jeudi 19 avril 2012

Art Spiegelman



Depuis des années, je m'amuse à faire des cartes spéciales.  Je rentre dans ma bulle comme une tortue dans sa carapace avec l'impression de vivre dans une boule de coton ouaté.  Je jalonne donc l'onctuosité du moment présent qui est tout d'abord celui de découper dans des revues, souvent dites féminines,  les intérêts, les goûts, les personnalités connues et aimées qui peuvent intéresser la personne qui la recevra.  Puis, je mélange tout ça et je colle avec de la Pritt.  La recherche me prend des heures.  Un mot, une image, une couleur, une forme...Je rigole toute seule d'une trouvaille.  Je me fends en quatre pour trouver ce qui touchera le coeur du receveur.  Toujours est-il que maintenant j'aimerais bien améliorer l'ensemble, le coup d'oeil.

J'ai commencé ce jeu d'enfant vers l'âge de 12 ans sans savoir que cela avait déjà été fait auparavant par d'autres.  J'ai même gagné un premier prix pour un concours du Carnaval Souvenir de Chicoutimi avec ce genre de collages.  Et voilà que ce soir, je découvre Art Spiegelman !  Je suis en amour avec ce bédéiste surtout sa couverture de ''Raw'' (1885), revue fondée avec sa femme en 1980.  Ce collage me fascine !  Quel talent !

Spiegelman a reçu un Pulitzer en 1992 (seule BD couronnée) en utilisant des souris (MetaMaus). Maus qui veut dire souris en allemand raconte la Shoah à travers les souvenirs de son père, survivant de l'Holocauste. Toutefois et malgré ce lourd succès, il a réalisé d'autres BD pour les enfants ''des contes de fée, sans fée'' et un album consacré au 11 septembre ''à l'ombre des tours jumelles''.   Un américain inspirant pour la pseudo-artiste en herbe de fin de semaine que je suis.

lundi 16 avril 2012

Du hip-hop différent

L'année passée, j'ai eu la ''malheur'' d'essayer de suivre un cours de hip-hop.  Évidemment, dans le groupe, j'étais la plus ''expérimentée de la vie''. Difficile de passer incognito avec mon chignon, ma posture naturelle d'ancienne ballerine et surtout mon âge !  Entre vous et moi, j'en ai bavé !  J'ai eu toutes les misères du monde à modifier mes acquis. Il fallait désapprendre.  Je ne l'avais pas du tout ou plutôt comme j'aurais aimé. J'ai d'ailleurs dû arrêter aux acrobaties !   Là vraiment, je ne suivais plus. Heureusement que je ne rêvais pas d'être admise au Cirque du Soleil !   

Je vous place donc le surdoué danseur-chorégraphe-compositeur Japonais Hiroaki Umeda.  Si vous êtes de Montréal, il est à l'Usine C, le 19 avril prochain, bande de chanceux !

dimanche 15 avril 2012

L'atelier d'écriture avec Marc Fisher et Jennifer


J'étais à la dernière minute (c'est pas mon genre, je suis TOUJOURS en avance) et c'est donc au pas de course que je suis entrée dans cette grande salle de l'hôtel Plaza pour assister à l'atelier d'écriture de l'auteur Marc Fisher.  Nerveuse aussi parce que je savais qu'il allait se passer quelque chose.  Dans ce temps-là, j'ai de la difficulté à faire taire les petits papillons qui me font sentir entre ciel et terre.  J'avais beau me dire que j'avais vu dans ma tête la place restante en avant qui allait m'attendre, je doutais de mon intuition.  Je suis entêtée. J'essaie de développer l'art d'être logique comme un enfant voulant devenir adulte.  Je marche dans des souliers trop grands, inconfortables.

-Regarde à droite Nicole, tu l'as vu cette place, avance. Me suis-je dit.
Et puis là, à droite, 2 ième rangée juste à côté d'une magnifique jeune femme d'environ 28 printemps arborant une coiffure à la Sinéad O'Connor, ma place m'attendait. C'est avec le sourire aux lèvres et en me versant un verre d'eau qu'elle m'accueillit.
-Bonjour, je m'appelle Jennifer et je viens de Montréal. Me lança t-elle.
-Moi, c'est Nicole et j'habite Québec.
-T'as du beau vernis à ongles. Me lança-t-elle.
-J'aime beaucoup tes cheveux. Lui dis-je et nous sommes parties à rire.
Et puis, la conférence pris son envol.... 14 pages de notes.... c'est vous dire.

