lundi 25 juin 2018

Fête nationale de la St-Jean 2018

                                  
    

Il fut un temps où le Québec célébrait l'espoir d'un peuple qui voulait se prendre en main en l'affirmant haut et fort pendant la fête nationale de la St-Jean.  Or le Québec a bien changé, il a fait des choix collectifs de rester (2 fois) dans le Canada.  La nostalgie de l'un côtoie la normalité de l'autre. Depuis, nous marchons un peu sur des oeufs, pour ne pas blesser personne, nous parlons de fête, pas de politique.  

Parlons-en de la fête, tenez, nous avons eu un superbe spectacle sur les plaines d'Abraham !  Musicalement, il était parfait ! C'est peut-être parce qu'il y avait plusieurs numéros qui réunissaient tout le groupe, qui sait, la magie était au rendez-vous comme avec les fêtes de quartier.  Quoi demander de plus ? 

Je vais aller casser mes oeufs en famille, une bonne omelette baveuse ! 






Crédit photo: moi-même

lundi 18 juin 2018

Trump, les pensionnats autochtones et Samian



Crédit photo: AFP

C’est sournois le mal, ça peut s’infiltrer n’importe où et n’importe quand.   Comme avec Trump et sa politique de séparer les enfants des parents sans papiers à la frontière mexicaine.  L’ONU et le monde entier dénoncent cette aberration cruelle et diabolique.

Ça me fait penser aux pensionnats autochtones du Québec et du Canada où environ 150 000 enfants ont été arrachés à leur famille entre la fin du 19ième siècle et 1996.  Je ne m’attarderai pas sur les abus physiques, psychologiques et sexuels qu’ils ont reçus. Le gouvernement de l’époque et l’Église les obligeaient à vivre conformément aux valeurs occidentales (lire des blancs) en reniant leur culture.  Un beau génocide humain que le Canada veut oublier.  À ce sujet, je vous suggère d’écouter Samian à l’excellente émission Y a du monde à messe et puis… Montez le son et remplissez vous oreilles de beauté avec sa chanson Les enfants de la terre. L’art de donner de l'espoir à tout cela. 

P.S. Samian, dans mon livre à moi, c'est un grand sage.  Respect et admiration. 



mardi 12 juin 2018

Eddy de Pretto et la décalée


Crédit photo d'Eddy de Pretto: Thomas Samson. Archives Agence France-Presse.

Ça y est, c’est arrivé.  Je suis décalée, je n’arrive plus à suivre la parade musicale de mes deux derniers moussaillons, des milléniaux branchés à leur génération.

Mère à son fils de 25 ans
-Viens écouter ça Cloclo, c’est nouveau, il s’appelle Eddy de Pretto, un jeune français de ton âge qui ressemble à Ron dans Harry Potter.  Me semble que ça sonne comme du Mastro avec la voix de Pierre Lapointe. C’est ben bon !

Fils
-C’est pas Mastro, mais Stromae.  Wow !  J’aime ça !  Jamais entendu. Je pars (en Europe) dans 2 jours, ça me branche à eux.

Alors depuis hier, Eddy que l'on entend dans la chambre de mon presque enseignant (reste juste un stage) fait partie de notre famille. 

Fils ce matin
-J’aime Biscuit aussi.

Mère
-Quoi ?   C’est un nom de chien ! Tu veux que j’ajoute des biscuits sur ma liste d’épicerie ?

Fille de 20 ans qui vient déjeuner et qui revient d’un festival  (Ever After Music Festival 2018) à Kitchener en Ontario.
-C’était malade le Fest ! 

Mère
-Quel genre de musique ?  Toujours de l’électro ?

Fille
-Du dubstep, style l’électo, plus fort.

 Mère
-Peux-tu me l’épeler ?

Fille
-D U B S T E P avec du Mush Pit.

Mère
-Ça s’écrit comment ?

Fille
-M U S T  P I T.  On se bouscule, regarde la vidéo.  

