dimanche 8 mai 2016

Un highlander en kilt à Québec


Je m'appelle Simon Fraser, capitaine de l'armée britannique de l'année de grâce 1759.  Je ne suis pas un personnage inventé des livres de Diana Gabaldon.  Toutefois, je suis lié à l'histoire de James Fraser de Outlander.  Tout comme lui (chronologiquement après James), je suis le descendant du 11ième lord Lovat. Mon père a été exécuté par les britanniques pour son rôle de chef de clan lors de la rébellion jacobite de 1745-1746.  Plus précisément lors de la fameuse défaite crève-coeur des clans écossais jacobites à Culloden en 1746.  Tout ça... parce que nous voulions ramener la dynastie des Stuarts sur le trône d'Angleterre et de l'Écosse.  Nous avons donc perdu nos terres et avec elles, nos droits de coutumes dont l'interdiction de porter un kilt et de jouer de la cornemuse.  Alors nous avons noyé notre peine pendant dix (10) longues années dans le Whisky et la bière...

Et pendant tout ce temps, j'ai aussi réfléchi aux moyens de retrouver un semblant de dignité collective. Reconquérir ce qui était possible à récupérer. Alors j'ai proposé aux britanniques de lever un contingent de 1,500 soldats du clan Fraser et des autres clans affiliés afin de les aider à conquérir un autre continent.  Je sais... mon père a été tué par des mains anglaises, je n'ai rien oublié, bien au contraire, nonobstant, j'ai négocié pour une victoire morale comme un fin renard, roux comme moi de surcroît.  En retour, la couronne nous assurait le pardon de même que de rétablir nos anciens droits de coutumes si nos services étaient jugés adéquats.  Et ils le furent. 

Je suis devenu capitaine du 78ième Fraser Highlanders, premier régiment composé de highlanders à servir l'armée britannique pendant la guerre de sept (7) ans en Amérique soit de 1756 à 1763.  Vous savez, la guerre ne fait pas de cadeaux.  Elle nous oblige à prendre des décisions qui peuvent sembler incompréhensibles pour ceux et celles qui n'étaient pas là à l'époque.  L'histoire dit que nous avons joué un rôle important dans les batailles de Louisbourg en 1758, Beauport, plaines d'Abraham 1759 et Ste-Foy en 1760.  Notre régiment fut dissous en Écosse à la signature du traité de Paris en 1763.  Des terres ont été offertes à ceux qui ont choisi de rester au Canada.

À la Ville de Québec, précisément à l'Anse-au-Foulon, il existe une promenade où on peut lire mon nom...et la manière dont j'ai déjoué les soldats français... (voir la photo du haut).  J'ai marqué l'histoire de ce nouveau monde. Vous pouvez me détester... mais il était de mon devoir de rétablir notre fierté et nos droits de coutumes dans les Highlands.  C'est en 1777 lors de la guerre de l'indépendance américaine que je suis mort, abattu par la balle d'un soldat américain.  Fièrement, je portais mon kilt, au tartan et à la devise: je suis prest.



P.S Je ne suis pas une historienne.  Toutefois, j'ai essayé de rester fidèle aux faits historiques et si impromptus il y a, veuillez m'en excuser. 










dimanche 24 avril 2016

10 raisons d'aimer le MNBAQ


Pavillon Charles Baillairgé. Oeuvre de David Moore
Photos: moi-même

J'ai renouvelé ma carte du MNBAQ (Musée national des beaux-arts du Québec).  J'adore cet endroit extraordinaire où l'histoire (entre autre l'ancienne prison-Pavillon Charles Baillairgé) se mélange à l'art moderne !   Ce musée, c'est mon musée !  Je m'y sens chez moi ! 

Riopelle, RIOPELLE... mon préféré, y trône aussi comme un roi !  J'aime y méditer en admirant ses oeuvres éblouissantes.  Je me promets donc (cet été) une visite à l'Isle-aux-Grues...Son île.  Pellan, lui, est à redécouvrir.  Minutieux dans sa technique et imaginatif à souhait, il fait un effet boeuf ! 

Mon musée préféré ne sera plus jamais comme avant.  La famille s'agrandira le 24 juin avec le nouveau pavillon Pierre Lassonde.  Vais-je l'aimer autant ? 

Mon MNBAQ, je l'aime parce que...

