
Je sais très bien qu'il ne faut pas rire des dépendances. Nous sommes tous plus ou moins ''accrochés'' à quelque chose ou à quelqu'un, c'est ce qui fait notre beauté humaine mais lorsque la démesure s'installe, ce n'est plus la même chose. Bien sûr l'idéal est de ne pas faire trop de vagues autour de soi, l'entraînement physique est le meilleur exemple que je vois. Combien de gens sont interdépendants de leur travail, de la consommation, d'internet, de la cigarette, la religion, la chirurgie esthétique ? Or, une drogue santé c'est parfait mais il faut prendre conscience que c'est une petite dépendance quand même... S'étourdir pour ne pas voir notre vide intérieur ? La ligne est mince entre passion et dépendance mais lorsque c'est de la musique, de la création artistique ou un sport où est le mal ? La passion est-elle une dépendance positive ?
Tiger Woods, le fameux golfeur et ''adultérin'', marathonien du sexe, a quand même une belle dépendance, il se drogue au plaisir des femmes ! Alors avouez qu'avoir à en choisir une, celle-là est quand même agréable ! Il y a même une religion qui en permet l'accès au paradis!
Bon, sérieusement la thérapie à long terme inclut de la psychothérapie, des médicaments et des rencontres de groupe. Quel cauchemar tout de même pour un athlète comme lui de vivre tout ça devant tout le monde, et on ne parle pas d'un pays, il est connu mondialement ! Je ne voudrais pas être dans...ses culottes !
Héros un jour, zéro l'autre jour... Et puis bientôt on oubliera tout ça et la page sera tournée. Je pense à Michaël Douglas qui a eu le même problème. Notre mémoire est sélective lorsqu'on veut garder en soi nos illusions envers une personne plus grande que nature à nos propres yeux. L'homme est un animal qui pense, faudrait juste qu'il apprenne à s'écouter, c'est moins agréable que de s'étourdir, je sais...
















