dimanche 24 février 2013

Maudite culpabilité




C'est fou comme nous vivons dans une société où l'on doit performer et dans mon cas, surtout face à moi-même.  Les cheveux gras, mon pyjama vert rempli de pingouins (cadeau de ma fille donc... pas question de ne pas le mettre), mes pantoufles roses-fushias dans les pieds, on aurait dit qu'un camion invisible m'avait passé littéralement sur tout le corps et ce, à vitesse TGV, en me laissant en prime un somnifère d'ours polaire pendant 2 jours !   Je ne sais pas si c'est normal ou tout simplement que mes cheveux étaient vraiment sales mais ça allait jusqu'à eux, sans compter la culpabilité en cadeau qui me sortait définitivement par les oreilles.  
-J'ai ça et ça à faire... 
-Je ne peux pas me permettre d'être malade... 
-Je dormirai dans ma tombe... 
-C'est mon cerveau qui mène pas mon corps... 
-Je manque une magnifique journée ensoleillée hivernale... 
-J'ai pas encore lu tous les articles qui parlent de Pierre Lapointe... 
-Faut que je fasse une heure d'anglais au moins en fin de semaine pour m'améliorer (pauvre chouette, t'as du travail à faire pour arriver à une note de passage !  Pense à notre honorable Première Ministre du Québec Pauline Marois, pas facile pour elle aussi).  Bonne nouvelle, l'anglais est plus simple que beaucoup d'autres langues selon mon Berlitz.  C'est que mon cerveau entend différemment et mélange les mots, les sons que la plupart des ours bruns comprennent facilement.  Alors dans mon cas, ça va être du sport ! 
Et j'entends ma fille me dire ce matin en regardant mon petit document:
-Mais maman, c'est comme en 6 ième année !   
-Ben oui, c'est mon niveau d'apprentissage.  Entre vous et moi, ça ne rehausse pas tellement mon estime de moi !  
Culpabilité, estime de soi... Je me réincarne en chien ou en ours polaire ?  Me semble qu'ils ont la vie plus facile !  


mardi 19 février 2013

En primeur Punkt Pierre Lapointe



Pas le temps pour un texte élaboré alors je vous place rapido-presto ce lien pour entendre en primeur le nouveau CD Punkt de Pierre Lapointe qui sortira le 26 février prochain.  Bon, en un mot,  c'est écoeurant ! ce qui veut dire DIVIN !  Musicalement c'est différent, plus étoffé.  J'adore +++

Merde de zut de merde, j'aurais vraiment aimé détester mais c'est un coup de foudre instantané alors je sens que ça va me coûter cher encore dans les semaines à venir !!!

http://www.espace.mu/primeur/pierre-lapointe

lundi 18 février 2013

La Marie-Mai taïwanaise

Il est bien vrai que j'aurais pu placer comme titre ''Made in Taïwan'' mais j'ai opté pour ''La Marie-Mai taïwanaise'' parce que la musique d' Elva Hsiao, chanteuse de Mandopop (ou Mandapop) me fait penser à elle.  Or, je vous entend penser ce qui suis:
-Nicole, mais ça mange quoi en hiver du Mandopop ?  ou plus précisément, quelle en est la signification ?   Je vous le donne dans le mille, musique populaire en langue chinoise/mandarin. Moi, j'aime !   Comme quoi, ce qui peut être international ne se fait pas uniquement en anglais.

samedi 16 février 2013

Je suis une éponge

Je suis une toucheuse, une colleuse lorsque je me le permets.  C'est pas pour rien que je m'appelle Nicole comme un pot de colle !  Auparavant, en fait avant de pratiquer le yoga, j'avais peur de toucher les gens (surtout les mains) parce que j'ai une grande sensibilité qui fait que je ressens facilement et intensément la personne ça peut aller jusqu'à la douleur, la peine de l'autre (la souffrance à venir) avant que cela se produise et bien d'autres choses aussi. Or,  par la suite, y a comme un lien invisible d'établi entre la personne et moi. Quelque chose de remarquable passe à travers le contact physique.  Scientifiquement, l'hypothalamus régularise la sécrétion des hormones du corps et aussi du stress avec un gros câlin.  Dans mon cas, ça va plus loin et ce,  jusqu'à la télépathie précognitive lorsque (souvent) je ne m'en attend pas du tout. 