Cette jeune fille était facile à lire, trop facile... Une adorable aidante naturelle.  Être à 2 pouces d'une inconnue c'est entrer dans sa bulle, dans sa vie, dans son monde avec l'impression de conduire une Ferrari sur la grande route.  Un jeu d'enfant avec des souliers toujours trop grands.

Mais de quoi je voulais vous parler au départ ?  Ah, l'atelier de l'auteur millionnaire ! Des trucs, des secrets et des conseils pour écrire un premier roman.  Cet écrivain très cartésien fait plus homme d'affaires que je ne l'aurais pensé.  J'ai eu l'impression qu'un éditeur (ce qu'il a déjà été) me donnait une leçon détaillée du monde de l'édition avec tout ce qu'il faut pour y réussir.  Être écrivain selon Monsieur Fisher ''C'est écrire n'importe quoi avec un peu de manière''.  L'accent est donc placé sur la construction du roman et non sur la beauté de l'écriture.

Jennifer m'a servi des verres d'eau tout le long de la conférence. On aurait dit qu'elle prenait soin de moi. La belle n'était pas mentalement présente avec nous surtout à la deuxième partie, elle avait un problème personnel.  Elle était tracassée, obsédée.  Est-ce que je lui ai dit ?  Vais-je passer pour ''une folle, une timbrée'' ?  Et si c'est vrai, est-ce que je vais lui faire peur ?  Y aller avec des pincettes tiens... J'ai donc validé le tout. Dans le mille mais  ça ne l'a pas empêché d'être terriblement surprise.  Y'a des gens transparents qui sont faciles à lire.  Or, maintenant, il faut que j'écrive et que j'apprenne à dire...

P.S Texte trop long... refusé !

vendredi 13 avril 2012

Marc Fisher et Alexandre Poulin

Il a beau être un auteur millionnaire, je ne le connais pas ni d'Adam ni d'Eve.  Marc Fisher, nom de plume est dans la vraie vie  Marc-André Poissant.  Faut-il changer de nom pour devenir populaire ?  Bon, il est, semble-t-il, connu et reconnu dans le domaine littéraire partout dans le monde.  Ma coiffeuse a tout lu de lui ou presque et moi, niet !  connais pas !  J'étais pas partie en Étiopie pourtant !  

Je vais donc faire sa connaissance demain, à l'Hôtel Plaza de Québec lors d'un atelier d'écriture.  Pourtant, je ne rêve pas d'écrire un roman, un scénario alors pourquoi vais-je être là ?  C'est facile, je me revois à 15 ans me battre avec les conjuguaisons de verbes et je me regarde aujourd'hui avec mon blogue.  J'ai fait du chemin sans toutefois utiliser vous l'aurez remarqué le passé antérieur, ma bête noire !  Alors, je veux juste mieux écrire surtout dans la structure d'une courte histoire.  Je suis une amoureuse des mots, c'est tout.
Qu'elles scènes sont obligatoires ?
Doit-on écrire à la première ou à la troisième personne ?
Comment éviter l'ennui du lecteur en relançant l'intrigue et en ajoutant des complications progressives ?
Qu'est-ce qui intéresse les éditeurs ?
Et caetera...............Et caetera.............Et caetera...................

