Mon beau-frère, un bleuet du Saguenay me connaît bien. Il sait que j'adore ma région natale, le Saguenay-Lac-St-Jean. Il a donc eu la gentillesse de me donner un agenda 2013, pour le 175ème de cette immense et magnifique région. Or, motus et bouche cousue, j'ai déchiré volontairement la troisième page parce que j'arrivais toujours sur la photo de Jean Tremblay, maire de ville Saguenay. Vous savez, celui qui a de la difficulté à prononcer les noms qui sont différents de ceux de sa région (comme Benhabib) et qui se vautre dans le catholicisme à son hôtel de ville comme d'autres le font d'une manière famélique avec une autre religion. Or, force est de constater que ce fût un réel plaisir de déchiqueter ma page et surtout d'écouter Véronique Cloutier au Bye-Bye se moquer de lui. Que Dieu veuille bien m'en pardonner ! Ha-ha !
Blogue québécois sans prétention sur mes passions. Tous droits réservés.
vendredi 4 janvier 2013
Alexandre Taillefer
Photo: Bernard Brault, La Presse
Habituellement le mot économie ne m'attire pas du tout (je devrais, je sais...), il est aussi attrayant pour moi que le mot décrépitude, c'est tout dire. Or, je crois que ça dépend de la personne qui nous livre l'information. C'est pas toujours aussi évident que cela puisse paraître.
J'ai été littéralement clouée sur mon canapé neuf, payé à bon prix, beau, bon, pas trop cher, en écoutant RDI-économie. Monsieur Fillion recevait Alexandre Taillefer. Ce dernier est un homme d'affaires, entrepreneur (non diplômé) qui s'est fait connaître dans le développement de sociétés en nouvelles technologies. Investisseur chevronné, il est aussi un amateur de vin et surtout un grand, très grand collectionneur d'art contemporain sans oublier que Monsieur le surdoué est par le fait même, président du Conseil d'administration du Musée d'art contemporain de Montréal.
J'ai été littéralement clouée sur mon canapé neuf, payé à bon prix, beau, bon, pas trop cher, en écoutant RDI-économie. Monsieur Fillion recevait Alexandre Taillefer. Ce dernier est un homme d'affaires, entrepreneur (non diplômé) qui s'est fait connaître dans le développement de sociétés en nouvelles technologies. Investisseur chevronné, il est aussi un amateur de vin et surtout un grand, très grand collectionneur d'art contemporain sans oublier que Monsieur le surdoué est par le fait même, président du Conseil d'administration du Musée d'art contemporain de Montréal.
Je vous place donc la fascinante entrevue de cet homme inspirant, doué, créatif et passionné. Un homme qui ne se prend pas au sérieux et qui change ma vision des gens d'affaires.
dimanche 30 décembre 2012
L'apéro du nouvel an et la robe en papier
L'apéro du nouvel an, c'est quoi au juste ? Attention, là, je ne parle pas uniquement de bulles. Quoi que les deux peuvent faire la paire ! C'est tout simplement m'offrir le choix d'adopter une ou certaines résolutions que je veux instaurer dans ma vie.
L'apéro du nouvel an se prend lorsqu'on se retire des turbulences de la fête (quelques longues minutes peuvent suffire parce que c'est devenu une évidence) pour s'offrir le luxe du silence, le temps de rentrer en soi pour poursuivre, modifier, redonner du sens à notre vie. Y a des années où je n'en ressens aucunement le besoin et d'autres où c'est une nécessité. Y a même une fois où j'ai pris la poudre d'escampette juste à y penser ! Or cette année, j'en ai trouvé une énorme, que je ne peux malheureusement vous transmettre pour ne pas me mettre les pieds dans les plats. Bouche-cousue !
Les résolutions sont difficiles à tenir, elles sont comme une robe faite en papier. À première vue, fragile, un peu comme son assise qui n'est pas toujours solide. Mais la position de victime, (celle que l'on choisit inconsciemment ou consciemment) ne semble pas plus confortable alors... Notre destin n'est pas une fatalité, je le sais, c'est écrit sur le tissu de ma robe en papier. La couturière n'a pas des doigts de fée mais elle a beaucoup d'imagination et cette année, elle aura de l'audace. Celle de tenir sa seule et unique résolution.
mercredi 26 décembre 2012
Perdre une heure de sa vie
Les vacances des fêtes sont faites pour flâner dans mon lit avec Sam Noël, mon chien de poche qui me suit partout dans la maison. Habituellement, il ne peut pas monter dessus mais... comme il sort d'un toilettage, il fleure vraiment bon ! C'est un shih tzu qui se transforme en cocker lorsqu'il sort de son salon de beauté canin parce que ma fille voulait cette race et que moi, je voulais l'autre ! On se lève à 7:30 tous les matins ou presque, on prépare la maisonnée pour nos visiteurs.
