternel incontournable encore de nos jours ?  Que dire de Coco Chanel qui à l'âge de 71 printemps réouvrait sa maison de haute couture en lui insufflant la silhouette androgyne, le tailleur, le tweed écossais et les boutons-bijoux !  

La mode est belle lorsqu'elle est inclusive comme le désigner québécois Denis Gagnon qui a invité la comédienne Louise Latraverse à devenir l'une des ses égéries. Les vêtements deviennent des oeuvres d'art, rien de moins. 

À bien y penser, la mode n'est pas si superficielle qu'elle n'en paraît surtout lorsqu'une émotion s'y dépose.  Sentir le chandail de ma mère décédée reste le plus grand parfum qui soit.  C'est ma doudou d'adulte, mon cocon ouaté préféré.   




vendredi 14 avril 2017

Je ne pâquerai pas mon tour



Crédit photo: moi (le passage)

La Pâque (Pessah en hébreu) veut dire, le passage.  Avec le temps et la traversée de la mer rouge, Pâque et devenue les pâques pour les chrétiens célébrant la transition de la mort à la vie de Jésus.  

-Mon carême se termine dimanche.  Ai-je bien entendu cet homme ? C'est peut-être une blague ou peut-être pas, me suis-je dit un peu estomaquée. 

Y a aussi Laurence, avec son bel accent du soleil que je croise tous les matins en allant travailler et qui réussi à placer son amour du ''Seigneur, Dieu'' lorsqu'on parle de tout et de rien.  C'est tellement rare d'entendre des gens qui affichent fièrement leurs croyances ! Ça prend de nos jours du courage pour y arriver.  Je pense en particulier à Mario Pelchat et à son nouvel album Agnus Dei.  

Je suis allée tous les dimanches à la messe jusqu'à mes 15 printemps.  Je ne suis plus pratiquante, ma foi n'est plus religieuse, elle est davantage universelle, mais je suis croyante.  J'aime bien la définition d'Éric-Emmanuel Schmitt : '' La foi, c'est un moyen d'habiter l'ignorance''.  Dans le sens que malgré le doute, je garde ma confiance dans le mystère de l'inexplicable. 

Alors, en cette fin de semaine chocolatée, enrubannée de solitude ou de retrouvailles familiales, je vous souhaite de ne pas ''pâquer'' votre tour !  Lorgnons l'overdose d'amour avec ou sans la foi qui s'y rattache !  Soyons bons envers nous comme avec les autres. 

Joyeuses Pâques !