samedi 20 novembre 2010

Alexandre Désilets au Petit Champlain de Québec

Photo: Billy Robinson

Alexandre Désilets est dans une classe à part, celle d'être un artiste très talentueux, créatif et de demeurer une personne ''simple'' ce qui veut dire, ne pas avoir la tête enflée et un ego démesuré. Juste de la grosse générosité accompagnée d'une grande gentillesse. Je peux vous l'affirmer car j'ai passé du temps de qualité avec lui et son équipe (ses gérantes) après le show. Aimer les chansons d'un artiste est une chose mais avoir la chance unique qu'il ne place aucunes barrières entre lui et ses ''fans'', qu'il soit totalement ouvert et accessible... Je n'ai jamais vu ça ! Il a un grand respect envers son public.
Bon, la première fois que j'ai entendu et vu Alex, c'était à ''Belle et Bum'' il y a 3 ou 4 ans. Coup de foudre musical instantané avec son CD ''Escalader l'ivresse''. Depuis, il a sorti un tout nouvel album ''La Garde'', plus pop que j'aime encore plus.

Alexandre a une très belle voix qui est davantage mise en valeur en spectacle. C'est également une bête de scène, rien de moins car il bouge et danse divinement bien. Évidemment, l'ancien prof de danse en moi admire ça ! De plus, Alex a une grande complicité avec ses excellents musiciens, il a le don de leur laisser de la place et ça nous donne de beaux moments magiques. Anciennes et nouvelles chansons s'entremêlent pour notre plus grand bonheur et je vous assure que j'en garde un souvenir mémorable. Tout particulièrement lorsqu'il est venu chanter tout à côté de moi avec son guitariste. Indescriptible...

Que les radios commerciales se déniaisent un peu... ''La Garde'', album plus rock doit absolument être entendu ! Que le Festival d'été de Québec l'invite enfin et qu'il lui donne la chance de se faire davantage connaître du grand public.

Alexandre accumule les prix, les honneurs mais sa plus grande gloire est celle de rester une personne de coeur accessible. Il est comme sa musique... Il a tout ce mec ! Vous allez dire... Texte ''téteux''... Je m'en fiche, je suis sincère et c'est tout ce qui compte.

Frissons garantis...

vendredi 19 novembre 2010

Le bulletin de ma fille

J'ai 12 ans et demi, j'aime pas l'école mais j'aime Justin Bieber ! (ce n'est pas une photo d'elle en passant, ma fille n'aime pas tellement sourire).

Journée de fou entre le médecin de ma fille, un peu de magasinage (je déteste), du ménage (ça aussi mais moins car ça me nettoie le cerveau en même temps) et une visite de parents à l'école secondaire de mon cheval sauvage lunaire. Je l'ai amené de force (la pauvre) voir ses professeurs, faut s'assumer même à 12 ans ! Nous avons eu droit en grande primeur à une belle note de 24 % en science !!! Il y a tout de même un point positif, en éthique et culture religieuse, elle a un beau 79%. Elle m'a toute suite précisé qu'elle ne voulait pas être une religieuse !
-Pas de problème ma puce rebelle, ça n'existe presque plus alors t'inquiète pas...Lui ai-je répondu! Je ne vous raconte pas le sermon que je lui ai fait sur l'importance d'étudier avant un examen, la récupération obligatoire en math, science et géo, sans oublier la signature de l'agenda scolaire à tous les jours ! Heureusement que c'est ma petite dernière et que j'achève mon ''calvaire'' car je sens que ça va être du sport ! Je déteste faire la discipline et la police ! Il semble que c'est un art d'être parent, et bien je manque de talent (de patience) dans ce domaine et j'ai une écoeurite aiguë ! Voilà c'est ''dit'' !

