samedi 27 avril 2013

Évacuer l'encombrant

Le printemps, le vrai, celui qui nous ramène le soleil en même temps que nos oies sauvages du Cap-Santé me rappelle qu'il est l'heure du grand ménage printanier.  Mon cerveau se libère lorsque je trie, que je donne, le vide s'installe petit-à-petit. Quiconque refuse de participer à mon assainissement risque fort de retrouver ses petits trésors millénaires dans la poubelle ou la récupération.  J'ai pas trop le choix, je demeure avec des écureuils qui se calfeutrent au chaud tout l'hiver en accumulant une montagne de bric-à-brac pensant que ce sont des noix !  Moi aussi j'enquille mais je sais qu'une maison a besoin d'un bon lavement baryté une fois par année.  Histoire d'évacuer l'encombrant et de faire de la place pour la nouveauté. 

Toutefois je suis sélective dans le frottage, je passe les coins ronds et je ne fais pas la maison au grand complet.  Je vais vers l'évidence, celle qui me saute aux yeux, c'est pas comme ma mère.  J'ai des images bien précises d'elle dans ma tête lavant tout sur son passage.  Je me souviens d'une oreiller dans un sac transparent se faisant avaler par une grosse balayeuse Electrolux, de vitres immaculées, de l'odeur forte de l'eau de Javel.  Ma mère retrouvait sa sérénité à mesure que sa maison brillait comme un sous neuf.  À cette époque, les psychologues n'existaient pas, les curés les remplaçaient... Les femmes ont donc choisi de frotter au lieu d'aller les visiter.  Ingénieuses elles étaient.  

Et si on pouvait si facilement évacuer de nos vies ce qui nous emmerde.  

(À vos risques et périls... Vous allez l'avoir dans la tête !) 

vendredi 26 avril 2013

Muse à Québec


Un show visuellement et musicalement impeccable !  Une scénographie à grand déploiement avec l'utilisation d'écrans placés à l'avant, à l'arrière et en haut de la scène. 
Une foule debout pendant 2 heures, ça fait des années que je n'avais pas vu ça au Colisée Pepsi à Québec.  

Faut vous le dire, ce trio britannique m'a donné l'impression d'entendre un orchestre au grand complet.   Une musique que je n'arrive pas à bien décrire.  Elle est habillée, torturée, théâtrale, paradoxale, engagée en un mot surprenante ! Elle va donc dans tous les sens, passant du classique au rock progressif, à l'alternatif pouvant même bifurquer au techno et à l'électro en moins de deux minutes.  J'exagère à peine ! Je vous passe la liste des chansons, ils ont fait les plus connus.

D'une grande générosité, il fallait les voir donner baguettes de batterie et harmonica à leurs fans.  Matthew Bellamy, chanteur du groupe à la voix si particulière et puissante ait même descendu dans la foule (première rangée) pour les saluer.  Une rencontre parfaite, exactement comme celle-ci ! 

Sur les traces des BJM

Enfin du SOLEIL au Québec (province) et à Québec (ville) !  Avec la chaleur et la lumière, nos petits problèmes diminuent presque automatiquement.  Ils passent de l'état pamplemousse à cerise !  C'est peut-être aussi parce que j'ai déconné à mon souper de filles d'hier soir et que je vais voir MUSE ce soir.  C'est peut-être également parce que mon cheval sauvage lunaire a ENFIN accepté l'aide d'une intervenante que la mère en moi voit moins de houle en elle.  

Quoi qu'il en soit, je vous place SUR LES TRACES des Ballets Jazz de Montréal.  J'adore ces petites capsules que le regroupement québécois en danse nous partage en raison des 40 ans de cette compagnie  innovatrice et soucieuse de la qualité technique de ses interprètes.