Visite rapide dans le vieux pour le plaisir d'y perdre une belle heure de ma vie entre les courses et les nombreux repas à préparer.
J'aime les belles tables imparfaites et les antiquités. Il ne faut pas que tout soit harmonieux.
lundi 24 décembre 2012
Joyeuses fêtes !
Une petite course rapide pour aller chercher mes pâtisseries de Noël au Cochon Dingue dans le vieux (pas une pub, je paie tout !). J'amène toujours avec moi mon appareil photo. Un froid sibérien, -15 sans compter le facteur éolien, une minute sans mitaines et c'est la torture ! Les touristes japonais sont en espadrilles !!! J'ose croire qu'ils vont survivre jusqu'au réveillon de ce soir ! Chez moi, c'est la préparation des festivités depuis 7 heures 30 ce matin... Ah oui, la dernière photo c'est le traversier entre Québec et Lévis. On peut utiliser le pont mais beaucoup de gens aiment bien le prendre.
Noël est l'occasion parfaite de se réunir et de se dire qu'on s'aime, le reste, c'est du gros bonus ! Des rituels à inventer, à changer, à adapter, des dérapages à éviter.
Je me dis souvent que ma famille est loin d'être parfaite mais que c'est la mienne et que ça, c'est déjà pas mal formidable !
Joyeuses fêtes !
dimanche 23 décembre 2012
André Coutu
J'aime les gens authentiques, évidemment davantage ceux qui ont une tendance naturelle vers la gentillesse. Je crois qu'on peut être vrai et gentil à la fois, pourquoi pas ! On apprend tout simplement avec l'âge les nuances des propos qui peuvent blesser, sans se renier. Dans le domaine artistique, on y rencontre des artistes qui se protègent plus souvent qu'autrement des gens qui les admirent. Ils en deviennent déplaisants. La distance s'installe de soi avec la barrière du statut social que donne le succès. Y a bien des exceptions (Céline Dion) mais il faut le dire, ils sont rares. Toutefois, j'ai souvent remarqué que les musiciens, eux, restent plus facilement accessibles tout en demeurant lucides voire terre à terre. Ils doivent se sentir comme une duveteuse écharpe au cou de l'artiste. La fragilité du statut précaire domine leur réalité.
J'ai fait tout mon primaire avec André Coutu, guitariste de Céline Dion. Je me souviens encore que c'est vers la 5 ième année qu'il a commencé à en jouer. Il gravite dans l'univers de notre grande diva nationale depuis 1991 et habite Las Vegas depuis 2002. J'ai bien vu une bonne quinzaine de shows de Céline dont l'un en janvier dernier à Las Vegas. À chaque fois, il faut m'entendre hurler de joie lorsqu'on présente André ! Je le revois derrière son petit pupitre de bois, baigné d'un regard très doux, un regard brun pénétrant qui va tout à l'intérieur de soi. Le petit garçon rêveur de Chicoutimi est devenu un bel homme de 50 ans au sommet de sa carrière musicale. Il a su croire en ses rêves et à la musique. Et moi, j'en suis vraiment très fière !
vendredi 21 décembre 2012
Ajouter de la vie aux jours
Je ne sais pas si vous êtes comme moi mais je suis du genre à rigoler de toutes ces dates de fin du monde et j'ai de la difficulté à comprendre pourquoi certaines personnes y accordent une telle importance. Selon le psychologue Pierre Faubert, il y aurait une espérance derrière tout cela. ''Une aspiration à une réalité qui est source de plénitude. Ça remplit un vide. On a besoin de toucher à un-delà, à quelque chose qui nous dépasse, à un absolu''. Ah bon...
Je me suis tout de même réveillée cette nuit (ce qui m'arrive très rarement) pour regarder l'heure à mon cadran. Presque surprise de me savoir encore en vie en en m'entendant penser :
-Nicole, pince-toi pour savoir si tu dors vraiment ou tu es une âme errante entre deux mondes !