Je change de propos. Mon bébé-ordinateur-garçon (on dit un ordinateur pas une) a enfin été livré aujourd'hui. Il sera installé en fin de semaine (si Monsieur le marquis réussit, ce que je doute énormément !). Je pourrai donc vous placer des photos et vous parler du spectacle d'Alexandre Désilets auquel j'ai assisté hier soir mais à mon avis, faudrait un petit miracle pour ça ! N'allez pas lui dire, il va vous ''mordre'' (pas fort mais quand même...). Je pourrais presque écrire tel père, telle fille !

jeudi 18 novembre 2010

j'aurais peut-être dû


Réflexion personnelle de fin de journée, juste avant mon spectacle d'Alex (Alexandre Désilets au Petit Champlain ce soir).

Il y a des gens qui ont le don de nous rassurer juste par leur voix, un mot, une parole et on s'apaise. Alors on peut cesser de s'inquiéter inutilement à vouloir trop tout contrôler. On apprend à lâcher prise quand on ne peut rien changer. Il y a un temps pour s'acharner et un temps pour laisser la ''nature'', la vie faire son oeuvre. Le résultat n'est pas tellement important, c'est ce qu'on apprend en route qui compte.

Il faut donc vivre intensément tout ce que la vie nous offre, ainsi, nous n'aurons jamais l'occasion de dire: ''j'aurais peut-être dû...''.

Ciel que je suis songée ce soir, presque ZEN... Maintenant place à la folie au Petit Champlain avec ma gang de passionnés ! Je suis un paradoxe ambulant !

mercredi 17 novembre 2010

Josh Groban

J'adore Josh Groban, j'aime sa voix, ses musiques, son naturel sans prétention. Quel talent il a ce jeune homme ! J'ai évidemment son nouveau CD tout chaud, tout chaud depuis hier... J'alterne donc cette semaine entre Alex (Alexandre Désilets) que je vais voir en spectacle demain (3 ème à ce jour), le fantôme de l'opéra (CD de Broadway) et... mon Josh à moi, juste à moi et un peu aux autres... La musique me fait complètement décrocher de tout mais me rapproche aussi en pensée des gens que j'aime. Elle me nourrit, me fascine, me calme, m'électrise. C'est ma drogue-santé !


mardi 16 novembre 2010

Courir après le bonheur


''Paradoxe tragique: nous sommes les premières sociétés dans l'histoire à se rendre malheureuses de ne pas être heureuses'' Pascal Bruckner

Comme j'arrive de New-York, j'ai encore en tête des images de courses à la consommation excessive. On s'étourdit comme on peut lorsque le bonheur ne vient pas de l'intérieur et qu'on le recherche toujours (facile à écrire, pas facile à faire et à trouver, moi la première !). Le bonheur est tellement vaste et personnel. Je crois qu'on peut être heureux que si par moments, on ne l'est pas. Alors on prend vraiment conscience de la chance qu'on a de pouvoir y goûter occasionnellement, régulièrement ou souvent (chanceux !) mais à chaque fois, on le déguste véritablement parce qu'on sait le prix de ce privilège. Croire que le bonheur se décide est une chose, l'appliquer en est une autre. Certains personnes disent que le bonheur est dans les petites choses, moi je pense qu'il est presque uniquement composé des relations humaines et personnelles qu'on a avec les gens. On ne grandit pas seul, on grandit aux contacts des autres. J'adore boire mon café mais il est bien meilleur avec la personne que j'aime et qui me parle, me regarde, me touche et m'aime.

Souvent on essaie de trouver le bonheur dans la construction de soi en lisant, par des conversations entre amis, la pratique d'un sport, une activité sociale ou culturelle, la religion et j'en passe... Ces moments de bonheur sont souvent bien meilleurs, précieux et satisfaisants. J'aime toucher le bonheur lorsque je danse. Demain, je vais donc prendre un cours de Salsa parce que j'ai arrêté mes cours de hip-hop, nous étions rendus aux vrilles au sol, un peu comme on voit dans les films... J'étais totalement incapable alors... je retrouve mes anciennes amours Salsa et Jazz. Une chose est certaine, le bonheur ne s'achète pas, il est fait de petites choses simples qui nous plaisent et surtout des amitiés et des amours que l'on a la chance de vivre dans nos vies. Il n'y a pas de bonheur parfait, il n'y a qu'une quête...