1) J'y médite comme dans une église;
2) Pour l'espace...et la beauté des lieux (dehors comme dedans);
3) J'y fait toujours de belles découvertes;
4) Pour la bouffe, le restaurant de M-Chantal Lepage;
5) Pour les expositions comme Passion privée de la collection Pierre Lassonde et Métamorphoses de Riopelle.  Vous dire...J'en ai vu des expos au fil du temps... Que de beaux souvenirs ! 
6) Pour la boutique où l'on retrouve autant de la qualité que de belles choses (oeuvres d'artistes, bijoux...) 
7) Parce que l'art me nourrit;
8) Parce que... en étant membre avant-première, mon nom sera inscrit dans le passage par CGI reliant le complexe muséal (section Riopelle s'il vous plaît !);
9) Pour le nouveau pavillon Pierre Lassonde, inauguration le 24 juin prochain ! 
10) Pour les activités (conférences-concerts gratuits) qui s'ajoutent aux expositions tout au long de l'année.

Le MNBAQ sera fermé du 23 mai (NON...tu vas me manquer !)  jusqu'à l'inauguration du pavillon Pierre Lassonde, le 24 juin ! (t'es mieux d'être beau !)  3 jours de festivités gratuites !  C'est donc un rendez-vous !  À suivre...

Pavillon Charles Baillairgé.  Ancienne prison de 1861 à 1867, influence néo-renaissance.  

Riopelle...je l'aime d'amour ! 


Pellan...minutieux, imaginatif et surprenant ! 

dimanche 3 avril 2016

La jupe en tartan et la tasse de porcelaine



Je ne sais pas si c'est dans l'air du temps, que le printemps ravive mon cerveau et réveille en moi ma véritable nature (animale), mais... je carbure aux tasses de porcelaine et surtout aux jupes écossaises portées par les hommes !  Vous avez bien lu !  Les livres de Diana Gabaldon sont entrés dans ma maison il y a une bonne dizaine d'années, bien remisés comme de la porcelaine. Faut croire que j'attendais le bon moment, celui où j'ai eu le MALHEUR d'écouter la série télévisée Outlander !  La Claire Beauchamp Fraser en moi s'est réveillée subitement !  Mon chum est devenu le beau Jamie et mon chien Sam... le plus mignon cabot du monde ! Mes enfants sont restés semblables à eux mêmes... Ben quoi... Mon imagination a des limites !  Il semblerait que Diana, l'auteure... a eu l'idée d'écrire ses livres en ayant vu un bel écossais en jupe tartan à la télé !  (Le tartan étant le tissu en laine qui identifie les clans).  Ciel... que je la comprends !  Oubliez les films pornos, le kilt est beaucoup plus efficace !  

Ce qui fait que je ''zyeute'' (regarde) sur internet tous les festivals celtiques au Québec. Que dire de l'Halloween... J'ai le costume de mon chum en tête !  

Et mes tasses dans tout cela...C'est au bureau, lors d'un dîner de filles, qu'une de mes collègues a sorti sa théière en argent et ses tasses de porcelaine...que le goût m'est revenu subito presto ! Les miennes sont anglaises, avec pour certaines, de la cendre d'or.  Cher(e)s ami(e)s aristocrates, sachez qu'elles ont toutes une histoire, une provenance...Or, êtes-vous au courant que la cendre d'or vient des os broyés du bovin ?  

Sortir mes tasses de porcelaine, c'est déguster le moment présent à petites gorgées... mon livre Le chardon et le tartan tout près... Le café du matin n'a plus le même goût, ni le thé vert du soir. L'ivresse n'est jamais très loin. 

Mais où vais-je trouver une jupe écossaise pour mon mari ? 


Outlander 2014
Sam Heughan, le fameux Jamie.

dimanche 13 mars 2016

Outlander



J'adore la série Outlander !  Écoutez ce que j'ai déniché !  :)  La Claire en moi en est ravie ! 

Je suis une loque humaine.

Le dimanche matin, c'est un rendez-vous avec elle.  Le temps d'arrêt d'une réflexion avec ma mère. Malgré son départ, sa présence se fait sentir, tellement de souvenirs.  Je la vois encore assise dans l'escalier, avec son manteau multicolore sur le dos, et moi, j'écrivais... Sachant très bien qu'il fallait arrêter, me disant : profite, elle va te manquer... J'écrivais, je l'écoutais.  L'inspiration lorsqu'elle passe, on veut en profiter... Insidieusement les regrets s'invitent à notre rencontre.  

La maladie l'a frappé, un peu comme un train qui happe un canard déambulant sur la voie ferrée.  J'ai rien vu venir. Un Alzheimer langagier, une démence neurodégénérative qui affecte les fonctions cognitives dont le langage.  Pour ceux qui accompagnent l'être aimé, le cauchemar c'est la maladie, pas la mort.  Je me souviens d'avoir pesé mes mots lorsque je lui ai annoncé la nouvelle.  Ses yeux parlaient... que la mort l'attendait.  