Mère
-Je n’y arrive plus. On pourrait peut-être franciser les termes un peu ! J’ai la couenne dure avec l’anglais. J'accroche mes patins (j'abandonne). 

Heureusement que je google toujours mes trucs pour écrire mes billets. D’abord on dit : Most, pas Mush.  J’irai pas l'informer.  Enfermée avec son électro criant à tue-tête, impossible de placer un mot. Vous dire, c’est pire que du disco !  Dans mon  monde à moi, la musique c’est un peu comme la mode, pas besoin que tout le monde s’habille pareil.  Où sont mes vieilles pantoufles ? 


 


jeudi 7 juin 2018

Ici Londres à Québec


Crédit photo: moi

Rares sont les fois que je ne tripe pas sur quelque chose, j'ai tellement l'émerveillement facile.  J'avais indéniablement trop d'attentes envers l'exposition Ici Londres à Québec au Musée de la civilisation.   D'abord le 22 $ pour la visite m'a fait sursauter un peu. J'ai quand même avalé ma salive et payé.  Je voulais la voir ! 

Pour commencer, le concept d'un libre parcours ne m'a pas plu du tout, trop de choses à voir en même temps, ça devient mêlant dans cette jungle colorée d'objets et d'oeuvres en art contemporain.  La carte de la ville avec les rues inscrites sur le sol était peut-être de trop. Tenace, j'ai persisté, j'ai même utilisé le guide audio, mais la Sherlock Holmes en moi a perdu son intérêt petit-à-petit en visitant les 10 stations de créateurs et d'artistes londoniens.   

Je précise que durant cette journée de semaine, il n'y avait pas de visites guidées.  Je vous suggère d'y aller la fin de semaine pour avoir accès à ce service. J'ai donc effleuré Londres superficiellement, ville que j'adore ! 

Alors j'ai bifurqué vers les autres expositions de référence qui m'ont davantage accroché l'oeil, le cerveau et l'intérêt.  Les 400 objets d'émotion, la culture autochtone et le temps des québécois sont à voir !  

Ça reste que c'est juste mon opinion. Je vous invite donc à faire la vôtre, peut-être en ressortirez-vous emballé, qui sait...



John Lennon, lithographie en édition limitée de la série Bag One 1988. Encre sur papier numéroté au crayon.  Collection privée. 


Québec, toujours aussi belle ! 



mardi 5 juin 2018

Kate Jablonski



Kate Jablonski est une jeune chorégraphe américaine remplie de talent. 
Elle est à surveiller. En attendant voici In this shirt.

lundi 4 juin 2018

Le méchant petit canard




J’écoutais en fin de semaine l’excellente émission Y a du monde à messe dont le thème portait sur la foi, bien contente, qu’enfin,  on ose échanger sur ce sujet qui au fil du temps est devenu tabou voire trop brûlant pour s’y attarder. Faut dire que tout le monde a son opinion. Comme le diable se trouve dans les détails, difficile donc d’en parler avec le commun des mortels. Ce qui fait qu’on en discute rarement ou jamais.

Mensuellement, j’assiste à la messe.  Je suis croyante, pas très catho, mais comme j’ai décidé de ne pas jeter le bébé avec l’eau du bain, je prends quand même tous les bienfaits de cette religion. 

Le curé de campagne, avec sa grosse moustache grisonnante camouflant une partie de sa bouche fait toujours son possible pour accueillir chaleureusement ses ouailles.  Il se donne tout autant que lorsqu’il fait son sermon en expliquant adroitement l’évangile de la semaine. C’est toujours à ce moment que dans ma tête, je revois ma défunte mère, les yeux fermés méditant ou dormant. Allez savoir… J’aime le côté sacré de l’endroit, la force de la prière,  surtout lorsque je réussis à focaliser mon intérêt ailleurs que sur la postiche vintage déposée sur le dessus du crâne de Monsieur l’Abbé.  J'ai l'esprit tordu d'une pécheresse pas d'une déesse. 

