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dimanche 5 juin 2016

La fièvre politique

J'admire la majorité des politiciens.  Je suis une denrée rare... Je sais. Pendant que d'autres apprennent à les détester, moi, j'apprends à les connaître. C'est un choix personnel.  Toutefois, la langue de bois, la ligne du parti, le graissage de ''patte'', les promesses non tenues, la collusion...n'aident pas à rehausser le respect des contribuables envers eux.  Facile à comprendre. 

Cependant, je crois sincèrement que nos élus ont une foi aveugle, celle de servir le Québec (et/ou le Canada)  au détriment de leur vie personnelle.  Les sacrifices sont immenses, démesurés, la critique rarement constructive, souvent méchante. Franchement, ils doivent revêtir une force de caractère incroyable pour que l'acrimonieux ne les atteigne pas. J'en serais incapable ! 

C'est donc avec un grand plaisir que j'écoute presque religieusement la très bonne émission ''Fièvre politique'' avec la journaliste Esther Bégin à Télé-Québec, le jeudi soir à 20 heures.  J'y vois avant tout l'humain avant l'homme ou la femme politique et ce, peu importe leurs allégeances.  

Et je tourne à 180 degrés...

Il y a quelques semaines, sur les réseaux sociaux, Sophie Grégoire, la conjointe de notre honorable (oui, oui... honorable) premier ministre du Canada, Justin Trudeau, a fait rire d'elle parce qu'elle avait chanté pendant un discours.  Sans entrer dans les détails de ce cirque médiatique, elle nous montre aujourd'hui que l'autodérision est plus forte que la malveillance.  J'adore cette femme, fragile et forte à la fois. Authentique comme une vraie yogi !  

Et je continue à 180 degrés...

Un jour, j'ai passé une entrevue pour un parti politique municipal. Le chef du parti m'a dit que j'avais la fibre politique, la plus grande de tous les candidats.   Cette fibre attrapée comme une fièvre est un héritage de ma grand-mère. Elle s'entremêle avec le mot respect.  J'y tiens ! 

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Québec ma ville, Le Québec ''mon pays''

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