Je vais m'asseoir, boire ses connaissances tout autant que ses paroles puis... après je ne sais rien........ J'aurai peut-être le goût de m'acheter un nouveau crayon virtuel pour composer mes mots qui prendront vie sur les touches de mon clavier comme un peu sur celles d'un piano.  Une chose est certaine,  je ne recherche pas la notoriété de l'écrivain, Je veux peut-être seulement faire taire la petite fille de 15 ans en moi. Notre enfance nous suit comme un boulet à la cheville, du temps où on utilisait un crayon pour écrire, c'était hier, je crois bien...

jeudi 12 avril 2012

Amylie

C'est complètement rafraîchissant, jeune, ensoleillé et comme le printemps tarde à arriver... une petite dose d'Amylie pour nous faire patienter un peu. 

mercredi 11 avril 2012

La crème de l'art avec Corno




Avec le printemps, c'est automatique... J'ai toujours le goût de rafraîchir mon vieux look... Aussitôt que je choisis une nouvelle tendance maquillage et bien, je reviens vite à l'ancienne mais bon... Une chose est certaine, ne pas essayer de ressembler à une jeune baby doll à la Marc Jacobs parce que pour le visage de poupée faudrait un  grand magicien comme Luc Langevin transformé en maquilleur professionnel surdoué  pour y arriver ! Alors, je cherche les anti-âge, anti-cernes, anti-tâches, anti-rides, en un mot tous les anti-possibles et impossibles excluant les anti-bluff(s) ! Entre vous et moi (chut), je veux juste retrouver un semblant de bonne mine !  Un exploit, je vous dis !  Le pire dans tout cela, c'est que plus je vieillis, plus j'aime m'enduire de crèmes de toutes sortes mais pour qu'elles soient efficaces ben... il faudrait que je les mange !  La crème coup de fer à repasser sur les pattes-d'oie n'existe pas encore mais en attendant les compagnies de cosmétiques ont enfin compris l'importance d'utiliser l'art sur leurs petits pots. On voit donc de plus en plus de ravissants contenants et/ou contenus plus accrocheurs les uns que les autres dessinés par des créateurs connus et reconnus mondialement.

Chez nous, la peintre Corno vient justement de s'associer avec Lancôme.  Elle a créé une toile qui s'inspire de la nouvelle collection qui sera disponible à la mi-mai.  On pourra donc enfin retrouver des Corno miniatures sur les petites boîtes avec sa signature griffée sur les contenants.  À défaut d'une toile géante de ma peintre-chouchou, un des produits fera l'affaire d'autant plus que Lancôme c'est la crème des petits pots.  La crème de l'astuce, Lancôme l'a bien compris...

lundi 9 avril 2012

La dame blanche



Je ne fume pas, je fais de l'exercice, je mange-santé, je travaille, je lis, je n'abuse pas du sucre ni de l'alcool (mon estomac est fragile), j'écris et de ce temps-ci, je fais plus de yoga-pilates-chakras pour le bien-être que cela me procure et faut croire que je ne suis pas douée.  L'obtention des fruits escomptés n'est pas pour demain !   C'est un peu comme un remède de grand-mère (pas péjoratif mais je prends ça pas très au sérieux), une eau salée avec laquelle je me gargarise le corps et l'esprit pour mieux gérer la boule d'émotions que je suis.  Sauf que... Partir à la découverte de son monde intérieur n'est pas toujours de tout repos.

Elle m'a fait peur, une peur bleue, une peur qui fait que j'ai crié et que j'ai réveillé Monsieur le marquis couché tout à côté de moi. C'est pendant mon sommeil que j'ai vu une jeune femme avec un visage impossible à bien définir portant une robe de nuit bien coupée qui me regardait dormir.  Elle était... toute blanche et soulevée de terre, un blanc immaculé, un blanc PUR et aveuglant.  J'avais la certitude à l'âme que ce n'était pas moi mais bien une autre personne qui semblait triste mentalement que je sois effrayée. L'Effet de surprise fût immédiat et je me suis dit que c'était pas normal de voir ce genre de ''bibitte céleste'' devant moi ! On peut dire bien des choses,  que c'est mon corps-astral, un esprit, mon guide ou juste mon imagination et bien je peux vous dire que j'ai eu LA trouille et ce, avec un grand T, un point c'est tout.  C'est pas la première fois que je vois des bibittes célestes mais celle-là, elle m'a  vraiment donné la frousse.