Par nos actes, on laisse tous une trace dans la vie de quelqu'un.  On aime tellement marcher sur celles des autres, les intemporelles sur le bord de l'eau.  On essaie tous de laisser notre marque quelque part à la mesure de nos capacités en ayant en tête qu'en faisant cela, nous touchons à l'éternité.  Inconsciemment, on la cherche. Elle est peut-être juste à l'intérieur de soi.  Ça y est, le soleil m'a tapé sur la tête !







dimanche 21 avril 2013

Écrire avec un verre de vin





Écrire avec un verre de vin, ça porte aux confidences.   J'ai le vin joyeux et libidineux.  Après 8 gorgées (je me suis testée), faut m'entendre chanter:  ''Le vin me saoule, donne-moi ta main, mes bras s'enroulent autour de tes reins... '' de Nicolas Peyrac.  Assurément, c'est chez moi que je me permets de boire rapidement mon jus d'optimisme car au restaurant, je sirote longtemps.  L'effet SE DOIT d'être moins rapide pour me permettre d'avoir l'air d'une vraie nonne à qui on pourrait donner le bon dieu sans confession ! 

Écrire avec un verre de vin blanc (mon estomac digère le blanc, mes papilles aiment le rouge) porte vraiment aux confidences.  Je me suis achetée des CROCS encore... Rien de plus confortable au monde mais j'ai honte lorsque je pense que je vais les porter cet été à Paris et Londres devant ma parenté éloignée de la fesse gauche comme on dit par chez nous.  Faut voir les Parisiennes arborer leurs trésors aux pieds (pas d'espadrilles) et se parfumer dans le métro. De ce fait, balancer et mélanger leurs effluves en plein mois de juillet.  C'est une exquise pensée pour la nord-américaine que je suis,  ça me séduit complètement (sans être lesbienne).  Me semble que je vais être plus à l'aise à Londres avec mes nouveaux amis dans les pieds.  Québécoise, je suis une anglaise qui parle français !  Je fais la file sans dire un mot ! :) 

Écrire avec un deuxième verre de vin blanc me fait écrire de ne pas trop penser à ma mère qui pleurait aujourd'hui parce qu'elle a encore de la difficulté à accepter qu'elle vieillit, à ma fille qui n'arrive pas à exprimer ses émotions et me demande de l'aide pour consulter un intervenant ou à tout ce qui se passe au bureau. 

Le vin me saoule... pas si certaine que ça.  Je sais m'arrêter.  Sans doute que je bois comme un curé pendant sa messe.

vendredi 19 avril 2013

Écrire sans rien dire



Quelqu'un a dit ''Dans la vie quand la merde te tombe dessus, déménage''.   Ciel, on doit être plusieurs à vouloir changer d'adresse !  Y a des gens qui pensent que la souffrance est optionnelle, c'est pas mon cas. Nous n'avons pas encore un cerveau robotisé pour éjecter si facilement que cela nos émotions, direction la poubelle à ce que je sache !  Je ne supporte pas l'hypocrisie, le paraître, et le manque de respect surtout quand cela arrive à quelqu'un que j'aime.  Difficile de sourire et de faire comme si tout était beau.  La position du guerrier existe aussi en yoga.  C'est ma préférée en ce moment.  

Le souffle s'appelle pranayama. Ben, actuellement, je cherche mon air en ayant l'impression d'avoir la tête dans une noix de coco.  Une noix avec la chair trop tendre et bien peu de jus.  Deux fois par semaine de yoga, c'est pas suffisant faut croire.  Comment vous expliquer sans ne rien dire ?  Est-ce le manque de soleil qui m'appauvrit l'optimisme ?  Certaines personnes me déçoivent. Voilà, c'est écrit.  

Assise sur ma chaise, mes crocs dans les pieds, je regarde l'écran de mon ordinateur.  Ça fait juste du bien d'écrire sans rien dire... Pour l'instant gardons le masque des conventions. Restons superficiellement dans les non-dits,  lorsqu'il le faut.



dimanche 14 avril 2013

La religion, le pape et Philippe Sly

Ciel, je viens de découvrir un autre coup de coeur !  La voix profonde du baryton-basse Philippe Sly, diplômé de McGill/Montréal.  Une voix comme elle me fait penser à la spiritualité et lorsqu'on parle de mysticisme, la foi en fait partie. Sans être une pratiquante catholique, J'ADORE les églises parce que j'y suis allée obligatoirement jusqu'à l'âge de 15 ans.  Je sens (jeu de mot: j'encens) l'énergie résiduelle. Dans ma famille, la pratique religieuse était exigée.  