J'ai toujours minimisé ce caillou dans ma chaussure parce qu'il me faisait peur mais le yoga maintenant m'aide à m'accepter telle que je suis.  Tout le monde fait de la télépathie, c'est naturel, mais chez moi c'est encombrant.  J'ai souvent l'impression d'être une intruse de ce que je vois, je sens, je ressens.  Le dire ?  Conseiller ?  m'en foutre ?   Comment est-ce possible de voir de telles choses ? Je suis une éponge perméable aux autres.  J'ai beau la savonner, la laver, la dorloter, l'ignorer... je serai toujours une éponge mais j'apprends à ne plus vouloir devenir une serviette.  J'apprends à m'accepter. 

Au départ lorsque j'ai regardé ma page blanche c'était pour vous parler de l'extraordinaire nouveau CD de Josh Groban.  C'est son meilleur à mon humble avis (je les ai tous).  J'ai véritablement bifurqué vers mon authenticité.  En tout cas ce n'était pas un ''Hollow Talk'' ! 

vendredi 15 février 2013

Loufoque et zen

Spécial ce que l'on peut trouver lorsqu'on se promène dans le bois.  Un tantinet un peu loufoque.  



Je commence légèrement à être tannée de l'hiver mais c'est tout de même beau à l'oeil.  Le sol est donc encore nappé de belle neige fraîche qui aussi enrubanne les arbres.   Rien n'est factieux dans la nature.  Elle est poésie mais rien ne peut mieux me ressourcer que le yoga.  Namasté ! :)  



lundi 11 février 2013

Charlotte Cardin-Goyer

Mon coup de coeur d'hier soir à l'émission La Voix, Charlotte Cardin-Goyer (mannequin professionnel du haut de ses 18 pommes).  Elle a tout, c'est pas compliqué.  Y a plein de belles voix, de belles personnalités qui foncent et veulent tellement !   Ils sont beaux et courageux.  Un plaisir que je renouvelle tous les dimanches. Pas question de manquer ça !  


dimanche 10 février 2013

Lumocité à Québec

Dans le cadre du Carnaval de Québec, Hier soir était la dernière soirée pour Lumocité (6 au 9 février). Je ai donc profité pour faire une belle promenade d'environ une heure 30 en admirant quatre projections 3-D à certains endroits dans le Vieux-Québec.  Température idéale, froid mais pas venteux, nous étions habillés comme des ours !   Énormément de touristes français, plus que d'habitude et ils étaient bien emmitouflés eux aussi.  Je vous ai placé le Palais Montcalm/patinoire d'Youville, la basilique Notre-Dame de Québec et le centre culturel Morrin.  


vendredi 8 février 2013

Tirez-vous une buche, on va jaser

Tirez-vous une buche, on va jaser un peu.

Je me réveille le matin avec de bonnes grosses courbatures au dos, c'est ça lorsqu'on fait des acrobaties de yoga, que mentalement on a 16 ans et qu'on a l'orgueil au plafond d'un paon face à soi-même.  Je me fiche de ce que les autres arrivent à faire mais moi, je veux me surpasser voire dépasser mes limites. Vous dire, je ne pourrais plus me passer de ma drogue-santé, elle recentre la désorientée qui m'habite et décime mes petites angoisses comme par magie.  En fait, je ne ressens plus ce besoin viscéral d'écrire absolument à tous les jours comme avant.  Mon power-yoga, 2 fois/semaine m'apporte un bien-être quasiment surréaliste.  Il devient mon assise à une époque où, faut tout de même le dire, c'est la nouvelle tendance mode du moment.