lundi 15 novembre 2010

De retour de New-York


Je suis de retour de New-York, magnifique ville de 8,000,000 d'habitants où je m'y suis sentie en complète liberté. Un vrai poisson dans l'eau ! C'était bien la 5 ème fois que j'y allais et je peux vous ''dire'' que j'améliore grandement mon sens de l'orientation (incroyablement faible car je me perds dans Québec alors...), on pourra repasser également avec mon anglais niveau élémentaire de base mais bon... La fille a veut et elle se fait comprendre ! Je fais tellement de simagrées qu'ils doivent se dire ''elle est sourde et me parle en langage des signes ! ''. C'est donc avec une collègue du bureau qui a les mêmes goûts que moi que j'ai exploré la Grosse Pomme en marchant, marchant et... marchant ! Nous avons évidemment utilisé le ''subway'' (métro) celui-ci est complètement différent de celui de Montréal ou Paris. Pour aller dans une direction, il y a l'express (non-indiqué) et il y a celui qui fait toutes les stations. Faut vraiment le savoir parce qu'on a une belle surprise lorsqu'on voit que ce fameux ''train'' n'arrête pas où l'on désire aller.

À part le magasinage d'usage habituel, nous avons visité des églises !!! Je suis paradoxale, vous le savez ! Ben oui, j'adore aller me recentrer le ''pompon'', prier et sentir les vibrations dans ces endroits magiques. Celle qui en a le plus est selon moi ''Saint Mary''. J'ai eu la chance également d'aller voir l'extraordinaire comédie musicale (presqu'un opéra à mon avis) The phantom of the opera'' bien meilleure que Mamma Mia ou Miss Saïgon ! J'ai eu les frissons et pleuré comme une Madeleine du début jusqu'à la fin ! Même avec une migraine accompagnée d'une grande fatigue, j'ai été complètement emportée par l'incroyable performance des interprètes (chanteurs), des danseurs, des musiciens, sans compter des changements de décors et des effets spéciaux qui n'en finissaient plus !

Ce voyage m'a fait vraiment du bien malgré le peu d'heures de sommeil. Voyager de nuit en bus n'est vraiment pas ma tasse de thé, ce sera probablement mon dernier dans ces conditions mais... Ce fût je crois bien mon plus beau à cet endroit. Pour la magie des rencontres avec des New-Yorkais qui ont pris le temps de ''jaser'' avec nous, pour l'énergie positive de cette grosse ville, pour Le fantôme de l'Opéra... Et parce qu'à chaque fois, je m'épatouille de tout et de rien et surtout de moi-même ! J'ai l'impression d'ouvrir mes ailes dans cette ville et je m'y sens tellement, tellement bien. Je m'y sens LIBRE !


P.S Pas de photos pour le moment, j'écris avec l'ordinateur de mon fiston. Le mien est toujours chez Docteur Manufacturier loin, loin...

mardi 9 novembre 2010

Juste avant de partir...


Pas si absente que ça...C'est que j'ai décidé d'utiliser l'ordinateur portable de mon fiston sportif-hyperactif pendant qu'il est au travail et que le mien est dans la poste pour se faire réparer chez un manufacturier (7 à 10 jours sans lui, sniffffff !). Autant vous dire que sa souris me déteste et refuse de fonctionner ! Elle est fidèle la coquine ! Je me fais donc aller le doigt, plus précisément mon index pour le positionnement. Je vous jure que c'est un art !

Justement, ça me fait penser que se pincer les doigts, entre le pouce et l'index, à la base de l'ongle et sur le côté peut nous aider à relancer l'énergie de nos organes ! Ah bon... À la vitesse que je me fais aller le phalange je peux vous assurer que je vais avoir des organes ''Jello'' gélatineux bientôt ! Style broyeur !

Et je tourne à 90 degrés... Je ne sais pas si vous êtes comme moi mais moins de soleil et plus de stress au travail et je peux vous assurer qu'il n'y a pas que les feuilles des arbres qui tombent, l'énergie aussi ! J'ai l'impression que je manque de patience et surtout que j'arrive morte à la maison après le travail. Pas le goût d'une pause posture de l'arbre du tout pour me calmer, ni d'écouter une musique régénératrice zen qui tape sur les nerfs lorsque je ne le suis pas du tout. Non, juste le goût de retrouver mon ordinateur à moi, juste à moi et presque rien qu'à moi !

