Il construit ses livres comme un grand compositeur car ses mots deviennent un réquiem le transformant par le fait même en pianiste littéraire. On en veut encore de ce genre d'homme... L'écouter c'est effleurer l'onctuosité d'un sage. Y'a de petites ailes qui nous poussent dans le dos avec de minuscules cornes sur nos têtes (faut pas être trop sage !). Je peux vous dire que si mon curé de paroisse était comme lui, j'irais à la messe à tous les jours ! Malheureusement, ce n'est pas le cas alors... j'y vais donc une fois par année ! Et puis qui va encore à la messe de nos jours ? Les âmes usées et seules qui attendent la mort au retour... Quel lieu merveilleux tout de même, si riche de sens et pourtant... Admirer c'est chercher en l'autre ce qu'on voudrait voir à l'intérieur de soi.
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mardi 19 avril 2011
Schmitt et son nouveau fan club
Il construit ses livres comme un grand compositeur car ses mots deviennent un réquiem le transformant par le fait même en pianiste littéraire. On en veut encore de ce genre d'homme... L'écouter c'est effleurer l'onctuosité d'un sage. Y'a de petites ailes qui nous poussent dans le dos avec de minuscules cornes sur nos têtes (faut pas être trop sage !). Je peux vous dire que si mon curé de paroisse était comme lui, j'irais à la messe à tous les jours ! Malheureusement, ce n'est pas le cas alors... j'y vais donc une fois par année ! Et puis qui va encore à la messe de nos jours ? Les âmes usées et seules qui attendent la mort au retour... Quel lieu merveilleux tout de même, si riche de sens et pourtant... Admirer c'est chercher en l'autre ce qu'on voudrait voir à l'intérieur de soi.
lundi 18 avril 2011
Eric-Emmanuel Schmitt et la Nicole Tout le monde en moi
La semaine passée, il était au Salon du livres de Québec mais je ne suis pas allée. Comment boire ses paroles dans une file indienne de fans en pâmoison, pour ne pas dire en chaleur ? Comment ne pas bafouiller ? Autrement dit, comment ne pas passer pour une folle devant cet auteur qui en a vu d'autres ? La réponse était facile, ne pas y aller ! Faut pas rencontrer nos idoles, on est souvent déçu ! J'en sais quelque chose !
dimanche 17 avril 2011
Nadja au Capitole de Québec
L'endroit par excellence pour aller voir et entendre l'incroyable Nadja. Et je ne suis pas payée pour vous écrire ceci donc... c'est vrai ! Une voix de cathédrale, un charisme et une gentillesse à la Ginette Reno avec du talent, du talent et du talent à revendre. Répertoire qui va des succès américains 60-70, reprise d'anciens succès francophones également, du jazz, les classiques de films de Barbra Steisand et en plus de ses propres chansons ... En voulez-vous, y en a ! Cette femme sait établir une belle communication avec son public, la mise en scène de Joël Legendre est donc parfaite.
J'adore les belles voix et Nadja possède un grand registre vocal sans jamais forcer son instrument, elle nous amène admirablement avec elle dans son univers musical. On a juste le goût de danser et de chanter avec elle. Ce que l'on a fait plusieurs fois dans la soirée. Je suis certaine qu'elle aura une grande carrière et pas seulement au Québec ! Cette protégée de Mario Pelchat, native de St-Méthode (incroyable mais vrai), près de Dolbeau (un bleuet comme moi !) qui a chanté un peu partout dans le monde dont 6 ans en Asie deviendra notre nouvelle ''Ginette Reno'' internationale. Il ne lui manque qu'un disque uniquement en français, paroles et musiques de Mario Pelchat évidemment. En attendant, procurez-vous son dernier CD et déplacez-vous tout comme moi au Capitole de Québec, vous allez passer une soirée du tonnerre ! Nadja doit être une réincarnation d'une fabuleuse chanteuse noire américaine parce qu'assister à son show c'est avoir la sensation d'être en voyage chez nos voisins du sud en savourant un talent plus grand que nature. Quelle voix, je n'en reviens pas encore !
samedi 16 avril 2011
Je suis la mère de FLQ
jeudi 14 avril 2011
Le débat des chefs et Madame Paillé
mercredi 13 avril 2011
Betty Bonifassi et Édouard Lock
lundi 11 avril 2011
Lia Ices
samedi 9 avril 2011
L'intense Samantha Ardente et la porno
vendredi 8 avril 2011
William et Kate Middleton à Québec
mercredi 6 avril 2011
Bertrand Cantat et le pardon
mardi 5 avril 2011
Ingrid Bétancourt et la petite précieuse anodine
lundi 4 avril 2011
Les nonos ne sont pas ceux que l'on croit
dimanche 3 avril 2011
Alexandre Désilets à L'Anglicane de Lévis
Lorsque j'assiste à un spectacle d'Alexandre Désilets comme hier soir à Lévis (mon 5ème), je peux m'attendre à être séduite par bien des choses. D'abord ses musiciens sont très talentueux et puis sa musique varie du planant au pop actuel, il y en a donc pour tous les goûts. Juste pour cela, ça vaut le détour mais encore, je sais qu'il ne me décevra jamais. Alexandre est un marathonien, un performer de haut calibre. À chaque show, il se dépasse et vient nous chercher pour nous éblouir. Il a une présence charismatique.
Et sa voix... d'un grand registre qui vient nous toucher délicatement pour nous amener avec lui dans son univers musical. Cette voix beaucoup plus présente sur scène que sur disque mérite vraiment qu'on se déplace pour aller l'entendre. Facile de se laisser emporter à un niveau difficilement explicable par des mots. Alex chante avec son âme et elle vient s'enchevêtrer à la nôtre. Un pur délice.
Alors qu'est-ce que les radios commerciales attendent pour le passer en ondes ? C'est a n'y rien comprendre. Je me croise les doigts pour le Festival d'été de Québec. Il faut que ce talent se fasse connaître d'un plus large public. Je ne veux pas le garder juste pour moi ! C'est drôle la vie, j'ai un poster d'Alex près de mon ordinateur collé sur une ancienne plaque laminée où l'on peut lire tout en bas : À la conquête du monde ! C'est juste une question de temps...
samedi 2 avril 2011
La belle-mère
vendredi 1 avril 2011
L'archevêque full techno
mercredi 30 mars 2011
Mère-fille
lundi 28 mars 2011
La boussole électronique perd le nord
