mardi 14 septembre 2010

Corno à Soho


Oeuvre: Corno

Je suis en train d'organiser mon voyage dans la ville lumière de New-York en novembre prochain. Je n'irai pas seule, je pars avec toutes mes copines du bureau et notre ''patronne''. C'est notre cadeau de Noël ! Je sais... Nous sommes très gâtées ! Ce sera mon 4ème voyage dans la grosse pomme... je me promets donc d'aller voir dans Soho ma peintre-chouchou Corno (Johanne Corneau), plus précisément au 115 Spring St ! Corno est originaire de Chicoutimi, comme moi, mais vit maintenant à New-York depuis une vingtaine d'années. Elle expose et vend ses toiles partout dans le monde et certaines peuvent aller jusqu'à $50,000. Elle fait surtout des visages et de beaux, très beaux corps. J'adore l'énergie et le talent de cette femme, elle est complètement électrisante comme ses oeuvres. Évidemment, je rêve de la rencontrer un jour... Elle expose également à Montréal (Galerie AKA). Je vais me balader dans Soho, aller à sa galerie (Opera Gallery) et près de la rue Green, studio de Corno. On ne sait jamais...

lundi 13 septembre 2010

Acheter la paix


Je déteste la chicane, je ne supporte pas du tout ! Petite lorsque mes parents se disputaient (très et trop souvent à mon goût), je me cachais dans le garde-robe et je pleurais jusqu'à ce qu'ils viennent me chercher. C'était très long... Je m'en souviens encore...

Je pense sincèrement que même si je vieillis en âge, je demeure toujours la petite Nicole qui se cache dans le garde-robe lorsque les gens élèvent la voix, deviennent déplaisants ou abusent. J'achète la paix partout où je passe... Je tolère pendant des années l'intolérable. Je deviens une frustrée ambulante. La fille qui a l'air au dessus de ses affaires mais qui pleure en dedans plus souvent qu'à son tour.

Alors quelquefois, je me révolte, je me change en HULK tellement que ça devient disproportionné. À bien y penser, une réaction n'est jamais disproportionnée. Si l'événement qui la provoque est dans la réalité sans gravité, il faut tout de même faire l'hypothèse que mineur en apparence, il nous renvoie inconsciemment à des choses qui ne le sont pas. Le refoulement fait naître les frustrations.

Cette semaine ma phrase fétiche sera : Si je veux du sucre à la crème, j'ai juste à m'en faire ! Je sors mon tablier et au travail... Le bonheur ne vient jamais des autres, il vient de soi. Je n'attends plus, j'avance... À vrai dire, je n'achète plus la paix, j'achète ma liberté.

dimanche 12 septembre 2010

Je lèche, tu lèches, il lèche


Certes, il y a de ces petits plaisirs coupables qui nous donnent l'impression d'embellir notre vie. L'un d'eux le magasinage et ce, pour la plupart des femmes et certains hommes cela devient presque un sport national ! Elles deviennent toutes excitées comme si elles avaient devant leurs yeux Georges Clooney dénudé ! Elles salivent à la vue d'une paire de chaussures ou d'un sac à main griffé. L'objet devient une seconde peau. Pour certaines, c'est une mission de vie de dénicher LE produit convoité au plus bas prix possible, pour d'autres c'est un devoir moral d'acheter le plus souvent équitable. Il y a autant de manières de magasiner que de gens dans le monde.

Y'a aussi le lèche-vitrine, regarder sans acheter. C'est comme voir un bel homme et ne pas pouvoir le toucher. Amusant mais qui peut devenir agaçant à la longue. Au 18ème siècle, en Nouvelle-France, on plaçait les carreaux vitrés dans des cuves remplies de mélasse. Ces vitres étaient transportées de France jusqu'au Québec par bateaux, c'était une excellent idée pour ne pas les briser. Les enfants adoraient lécher ces carreaux qui étaient recouverts de ce sucre brun liquéfié, d'où le nom de....lèche-vitrine !

De nos jours, on peut même faire du lèche-vitrine en ligne, on évite la cohue, la chaleur, le bruit, les files d'attente aux caisses, l'agression du marathon obligé. Les jeunes aiment bien ça. Alors les grandes surfaces essaient de les étonner par la mise en scène d'un produit en pensant qu'ils se sentiront comme dans un musée observant la grâce d'une oeuvre d'art. Pas facile pour les commerçants de renouveler leur clientèle.