Y a des gens qui recherchent des nuits insolites comme dormir dans un hôtel de glace ou dans le désert du Sahara pour briser leur routine, à la recherche d'un antidote à leur monotonie.  Ben...faites donc de la méditation un peu... déstabilisation presque assurée !  J'ai dû mélanger un mantra, c'est certain !

samedi 7 avril 2012

Mes Aïeux, à l'aube du printemps


Toute suite à la première écoute on reçoit le message cinq sur cinq. Celui de l'importance du souci des générations à venir ainsi que d'une réflexion individuelle et collective sans toutefois être moralisatrice.  Le 6 ième album de Mes Aïeux se démarque avec élégance.

Cette fois-ci, ce quintette québécois sait marier avec justesse une musique davantage folk mais tout aussi conviviale et festive qu'auparavant. L'accent est placé sur l'espoir avant tout.  Des orchestrations bien nanties avec de belles touches de percussions, de cuivres, de clavecin et évidemment piano,violon, voix qui font que cet album est indéniablement d'une grande qualité. Il réveille notre fibre sociale sans oublier notre individualité, notre vie de couple, nos petits travers et ce, dans le raffinement et la noblesse des mots et des notes. 

Pendant que tout doucement on sent monter l'ébullition du mécontentement général envers nos gouvernements et leurs dirigeants, on peut dire qu'il ''tombe'' donc au bon moment !  Des textes intelligents, profonds, justes et touchants qui enrichissent notre univers musical et par le fait même notre quotidien.  Dans la foulée d'un ''printemps'' québécois sur l'importance de protéger nos richesses naturelles intelligemment, Mes Aïeux réveillent notre NOUS collectif et on en avait vraiment besoin.  Un album riche de sens qui fait du bien à notre humanité.

mardi 3 avril 2012

La gifle qui foudroie

L'élégance, la beauté, l'intensité, le côté sombre, celui lumineux...  L'émotion qui foudroie comme une gifle au visage lorsqu'on ne s'y attend pas. C'est ce que je recherche, un peu, beaucoup, passionnément.  Je me calme, je vibre, je suis touchée, surprise, je n'aime pas, j'aime, mais surtout... je veux me sentir vivante.  Autant en profiter car la vie ne cesse de s'allonger et la médecine de progesser alors... (Je croise les doigts pour que la santé soit ma fidèle compagne).

Vous allez souffler bientôt une bougie de trop ?  Et puis après...

Monsieur Poubelle, Eugène-René (pour les intimes) inventa à 53 ans la fameuse poubelle avec un réceptacle fermé. Pasteur, 62 ans découvra le vaccin contre la rage. Dom Pérignon, moine pétillant (et peut-être légèrement porté vers la bouteille) est devenu le père du champagne à 50 ans ou encore Stradivarius à 66 qui a enfin découvert la résonnance parfaite de ses violons.  Léonard de Vinci, 54 ans a peint la Joconde... Je vous passe Rodin qui à 68 ans sculpta ''La Cathédrale'' (mains entremêlées) et Coco Chanel qui décida de réouvrir sa maison de couture à 71 ans !!! Y a aussi Ray Kroc qui instaura son premier McDonald à 53 ans (et bien lui, il aurait pu s'abstenir !)...  Sans compter, toutes les personnes inconnues dans le monde, celles qui semblent ordinaires mais qui sont justement humblement extraordinaires !


Tout ça pour vous ''dire'' que la vie, la VRAIE vie, commence à 50 ans !  Qu'il faut savoir mettre en lumière la deuxième partie du privilège que nous avons.   Certains vont vite, d'autres prennent leur temps... à chacun son rythme !  Les vocations tardives valent bien les précoces car la gifle qui foudroie fait bouger...

dimanche 1 avril 2012

Le niqab et moi, la suite...