C'est un peu gênant à avouer mais c'est bel et bien vrai ! Je crois que mon inconscient est plus fort que mon conscient ! Finalement, la fin du monde semble avoir été reportée à une date ultérieure et par ce fait même, ma propre mort aussi. Pas certaine si j'en suis soulagée.
Je ne sais pas si vous connaissez l'histoire de la journaliste Anne-Dauphine Julliand, auteure du livre ''Deux petits pas sur le sable mouillé'' ? Pour faire une histoire courte, le jour du 2ième anniversaire de sa fille, elle a appris que sa petite chérie était atteinte d'une maladie incurable perdant au cours des 20 mois qui suivront l'usage de ses jambes, de la parole, de la vue et de l'ouïe. Anne-Dauphine a écrit à ce sujet une phrase digne des plus grands écrivains de ce monde : ''AJOUTER DE LA VIE AUX JOURS, LORSQU'ON NE PEUT PAS AJOUTER DE JOURS À LA VIE''. Que dire de plus ?
(J'ajoute de la vie à ma journée, nouvelle chanson de mon chanteur préféré Josh Groban). PL a-t-il pris le bord ? Comme la date de ma mort, je n'en sais trop rien).
mardi 18 décembre 2012
Découvrir Lou Doillon
Elle est la demi-soeur de l'autre et la fille de l'autre pour ne pas les nommer, Charlotte et Jane. Mannequin, chanteuse et actrice, Lou n'est pas connue au Québec et pourtant elle le devrait. J'adore cette famille de femmes authentiques, singulièrement fortes et fragiles à la fois, tributaires de ce qu'elles sont et veulent devenir. Elles ne sont pas dans la séduction mais dans l'être.
Son site officiel est de toute beauté ! http://loudoillon.fr/
Son site officiel est de toute beauté ! http://loudoillon.fr/
lundi 17 décembre 2012
Crystal Pite
Crystal Pite, divine chorégraphe et interprète canadienne en danse contemporaine. Elle cache subtilement une impeccable technique en danse classique, ça se voit tout de suite au premier coup d'oeil. Toute en souplesse, en ouverture avec une grande originalité bien sentie. J'adore !
La pensée magique en délinquance
Il faut être presque en phase terminale sur un lit d'hôpital pour ne pas savoir qu'un terrible massacre incluant de jeunes enfants, leurs enseignantes, une psychologue et leur directrice d'école a eu lieu à Newtown au Connecticut, vendredi dernier. Quelle tristesse lorsqu'un tel drame arrive ! On se sent complètement impuissant face à un malheur qui est totalement inconcevable. Il semblerait aux dernières nouvelles que ce jeune homme soit autiste. Or, pouvons-nous dire honnêtement que notre société fait tout en son pouvoir pour aider nos jeunes souffrant ou non d'une maladie mentale ainsi que leurs parents et ce peu importe le pays où l'on demeure ? Actuellement, on ne parle que de modifier une loi pour bannir les fusils d'assaut. Je trouve cela bien peu et trop facile.
Pour faire une histoire courte, en fin de semaine passée, j'ai dû avertir une mère de la consommation de H de son fils de 14 ans. Infirmière volubile et allumée elle m'a raconté qu'elle avait justement appelé la police chez elle parce qu'en son absence (heure du dîner de vendredi) son fils et 15 autres jeunes dont 3 trafiquants avaient pris son logement comme ''magasin général de distribution''. Elle a même demandé à la DPJ de le garder pendant quelques semaines mais qu'ils ont refusé en raison que ce n'était pas de la drogue dure qu'il consommait et que rien n'avait été trouvé sur lui lors de son arrestation. Je dois préciser que son ado refuse de recevoir des soins psychologiques depuis 2 ans, ce qui fait que son enfant a les deux pieds dans la délinquance et qu'elle ne sait plus quoi faire. À 14 ans, nos jeunes ont le droit de refuser et ce sont les parents qui sont pris avec LE problème sans avoir la compétence et l'aide qu'ils aimeraient avoir. Bien sûr, Madame peut recevoir du soutien du CLSC mais...entre vous et moi, c'est son fils qui en a davantage besoin ! Que faisons-nous avec ces jeunes ? Rien, on utilise la pensée magique ! Ça va se régler tout seul (que jeunesse se passe) ou il se suicidera ou encore, il va devenir un drogué dans notre belle société en espérant qu'il n'y ait pas trop de dommages collatéraux ! La délinquance n'est pas une maladie mentale, je sais mais... parallèlement, nous avons ici, de jeunes inadaptés.