Dans mon sac à malices se trouve d’autres pensées stigmatisées de cette institution patriarcale, vieillissante et de surcroît, peu ouverte aux changements.  Pas facile de faire tourner un paquebot de bord dans un petit lac. Mais la religion est une chose et la foi, une autre.  Je suis le méchant petit canard d’une communauté où il fait si bon se rassembler pour prier. Amen 





vendredi 1 juin 2018

Danse et fratrie Steev de Sousa



Même famille, même passion.  Le chorégraphe et danseur Steev de Sousa et son petit frère sont touchants de vérité dans cette vidéo.  Encore une fois, lorsque la danse met son bout de nez dehors et sort de son encadrement scénique, celle d'une salle de spectacle, elle me va droit au coeur.  Et Vlan ! 

jeudi 31 mai 2018

Découvrir Le Morrin Center



Il m'aura fallut la découverte d'un ancêtre Fraser dans ma généalogie pour en venir à m'intéresser aux anglophones et à la conquête de 1760, voire la capitulation et son traité de 1763 qui faisait de nous, francophones, une colonie britannique. 

Pour faire une histoire courte, lire sur le sujet m'a donné le goût d'en savoir encore plus sur la patrimoine anglophone de la ville de Québec.   

Il y a chez nous un lieu historique peu connu et visité des québécois, Le Morrin Center. Il est situé tout à côté de la Maison de la littérature.  Jadis l'une des premières prisons de la ville, cet édifice bicentenaire abrite maintenant une magnifique bibliothèque victorienne (anglaise).  Je vous suggère fortement de visiter l'ancienne prison et même le laboratoire de chimie du collège.  Pour les plus curieux, l'heure du thé (teatime) à l'anglaise aura lieu du 1 juillet au 2 septembre 2018 avec l'initiation à l'étiquette victorienne.  OMG !  Pas besoin de lever votre petit doigt en l'air en passant, même ma Queen Élizabeth II ne le fait pas ! 

L'héritage britannique est décidément à découvrir, parce que nous sommes bien plus anglais dans notre façon de vivre et de faire que l'on peut le penser.  Paroles d'une Fraser (j'suis diluée en masse, mais quand même !).   Je vous quitte, mon Teatime m'attend !  


La bibliothèque qui abrite des trésors littéraires remontant même au 16ième siècle ! 


L'extraordinaire prison 



Une visite privée avec l'excellente et gentille guide Madame Simone !  Même si vous êtes seul(e), vous y aurez droit.  Pour cela, prenez une journée ensoleillée !  





mercredi 30 mai 2018

Lombard Twins



Lorsque la danse ose quitter la scène pour la rue, elle me fait vibrer doublement.  

Voici Lombard Twins, ils sont éblouissants ! 

mardi 22 mai 2018

Harry et Meghan, voyeurisme avoué


Photo: au chalet

Voilà c’est fait, nous avons tous comblé notre petit côté voyeur de ce monde inaccessible qu’est la monarchie britannique lors du mariage de Harry et Meghan de samedi dernier.  Triste quand même de voir la mère de Meghan assise toute seule, sans personne de sa famille.  Pour le côté superficiel de l’événement, à part la robe de la mariée, qu’elle a payé elle-même en passant (555,000$ car elle a une fortune perso de 5 millions net), rares sont celles qui voudraient être à sa place. Quoi ! Vous pensez que c’est extraordinaire d’avoir un horaire chargé à bloc tous les jours de votre vie !  D'être sur votre 36, parfaitement impeccable tout le temps !  La philanthropie, ça occupe mes amis !  Tenez, Henry Charles Albert David de Galles, plus communément appelé Prince Harry en sait quelque chose.  Il est le fondateur des jeux Invictus regroupant des compétitions sportives pour soldats blessés des forces armées du monde entier. Et bien, il œuvre le Monsieur. La Fondation royale, elle aussi, dont 3 mandats importants tiennent cette famille, comme on dit par chez nous, avec de la broue dans l’toupet !  