Grossièrement, le yoga ressemble au ballet classique.  Lenteur, justesse du mouvement, concentration, accepter l'inconfort et s'y détendre.  La grande différence se situe dans la respiration ce que l'on n'apprend pas du tout en danse, c'est diamétralement opposé car on l'ignore.

Alors, je tiens mordicus à mes mardis et jeudis soirs comme d'autres tiennent à leurs émissions de télé préférées.  Y a aussi l'effet groupe qui fait toute la différence. On y sent une énergie particulière qui, ensemble, ne fait qu'un.  Je suis donc devenue accro à mon refuge-santé et pas question de m'en désintoxiquer !  Mon tapis rose, un bon thé vert chaud, une pièce parfumée d'encens... La neige peut bien tomber, je distribue des ''Namastés'' comme des flocons de neige dentelés.  

Tirez-vous une buche, on va  maintenant écouter... Marie-Nicole chanter.  Là, ça rime un peu trop ! :) 


Dualité

Faut en parler, le suicide est encore tabou dans notre société.

mercredi 6 février 2013

Un peu de chaleur







Voici un peu de chaleur dans notre hiver québécois.  Force est de constater que ces vidéos ont un ''effet boeuf '' sur mon morale d'ourse qui commence à trouver que le froid s'éternise trop et qu'il est sans fin. Entre vous et moi, j'aime mieux la pub de l'an passé (sans la moustache) que celle de cette année.  Ça existe vraiment un homme comme ça ?   Ça devient presque du surréalisme. J'apprécie énormément (grr....) mais je le trouve trop jeune, trop beau, trop tatoué, trop parfait !  L'hiver a atteint mon cerveau ou quoi ?! 

lundi 4 février 2013

Isabella Rossellini

Rares sont les soirées où je perds mon temps sur Youtube à la découverte de ''je ne sais quoi'' car elles sont très occupées.  N'eût été d'une marche avec mon chien qui m'a fait penser à me permettre d'arrêter un peu de culpabiliser lorsque je furète sur le net, j'aurais passé tout droit sur ''Late Bloomers''. 

Mais auparavant, je dois vous dire que petite, j'ai toujours aimé regarder les nombreux films d'Ingrid Bergman (elle en a fait une tonne) et en vieillissant de sa fille Isabella Rossellini.  Cette dernière a été surtout connue comme mannequin mais elle a quelques films à son actif tout de même. Toujours est-il que je la trouve magnifique avec ses 61 printemps. Comme quoi le temps n'a presque pas eu d'emprise sur elle.   Si vous avez 20 ou 30 ans, vous connaissez mieux sa fille Elettra Rossellini Wiedemann qui est top modèle et maintenant égérie de la marque anglaise Coast.  Décidément, la beauté est héréditaire et génétique dans cette famille ! 

J'aime voir des acteurs plus âgés au cinéma parce qu'ils vieillissent comme un grand vin, un grand cru avec plein de belles nuances.  Ils m'apportent un regard neuf sur la vie. 


samedi 2 février 2013

Trois-Rivières hier

Photo prise rapidement dans ma voiture, siège du passager.


Un petit thé vert par un temps glacial

J'aime les contrastes en photographie.  Photo prise dans ma chambre d'hôtel. 

mercredi 30 janvier 2013

Josh Groban

Ah celui-là, c'est décidément mon chanteur préféré anglophone.  J'ai des CD de lui qui traînent un peu partout dans ma voiture et ma maison comme de belles petites boules de poussières camouflées dans mon garde-robe.  Celles-là, plus je les avale avec le tuyau de ma balayeuse centrale, aussi vite elles reviennent !  Elles sont indélogeables, aiment la noirceur tout autant que de se faire oublier.  Elles sont fécondes et se multiplient donc à une vitesse folle.  Je m'égare...