Je ne veux pas excuser personne mais c'est facile de jeter la première pierre, pas toujours facile d'expliquer l'inconcevable. Facile aussi pour une société de baisser les bras lorsque c'est trop compliqué.
http://quebec.huffingtonpost.ca/2012/12/17/je-suis-la-mere-dadam-lanza-reflexions-sur-la-maladie-mentale-aux-etats-unis_n_2317930.html?fb_action_ids=10200337589432836&fb_action_types=og.likes&fb_source=other_multiline&action_object_map=%7B%2210200337589432836%22%3A310510949048684%7D&action_type_map=%7B%2210200337589432836%22%3A%22og.likes%22%7D&action_ref_map=%5B%5Dmercredi 12 décembre 2012
Geneviève Toupin
Hier soir, à l'émission ''Makusham'' de Florent Vollant, j'ai eu un coup de coeur pour la Manitobaine Geneviève Toupin. Voilà ce qu'elle chantait, bien contente de retrouver cette magnifique chanson.
The Canadian Tenors et Sarah McLachlan
C'est en allant à la pharmacie à toute vitesse, parce qu'il me manquait une attache-cheveux pour mon cours de yoga (ma fille me les pique toujours) que j'ai eu une petite rechute d'achat d'un CD de Noël. Habituellement ce n'est pas ma musique préférée mais bon, j'écoute toujours la même, alors grosse surprise, le CD en entier The Canadian Tenors (celui de Noël) est excellent. Pas quétaine du tout et j'en raffole ! Faut me voir chanter (fausser) dans ma voiture, le sourire Colgate Total en bouche ! De toute beauté !
lundi 10 décembre 2012
dimanche 9 décembre 2012
Étaler nos misères humaines
Tout comme moi si vous êtes sur Facebook, vous avez sûrement remarqué que la vie des autres semble presque plus intéressante que la vôtre. Des moments marquants, anecdotes amusantes, des liens intéressants mais y a aussi du vide, du gros vide. C'est mal vu d'étaler nos misères humaines parce que tout simplement ce n'est pas la place. On a beau avoir 100 amis, les véritables sentiments voire ceux considérés comme négatifs sont placés sous clé dans le non-dit. À quoi sert donc cet outil de communication ?
Le mot mantra signifie ''qui protège l'esprit''. Je ne peux pas dire que c'est une réussite avec moi en ce moment, va falloir que j'en chante à tous les jours pour que mon inquiétude se liquéfie lorsque je pense aux échecs scolaires de mon cheval sauvage lunaire de 14 printemps. Mère de 3 enfants, j'ai toujours priorisé fortement la réussite académique comme étant une valeur indiscutable. Je ne demande pas systématiquement des 80 mais bien la note de passage (60%) selon la capacité de ma progéniture adorée. L'éducation, c'est la base de tout. Elle fonde la page blanche de notre avenir prête à recevoir nos espoirs et nos rêves. Le problème avec ma fille c'est qu'elle ne sait pas encore ce qu'elle aime ou aimerait, dotée d'une forte allergique aux efforts elle se contente de peu. Je la vois s'enfoncer de jour en jour et je ne peux rien faire. Elle refuse catégoriquement de l'aide sous toutes ses formes. Née sous le signe de l'orgueil, ascendant petite souris qui à peur et manque de confiance, elle dérape devant ses deux frères qui eux, on compris l'importance de ne jamais abandonner. J'ai 3 enfants différents, il faut que j'arrête de les comparer.
J'inspire le calme, j'expire l'inquiétude, je lâche-prise... La douleur est inévitable mais la souffrance est optionnelle. J'ai confiance en ma fille mais vous dire... j'en bave lorsque je la vois échouer encore pour la deuxième fois son secondaire 2. La poudre de perlimpinpin n'existe pas mais mon attitude pour surmonter mes craintes m'appartient, pas nécessairement sa réussite scolaire. Je ne peux pas agir à sa place. À bien y penser, facile de mettre au monde des enfants mais difficile de le guider. Heureusement que je n'étale pas tout cela sur Facebook !