Ma foi me surprend.  Elle s'éloigne, se rapproche, elle aime jouer au yoyo.  Elle ne porte pas le nom de Jésus ou de Bouddha, est remplie de nuances que je puise à différents endroits.  Il m'arrive souvent de regretter de ne pas avoir transmis cette pratique à mes enfants.  J'en voulais à la richesse de l'église catholique voire tant qu'une femme ne sera pas prêtre, je ne serai pas pratiquante. Et puis l'histoire de Jésus, c'était trop ''limité'' pour moi.  L'interprétation que l'homme fait de sa propre religion divise l'humanité plus souvent qu'autrement.  Je crois que j'ai jeté le bébé avec l'eau du bain. 

Et puis, je regarde François, le nouveau pape et j'aime bien sa modestie.  Pas de limo pour Francesco, après son discours du 13 mars dernier, il a insisté pour rentrer à bord de la même navette des autres cardinaux.  Cet homme a toujours préféré les transports en commun à la limousine.  Même qu'à la vue de son appartement pontifical du Vatican, il aurait dit:  ''On pourrait accueillir 300 personnes ici''.  Dans le passé, il a même vendu la résidence officielle de l'archevêché au profit des pauvres pour habiter dans un appartement où il prenait soin d'un jésuite handicapé.  

Mon fils aîné s'appelle François parce que j'ai toujours admiré François d'Assise.  Alors je crois que j'aime bien Jorge Mario Bergoglio.  

vendredi 12 avril 2013

Coup de coeur, Karkwa et Alexandre Désilets

Ça fait longtemps que je n'avais pas eu un gros coup de coeur et voilà, écoutez bien ceci.  Karkwa mélangé avec Alexandre Désilets, ça donne... Une ''sacrée'' belle toune !  La magnifique voix d'Alex qui s'entremêle à une musique et un texte lumineux, ça donne... un gros coup de coeur ! Boum !

jeudi 11 avril 2013

Eva Von Gencsy la magnifique

XL - Les 40 ans des Ballets Jazz de Montréal from The NOMADS on Vimeo.

Eva Von Gencsy, mon ancienne professeure est décédée à l'âge de 89 ans.  C'était une monument en danse, une grande pionnière de la danse jazz .  Elle m'a enseigné il y a environ 36 ans et à l'époque, elle tenait la jambe encore très haute. Elle était magnifique à voir danser.   Merci Madame.     

mercredi 10 avril 2013

ÔmYoga Québec

Geneviève au bureau me fait bien rire lorsqu'elle me demande :
-Nic, t'es pas dans une secte au moins ?
Cours de yoga, fin de semaine de semaine de yoga/alimentation saine et vivante avec 10 filles dans un chalet, soirée chants sacrés, soirée power yoga aux chandelles... Mon tatouage Namasté...

-Non Gene, t'inquiète pas mais je me sens tellement bien avec ma gang  (ÔmYoga Québec).  Ce n'est pas une pub, je paie mes cours !  Je les aime vraiment sincèrement.  Ça me fait du bien d'avoir de jeunes profs et je ne sens pas du tout une différence d'âge entre nous.  En un mot, juste sur la même longueur d'onde.

Je vous présente donc 3 professeurs-propriétaires ÔmYoga :
Claire (au milieu), ma prof d'amour, fondatrice-franchisseur ÔmYoga et propriétaire à Charlesbourg;
Catherine (à droite), propriétaire à Montcalm dans le vieux.
Véronique (à gauche) , propriétaire à St-Nicolas.