Depuis 5 ans que je fais ce blogue et le texte qui suscite le plus de commentaires est assurément ''le niqab et moi'' que j'ai écrit le 13 août 2010. J'y explique les raisons de mon allergie (incompréhension occidentale) au port de ce costume religieux, plus précisément en Amérique du Nord, qui pour moi, femme habitant au Québec, n'a pas la même signification que pour celles qui le portent en Europe ou ailleurs dans le monde.  Or, les gens qui m'écrivent se sentent plus souvent qu'autrement blessés par mes propos. À toutes les semaines, je reçois au moins deux courriels à mon adresse personnelle. D'un côté, des musulmans (hommes/femmes) pacifistes pratiquants qui ont un grand respect de ce symbole religieux et de mon côté, l'impression d'atterrir en Papouasie au 17 ième siècle. Je précise que le mot impression est bel et bien une sensation et que ce que je ressens n'est pas la vérité absolue.  Parler du niqab, c'est marcher sur des oeufs, mais ne pas en parler ferait en sorte que nous acceptons de vivre dans deux mondes séparés voire aux antipodes, sans faire l'effort d'un rapprochement, d'un questionnement.  Toutefois, derrière le ''costume'' religieux, il y a LA personne humaine avec sa foi, ses valeurs profondes, ses émotions, ses moeurs, ses rêves... Peu importe ce que la personne porte sur elle, c'est ce qui est EN elle qui est important. 

Serait-ce que la dragonne en moi devient moutonne ?  Il m'arrive de manquer de nuances...

Au Canada et aux États-Unis, 34 imams ont signé une fatwa condamnant les crimes d'honneur, la violence et la misogynie au lendemain du verdict rendu contre la famille Shafia.  Un geste noble, nécessaire, respectueux de la vie humaine.  Quelle est le lien entre le port du niqab et cette consultation religieuse ? Qu'il y a de bien belles personnes de coeur partout dans le monde qu'on vénère Jésus, Allah, Bouddah, Jéhovah ou Madonna !  Croyants ou non... en jeans ou en niqab, le contenant n'est pas le contenu !  Les religions ne sont pas parfaites tout comme les hommes. Et si mes propos vous blessent encore, dites-vous que je ne suis qu'un petit grain de sable humain, passez votre chemin... Soyez zen pour ne pas devenir zouf  car  ''si derrière toute barbe, il y avait de la sagesse, les chèvres seraient toutes des prophètes'' ! 

vendredi 30 mars 2012

Nelson Mandela et sa force tranquille



Il y a des gens plus grands que nature qui bouleversent le monde. On dirait que toute l'humanité entière se retrouve en eux.  Nelson Mandela est sans contredit une âme forte et courageuse qui élève fièrement l'homme vers une sagesse durement apprise. Comment rester bon, altruiste, charitable lorsqu'on a été emprisonné pendant 27 ans pour lutter contre un système politique raciste et cruel (Apartheid) ?  Je me suis toujours demandée le chemin qu'il a pris pour avoir la capacité de taire son côté sombre, sa haine, sa colère ? 

Et puis, hier soir, je suis tombée sur son poème préféré et tout d'un coup, j'ai compris. Président de la République d'Afrique du Sud de 1994 à 1999 et prix Nobel de la paix en 1993, cet homme est une inspiration plus grande que bien des institutions religieuses pour moi.

Poème favori de Nelson Mandela écrit pas William E. Henley.  Il faut savoir que ce dernier l'a composé suite à l'amputation de son pied à 25 ans. 

''Dans la nuit qui m'environne
Dans les ténèbres qui m'enserrent
Je joue les dieux qui me donnent
Une âme à la fois noble et fière (...)

En ce lieu d'opprobres et de pleurs
Je ne vois qu'horreurs et ombres
Mais je ne connaîtrai pas la peur.
Aussi étroit soit le chemin
Bien qu'on m'accuse et qu'on me blâme
Je reste maître de mon destin
Le capitaine de mon âme.''

La force des mots peut nourrir l'âme humaine comme une prière. 

mercredi 28 mars 2012

Diana Vishneva

Diana Vishneva... Pour la beauté, le talent, la technique parfaite, la grâce et un petit côté théâtral sans être tape à l'oeil qu'elle sait si bien utiliser. Continûment en raison de l'originalité, le raffinement et l'élégance des mises en scène qui sont rafraîchissantes et belles à la fois.

 

mardi 27 mars 2012

Mais qu'est-ce qu'elle a à sourire comme ça ?