Je me souviens de ses derniers mots quelques mois avant qu'elle décède.  ''Je suis une loque humaine''.  On dit que les paroles s'envolent et que les écrits restent...  Ses mots sont tatoués dans mon âme à jamais, il me reste l'écriture.  Elle accompagne ma culpabilité.

J'avais vu juste, elle me manque terriblement...








samedi 5 mars 2016

J'veux pas mourir avant d'être mort de Nicola Ciccone

Magnifique et grande chanson de Nicola Ciccone... Elle rentre dans nos tripes, nos pores de peau... Criante de vérité...


lundi 29 février 2016

Hiver québécois 2016

Moins de temps pour mon blogue, désolée... Nouvel emploi depuis le 21 décembre dernier.  Mes neurones ont donc besoin de repos la fin de semaine et le goût de capter de beaux paysages est plus présent que celui d'écrire.  

Je vous partage donc mes photos... au lieu de mots...

Baie-St-Paul, Baie-du-Gouffre.  Là où a débarqué mon ancêtre Noël Simard.  Évidemment, j'avais la larme à l'oeil lorsque j'ai pris cette photo...

Baie-du-Gouffre, Baie-St-Paul


Baie-du-Gouffre, Baie-St-Paul

Méditation hivernale Domaine Charlevoix 
(À vrai dire, j'ai fait plus de raquettes que de méditation !) 


Sur les plaines d'Abraham



Promenade Dufferin dans le Vieux-Québec

dimanche 31 janvier 2016

La luge au Massif de Charlevoix

En couple, en famille, en groupe, avec vos collègues du bureau... peu importe, la luge au Massif de Charlevoix est une activité formidable !  À essayer au moins une fois dans votre vie !   Que vous soyez du genre actif ou contemplatif, il y en a pour tous les goûts !  Avant dernière de mon groupe... j'ai décidément le regard contemplatif !


samedi 30 janvier 2016

Le visionnaire et ses valeurs

Les pieds fermement ancrés sur terre de par ses valeurs humaines, les mains au ciel pour décrocher la lune à sa protégée, sa femme, son artiste, René Angelil a démontré que l'on pouvait atteindre l'inaccessible étoile du succès en demeurant un être d'une grande bonté.  Et il m'arrive de penser à ce qu'il apporté à ceux et celles qui ont eu la chance de le connaître...

-Un but individuel peut devenir un but collectif;
-Aimer le Québec et les gens qui y vivent, peu importe la notoriété ou le compte en banque;
-Utiliser notre sensibilité pour demeurer simple et à l'écoute des autres;
-Pour devenir un grand organisateur, il faut cultiver la curiosité tout autant que la générosité;
-Nous sommes notre pire obstacle;
-Utiliser le renforcement positif le plus souvent possible : Champion, t'es le meilleur !
-Dédramatiser: ''Toute va être correct'' !
-Un chose à la fois: ''On réglera ce qui est possible après'';
-50-50: ''Ce qui n'est pas bon pour l'autre, n'est pas bon pour toi''...

Les pieds fermement ancrés dans ma vie, les valeurs de cet homme m'habitent... The show must go on...







dimanche 24 janvier 2016

De Muse à Céline





Et oui, vendredi, au retour du travail,  je me suis tapée religieusement l'enregistrement des funérailles de mon idole René Angelil... Mon chum et notre fille ont trouvé la cérémonie touchante voire triste, moi, avec mon verre de vin blanc (lire 2 même 3) et ma boîte de Kleenex, j'étais inconsolable, complètement en larmes... Une chance que je ne le connaissais pas personnellement !  Le cimetière Côte-des-Neiges va me voir la binette cet été !  Et pourquoi pas le Musée Grévin à Montréal ! 

Hier, soirée musicale parfaite avec Muse au Centre Vidéotron.  Tout un show !  Le seul bémol qui me vient à l'esprit, c'est qu'ils ne sont pas très chaleureux.  Ils sont mécaniques.  Et voilà... Ce matin, après mon yoga, j'ai écouté en boucle Céline en français (1 fille, 4 types), son meilleur... Pourquoi ? J'aime la musique, certes, j'aime surtout la fragilité de l'artiste dans l'oeuvre artistique.  Et comme le disait si bien ma prof de yoga, LA FORCE DANS LA FRAGILITÉ... 

vendredi 15 janvier 2016

René Angelil

Crédit photo: Journal de Montréal

Ce que veulent mes mains. Ne pas écrire un texte. Ce que veut mon coeur est tout autre...

Mon idole est mort.  Tout le Québec savait que c'était une question de temps... On ne veut pas avoir conscience de cette unité de mesure lorsqu'on admire et aime. René Angelil est décédé hier, le 14 janvier, deux jours avant le 16, date de son anniversaire où il aurait eu 74 hivers.  Et j'ai pleuré... 