Heureusement que je pars pour New-York jeudi soir... Oxygénation polluante à souhait, manque de sommeil, dépenses monétaires en vue, du fast-food calorique, une pincée de surpopulation sur les trottoirs et dans les lieux culturels, sans compter le grand luxe d'un autobus avec une seule toilette (souvent bouchée) et cela pendant 9 heures, aller de nuit en plus ! Y'a donc juste un petit problème, moi, j'aime le luxe lorsque je voyage ! Je dois être maso c'est certain ! Laissez-moi douter un peu que mon stress va diminuer et que je vais avoir un regain d'énergie subitement à mon retour...

En tout cas, à défaut de patience et de vitalité, j'aurai des anecdotes à vous raconter fort probablement. New-York demeure une belle soupape d'aération cérébrale, c'est pas à négliger ! À suivre... Maudite souris, le texte s'amuse à sauter en plus !!!
P.S Non, ce n'est pas moi sur la photo du haut... J'aimerais bien mais bon, entre elle et moi, le choix ne fût pas difficile à faire (hi-hi) !


lundi 8 novembre 2010

Absente

Salut tout le monde,

Petit message rapido sur l'ordinateur de mon fiston car le mien vient de rendre l'âme après seulement un an d'utilisation ! De nos jours c'est comme pour les laveuses, les sécheuses, elles ne vivent pas très longtemps.
Je vous avise que je pars à New-York jeudi soir (11 nov) avec mes copines du bureau et que je serai de retour lundi (15 nov). Un cinquième voyage dans la grosse pomme pour moi et celui-là, je le veux un peu plus culturel.
Par la suite, le temps de retrouver l'âme de mon ordinateur, de me remettre les esprits de mon petit voyage et je serai de retour... Je ne sais pas quand mais j'espère très bientôt !
Pour mes amis ''proches'', vous pouvez toujours me rejoindre sur Facebook. Au plus tard mardi prochain je prendrai vos messages au bureau.
Amitiés
Nicole

dimanche 7 novembre 2010

Alex chez Archambault


Belles retrouvailles avec ma complice et amie Sylvie aujourd'hui. Merci la vie pour ce cadeau d'amitié inestimable ! Je vous place une photo de l'annonce du nouveau CD ''La Garde'' de mon chouchou Alexandre Désilets en devanture au magasin Archambault rue St-Jean. Faut vraiment aller vous le procurer, c'est ma drogue-santé quotidienne ! Température fraîche mais agréable pour se promener dans le Vieux tout de même.
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samedi 6 novembre 2010

Milow

J'adore cette chanson, j'aime également la vidéo. Être une femme, c'est aussi assumer sa féminité et son corps. On peut être intelligente, profonde et charnelle en même temps.


Se donner du temps


J'aime la durée, je déteste l'éphémère. J'aime les efforts qu'il faut faire pour atteindre un but, un objectif. Je ne veux pas que les gens passent dans ma vie comme un coup de vent. Je veux qu'ils s'installent, persistent et signent sur moi et en moi ce qu'ils sont. Je veux être touché par eux profondément. J'aime l'intime et l'absolu. Je suis intense et je plonge sans parachute. Alors, souvent je fais peur à 80 % des gens que je rencontre. Et l'autre 20 % m'aime, enfin je l'espère. Connaissons-nous vraiment les gens avec l'on vit ? Leurs sentiments envers nous ?

De surcroît, si je me compare aux femmes de ma génération, j'ai un lien complètement différent avec mon corps qu'elles. Je viens du monde de la danse, là où un sein a la banalité d'un doigt avec la petite différence d'un bout de tissus kératinisés à l'extrémité. Je ne suis pas pudique ni avec mon corps ni avec mes sentiments. D'un pas de deux valsé qui peut être de passage court et fugace, moi, je recherche uniquement ce qui dure et se pérennise et pour cela, ça prend du temps.