Photos du bas: La belle Catherine 

Avec Josh

WOW !  Mais qu'est-ce qu'il est bon Josh Groban !  Ça ravigote une journée ça !  Si j'étais une publiciste, je partirais le slogan ''avec Josh... ça ravigote'' !   Bon, j'avoue mes neurones sont...fo-folles, je crois bien !  

lundi 8 avril 2013

Geneviève Guérard et son studio de yoga Wanderlust



J'adore Geneviève Guérard. Me semble qu'elle est remplie de qualités en plus d'être belle comme un coeur. Cette ancienne première ballerine des Grands Ballets Canadiens gravite également dans le domaine culturel à ARTV et ailleurs comme animatrice.  Un talent naturel devant la caméra.  Or maintenant, elle a son propre studio de yoga (Vinyasa) avec Éric Giasson, coin St-Laurent et Laurier à Montréal.  Le studio de yoga Wanderlust.

Je dis souvent à ma prof Claire que le yoga ressemble énormément au ballet classique.  C'est peut-être pour cela que lorsqu'on a fait de la danse toute notre vie, on tombe en amour si facilement avec le yoga et en prime il y a le côté spirituel.  Quoi demander de plus ?  Moi, je sais... Je me promets un cours dans son studio lorsque j'irai à Montréal.  :)

dimanche 7 avril 2013

Un mantra de paix

Impuissants, nous sommes devant la folie meurtrière de certains dirigeants dont l'un d'eux Kim Jong-un (Corée du Nord).  Alors j'envoie dans l'univers un mantra de paix chanté par Tina Turner.  Fera-t-il volte-face ?  Le monde entier l'espère.  La folie du pouvoir a atteint ce petit homme et le jeu est vraiment dangereux.   Mais où est donc James Bond ?

samedi 6 avril 2013

Tattoo Namaste

Aujourd'hui, journée tatouage ''Namaste'' sur mon bras droit.  Namaste veut dire ''je vois le divin en vous''.  En pleine séance de tatouage, je me sentais aux petits oiseaux.  Pour certaines personnes la douleur est difficile à supporter et pour d'autres comme moi, plus facile. Juste avant ma séance, une jeune femme de 25 ans environ a fait une chute de tension.  Couchée, elle avait une serviette sur le front.  Je me suis dit: - C'est un endroit spécial tout de même le front pour un tatouage !  Jusqu'à ce que je me m'aperçoive qu'elle venait de tomber dans les pommes !  

Sara et moi 
Je pense déjà à mon prochain ! 

mardi 2 avril 2013

Deux héros inconnus



Certaines personnes vivent des vies héroïques. C'est le cas des aidants naturels qui travaillent, aident et souffrent dans l'ombre d'un proche malade.  Je pense plus particulièrement à 2 personnes qui me sont très chères et qui ont accompagné pendant un an la personne tant aimée, malade d'un cancer et qui vient tout juste de décéder.   Il en faut du courage et de l'altruisme pour s'oublier à ce point et réussir à tenir le cap.  

La maladie nous rappelle assez rapidement notre condition humaine mais lorsque je pense à H et C, et à leur grandeur d'âme déployée pendant cette épreuve douloureuse et inhumaine, alors, en ce sens, ils sont des héros.  Du chaos surgit la magie de dépassement de soi et surtout du véritable amour.  Il y a des gens qui légitimement se sauvent face à l'adversité et d'autres qui y font face.  L'être humain est ainsi fait.  

Et lorsqu'on choisit même sans avoir véritablement le choix d'aider et d'assister impuissant à un tsunami humain, que le drame est fini, il n'existe pas de trophée pour ce genre d'exploit et pourtant... 


dimanche 31 mars 2013

La plongée en chaise roulante

J'ai souvent l'impression que nous essayons tous dans nos vies de fonctionner comme des poissons dans l'eau et que finalement nous devons l'admettre, nous sommes constamment en apprentissage. Jamais de repos de l'esprit.  Pas toujours facile de s'adapter à ce qui nous arrive.  C'est justement ce qui est extraordinaire dans tout cela, tous les efforts déployés quotidiennement pour vivre notre vie imparfaite mais tellement précieuse.