Pour revenir à Josh, je pourrais facilement l'entendre chanter pendant des heures et des heures.  En attendant la sortie de son nouveau CD le 5 février prochain, je me fais plaisir.  Peut-être qu'à vous aussi, il saura vous plaire autant qu'à moi.  Presque facile d'avoir la poussière dans l'oeil et la larme qui va avec, tellement c'est... divin. 

dimanche 27 janvier 2013

La Voix et les drames humains

Nous sommes 2,593,000 téléspectateurs à avoir écouté l'émission ''La Voix'' à TVA, dimanche dernier.  C'est incroyable de voir et d'entendre autant de gens talentueux.  J'en suis restée stupéfaite et ravie. Mon seul bémol est la manière dont les confidences voire les drames humains de certains candidats sont dévoilés.  Ils nous arrivent comme un cheveu sur la soupe et repartent au galop à la vitesse de l'éclair.  L'anorexie, l'alcoolisme, l'abus sexuel et j'en passe... Ça fait sensationnaliste et n'a pas sa place parce que le sentiment de pitié que nous éprouvons n'est pas celui qui est souhaitable.  Certes, la ligne est mince entre l'empathie et la pitié mais livrer un aveu de la sorte demande que l'information soit communiqué et reçu avec un grand doigté, ce qui n'est pas le cas.  C'est racoleur, sans profondeur et jeté comme un vieux ''Kleenex'' à notre figure.  Est-ce que l'adaptation oblige ce voyeurisme gratuit ?  Bien sûr, vous allez me dire que ça peut aider certaines personnes.  J'ose croire que cela est bel et bien vrai parce que nous sommes plusieurs à avoir eu le vertige en écoutant leurs confessions.  S'en abstenir serait davantage respectueux et équitables pour tous les concurrents.  De tels aveux n'ont tout simplement pas leur place dans une émission familiale. 

Toutefois, mon coup de coeur va à Ariane Moffat, coach de l'émission.  Elle a su transmettre naturellement et avec humour ce qu'elle vivait.  Sensible, drôle, nuancée et touchante, elle m'a surprise parce que ce n'est pas l'image qu'elle donne habituellement à la télévision.  À suivre...



Pour la 2ième émission, moins de drames humains et plus d'émotions reliées aux performances, j'ai bien apprécié  !  J-Pierre était en feu ce soir !  À suivre...

Saumon sous cloche de verre

Le voilà MON saumon cuit et fumé de bois de chêne SOUS CLOCHE DE VERRE.  Il y a 3 semaines, il l'était à l'érable.   Peu importe, c'est un plat divin qui nous amène tout droit au ciel sans faire de détours !  L'Aviatic à Québec demeure mon restaurant préféré et je précise que ce n'est pas une pub, je paie toutes mes factures.  Y a une Cendrillon qui sommeille en moi !  


samedi 26 janvier 2013

Sylvie



J'écris moins, je vis plus.  C'est la raison pour laquelle je nourris moins mon blogue. Ma vie est bien remplie, pas d'activités qui m'étourdissent à n'en plus finir mais vraisemblablement du temps de qualité avec les gens que j'aime.  

Depuis le jour où j'ai commencé à faire du yoga, soit au début de septembre dernier, ma vie se transforme.  Dans mes cours, je suis entourée de femmes qui ont les mêmes valeurs que moi et qui grandissent elles aussi au hasard de nos rencontres.  Il faut vous dire que ma prof est disons... Comment dire ?  Spécialement unique.  C'est un problème parce que j'arrive très difficilement à m'habituer aux autres professeurs.  J'y travaille en ce moment. Sans essayer de scanner ce qui m'arrive et de tout expliquer, ces femmes et moi avons choisi le même itinéraire de vie, être soi-même notre meilleure amie. Je développe donc de belles complicités avec certaines personnes et une exceptionnelle amitié avec mon amie Sylvie qui, elle aussi, s'est mise au yoga, pas parce que c'est une mode mais par besoin personnel. L'amitié, je n'y croyais plus.  J'ai eu trop de peines d'amitié pour encore y croire mais... comme disait Montaigne et en modifiant le lui pour le elle: ''Parce que c'était elle, parce que c'était moi''. 