Plus le temps d'être malade, il faut guérir vite. Plus le temps de désirer un vêtement, un objet tant convoité, on va le chercher tout de suite. Le temps est pour moi un bonus pour approfondir des sentiments. Donner du temps à l'autre c'est une autre manière de lui dire : je t'aime.

vendredi 5 novembre 2010

Je sens l'invisible


Je voulais lui montrer mon lieu secret, la place où je peux vraiment me rapprocher le plus de moi-même, me recentrer. Je ne voulais pas aller magasiner avec elle, lui parler de futilités. J'aime la profondeur et elle aussi. Ma soeur est plus que précieuse pour moi, c'est elle qui me connaît le mieux. Or, elle demeure à l'extérieur de ma région et je ne la vois pas souvent. Martine sait ce que je suis, ce que je veux être et ce que je veux devenir. Je crois que c'est réciproque. L'une complète l'autre.

Je l'ai donc amené au petit Café du Musée des Beaux-Arts de Québec. J'y sens les âmes de personnes décédées. Plus précisément dans la vieille partie de la prison, maintenant le petit restaurant. Un lieu magique... et je lui ai dit exactement l'endroit où je sentais la mort. Pas d'incertitudes, la limpidité de ressentir l'invisible. Je suis comme ça. Là où le passé et le présent s'entremêlent.

On a discuté avec le charmant propriétaire et je ne sais pas comment le sujet est venu sur le ''tapis'' mais il nous a dit:

-''Vous savez, il y a eu une pendaison ici dans ce restaurant''.

-''Ah bon ! ''. Avons nous rétorqué.

-''Je peux vous dire l'endroit où la pendaison a eu lieu''. A-t-il poursuivi.

J'ai répondu:

-Je sais...et je lui ai montré. Devinez...

Exactement l'endroit où j'avais dit à ma soeur 5 minutes avant où je sentais la mort. Sylvie, si tu lis ce message, c'est exactement l'endroit que je t'ai montré également il y a quelques semaines. Vous savez, j'aimerais comprendre aussi clairement tout ce qui m'arrive dans ma vie. Moi, je ne sens bien que l'invisible.

P.S Ne pensez pas que cet endroit est hanté. C'est uniquement de l'énergie résiduelle qu'on y retrouve. Ce n'est pas la même chose.

jeudi 4 novembre 2010

Québec, aujourd'hui


Congé au travail, moments magiques avec ma soeur Martine... Rue Cartier, Musée des Beaux-Arts de Québec. Je vous en reparlerai car je dois aller à mon hip-hop. Tourlou !

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mercredi 3 novembre 2010

Le baiser et l'aubergine

D'abord des lèvres parmi des milliers de lèvres. D'abord les siennes, à lui, uniques soient-elles. Faut dire que sa curiosité était à son apogée. Naturellement elle s'est approchée comme une chatte féline qui ne veut surtout pas retenir la drôle de petite lionne affamée qui vient de s'imposer. Elle y avait pensé toute la soirée. Y'a des femmes qui pensent à faire des marinades, c'est pas son genre du tout car elle n'aime pas cuisiner. Son choix d'ingrédients est plus inspirant...
Et puis, elle y a simplement déposé son désir comme on enlève son manteau lorsqu'il fait chaud. Lentement,''douceâtrement'', elle a goûté et s'est laissée goûter. Elle a maintenant signé son prénom sur sa bouche.

Elle ne fait pas de grosses chaudronnées, ni de compotes de pommes. Madame pimente sa vie autrement. Et si elle était un fruit, elle serait une aubergine. Courbes et goûts sensuels obligent. Se faire farcir, frire, peler, éplucher, couper, dégorger...

D'abord des lèvres parmi des milliers de lèvres et un divin baiser... Puis apparu sur son visage coloré, le rouge d'une tendre aubergine... Mais peut-on reprendre le fil d'une histoire interrompue ?

mardi 2 novembre 2010

L'autre


Intouchable, inaccessible, interdit... Trois mots qui l'attirent comme ce faisant, l'eau à l'assoiffé. Elle a pourtant tout ce qu'une femme peut désirer mais elle n'arrive pas à l'enlever de sa tête. C'est son foutu regard qui la mangeait des yeux comme un tatouage bien peaufiné. Tant de Justesse, de précision, de lenteur traversant son nerf optique, sa pupille, son iris pour aller s'infiltrer directement dans le sien. Elle aurait dû garder ses verres fumés pour se protéger.