Vous vous demandez peut-être, mais qui a payé ce mariage ?  46 millions provenant de 3 sources.  Primo, le gouvernement britannique (sécurité), secundo, la famille royale (presque tout le reste) et tertio, la famille Markle (robe).  Alors les 53 états membres du Commonwealth incluant le Canada n’ont rien déboursé.  Quelle bonne nouvelle ! Ceci dit, il semblerait que ce mariage aura rapporté à l’économie britannique environ 1,43 milliard de dollars.  Intéressant. 

Ce n’est pas anodin, mais cette modernité qu’amène ces jeunes solidifiera la monarchie du Commonwealth.  Les observateurs en parlent abondamment. Le duc et la duchesse de Cambridge (William, Kate et leurs 3 rejetons), le duc et la duchesse de Sussex (Harry et Meghan) donnent un vent de fraîcheur à cette vieille institution.  À la mort de ma Queen, je vous en prie, Seigneur, que Charles ne devienne pas Roi... Pauvre lui, il fête justement son anniversaire aujourd'hui, 70 hivers, avec 6 mois d’avance.  Les Windsor ont droit à plusieurs fêtes la même année, les chanceux ! Sa fête intime se déroulera donc le 14 novembre prochain.  Avis aux intéressés.  Moi, je passerai mon tour. Ah, avez-vous vu le chapeau truffé de plumes XXL de Camilla au mariage ?  Ben quoi, ça m’arrive d’être... frivole !


mercredi 16 mai 2018

J'assisterai au mariage de Harry et Meghan


 Crédit photo: Wenn

Mon affection pour la monarchie britannique a débuté par la présence imposée du portrait en noir et blanc de la Reine Élizabeth II sur les murs blancs de ma classe à mon école primaire.  Le bienheureux pape Paul VI y trônait également, jumelés et bien accrochés, ils étaient inséparables.  Les années 60-70  obligeaient le respect de certaines conventions qui n’existent plus à notre époque. Autres temps, autres moeurs.    

Force est de constater que mon intérêt pour ma Queen et sa famille s’est malheureusement accru avec les années.  Mon homme et mes enfants en savent quelque chose. J’ai donc suivi  assidûment et d’autres fois du coin de l’oeil, les activités de ma précieuse famille Windsor.  Entre vous et moi, j'aime surtout observer l'implication qu'ils semblent démontrer dans les oeuvres caritatives du pays. Néanmoins, moments forts de ma passion, l’acquisition d’une petite assiette en porcelaine Royal Worcester, peinte à la main (qui me coûta les yeux de la tête) de Kate et William et d’un voyage à Londres au fameux Buckingham Palace. Fallait me voir faire la révérence à la jeune préposée à l’accueil ! En langage de milléniaux : OMG !

Alors samedi, le 19 mai prochain, ne me cherchez pas.  Mon popotin de no name assistera au mariage de Harry et Meghan directement sur mon divan au chalet, devant ma télé. Ça fait moins glamour que le Château de Windsor, mais…ça fait moins coincé, plus confortable, parce que... j'ai pas été invitée.

En regard à cela, demain, le 17 mai commencera l’Exposition Ici Londres au Musée de la civilisation de Québec.  La monarchie est omniprésente dans cette ville alors ce sera un rendez-vous à ne pas manquer !   En attendant, comme l’a déjà dit Diana :‘’Faites preuve de gentillesse, sans attendre la moindre récompense en retour, seulement l’espoir qu’un jour quelqu’un vous le rendra’’.  Je vous passe celles du Prince Philip, disons qu’elles sont moins… nobles. Car la noblesse du cœur demeure la plus grande des richesses, celle-là, c’est ma citation, de mon cru de roturière.  J’ai bien écrit cru, pas cul, attention ! Oh my god !