L'adaptation ne fait pas de fracas, elle est intérieure. Elle se vit dans notre intériorité.  C'est beau, grand,  presque majestueux.  Ce n'est pas donné à tout le monde de nager comme un poisson sans doute encore moins de faire de la plongée,  mais comme cette femme, peu importe comment, on peut y arriver. 
Namaste de Pâques


samedi 30 mars 2013

Corno, le film



Je viens de vivre l'un de mes rêves, et le plus drôle dans tout cela, c'est que je n'ai pas eu à me rendre à New-York comme je l'aurais pensé mais bien à Québec dans une toute petite salle de cinéma ''Le Clap''.  J'ai vu le  documentaire Corno, film de Guy Édoin.  J'en suis sortie en larmes tellement j'ai aimé.  Ben quoi ?  C'est pas à tous les jours qu'on concrétise un rêve !  Le mien était simple mais difficile à réaliser et je vous le donne dans le mille :  voir Corno peindre dans son atelier !  D'abord elle est gauchère et tel un boxeur, elle place des attelles à ses mains et poignets pour réussir à peindre longtemps travaillant sur plusieurs tableaux à la fois. L'espace est tout blanc, lumineux et comme un cheval de course, elle couvre de grandes quantités de peintures sur une toile avec une grosse spatule pour arriver à lui donner un sens, une énergie, une partie d'elle-même.  Le documentaire souligne sa grande ténacité mais il humanise également cette grande artiste dont le travail fut largement critiqué.  Jalousie ? De toute manière, Corno ne travaille pas pour eux mais bien pour elle-même.  Comme une religieuse, une papesse du pinceau !   Une sorte de vocation où se retrouve paradoxalement la liberté qui s'enchevêtre avec une immense solitude.  

À l'aide de témoignages de sa famille, du médecin Réjean Thomas, qui possède 10 tableaux (le chanceux) , de galeristes, on comprend bien des choses sur le style unique de cette femme qui ne veut qu'une chose peindre et se surprendre elle-même.   L'essence de Corno vient de l'intérieur, son énergie est profonde, sensuelle, touchante à défaut d'intellectualiser ses oeuvres puisqu'elle n'a pas besoin de mettre des mots dans son art.  Et n'en déplaise aux biens pensants de ce milieu, la ''quétainerie'' a de la classe, une grande noblesse qui, moi, me rejoint complètement.  J'aime la femme qu'elle semble être.  Mon bleuet bionique, originaire de Chicoutimi, tout comme moi, m'inspire et me donne des ailes.  Corno est à voir ABSOLUMENT


vendredi 29 mars 2013

Pierre Lapointe au Musée des Beaux-Arts de Québec

C'est bien connu, Pierre Lapointe est un chanteur-auteur-compositeur-interprète atypique et surprenant mais on ne peut pas imaginer sa passion boulimique pour les arts contemporains.  Cet amoureux d'architecture, de design, d'arts plastiques et visuels s'en inspire pour vivre des émotions fortes en les transmettant par la suite dans sa musique.  Il en mange et le mot est faible alors quel bonheur ce fut, mercredi soir dernier, d'assister au Musée des Beaux-Arts de Québec à une conférence animé par le drôle et naturel ''ancien comédien'' mais nouvellement humoriste Emmanuel Bilodeau mettant en valeur les coups de coeur de notre Pierre Lapointe national.  

C'est donc avec grande éloquence que Monsieur Dandy nous a livré avec passion et ce, pendant 80 minutes, ses carnets de voyage dans l'univers des arts visuels reliant certaines oeuvres d'artistes à ses compositions incluant même de petites anecdotes savoureuses à propos de ses amis créateurs.  Un beau moment intime quant on sait que ce milieu nourrit son imaginaire et ses créations.  

