mardi 24 novembre 2015

Le vide

Temps d'arrêt pour faire le vide...
Se remplir de ces petits riens qui sont éphémères, mais totalement salutaires à l'équilibre...
Lire...
Lâcher-prise...
Respirer la nature, l'aimer et l'écouter....

Regarder la pleine lune et exister... Rien de plus, rien de moins...

La solitude s'entremêle à la gratitude...
Plus jamais seule, remplie du vide...




Crédits photos: moi-même

lundi 16 novembre 2015

Benjamin Clémentine et Roberto Pellegrinuzzi

Benjamin Clémentine, retenez bien le nom de cet artiste londonien, ancien sans-abri dans les rues de Paris. Et surtout écoutez-le... Sa voix dessine un ''chapelet dans le temps''.  

Une extraordinaire expression empruntée à Roberto Pellegrinuzzi que j'ai légèrement modifiée, qui lui, parle plutôt d'un ''chapelet de temps'' lorsqu'il explique son oeuvre de 600 photos par jour prises pendant 16 mois.  Lui aussi est à découvrir !  Expo Centre culturel de l'Université de Sherbrooke jusqu'au 19 décembre 2015.  Pour en savoir plus, visitez la page de la Fabrique Culturelle.  Impossible de vous placer le lien, mon site d'hébergement ne l'autorise pas. 

dimanche 15 novembre 2015

Pour toi Paris !

Pour que l'amour gagne... Pour toi Paris... Parce que les mots me manquent...

Crédit photo: Marianne Grégoire

Je pense à ces gens assassinés à Paris, quelle horreur ! pour la plupart des jeunes... On se doit de vivre avec un grand V pour eux !  Chacun dans notre mission de vie, ensemble... Je n'ai pas le goût de danser, de fêter, mais... pour eux, il faut le faire.


Alexandre Désilets et le studio de yoga Wanderlust à Montréal



La yogi que je suis adore !  Le seul problème que j'ai, c'est que j'ai juste le goût de danser !  

samedi 24 octobre 2015

Je suis autochtone


Crédit photo: de Francine voir-ailleurs.free.fr

Clac !  Comme le premier mot du livre du journaliste et auteur Michel Jean ''Le vent en parle encore''. Un roman québécois divinement bien écrit qui raconte l'histoire de trois (3) jeunes Amérindiens envoyés de force dans un pensionnat à Fort George à la Baie James.  Semble-t-il que ce livre est inspiré des marques du passé de plusieurs membres de la famille de l'auteur.  Époque où le clergé et le gouvernement fédéral ont voulu assimiler les jeunes autochtones en les séparant de leur famille. Un véritable génocide culturel qui s'est passé aux 19 et 20ième siècles avec en prime, pour plusieurs d'entre eux, des sévices sexuels.

Clac !  Comme une gifle au visage reçue cette semaine.  Quoi que, bien installée dans mon salon, elle a fait mal. La douleur était forte à l'écoute du reportage de l'émission Enquête (Radio-Canada) mettant en lumière les sévices auxquels auraient été soumises des jeunes filles autochtones de Val-d'Or par des policiers de la Sûreté du Québec.

Clac !  Comme deux mains qui applaudissent.  Contente que la ministre Lise Thériault ait transféré l'enquête au SPVM en déchargeant la Sûreté du Québec afin d'en assurer la transparence.  Je me croise maintenant les doigts des mains et des orteils pour qu'une enquête publique nationale sur les cas des femmes autochtones, disparues et assassinées voit le jour le plus rapidement possible, en souhaitant que notre nouveau jeune premier ministre du Canada, Justin Trudeau, tienne sa promesse électorale.

Un peu comme le mouvement planétaire ''je suis Charlie'', je souhaite un tsunami de: 
''je suis autochtone''. 
Clac !  comme une crise de coeur collective !  Solidarité !




P.S.  Je trouve important de préciser qu'il faut décloisonner les carcans de genre (homme ou femme). ''Je suis autochtone'' se veut donc inclusif.

Et pour se conscientiser davantage sur le sujet, demain, 25 octobre, à ne pas manquer à l'émission Tout le monde en parle  Michèle Audette et Mélissa Mollen Dupuis.  C'est donc un rendez-vous ! 

jeudi 3 septembre 2015

La photo du petit Aylan Kurdi


Crédit photo: Dogan news agency/AFP

Je vous avoue que cela fait des lunes qu'un sujet ne m'a pas touché de cette manière.  La crise des migrants qui touche l'Europe me bouleverse depuis quelques semaines, mais disons qu'hier, la photo du petit Aylan Kurdi, 3 ans qui a été retrouvé sur la plage en Turquie, corps d'ange inerte sur le sable me hante.  Je ne peux pas la contourner, je ne dois pas la contourner.  Ce qui était abstrait, loin de moi, s'est rapproché à la vitesse de l'éclair, direction le coeur et ça fait mal.  

Mal d'avoir ce sentiment d'impuissance, mal de ne pas tout comprendre les enjeux politiques de ces pays en guerre, mal d'être née du bon côté, celui d'un pays en paix.  

