
Par où commencer... Nuit mouvementée et courte. Vous allez penser ''mal'', que j'ai une vie sexuelle du tonnerre, que je fais des rêves érotiques ou je ne sais quoi encore et bien détrompez-vous... Si j'ai peu dormi c'est en raison de mon ado hyperactif hypocondriaque qui a un trouble d'anxiété. Il se réveille régulièrement la nuit (vers 2 heures du matin) et vit des crises de panique incontrôlables. Il a réveillé la petite dernière, mon marquis et moi. Depuis cet été, il a fait des crises d'anxiété pour la méningite, la listériose, la salmonelle, et hier c'était le trou noir en Suisse. J'ai donc dû appeler sa psychologue ce matin très tôt pour avoir un rendez-vous rapidement. Il ira donc la voir demain matin. J'attends un retour d'appel de son médecin spécialisé en hyperactivité qui est en vacances jusqu'à lundi. Je vais lui demander une rencontre avec un pédopsychiatre également. Disons que mon marquis et moi n'avions pas la tête au boulot ce matin. J'ai eu la chance de pouvoir en discuter rapidement avec mon amie Louise et une autre collègue au travail. Ça ne donne rien de cacher ce que l'on vit, avoir du soutien c'est essentiel. ''Se vider de tout ce dont on est plein, se remplir de tout ce dont on est vide'' St-Augustin
Les anxieux voient la vie à travers une loupe. Ils déforment la réalité, amplifient les dangers et minimisent les ressources pour y faire face. Dans son cas, c'est tellement incontrôlable qu'il ne peut pas se demander si ses craintes sont justifiées. Est-ce que j'amplifie le danger ? Il est en panique comme quelqu'un qui est submergé dans l'eau, le sable ou je ne sais quoi, tiens quelqu'un qui est enterré vivant.
Il ne me reste qu'une pensée magnifique de Gilbert Cesbron:
''Et je me demande soudain si tous les instants qui justifient une existence ne se résument pas à cela: un regard qui en rencontre un autre, un rendez-vous d'âme égales, un jalon pour l'éternité''.
Et puis, dans la souffrance de l'autre, on apprend...
Les anxieux voient la vie à travers une loupe. Ils déforment la réalité, amplifient les dangers et minimisent les ressources pour y faire face. Dans son cas, c'est tellement incontrôlable qu'il ne peut pas se demander si ses craintes sont justifiées. Est-ce que j'amplifie le danger ? Il est en panique comme quelqu'un qui est submergé dans l'eau, le sable ou je ne sais quoi, tiens quelqu'un qui est enterré vivant.
Il ne me reste qu'une pensée magnifique de Gilbert Cesbron:
''Et je me demande soudain si tous les instants qui justifient une existence ne se résument pas à cela: un regard qui en rencontre un autre, un rendez-vous d'âme égales, un jalon pour l'éternité''.
Et puis, dans la souffrance de l'autre, on apprend...