Pour moi, l'acte d'achat, dans 80 % des cas, relève uniquement d'une seule question : Ai-je vraiment besoin de ce truc ? Je n'ai aucun plaisir à faires mes courses mais j'aime bien prendre le temps de lécher autres choses que des vitrines ! J'aime croquer aussi.

samedi 11 septembre 2010

Manoir Mauvide-Genest


Visite avec ma puce du Manoir Mauvide-Genest à St-Jean, Ile d'Orléans. Ce manoir a été construit à partir de la première maison du chirurgien Jean-Mauvide (1734), seigneur de la moitié de l'Ile d'Orléans. Lorsque je suis arrivée dans l'une des chambres, je me suis sentie étouffer. Je sentais la mort de plusieurs personnes (énergie résiduelle). J'ai demandé à la guide si des gens étaient morts dans cette pièce, elle m'a dit : justement c'était la pièce où les gens étaient soignés et plusieurs sont effectivement morts ici.
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Ile d'Orléans


À environ 16 km de Québec existe l'Ile d'Orléans. Ile de Félix Leclerc également (St-Pierre). Les terres agricoles à l'époque du Régime français sont bien modernes aujourd'hui mais il reste des joyaux ancestraux à visiter encore. Pourquoi ce nom ? Il était le frère de Louis XIV.
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Les rescapés avec Roy Dupuis et Guylaine Tremblay


Je n'écoute pas beaucoup la télévision mais je vous assure que je vais m'enregistrer cette délicieuse série ''les rescapés'' à Radio-Canada. Je me suis littéralement retrouvée en 1964 avec la joie de revoir une balayeuse ''Electrolux'', une voiture qui ressemblait à la Pontiac de mon père et tous ces petits détails de l'époque. Je me suis entendue crier ''le cendrier de papa ! ''. Les souvenirs se bousculaient comme les images sur mon écran. Un pur moment de plaisir !

Cette émission relate l'histoire d'une famille traditionnelle de 1964 qui se retrouve transportée en un éclair, malgré elle, en 2010. Les comédiens Roy Dupuis, Guylaine Tremblay, Benoît Girard sont tellement bons ! C'est LA famille typique de l'époque, le père est enquêteur, la mère ''fait du ménage'' et consomme les pilules du grand-père, le tout enrobé d'une crise familiale avec l'ajout des 3 enfants. Cette émission est un délice, rien de moins. J'adore ! Un clin d'oeil intelligent des valeurs traditionnelles de mon enfance jusqu'à aujourd'hui. Ça promet... La famille Boivin se transporte dans votre téléviseur les mardis soirs ou sur Toutv. Faut surtout pas les manquer !

vendredi 10 septembre 2010

Alexandre Désilets me séduit

Alexandre Désilets a su gagner mon coeur par son exceptionnelle présence sur scène. Il n'y a pas beaucoup d'artistes qui savent habiter la scène comme lui. Il est dans son élément, en communion avec les spectateurs. Bien sûr, il a une très belle voix, de magnifiques chansons mais au delà de ce talent, c'est l'homme qu'il est qui me séduit le plus. Dans ce milieu, il y a de ces ''artistes'' qui donnent tout dans leur musique et qui demeurent presque inaccessibles, ce n'est pas le cas d'Alex. Il est comme vous et moi, naturel et d'une rare gentillesse. C'est un homme de coeur, un homme d'exception dans une jungle médiatique qui fabrique des vedettes. Mon chouchou Alex sortira son 2 ième CD francophone le 26 octobre prochain et je vais vous en reparler. En attendant, je vous place ''quelque chose'' de magique ''la voix humaine''. Ça le traduit bien. Puis l'autre, elle est juste pour moi et un peu aux autres !





Le film ''L'arnacoeur'' avec Duris et Paradis


J'adore l'intense et charmeur Romain Duris (L'Auberge espagnole, De battre mon coeur s'est arrêté, Molière etc...). Je crois bien que c'est mon acteur français préféré. Alors il n'était pas question que je le manque dans la comédie romantique ''L'arnacoeur''. Un petit film sans prétention, rigolo par moment et parfait pour un jour nuageux presque automnal. Toutefois un film bien ordinaire en raison surtout de Vanessa Paradis. Je sais bien qu'elle est une icône en France mais pas au Québec. Comme actrice, elle est terriblement fade, ce n'est pas Juliette Binoche ! Je n'ai pas embarqué une minute dans son jeu. Pas capable de m'enlever de la tête qu'elle partage la vie de Depp. Heureusement que Duris demeure égal à lui-même.

