Photo: Bernard Brault, La Presse
Habituellement le mot économie ne m'attire pas du tout (je devrais, je sais...), il est aussi attrayant pour moi que le mot décrépitude, c'est tout dire. Or, je crois que ça dépend de la personne qui nous livre l'information. C'est pas toujours aussi évident que cela puisse paraître.
J'ai été littéralement clouée sur mon canapé neuf, payé à bon prix, beau, bon, pas trop cher, en écoutant RDI-économie. Monsieur Fillion recevait Alexandre Taillefer. Ce dernier est un homme d'affaires, entrepreneur (non diplômé) qui s'est fait connaître dans le développement de sociétés en nouvelles technologies. Investisseur chevronné, il est aussi un amateur de vin et surtout un grand, très grand collectionneur d'art contemporain sans oublier que Monsieur le surdoué est par le fait même, président du Conseil d'administration du Musée d'art contemporain de Montréal.
J'ai été littéralement clouée sur mon canapé neuf, payé à bon prix, beau, bon, pas trop cher, en écoutant RDI-économie. Monsieur Fillion recevait Alexandre Taillefer. Ce dernier est un homme d'affaires, entrepreneur (non diplômé) qui s'est fait connaître dans le développement de sociétés en nouvelles technologies. Investisseur chevronné, il est aussi un amateur de vin et surtout un grand, très grand collectionneur d'art contemporain sans oublier que Monsieur le surdoué est par le fait même, président du Conseil d'administration du Musée d'art contemporain de Montréal.
Je vous place donc la fascinante entrevue de cet homme inspirant, doué, créatif et passionné. Un homme qui ne se prend pas au sérieux et qui change ma vision des gens d'affaires.