Voyage à Londres (2013), visite du Palais de Buckingham. L'intérieur est très impressionnant ! On peut le visiter lorsque la Reine prend ses vacances à l'extérieur.  N'hésitez pas à y aller ! 

mardi 8 mai 2018

RIP Maurane



Cette belle voix que l'on pouvait reconnaître parmi toutes les autres s'est endormie à jamais hier.  Trop jeune pour nous, mais pas pour la grande faucheuse qui est venue la prendre comme une voleuse, même pas eu le temps de faire ses adieux à ses proches. La mort n'est pas humaine. Elle a ses propres règles.  Alors Claudine de son vrai prénom est allée rejoindre la chorale céleste de Brel et Nougaro sur une prélude de Bach... Trop tôt, trop vite...



mardi 1 mai 2018

Le grand départ

Crédit photo: My Modern Met- Pinterest 

Nous sommes dans une période de deuil.  Il n’y a pas un adieu qui se ressemble.  Chaque départ ouvre la porte aux souvenirs du passé.  Trente cinq ans de retours en arrière qui me font encore plus apprécier tout ce que cette personne a fait pour nous.

Je la savais fière, forte, aimante, généreuse, intelligente et dotée d’un talent culinaire inégalé.  À toutes ces qualités, il faudrait y ajouter l’adverbe : très.  Or, j’ai pu constater à la fin de sa vie bien d’autres vertus.  Bien sûr, elle n’était pas parfaite, comme nous tous, mais force est de constater que sa maladie nous a tous fait grandir, moi la première.

On se demande souvent pourquoi la mort tarde à arriver.  Dans ce cas-ci, c’était peut-être pour se rapprocher de l’essentiel.  Nous partions de loin.  Lorsque ma mère était sur son lit de mort, je n’arrivais pas à la toucher physiquement. Faut croire que j'avais une barrière psychologique.  Tout le contraire est arrivé avec ma belle-mère et c’est bien ainsi.  

Son départ me touche droit au cœur.  Elle y repose avec mes souvenirs.  Et comme je crois dans l’au-delà, je sais qu’elle ne sera jamais très loin. 

''Ceux que nous ne pouvons plus voir sont plus que jamais en nous''.   
Doris Lussier




mardi 24 avril 2018

Du Japon au Big Data


Crédit photo: K. Kikaku (Pinterest)

Saint-Timothée de la vache à meuh-meuh (expression), je viens d'aller voir les statistiques de mon blogue et je constate que j'ai autant de lecteurs au Japon qu'au Canada.  Je suis très surprise !  Il doit y avoir trois, quatre professeurs là-bas qui en font l'utilisation pour l'apprentissage du français !  Ils doivent avoir les yeux ronds quelquefois ! Faut dire que l'onglet traduction est activé sur mon blogue aussi, ça aide. À priori, je me fiche pas mal du nombre de lecteurs par jour (du nombre, pas de vous).  Toutefois, l'endroit où vous habitez chatouille ma curiosité. Le jour J est donc arrivé. 
今日Kyō (aujourd'hui)
En ordre décroissant: Canada et Japon (ex aequo), France, USA, Espagne, Tchéquie, Ukraine, Allemagne, Chine et Russie.  

Je vous informe que si vous vivez encore dans le monde des Calinours ou des pouliches, vous allez avoir un méchant mal de tête au réveil.  L'univers du Big Data est bien réel et tout ce que vous faites sur la toile est compilé quelque part, même ici.  Toutefois ne vous énervez pas, car je n'ai pas les adresses de ceux qui me suivent, juste le pays.  J'en suis presque déçue, même pas la ville !   