En gros, c'est l'histoire d'un briseur de couples professionnel. Son prochain contrat sera de séduire Juliette, une oenologue fiancée à un beau mâle British. Le père de Juliette craint qu'elle s'ennuie avec cet homme et décide de payer Duris pour la faire changer d'idée. Un vrai film de fifilles, parfait pour moi habituellement... mais là, pas du tout.

Si vous voulez voir un bon film en fin de semaine, je vous suggère donc ''mange, prie, aime'' à la place. Beaucoup plus intéressant, profond et drôle que ''L'arnacoeur''. Ne vous faites pas arnaquer sauf si vous êtes comme moi et que Duris vous ensorcelle littéralement.
Je vous place la meilleure partie du film. Evidemment Duris qui danse, je craque !

jeudi 9 septembre 2010

Benjamin Millepied

J'adore les corps qui bougent, qui s'entrelacent et s'entremêlent dans la danse. Evidemment (vous me connaissez) ... j'adore voir un homme danser et je viens de découvrir Benjamin Millepied, oh là-là !


Le pasteur intégriste américain


Le pasteur Terry Jones

Et bien lorsqu'on est assis sur un baril de poudre, la tolérance est toujours de mise. Faudrait le dire à ce pasteur aux États-Unis qui voulait brûler le Coran avec une petite bande de chrétiens-crétins-intégristes. J'ai tendance à oublier qu'ils peuvent se retrouver un peu partout, pas seulement chez les musulmans. On peut dire que c'est un pasteur-cowboy à la Bush ! Il en a jeté de la poudre aux yeux avec cette idée saugrenue. Obama, la communauté musulmane même Interpol sont intervenus pour calmer ce représentant de Dieu.


Pourquoi Monsieur Jones voulait-il brûler le Coran ? C'est en raison d'un projet de mosquée tout près de Ground Zero à New-York. C'est pas brillant de coller une mosquée dans ce secteur... C'est irrespectueux et confrontant si l'on regarde avec nos yeux de nord-américains mais peut-être que pour des musulmans c'est une manière de faire un pont entre deux solitudes ? On peut dire qu'il y est allé fort cet hurluberlu !

Il doit s'entretenir avec l'imam à l'origine du projet samedi prochain. Et bien moi je vous le dis, je vais le chercher ce foutu pasteur pour obtenir plus de médecins généralistes au Québec ! Y'a pas la manière, y'a pas raison mais bordel... il est efficace ! Juste à penser que je dois me taper mon médecin ''Cruella D'Enfer'' demain matin parce que je ne peux pas changer et que c'est rare en petit péché un médecin de famille ici au Québec, j'ai mal à l'estomac ! C'est quoi son numéro de téléphone à ce pasteur-cowboy ?

mardi 7 septembre 2010

Après la pluie, la pluie


La température est tristounette, pluvieuse, moche. C'est que le ciel pleure deux grandes personnalités bien connues dans leur région. Est-ce bien nécessaire de vous informer que Claude Béchard, 41 ans, Ministre Libéral de l'agriculture est décédé d'un cancer du pancéas aujourd'hui ? Sans oublier Gervain Munger des Saguenéens de Chicoutimi retrouvé noyé dans le Lac-St-Jean. Sans parler de cette histoire sordide de deux frères démunis, dont l'un trisomique, qui sont morts dans la solitude en fin de semaine. Et la population Pakistanaise qui est laissée à elle-même après avoir vécu de graves inondations. Naître du mauvais côté, c'est l'isolement international assuré. Y'a des fois où je ne devrais pas écouter les nouvelles. Je suis trop sensible, voilà !

Heureusement, il y a aussi d'autres ''nouvelles''. Le gouvernement Charest qui est favorable au nouveau colisée à Québec. La nouvelle collection du très très beau Philippe Dubuc chez Simons ! (Je suis une fifille voyons). Et la sortie officielle du nouveau CD d'André Gagnon ''les chemins ombragés''... Ah j'allais oublier, Don Quichotte Bellemare qui sera représenté uniquement par son avocat à la Commission Bastarache. Bof...