Je n'y connais rien, mais il me semble que le gros bon sens parle tout seul.  La coopération internationale doit se mobiliser rapidement.  Et de notre côté, nous ne devons pas fermer les yeux sur les drames humains qui se vivent ailleurs.  Bien au contraire.  Aylan porte les traits de chacun de nos enfants, il faut donc construire des ponts en plaçant rapidement des moyens pour assouplir nos critères d'immigration surtout en cas de crise humanitaire comme celle-ci, la pire depuis la deuxième guerre mondiale.  

Je regarde Aylan pendant que d'autres regardent le nouveau Centre Vidéotron. On ne peut pas porter sur soi la misère du monde. Je sais, mais avouez que la vie n'est pas juste. 

mardi 1 septembre 2015

Parc des Hautes-Gorges et les alpagas aux Éboulements

Où sont situées les plus hautes parois de l'est des Rocheuses ?  Au Parc national des Hautes-Gorges-de-la-Rivière-Malbaie.  Ce lieu d'une grande beauté en vaut vraiment le détour !  Kayak, canot, pêche à la journée, vélo, rabaska, croisière en bateau-mouche, randonnée pédestre, escalade, franchement le choix ne manque pas ! Le mien s'est arrêté sur la croisière d'une durée de 1 heure 30 avec l'excellente guide Julie. L'accès est gratuit pour les enfants accompagnés d'un adulte.  Vous avez donc jusqu'au 12 octobre pour en profiter.  C'est mon coup de coeur de l'été !  Go ! 

Et puis, comme vous serez dans le coin, une petite visite s'imposera pour admirer les Alpagas de Charlevoix aux Éboulements, plus précisément au 2643, route du Fleuve (route 362).  Petits et grands vont adorer !  Mon seul bémol, les prix des produits en boutique d'alpagas fabriqués par des artisans du coin sont très chers.  La qualité se paye parce que la laine est plus luxueuse (fibre haut de gamme-plus douce) que celle du mouton. Toutefois, je vous conseille de frotter cette laine sur votre bras avant d'acheter dans le but de savoir si vous n'avez pas une petite intolérance (allergie) à ce produit naturel, ce qui est malheureusement mon cas. Si vous êtes comme moi, des boutons vont apparaître, mais ça ne vous empêchera pas d'admirer ces chefs-d'oeuvre artisanaux. 

Charlevoix, je t'aime d'amour !

Crédit photo: moi
Les Hautes-Gorges-de-la-Rivière-Malbaie





Les alpagas aux Éboulements




lundi 17 août 2015

Bruno Pelletier et Guy St-Onge au Havre musical de L'Islet

J'ai fait une belle, une délicieuse découverte, celle qui laisse de doux et précieux souvenirs en allant assister au concert de l'album thématique Musique et cinéma de l'excellent interprète Bruno Pelletier et du multi-instrumentiste, compositeur et chef d'orchestre Guy St-Onge au Havre musical de L'Islet à l'Isle-aux-Coudres.  Depuis deux (2) ans, Guy St-Onge est le propriétaire de cet endroit magnifique au bord du fleuve St-Laurent (hébergement-concerts-séminaires-café-terrasse) où il partage sa grande passion musicale.  

Température idéale, charmante petite chambre avec musique classique d'ambiance, beauté des lieux et un concert hors de l'ordinaire.  Quoi demander de plus ?  

Ça vaut largement le déplacement.  Un incontournable.  

Concerts: contributions volontaires

Crédit photo: moi-même

Présence remarquée de 80 choristes à ce concert

L'excellent Bruno Pelletier




Le virtuose Guy St-Onge



Le pointe du Havre musical de l'Islet

dimanche 16 août 2015

Québec, ma ville

J'adore faire la touriste dans ma ville.  Québec, tu es magnifique !  

Château Frontenac à Québec
Le fleuve St-Laurent, entre Québec et Lévis. Ici, on voit l'île d'Orléans
Bateau de croisière 
Les fêtes de la Nouvelle-France
Les jardins de Jeanne D'Arc 

Magnifiques tapisseries tissées en France $$$$$ (rue Petite Champlain dans le vieux-québec) 

dimanche 2 août 2015

Au-Pied-du-Courant à Montréal

Montréal, tu es belle, si...

Je vais voir mon fiston et ma petite fille Alys et...

Si je prends le temps de te découvrir à pied.  Tu caches tes trésors !  Au-pied-du-courant est l'un d'eux (feux d'artifices-marché d'artisans).  T'as vraiment un côté New-Yorkais et j'adore ça ! Tout près de cet endroit (pas si connu que ça), il faut aller également au parc où l'on retrouve le monument en l'honneur des patriotes qui sont ''morts ici sur l'échafaud dans l'hiver 1838-1839 pour la liberté de leur pays''.  Je vous suggère aussi de marcher aux alentours parce que vos préjugés (si vous y allez uniquement en auto comme moi) vont s'atténuer rapido-presto !    

Montréal, tu changes, tu t'embellies, tout doucement.  J'aime ! 