Sylvie, m'a choisi en premier, il y a peut-être 4 ou 5 ans.  Elle lisait mon blogue et m'a demandé de la rencontrer.  De tout ce qu'elle m'a dit lors de notre rencontre, j'en ai pleuré pendant 2 jours et je n'exagère pas.  Je suis une grande sensible qui semble ne pas l'être.  Elle a su respecter mon rythme, être patiente et surtout à appliquer avec tendresse du Spolysporin d'amitié durable, très difficile à trouver de nos jours car c'est ''backorder''  (en rupture de marchandise lorsqu'on vieillit ) ! 

J'aime nos mémorables jeudis soirs au Starbucks après notre yoga à nous raconter notre semaine, nos joies, nos inquiétudes, nos rêves.  C'est un subtil cocktail autant de thés de Chai que d'humour, de complémentarité et de complicité.  J'ai souvent la sensation de toucher un moment de grâce. Notre amitié grandit parce que nous n'essayons pas de nous ressembler mais plutôt d'évoluer avec nos différences.   Elle ressemble à une amitié d'adolescence avec la profondeur de l'âge adulte.  C'est fou comme c'est bon ! 

''On se demande parfois si la vie a un sens et puis l'on rencontre des êtres qui donnent un sens à notre vie''  Brassa.  Comme un parfum, on se recouvre de l'autre en demeurant soi-même.  
Je sens très bonne ! 

dimanche 20 janvier 2013

Richard Garneau



Depuis hier soir, rassurez-vous, j'ai enlevé mes crocs pour me coucher.  Je viens donc de les remettre pour vous écrire.  Y en a qui ont besoin de lunettes pour avoir de l'inspiration moi, mes crocs me suffisent.  Un petit rituel qu'il ne faut pas dévoiler aux autres.  C'est entre vous et moi. 

Autre petit secret, j'ai jamais aimé le sport. Force est de constater que j'étais toujours l'avant-dernière choisie pour former une équipe dans mon cours d'éducation physique au primaire.  Je dansais avec le ballon au lieu de le lancer correctement, je le fuyais car j'avais une peur bleue de cette arme ronde et imprévisible.  Ça m'a marqué parce que je n'aime pas tellement regarder les jeux olympiques à la télé.   Or, j'ai toujours adoré écouter et admirer le grand, beau, articulé, cultivé Richard Garneau. Petite, j'en étais presque amoureuse !  Juste 31 ans de différence d'âges avec lui, c'est si peu compter.   Annonceur, animateur, journaliste-reporter, présentateur, descripteur et narrateur, il a donc couvert 23 jeux olympiques et je ne parle pas des émissions '' La Soirée du hockey'', que j'écoutais religieusement bien assise entre ma grand-mère Améda et mon père Robert.  Monsieur Garneau a donc toujours fait partie de ma famille télévisuelle.  

Et Aujourd'hui, il a décidé de partir.  Il est allé chercher au ciel sa médaille d'or céleste en journalisme.  Le Québec est donc en deuil d'un monument.  Un homme qui a su inspirer noblement plusieurs générations et qui a par le fait même élevé le journalisme sportif à son sommet.  On est loin ici des joueurnalistes.  Le ciel du Québec est rempli de gros flocons cristallisés.  Il pleure le grand Richard Garneau et nous aussi.  Merci Monsieur. 




samedi 19 janvier 2013

Un samedi soir hivernal avec mes crocs dans les pieds



C'est avec mes gros écouteurs collés à mes oreilles et mes crocs d'été dans les pieds que j'écoute mon Brubru pendant que Monsieur le Marquis se nappe le regard du match d'ouverture de la saison de hockey du Canadien de Montréal.  Faut dire qu'après un lock-out de 3 mois ce n'est pas de l'abus.  Dehors, il neige depuis ce matin, on attend une bonne trentaine de centimètres de neige.  Pas six,  comme dans les ''vieux pays'' dirait Cricri.  Peut-être qu'avec mes crocs, je cherche l'été ? 