Alors pourquoi la mode et la musique existent ? C'est pour embellir la vie des trop sensibles comme moi ! Chose certaine, je n'écoute pas les nouvelles demain ! On annonce de la pluie toute la semaine ! Le jour de la marmotte, j'aime pas.

lundi 6 septembre 2010

Pub j'en veux encore...

Pas de danger d'avoir ce genre de pub ici au Québec, dommage... Y'a juste un petit problème, difficile d'arrêter de la regarder... Me semble qu'on aimerait sentir de plus près ! Mais qu'est-ce que c'est beau un hommmmmmmmmmmme !

dimanche 5 septembre 2010

Le film ''mange, prie, aime''


Mange, prie, aime... Je n'avais pas aimé la traduction du livre et tout ce qu'il véhiculait de clichés. Je ne voulais pas trop y aller mais ma puce de 12 ans me disait que j'allais aimer et que Julia Roberts semblait être excellente. Elle avait raison ! D'abord il est très facile de s'identifier à cette actrice, elle a pris de l'âge tout comme nous et elle n'a plus le corps parfait de ses jeunes années mais... elle est encore plus belle (comme nous... pas de complexes les filles !). Elle resplendit de l'intérieur.

J'ai donc adoré ce film drôle, touchant, d'une grande humanité qui parle de la difficulté de grandir EN soi AVEC les autres. On ne peut pas aller au bout de soi-même uniquement en solitaire, ce sont les rencontres, les professeurs de nos vies qui nous font grandir. Peu importe le temps passé avec une personne, elle peut bouleverser notre vie. Faut aller voir ce film, pour la profondeur du sujet, la beauté des images ou tout simplement pour se faire du bien. Il nous amène à une réflexion, tout en introspection. Apprivoiser nos peurs, se faire confiance, nous pardonner, se recentrer et... continuer notre quête en sachant très bien qu'il faut lâcher-prise pour savoir avancer. Un film magnifique qui fait du bien à l'âme, voilà !


samedi 4 septembre 2010

À seins nus


Nos seins sont enracinés en nous, une extension de notre force féminine, signe de notre différence de donner la vie. Ils sont petits, moyens, gros, bien fermes allant du nez retroussé jusqu'à tomber sur un ventre flétri par la vie. Ils sont exclusivement à nous et lorsqu'on veut bien les partager ils deviennent alors nourriture filiale pour notre progéniture ou amour charnelle pour notre amant. Ils faut donc en prendre un soin jaloux, allant de l'achat d'un simple sous-gorge à l'auto-examen-mammo. Puis... aimer les regarder, les toucher et remercier la vie de pouvoir le faire encore pour celles qui ne le peuvent plus, celles ayant vécues une mastectomie obligée. On les appelle aussi les battantes, les combattantes, les survivantes, championnes du grand combat de leur vie. Il faut arrêter de les trouver pas assez gros, pas assez beaux, pas assez normaux. Juste les AIMER tels qu'ils sont tout simplement.

Je déteste magasiner et le mot est faible. Or j'ai dû aujourd'hui chercher avec ma fille dans un centre d'achat, endroit aliénant pour ma santé mentale, LE soutien-gorge qui enrobera sa féminité. Ce fût long, presque une éternité... mais on a réussi à trouver l'objet ''seinbiotique'' parfait pour ma Miss de 12 ans. Un moment d'intimité totalement féminin que j'ai savouré. Nous étions en ''seinbiose''. Le plaisir d'être mère c'est aussi ça. Un lien invisible qui part du coeur, va aux seins pour finalement atterrir au magasin !

vendredi 3 septembre 2010

Jouir autrement


Je ne vous parlerai pas que Don Quichotte Bellemare poursuit notre pape Charest, que mon beau Michaël Douglas se bat contre un cancer de la gorge stade IV, que le numéro rose contre le cancer du sein de la revue Clin d'oeil est à se procurer absolument. Non... Juste le goût de vous ''dire'' qu'après avoir échangé avec mes copines du bureau, j'arrive à la triste conclusion que les hommes québécois devraient recevoir un cours 101 sur l'art de séduire une femme. Vous ne passez pas le test, faut faire quelque chose !