Emplacement pour les feux d'artifices
Monument des patriotes-Pont Jacques-Cartier
Monument des patriotes
Pont Jacques-Cartier
Porte de la prison Au-Pied-du-Courant

Murale 
Murale
Rue Dalcourt

Deux anciennes candidates de La Voix (pas facile de vivre de la chanson au Québec)


vendredi 31 juillet 2015

Corsica avec Bruel et Fiori

Magnifique chanson du moment qui vient me chercher profondément: Corsica avec Patrick Bruel et Patrick Fiori. À l'écoute, je touche le ciel ! 

Je vous laisse la traduction en français ainsi que les paroles si vous voulez chanter avec eux.  Merci mille fois Marie-Ange pour m'avoir fait parvenir la traduction et les paroles également !  
Je t'amoure ! 

La Corse
''Dans un recoin du monde Il est un petit coin de tendresse Qui dans mon coeur, majestueux Embaume de pureté
Joyau de merveilles N’en cherchez pas de semblables Vous n’en trouverez pas de pareil Elle est unique, seule et chérie
Corsica
Il fait toujours tellement envie Ce rocher dans la mer Trésor étincelant Sacré comme un autel Calme, douce comme un agneau Généreuse et accueillante Elle se révolte et se rebelle Si l’on méprise les siens
Corsica''

Et si vous voulez chanter:

corse Corsica
''In un scornu di lu mondu, Ci hè un lucucciu tenerezza Ind'u mio core, maestosu, Imbalsama di purezza Ghjuvellu di maraviglie, Ùn ne circate sumiglie, Ùn truverete la para ; Ghjè ùnica, sola è cara. Còrsica.
Face sempre tant'inviglia Ssu scogliu ciottu in mare, Tesoru chì spampilla Sacru cume un altare. Calma, dolce cum'agnella, Generosa è accugliente, Si rivolta è si ribella S'omu disprezza a so ghjente. Corsica''

mardi 28 juillet 2015

Alexis Simard

Plan implantation de Grande Baie, 1845, BAnQ, Saguenay


Contrairement à certaines nationalités, les québécois sont de plus en plus intéressés à la généalogie (lire: obsédés-obnubilés et j'en suis une).  On dit qu'il faut savoir d'où l'on vient pour savoir où l'on va sauf que...lorsque nos ancêtres sont des géants, de grands bâtisseurs comme les miens la comparaison doit s'arrêter rapidement. L'estime de soi est fragile car jamais nous pourrons arriver à ce genre de prouesses si spectaculaires soient-elles. Heureusement, l'histoire m'a légué aussi des prédécesseurs que j'aimerais oublier.  Ça balance le tout. Je ne les nommerai pas quand même !  Je leurs dois d'exister alors c'est pas mal et qui suis-je pour juger !  Y a aussi toutes ces femmes importantes de mon arbre généalogique donnant la vie à des dizaines d'enfants et plus dans des conditions inhospitalières (pour ne pas dire: inhumaines) !  Je les salue à genoux ! 

Pour faire une histoire courte, je suis donc une Simard, descendante de Noël (Noël Simard dit lombrette 1657-1715), celui qui a fondé Baie St-Paul et aussi d'Alexis Simard, fondateur de Grande-Baie et Saguenay avec la Société des vingt-et-un) en 1838.   J'espère que ma progéniture ira peupler une nouvelle planète, rien de moins (farce évidemment) ! 

En attendant, Je vous laisse quelques photos de la statue d'Alexis Simard, de sa première maison qui servie d'église avant d'en construire une.  Je vous quitte pour de la lecture au sujet de la nouvelle planète Kepler-452 de son vrai nom: ZMASSJ19440088 +4416392.  Ma famille a une ville à fonder là-bas et que ça saute ! 

Ma soeur et moi + notre ancêtre Alexis




Crédits photos: moi 

jeudi 23 juillet 2015

Crépuscule à l'Agora du Port de Québec

Crédits photos: moi-même

Je me confesse: j'aime les acrobaties de toutes sortes lorsque je vais voir un cirque.  J'admire le travail qu'il faut pour arriver à rendre faciles des mouvements difficiles à réaliser.  Il en faut de la force, de l'équilibre, de la technique, de l'agilité et de la souplesse pour nous en donner l'illusion !  Les dix-neuf (19) jeunes du spectacle gratuit Crépuscule à l'Agora du Port de Québec y parviennent aisément. 

J'avoue pourtant qu'il m'a fallu m'informer de l'histoire pour y comprendre quelque chose (''un village suspendu entre l'avant et l'après, le jour et la nuit'').  C'est peut-être aussi l'absence de costumes flamboyants, que le début commence très lentement, trop lentement et/ou que les enchaînements traînent en longueur, j'ai vraiment eu du mal à embarquer.  Faut croire que je dois avoir une Denise Filiatrault en moi ! 

Et bien, La Denise vous le recommande quand même parce que malgré l'enrobage qui demande encore un peu de rodage, le gâteau est très bon.  Le public a adoré.  Le reste...question de goût surtout lorsqu'on en voit régulièrement et c'est gratos alors...

Temps automnal cet été, habillez-vous chaudement (du 21 juillet au 6 septembre 2015)






Château Frontenac et en face de la Gare du Palais