Outre son talent indéniable dans le domaine de la musique, Lapointe possède une personnalité charismatique et un don d'élocution remarquable. Je peux vous assurer que même un professeur en histoire de l'art en aurait été impressionné car il a su brillamment nous transmettre sa flamme. Sans doute le flambeau n'en revient qu'à nous pour poursuivre individuellement notre aventure. Évidemment, il est fort possible qu'on ne deviendra pas accro et érudit comme lui mais ça donne fortement le goût d'emprunter des chemins différents, d'oser l'excentricité du plus grand que nature.  La beauté étant un concept relatif, on peut la voir dans l'irrégularité tout autant que la diversité.  L'ouverture d'esprit est la clé pour en être touché en gardant le droit d'aimer ou de ne pas aimer.   Vous connaissez Patrick Jouin ?  Non ?  Allez fouiner un peu, vite...

dimanche 24 mars 2013

L'inspirante Corno



Depuis toujours ou presque, je suis séduite par le courage des femmes car elles m'inspirent.  Ma mère, ma soeur, ma belle-mère, ma belle-soeur, Caro au bureau pour ne nommer que celles-là et puis y a celles médiatisées telles que Janette Bertrand, Céline Dion, Julie Payette et Corno.  Cette dernière est une peintre reconnue mondialement qui est native de Chicoutimi (comme moi) et installée à New-York depuis maintenant 40 ans.  Corno a donc 60 printemps !  Je n'en reviens pas et voilà qu'en lisant ce matin ce petit détail dans l'excellent article de Maxime Demers dans ''Le journal de Québec'' d'hier, je me suis mise à crier à Monsieur le Marquis:
- Je veux vivre et vieillir comme Corno !  Belle, enflammée, zen dans son énergie créatrice et ce, peu importe qu'on l'aime ou pas, elle fonce en demeurant authentiquement elle-même.   Force est de constater que dans ma vie, je veux que tout le monde m'aime.   C'est vachement fatiguant d'être une perfectionniste vous savez.   Corno, elle, forte de sa personnalité porte fièrement son armure  face à la critique québécoise qui l'affûte souvent de ne pas se renouveler, d'être trop commerciale.  Serait-ce un sentiment de jalousie face à une femme qui a réussit ? Son caractère m'impressionne autant que son talent et son énergie mais je ne vous ai pas dit le plus important, je la connais un peu Corno et elle a un grand coeur. 

Allons, faut pas s'énerver, juste un peu, légèrement, très légèrement.  J'ai déjà, il y a un an, envoyé un courriel à ma peintre-chouchou que j'appelle affectueusement mon bleuet bionique.  Corno m'a répondu et donné son numéro de cellulaire (pas besoin de me contacter pour ça, la réponse sera NON !). Pour faire une histoire courte, je faisais un pèlerinage Galeries AKA Montréal et Opera à New-York et je devais la rencontrer dans la grosse pomme, nos courriels se sont croisés lorsqu'elle était en Jamaïque, ce qui fait que je l'ai rejointe là-bas et qu'elle a été d'une grande gentillesse comme tout bon bleuet évidemment !    J'ai jamais osé la rappeler.  Pourquoi ?  La gêne tout simplement parce que son parcours de femme m'impressionne royalement !  J'en perds tout simplement mes moyens !  J'ai beau avoir un front de boeuf, je deviens facilement un agneau ! 

Et voilà que le film ''Corno''  du cinéaste Guy Édoin (musique de Michel Cusson) sortira vendredi, le 29 mars prochain au Québec.  J'irai le voir, c'est certain et peut-être un jour, j'aurai le courage de recomposer le.... 

samedi 23 mars 2013

Adam Levine et le yoga

Sting, Jon Bon Jovi et Adam Levine pratiquent le yoga.  Pourtant il n'y a pas beaucoup d'hommes qui sont inscrits à nos cours et lorsqu'on en voit un, on le dévore avec nos yeux !  J'avoue qu'avec l'un d'eux dans mes cours, je prendrais la carte illimitée !  :)




Josh Groban à La Voix

Mon chanteur préféré Josh Groban sera à l'émission ''La Voix'' demain.  Ciel que j'ai hâte !  Cet artiste est lumineux dans tous les sens du mot.  Phosphorescent, il pourrait chanter le bottin téléphonique que je l'écouterais pendant des heures !