On commence à la base... Tout d'abord, nos mâles québécois sont trop généralement fixés sur la ''génitalité''. Nous avons un COU et que pour une grande partie des femmes, il est très sensible alors... Mode d'emploi numéro 1: toucher, effleurer, embrasser notre partie préférée. Un homme est comme un enfant de 5 ans même après 2 ou 26 ans de vie commune, il faut répéter, répéter et répéter ! Nous possédons également un corps incluant des bras, des jambes, des pieds et même des orteils ! Nous sommes très sensibles à l'effleurement, aux regards, aux mots doux. Et dans la VRAIE vie, nous n'aimons pas du tout ''performer'' comme dans un film porno ! Reproduire dans notre lit ce que l'on voit, ne nous excite pas toujours. Et ciel, arrêtez de nous parler de votre fantasme de baiser avec deux filles en même temps, faudrait changer un peu !

On continue... Toujours complimenter une femme. Les hommes québécois ont tellement peur de dire des compliments que lorsque l'un d'eux ''ose'' et bien on a presque un choc anaphylactique, pas analphylactique (oups) !

Vous savez, il y a bien 3 ans de cela, le plus beau compliment que j'ai reçu de ma vie est celui d'un ''jeune'' dans la soixantaine à la librairie. J'avais mis mon petit manteau bleu, je m'en souviens encore... Il me regardait, regardait, regardait. Déjà là, on aime ça, peu importe l'âge de notre admirateur ! Puis il s'est approché à pas feutrés et m'a lancé délicatement:
-Bonjour.... Je vous regarde depuis de longues minutes et... je ne peux m'empêcher de vous dire que vous ressemblez à la belle Juliette Binoche ! Je m'en souviens encore... Je sais très bien que je ne ressemble pas à cette divine actrice mais je m'en fou, il m'a fait jouir de plaisir ! Et j'en veux encore...

jeudi 2 septembre 2010

Fleur bleue

C'est presque gênant à avouer mais je viens de terminer le visionnement sur Youtube de la série anglaise Nord-Sud avec le beau, très beau, très très beau Richard Armitage que je ne connaissais pas du tout, et bien maintenant je le connais ! Vous me pensez une ''dame'' cultivée et vous vous dites peut-être:
-Nord-Sud ? Elle a écouté un documentaire de la guerre civile américaine de sécession, celle de 1861. Elle est sérieuse la dame !
Je vais vous décevoir... Je suis un paradoxe ambulant ! ET ciel que je suis fleur bleue, c'est pas croyable, le pire c'est que j'aime ça ! C'est décidément meilleur qu'un film porno ! Bien que... j'aime les deux genres. Occasionnellement pour l'un, et le plus souvent possible pour l'autre. Ma préférence va vers la douceur, la lenteur des sentiments, ça me donne des frissons illico presto ! Je suis une vraie fifille et me semble que c'est pire en vieillissant !

Fleur bleue, faut tout de même remonter en 1811 et à une oeuvre du jeune écrivain allemand Novalis, qui était en réalité le baron Friedrich Von Hardenberg pour trouver l'origine de cette expression bien connue.

Les filles, courez écouter cette série immédiatement. Un délice pour notre petit côté givré ! Désolée je n'ai rien de trouvé de comparable dans la section porno (hi-hi) ! (Si vous visionnez cette vidéo, attention vous allez savoir la fin).

mercredi 1 septembre 2010

Commission Bastarache et Pauline Lapointe


Comment faire avec l'idée angoissante du vieillissement et de la mort lorsqu'on apprend le décès à seulement 60 ans de la comédienne native de Chicoutimi Pauline Lapointe ? Le cancer du sein fait encore une fois une autre victime ! L'homme poursuit sa croissance tout au long de sa vie mais malheureusement il décroît physiquement pendant que l'homme intérieur croît. Apaisant ? Je ne sais pas... La solution ? Faut peut-être procrastiner sans culpabiliser lorsqu'on pense à la grande faucheuse. J'aurai peur demain, ça viendra assez vite !

Et demain, pas de Commission Bastarache. Ils seront de retour mardi prochain au même moment où le procureur de Don Quichotte pourra poser des questions. Monsieur Bellemare a obtenu le statut de ''participant''. Me semble qu'il a tardé à faire sa demande. Est-ce stratégique ?