Bref, cela lui saute aux yeux maintenant, elle vit en cherchant ce regard dans ceux des autres car PERSONNE ne la désire comme lui. C'est ce trop qui l'attire et la séduit. Elle ne sait même pas l'effet qu'elle produit sur cet homme. Il a beau lui avoir avoué plein de trucs, elle doute de son pouvoir.

Il ne pourra jamais dire, elle est à moi. Il n'est même pas possessif. Elle glisse entre ses doigts dans ceux d'un autre. Il s'en contentera bien. Il ne demandera rien, il prendra ce qu'elle lui donnera. Un bonus de la vie.

Que fera-t-elle ?

lundi 1 novembre 2010

Il sème le désir




Elle aime le chic et le flamboyant, la démesure, la différence, la simplicité, l'authenticité, la profondeur des sentiments, la sécurité et l'interdit. Elle est paradoxale. Elle aime le feu.

Il aime sa vie à lui, c'est un homme de causes sociales. Il les aime toutes, un peu comme avec les femmes mais avec ces dernières les effleurer sans trop s'y perdre. Il aime surtout qu'elles soient inaccessibles. Il ne veut pas s'y brûler. Il aime l'eau.

Un tête-à-tête dans un restaurant, un repas actuel et coloré. Elle aurait pu prendre la longe de veau piquée au parmesan, elle a choisit les pâtes. Elle s'en fiche d'ailleurs... Elle boit ce qu'il dit, elle déguste paroles et mots. Juste le goût de le regarder. Mots qui deviendront maux.

-C'est pas juste, il est plus beau en vieillissant... Il aurait dû être moche. Il va m'enrubanner à lui. Je peux tellement de choses dans mes pensées et si peu dans ma vie. Pensa-t-elle. Cet homme sait semer le désir en elle.

Il veut pérenniser ces moments de retrouvailles, y aller tout doucement. Que va-t-elle faire ?

dimanche 31 octobre 2010

Belle et Bum, 30 octobre 2010


Preuve... nous y étions réellement !
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Pierre Lapointe à Belle et Bum


Les triplettes de Québec, c'est nous ! (Christelle à gauche, Marianne à droite et moi au centre). On se retrouve souvent pour aller voir des shows et cette fois-ci, on voulait assister en direct à l'émission Belle et Bum, Théâtre Plaza à Montréal. Pourquoi ??? Ben pour voir et entendre Pierre Lapointe évidemment ! Pour cette expérience musicale, mon amie Louise, son conjoint Paul, Micheline et Denis étaient présents également.

Une belle expérience en passant. Voir les musiciens, les artistes et les animateurs se concentrer, observer le déroulement d'une émission en direct, apprécier le talent de l'animateur de foule ''Archie'', découvrir des artistes inconnus jusqu'à ce jour et.... Oh plaisir suprême, entendre et voir mon chouchou sur scène interpréter 2 de ses chansons, un duo avec Jimmy Hunt, la Javanaise ainsi que ''les uns contre les autres'' de Plamondon-Berger. Est-ce que j'en oublie ?

C'est donc dans une belle petite salle qui semble plus grande à la télévision que nous avons pu entendre Piers Faccini, Jimmy Hunt, Philippe Katerine et au piano à gogo M-Hélène Thibault.

Mon dessert... Monsieur le marquis est venu nous retrouver 30 minutes avant la fin, le Canadien de Montréal avait terminé tôt. Il a entendu Pierre chanter en direct s'il vous plaît ! Incroyable mais vrai !!! Je me pince encore !



vendredi 29 octobre 2010

Charlotte Gainsbourg

Divine Charlotte, lorsque la féminité frôle la perfection. Que le mystère est naturellement authentique et que la simplicité d'être dévoile un charme fou...