On jase. j'ai lu quelque part qu'il existe même une technique de profil psychologique du nom d'Océan de Lewis Goldberg, qui classifie chaque individu en fonction de cinq critères.  Certaines firmes l'utilisent pour développer des messages, des publicités. Toujours est-il que Facebook serait le tarot parfait pour dévoiler nos intérêts à ces petits curieux.  Ça vous le saviez sûrement. Les médias sociaux vampirisent nos vies.  Ça donne le goût d'y aller de moins en moins.  La petite sucette dans le cou de la personne que l'on aime est bien plus agréable que celle de Facebook ! 

N'empêche que le Japon, ça fait rêver ! Et où que vous soyez dans le monde, merci de me lire ! 

Respectueusement et aujourd'hui: Japonaisement vôtre, 

私を読んでくれてありがとう
Watashi o yonde kurete arigatō


lundi 23 avril 2018

La soeur de Gaby Gravel


L'excellente comédienne Florence Longpré alias Gaby Gravel 
Crédit photo:  Ivanoh Demers, La Presse

Mes pas rapides de quinquagénaire se sont dirigés promptement vers le comptoir des cosmétiques de ma petite pharmacie où une jolie et nouvelle cosméticienne classait par ordre de marques ses petits pots de beauté qui coûtent un bras, une jambe, une fesse et nos illusions de jeunesse qui vont avec.   

Moi
-Auriez-vous un crayon pour les yeux qui dessine l’œil proprement ?  Je n’arrive pas avec les miens à faire une belle ligne. 

En déambulant d’un pas assuré autour des comptoirs, Mademoiselle me nomme les produits et arrête son choix sur la marque P.
-Celui-ci est le meilleur. Me dit-elle.

Moi
-Tous essayés, même P.

Elle
-Et bien, ce n’est pas le crayon Madame, c’est qu’à un certain âge, de minuscules ridules se forment sur la paupière.  Cela donne l’impression que le crayon n’est plus bon, mais ce n’est pas le crayon ! (Elle a vraiment dit ça !)

Moi dans ma tête
Je suis tombée sur la sœur de Gaby Gravel ou quoi !  Elle a ma grande diplomatie !  Elle veut que j’aille prendre un rendez-vous chez un chirurgien esthétique, elle doit recevoir une commission par la suite, c’est certain ! 

Trop estomaquée, j’ai avalé ma salive et je n’ai rien dit. Je vous jure (faut pas jurer, je sais, mais c'est vrai).   Puis, j’ai écouté tous les conseils qu’elle m’a donnés :

-Pas d’ajouts de cils comme une fille de 20 ans.
-Pas de fards à paupières nacrés, lustrés.  Ça vieillit beaucoup !
-Ne pas utiliser un crayon à paupières bleu pâle comme vous avez présentement.  Vous avez les yeux verts, Madame, le savez-vous ?  (je croyais que j’avais plus de brun que de vert, mais il semble qu’ils sont vraiment verts en vieillissant).
-Le noir, ça vieillit aussi. Il faut prendre du brun, JUSTE DU BRUN.  Vous allez commencer au milieu de votre œil et continuer jusqu’à l’extérieur en ''retroussant'' le tout comme une japonaise ou Anne Dorval !  (J’adore Anne Dorval, oui, je vous écoute). 

Moi
-Mais ça fait 30 ans que je fais ça !   

Elle
-Ouais… en regardant au plafond (qui veut dire : ben, il était temps que quelqu’un vous le dise !)

Je vous passe les conseils du fard à joues, retenez : application en lifting, LIFTING !

À mon retour à la maison, je croise mon homme, ma douce moitié.
Moi
-Chéri, mais c’est ben pas beau ce que tu portes !  Pantalon bleu, blouse verte !  bleu, vert, ça va pas ensemble !  Il était temps que je te le dise !  Quand c’est lette, c’est lette !