Des stratégies, il y en a de tous les côtés. Comme hier, lorsque l'avocat de Jean Charest est revenu sur le passé de ''ballerine'' nue qui danse autour d'un poteau de la fille de Monsieur Bellemare. Un coup bien bas humainement parlant pour ébranler la crédibilité d'un homme. Parlez-s'en à des femmes autour de vous... En vieillissant, l'homme croît intérieurement ? pas sûr !

mardi 31 août 2010

Mi mancherai

Je suis d'une autre époque... Cette chanson elle joue en boucle dans ma voiture avant d'aller au bureau. J'adore Josh Groban et le mot est faible. Je ne veux pas mourir sans l'avoir vu en concert ! J'aime goûlument la danse, la musique, les gens, la vie.

''Tu ne vas quand même pas passer ta vie dans l'adoration d'un brin d'herbe, me disait celui qui passait sa vie dans l'adoration du monde où rien ne pousse, pas même un brin d'herbe''.
Christian Bobin

http://www.joshgroban.com/


lundi 30 août 2010

Contre-interrogatoire de Bellemare, jour 1


La commission Bastarache sur le processus de nomination des juges a repris ce matin, si je me fie à mes collègues au travail, et bien ce n'était pas LE sujet priorisé par elles aujourd'hui. J'ai même eu droit à LA question suivante ''Pourquoi on appelle ça Bastarache ?''. Faut croire que la rentrée scolaire, les enfants, les activités de la fin de semaine étaient bien plus intéressants à l'ordre du jour. Un vrai baromètre mon bureau !

C'est donc au retour du boulot que je me suis informée. Le contre-interrogatoire de l'ancien ministre Don Quichotte a commencé et si j'ai bien compris (pas sûr) il y a eu une certaine incongruité en ce qui a trait à Marc Brisson et des dates données par Bellemare. Y'a aussi deux ministres dont Jean-Marc Fournier et un inconnu qui se sont ajoutés à une liste de vérifications de sécurité sans oublier les inquiétudes de Don Quichotte envers Pierre Legendre, coordonnateur à la sélection des juges et Richard Legendre, son frère et ex-ministre péquiste. Ouais...

Bon, si vous voulez mon avis, je m'y perds un peu. Faut dire qu'il me manque des connaissances générales en sciences politiques. C'est comme essayer de faire un casse-tête lorsqu'il manque des morceaux. Ce serait plus facile de lire ''un vogue'', nonobstant c'est mal me connaître. J'aime bien lorsque le niveau de difficultés s'élève... mais je comprends très bien les gens qui s'endorment sur ce concerto en ré mineur de Bastarache ! La semaine passée, nous avons eu droit à un concert rock ! Faut aimer vraiment la musique pour persister !
P.S au sujet de l'image du haut, non ce n'est pas moi qui possède un corps de rêve comme celui-là. Autant vous enlever ce fantasme tout de suite de la tête ! hi-hi).

dimanche 29 août 2010

Les liens qui nous unissent


Avoir des enfants ce n'est pas comme être propriétaire de chiens. Je suis désolée pour eux mais posséder la plus belle bête au monde qui s'appelle Charlotte, va chercher la balle, console et écoute mieux quelquefois qu'un être humain ne peut se comparer à l'amour, la responsabilité, les joies et les peines d'aimer et d'éduquer un enfant. Et lorsque notre progéniture préserve son indépendance, sa fierté et sa liberté un peu trop, surtout lorsqu'on sent que ça ne va pas si bien que cela, on s'inquiète. Jusqu'où peut-on aller pour ''protéger'' notre enfant qui n'est plus un enfant ?

Se taire, dire ou écrire... Se taire est plus facile, dire ou écrire prend du courage.

On ne peut pas aimer une personne uniquement pour ses connaissances, admirer son savoir, son intelligence, le véritable amour est celui où l'on descend en soi, coeur à coeur. La personne aimée doit nous remplir de sa présence et ses mots nous apaiser lorsqu'ils se glissent en nous. Il ne faut JAMAIS donner l'autorisation à l'autre de nous diminuer, de nous faire taire avec subtilité, de nous changer, de ne plus être soi-même. Il faut savoir se faire respecter ou partir... La réponse est dans le choix.

Je demeurerai ta mère jusqu'à ma mort. Et si je me trompe tant mieux.