Peut-être avez-vous déjà remarqué le sourire béat (pour ne pas ''dire'' jusqu'aux oreilles) de votre voisine au gym ?  Dans mon cas, y a toujours une fille qui fait la sauterelle, sourire Colgate Total, pendant que je respire fort comme une malade en me disant que ma pompe pour mon asthme est heureusement dans mon sac au vestiaire et que je suis trop jeune encore pour une crise cardiaque ! Un centre d'entraînement est conçu pour nous faire suer pas sourire comme un criquet aux îles vierges !
 -Mais qu'est-ce qui peut bien la rendre si radieuse pendant l'effort celle-là  ? Parce que moi... le gym, ça me fait transpirer pour ne pas ''dire'' suinter !  Mais ce soir, j'ai LA réponse !
Il semblerait que 15 % de femmes peuvent avoir un orgasme (appelé coregasme) en faisant la vaisselle ? Non.   En dormant ? Non.  En allant magasiner ? Non.  En allant chez son dentiste (s'il est beau bonhomme en plus) ? Non.  Je vous le donne dans le mille... en pratiquant un SPORT !  J'ai pris ça dans le journal La Presse d'aujourd'hui qui lui l'a pris dans la revue Sexual and Relationship Therapy.  Et quels sont les exercices qui donnent ce genre de bonheur là ?  Les abdominaux, la musculation, grimper à la corde (pour ne pas dire au 7ième ciel !),  le yoga, le vélo !  Le sport peut décidément mener à bien des choses !  En tout cas, c'est une bonne raison de s'y mettre !


Je vous quitte pour aller faire un peu de yoga... On ne sait jamais, tout d'un coup que...



P.S avec de tels muscles, ça doit bien lui avoir arrivé une fois au moins !!!

dimanche 25 mars 2012

Spectacle The Immortal World Tour Michael Jackson


Photo: Voile cachant la scène à la fin du spectacle.

Michael Jackson n’était pas en chair et en os mais bel et bien en esprit hier soir au Colisée Pepsi lors du spectacle du Cirque du Soleil ‘’The Immortal World Tour’’.  Jamie King, créateur-chorégraphe et également ancien danseur sur Dangerous 92-93 a su relever le défi de faire revivre respectueusement la mémoire du roi de la pop avec une fresque bien dosée de numéros visuels et surtout dansés d’une grande efficacité.  Les chorégraphies étaient synchronisées à la seconde près et d'un haut niveau technique en danse hip-hop acrobatique.  J'étais donc aux petits oiseaux dansant presque sur ma chaise ! 
Il faut dire que ce show a été conçu avec l’aide des proches créateurs et collaborateurs de l’artiste et par le fait même humanisant adroitement le personnage. Tous les moyens étaient bons pour parvenir à nous éblouir, projections multimédias, hologrammes, acrobaties, pyrotechnie, stroboscopes, mimes, anciens enregistrements inédits... Plusieurs musiciens ont joué avec Jackson, c'est vous dire que sur le plan musical la perfection était au rendez-vous pour le survol de la carrière fort impressionnante de cet athlète artistique.
Mon seul bémol, le manque d’acrobaties aériennes de la première partie.  L’accent ayant été placé sur la danse.  Néanmoins, la deuxième partie a été parfaitement bien équilibrée avec son emballage spectaculaire de surprises visuelles d’une grande beauté mêlant l'émotion à l'éblouissement technique. Un spectacle fabuleusement bien fait qui sera de retour à Québec les 19 et 20 mai prochain.  C'est à voir absolument ! 

mardi 20 mars 2012

Ce printemps ensemble, bloquons la hausse

Ça s'appelle de la solidarité, une valeur sociale importante au Québec mais qu'on a perdu avec les années, avec le confort de notre indifférence.  Ça s'appelle se tenir debout pour nos enfants et ceux des autres. Ça s'appelle ne pas se taire et crier bien haut notre mécontentement face au gouvernement Charest qui perd le Nord en ne pensant qu'à son Plan Nord !  Alors, ''ce printemps ensemble, bloquons la hausse''.  