P.S.  à part la fin de l'histoire (la partie avec mon chum). Tout est vrai !  La soeur de Gaby Gravel reste à Beauport ! 



jeudi 19 avril 2018

lundi 16 avril 2018

Une forte coïncidence


Crédit photo: moi-même
Le vitrail (de l'artiste Olivier Ferland) représente ''le départ de La Rochelle. Les petits voiliers suggèrent que Catherine de St-Augustin, jeune missionnaire, une des pionnières du premier hôpital en Amérique du Nord, s'est embarquée dans un long et dangereux voyage''. 


Il y a environ trois semaines, je suis allée visiter le magnifique musée du Monastère des Augustines de Québec.  Après ma visite, mon guide m'a conseillé de monter l'escalier et d'aller admirer la chapelle.  C'est ce que j'ai fait. J'écoute toujours les guides.  Ils connaissent si bien les coins et recoins des lieux où ils travaillent.  Puis j'ai déambulé dans un beau et long corridor (parce que je suis curieuse) pour aboutir à une porte ouverte où je pouvais voir deux beaux vitraux et une inscription Catherine de Saint-Augustin (1632-1668).  Ce petit bureau servait donc de centre d'interprétation à cette sainte béatifiée en 1989 par le pape Jean-Paul II.  J'ai pas osé fouiller.  Je suis repartie vers la boutique pour y acheter deux petites médailles à son effigie, sans grande valeur, ainsi qu'un livre sur sa vie soit L'Épopée fantastique d'une petite normande.  Aucune raison du pourquoi du pourquoi de ces achats.  Fallait.  Entre vous et moi, y a tellement d'autres livres à lire !  J'ai pas discuté avec ma logique, j'ai payé. 

Alors j'ai lu le petit bouquin. Intéressant. Je pensais que l'histoire allait s'arrêter là. 

En fin de semaine, nous sommes allés visiter ma belle-maman qui a été transférée à la Maison Notre-Dame du Saguenay.  C'est une maison de fin de vie.  Voulez-vous savoir le nom de sa chambre ?  

Catherine de Saint-Augustin (voir photo en bas).

''Le hasard, c'est Dieu qui se promène incognito''.  Albert Einstein. 





vendredi 13 avril 2018

Québec, tu es belle !

Québec, tu es belle, très belle ! Peu importe la saison, tu me donnes des paysages qui font vibrer en moi tellement d'émotions !  Avec tes petits recoins cachés et d'autres très connus, ton histoire et ta grande beauté, tu m'éblouis.  J'aime déambuler dans tes rues ensorcelantes pour te sentir, te voir et te dire et redire tout mon amour.  Je me perds en toi et j'en veux encore.  

Crédits photos: moi-même 





De 1977 à 1985, dans cette maison du Vieux-Québec, vécut René Lévesque, Premier Ministre du Québec de 1976 à 1985. 

mercredi 11 avril 2018

La mort ne tardera pas



Crédit photo: moi-même (vitrail Cathédrale de Chicoutimi)

''La mort ne tardera pas.  Les entités ne sont pas prêts''.  Ce sont les paroles que j'ai reçues dans la nuit de samedi d'un personnage tout en lumière, ni homme, ni femme, qui communiquait par la pensée.  Il me prenait solidement les deux mains. Je crois qu'il sentait que je voulais prendre la poudre d'escampette !  Vous ai-je dit que ma belle-maman ne va pas bien du tout ?  

J'aime mieux rêver de ma mère décédée qui vient dormir entre mon conjoint et moi, je précise... sans invitation.  La dernière fois, j'ai fait un énorme saut ! 

De ce temps-ci, les ours s'invitent également dans mon sommeil.  C'est pas mon animal préféré en passant.  Selon Google et ses dictionnaires de rêves 101, ça signifierait : la force, la mort, le renouveau.

Ah bon... Et bien, j'peux-tu juste dormir ! 

mardi 10 avril 2018

Pub chez Georges

Voici la fabuleuse pub, année 1920, sur le côté du resto chez Georges de la rue Racine à Chicoutimi (maintenant Ville Saguenay mais dans mon coeur, toujours Chicoutimi !). 

Crédit photo: moi