vendredi 7 décembre 2012
La tête à l'envers
Depuis 4 mois, je fais du yoga. Éprise de tous les bienfaits que cela me procure, j'aimerais en faire à tous les jours mais je me contente présentement de 2 fois/semaine (pour raisons XXXX). Vous pensez peut-être que je suis avec une gang de marginaux et bien c'est tout le contraire, ce sont des gens ordinaires de tous âges (et il y a des gars en plus !) qui recherchent l'extraordinaire dans l'être au lieu du paraître, voilà ! Pratiquer le yoga ne se limite pas à enchaîner des postures et faire des étirements, on applique aussi une philosophie de recueillement où parallèlement la spiritualité des mantras (chants hindouistes), des techniques respiratoires réussissent à apaiser la petite tourmentée que je suis.
J'ai toujours eu une phobie, une peur bleue foncée de me tenir sur la tête et ce, depuis mon enfance. Jamais fait la roue, jamais plongée dans l'eau et je ne sais vraiment pas pourquoi j'avais cette crainte ancrée en moi. C'est donc à 50 ans, hier soir, qu'elle a pris la poudre d'escampette avec l'aide de ma prof de yoga Claire. J'ai réussi à faire le demi-poirier. J'en reviens pas encore !
Le yoga ne change pas ma personnalité, je n'ai pas l'impression d'être une meilleure personne mais il me fait grandir, ça, j'en suis certaine. Je vis davantage dans le moment présent, je me pardonne plus facilement, je travaille à me départir de mon ego tout doucement (pas facile) et... il m'arrive de vivre de petits miracles comme celui de voir ''le monde'' la tête à l'envers et le coeur léger !
Namasté !
Le demi-poirier
mercredi 5 décembre 2012
Souvenir Glass Tiger
Souvenir Glass Tiger, dimanche, le 2 décembre dernier au Château Frontenac. Vous pouvez remarquer qu'il manque un petit bout à droite. C'est que j'ai enlevé 2 autres membres du groupe et également Monsieur le Marquis parce que ce dernier ne voulait pas être reconnu sur mon blogue. Bon, Messieurs, précision importante, je ne suis pas la belle frisée, c'est la choriste ! Je peux vous dire que pendant la prise de cette photo, je n'arrêtais pas de dire ''it's great !'', Faut dire que mon anglais est malheureusement limité surtout lorsque je suis nerveuse ! P.S Dernier CD ''THEN, NOW, NEXT'' est EXCELLENT du début à la fin incluant évidemment leurs anciens succès. :)
Crédit photo: Digitaldirect.ca
dimanche 2 décembre 2012
Glass Tiger au Château Frontenac
Quatre cents personnes ont assisté dans la magnifique salle de bal du château Frontenac au show du groupe Glass Tiger. Un spectacle privé à la hauteur de nos attentes avec une piste de danse installée en avant de la scène. Que de bonnes chansons avec une ambiance endiablée, rien à dire. Tout y était. Que dire de plus ? Ils n'ont rien perdu de leur talent, une soirée parfaite !
La toute dernière c'est MA main ! Je fais un ''high five'' avec Alan le chanteur soliste du groupe ! :)
Le prénom, le film
Si vous voulez voir une pièce de théâtre adaptée cinématographiquement alors penser ''Le prénom'' avec Patrick Bruel, Charles Berling, Guillaume de Tonquedec et Valérie Benguigui. Comédie française des auteurs Alexandre de La Patellière et de Mathieu Delaporte. Au début, on s'y perd un peu juste à entendre leurs références littéraires mais on s'y habitue assez vite. Une telle soirée, on ne voudrait surtout pas que ça nous arrive. Pourtant elle s'annonçait bien jusqu'au moment où le beau Bruel (Vincent) annonce le prénom de son garçon à naître. Alors là, tout dégénère et que les petits secrets bien cachés pour ne pas dire les non-dits explosent au grand jour. Le début est un peu surjoué, exagéré comme au théâtre, c'est mon seul bémol parce que pour le reste c'est divinement bien interprété. J'ai souri très souvent, rigolé quelquefois mais surtout, surtout souhaité que cela ne m'arrive pas. On a tous en tête une soirée ratée mais à ce point, c'est presque dramatique. Une adaptation qui pourra ravir certains en charmer ou en agacer d'autres. À vous de choisir mais pour cela, il faut y aller. Et en sortant, on se dit comme le fameux proverbe que '' toute vérité n'est pas toujours bonne à dire'' !
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