Mon CD de Patrick Bruel est tout chaud et je le découvre en même temps que mes doigts pianotent sur mon clavier. Y a de ces petits luxes qui sont une sorte d'éclaircie dans la grisaille de notre quotidien hivernal.  Écrire est pour moi une passion comme le hockey, une religion pour les québécois.  Pas question de simplicité volontaire dans le choix des mots, je les cherche dodus, riches de sens, ce qui en soi est un acte d'amour.  Je me gave d'eux comme d'autres de bonbons, de chips ou de crottes au fromage.  

Quoi de neuf ?  Lance Armstrong a avoué ce que tout le monde savait (dopage) avec un contrôle  surprenant voire irréprochable devant la caméra. Il a habilement contourné ses remords, si remords existaient.  Un manipulateur qui a honte, c'est pas cher payé.  Pas tellement différent d'un Elvis Presley ou d'un Michaël Jackson pour réussir à se maintenir dans les meilleurs chanteurs au monde.  

Commence demain l'émission la plus attendue de l'année ''La Voix'' avec Marie-Mai, Ariane Moffat, Marc Dupré et Jean-Pierre Ferland.  Curieuse de voir cette adaptation québécoise qui va sûrement être une production d'envergure.  À chacun sa boisson chaude, je prendrai celle-là.

Et le CD de Bruel est BEAU, mâture, accrocheur.  Comment survivre à un hiver québécois ?  S'offrir des petits bonheurs et une bonne grosse pelle ! 

vendredi 18 janvier 2013

Elizabeth Shepherd

Belle découverte que cette Torontoise Élizabeth Shepherd, chanteuse et pianiste jazz.  J'adore la vidéo !  Évidemment il y a de la danse alors je suis aux petits oiseaux !  J'aime quand la danse se transporte dans la rue et qu'elle n'est plus cloîtrée dans des salles de spectacles.

lundi 14 janvier 2013

Punkt de Pierre Lapointe s'en vient

On jase, on spécule...

Plus je regarde cette vidéo plus je pense que le prochain CD de Pierre Lapointe sera du Pierre Lapointe.  Bon, y aura sûrement des surprises un peu éclectiques mais faudrait pas s'attendre à quelque chose de trop différent.  Mon petit doigt me dit de ne pas se fier à cet enrobage coloré.  Son style restera le même malgré un bel emballage pop, histoire de mousser le produit peut-être ?  (Anik Jean devrait prendre des notes).   

Je me souviens particulièrement de 3 nouvelles chansons exécutées à ses spectacles de ''Seul au piano'' telles ''Les callas'', ''nos joies répétitives'' et   ''L'heure, la date et le moment'', vraiment de belles trouvailles mais ça reste du Pierre Lapointe.  Sa signature particulière nous amène toujours dans son monde imaginaire. C'est amusant, planant, touchant, déroutant et quelquefois stupéfiant comme avec la chanson ''L'heure, la date et le moment'' qui me fait penser à Nantes de Barbara en ce qui a trait à la narration. Malgré de nombreuses écoutes, je ne sais pas si j'aime ou déteste cette chanson.  Par contre, j'adore ''nos joies répétitives'', celle-là, c'est vraiment ma préférée. De toute manière, y a pas un autre artiste qui peut m'amener aussi loin dans son univers musical et ça, c'est totalement magique !  

En attendant, je m'amuse à regarder ce montage coloré pop-art-revisité et j'admire le culot qu'il a, tout autant que son sens du marketing et son immense talent.  Ça prend un sacré culot pour nommer un album PUNKT, vous ne trouvez pas ?  26 février, attachez votre tuque, c'est PUNKT qui sort !  Voulez-vous bien me dire où il est allé pêcher ça ? 


Pierre Lapointe - RE-PUNKT from Audiogram on Vimeo.