 

lundi 19 mars 2012

Mélissa, Sophie, Ginette et Star Académie

C'est dans une robe très brillante (peut-être trop) et avec une voix fatiguée  voire probablement non rétablie de ses problèmes vocaux de la semaine passée que j'ai eu la déception d'entendre Mélissa Bédard, hier soir, à StarAcadémie.  Il faut vous dire que cette jeune femme m'a ébloui tout au long de l'hiver et voilà que ''lorsqu'il faut être bon quand ça compte'' comme dirait René Angelil et bien elle fait fausse route pour ne pas dire fausses notes...  Ce sera donc la discrète Sophie Pelletier qui affrontera Jean-Marc Couture à la finale de dimanche soir prochain.  Sophie a fait une excellente prestation, de loin la meilleure de la soirée en ce qui a trait aux académiciennes mais franchement, entre vous et moi, elle n'a pas toujours eu la voix juste aux autres variétés.  Je ne crois pas que le public a vu juste en couronnant Sophie, c'est fort possiblement Mélissa et/ou Andrée-Anne Leclerc qui vont ressortir du lot une fois l'aventure terminée, un peu comme Marie-Mai en 2003. La voix de Sophie a un vibrato, ça peut séduire ou agacer mais on verra bien ce qu'elle en fera à la finale.

Que dire de la diva Ginette Reno ?  Elle a été fabuleusement étincelante au côté du sympathique Lionel Ritchie, qui, de toute évidence n'en revenait pas de son talent. 

Le surmenage vocal et généralisé étant au rendez-vous, il est donc temps que cela se termine mais... je vais m'ennuyer de cette belle gang de jeunes talentueux.  Sophie ou Jean-Marc ? Aucune idée mais chose certaine, cette année, ce fut la meilleure cuvée !

dimanche 18 mars 2012

Documentaire ''The Immortal Tour''

Saperlipopette de saperlipopette... Je commence à sentir en moi monter l'euphorie de mes 12 ans (ça fait longtemps, je sais...) parce que samedi prochain, je vais voir (en famille) le show revu et corrigé  ''The Immortal Tour'' du Cirque du Soleil en hommage à Michaël Jackson.

Autant vous dire que les jambes me démangent car ce spectacle là contient 80% et plus de danses.  C'est ce que j'ai pu valider en écoutant à ARTV, hier soir,  le documentaire intimiste dévoilant le parcours de création menant à l'élaboration du spectacle. Croyez-le ou non, mais il a été monté avec les proches créateurs et collaborateurs de Jackson qui se donnent entièrement à sa mémoire humanisant par le fait même le personnage du roi de la pop qui était l'un des plus médiatisé de la terre.  Soixante artistes célébrant sa musique en laissant les jugements de côté.

Ce qui est fascinant c'est que Jackson a intégré rapidement le hip-hop qui commençait tout juste de naître à l'époque des années 80.  Je vois beaucoup de mélanges dans ses chorégraphies allant du ''Moonwalk'' qui n'a pas été inventé par lui mais bien par le mime français Marcel Marceau en y mêlant des mouvements de hip-hop-jazz-soul aussi.  Jamie King (Madonna, Céline Dion, Ricky Martin, Shakira) et ancien danseur de Jackson a monté les chorégraphies avec l'aide de Travis Payne (ancien danseur et chorégraphe aussi)  en y gardant les chorégraphies originales.  Il ne semble pas y avoir beaucoup d'acrobaties (un peu comme LOVE) mais cette fois-ci, la danse me semble mieux intégrée à la musique et au spectacle.  En les regardant danser, j'ai eu le sentiment de toucher au génie artistique (musique-danse) de Jackson même si je sais très bien que la folie n'était pas très loin derrìère l'homme. 

samedi 17 mars 2012

Ingrid St-Pierre

Grâce à la ''Galette émergente'' de Star Académie, j'ai découvert cette jeune artiste. Elle s'appelle Ingrid St-Pierre (retenez bien son nom).  Elle a le talent d'aller droit au coeur avec ses mots lourds de sens mais toutefois bien dosés surtout lorsqu'on sait que ''ficelles'' a été écrite pour sa grand-mère qui est atteinte de la maladie d'Alzheimer.  Cette chanson devient une douce et fraîche prière. Et que dire de son humour rafraîchissant ?  J'adore !