J'ai toujours eu en moi le désir profond de travailler dans le domaine des arts.  Juste organiser la venue du pianiste Alain Lefèvre à l'école de mon fiston en 2007 et j'avais des ailes dans le dos... René, c'était le rêve ultime que jamais je ne vais réaliser.  C'est d'ailleurs, celui qui a ouvert les portes pour les prochains artistes québécois partout dans le monde.  Celui qui a réalisé l'impossible.  

Or, avant tout, il y avait l'homme, ses valeurs humaines... Comment ne pas avoir la grosse tête lorsqu'on a touché les étoiles ?  Comment demeurer simple, généreux, reconnaissant avec toute cette gloire ?  Rares sont les gens normaux qui y réussissent.  René y a excellé.  Sans le vouloir, humblement, il nous a donné une leçon de vie.  Un sens de l'absolu et de l'essentiel qui fait que vivre n'est pas seulement exister, mais grandir aux contacts des autres. Un état de disponibilité intérieure et de gratitude perpétuelle, profonde. Le Québec pleure donc un grand, un géant, un être d'exception et dans mon cas, un sage...

Merci René... Bowie vous attend pour des shows avec une chorale d'anges...







samedi 9 janvier 2016

De Mario Pelchat à La Bronze


Le fjord du Saguenay

Coteur, chouclaque...

Parce que je me fais régulièrement dire que j'ai l'accent du Saguenay-Lac-St-Jean lâ lâ, ma terre natale... Parce que mon ancêtre Alexis Simard faisait partie des 21... Et que j'en suis fière... (Je le radote tout le temps). Je vous partage donc la magnifique chanson que le chanteur Mario Pelchat (bleuet lui aussi) a écrit et composé pour le 175ième anniversaire de cette majestueuse région.

Puis, je bifurque vers ma découverte musicale de la semaine: La Bronze, une auteure-compositrice-interprète, comédienne également à ses heures.  Cette jeune québécoise remplie de talent reprend en arabe le succès ''Formidable'' de Stromae.  Bon début d'année !  Je me ferai un devoir et un plaisir d'être plus présente sur mon blogue pour vous partager mes coups de coeur.   C'est donc un rendez-vous... Attachez votre tuque, la bleuet bionique Pomponvilloise est de retour ! 








samedi 19 décembre 2015

Cédrika Provencher




Neuf ans, c'est l'âge encore de l'insouciance, mais aussi du chemin vers l'autonomie, de la conscience morale et des amis.  Or, dans un boisé de Trois-Rivières, c'est la marque du temps qui s'est arrêtée sur le crâne de la petite Cédrika Provencher.  Le 11 décembre dernier, un trio de chasseurs a retrouvé ses ossements.  Depuis ce temps, La Sûreté du Québec poursuit ses recherches qui les conduira (on l'espère tellement) à l'arrestation du meurtrier.

Au Québec, tout le monde a attendu parlé de cette belle petite rouquine, qui le 31 juillet 2007, par bonté et grandeur d'âme a voulu aider un étranger à retrouver le chien d'une dame.  Selon La Fondation Cédrika Provencher: '' Elle enfourche son vélo tout neuf et arpente le secteur en frappant aux portes...Après quelques temps, on la voit sortir du boisé accompagnée d'une jeune amie, suivie de près par l'étranger. Par la suite, elle est aperçue avec son vélo, tantôt sur la rue Chapais, tantôt sur la rue des Chenaux...Vers 20 heures 30, le même jour, son vélo est retrouvé, appuyé sur une borne-fontaine''. 

La température depuis le mois de décembre est extrêmement clémente. C'est la douceur d'un record historique. Et bien, tant mieux !  Je suis franchement désolée pour les stations de ski et pour les motoneigistes, mais cela facilite sûrement les recherches de la SQ.  Le meurtrier se cache depuis trop longtemps.  Sa liberté signifie pour lui un trophée.  Un animal n'a pas toujours quatre pattes, deux peuvent suffire. 

Une vigile à la mémoire de Cédrika est prévue à 16 heures, au parc Chapais à Trois-Rivières.  Nous y serons tous en pensée. On croise nos doigts, nos orteils, nos jambes et nos bras... pour que la Sûreté trouve des preuves et que Cédrika repose enfin en paix.  L'animal est connu des policiers, l'étau se resserre. L'espèce humaine peut être la pire des espèces quelquefois.  À suivre...


vendredi 18 décembre 2015

Petite gâterie

Parce que la vidéo est de toute beauté, parce qu'il est mon yogi préféré et aussi parce que je vais le voir le 24 septembre 2016 au Centre Vidéotron... Je vous place mon Adam Levine.  Voix et beauté...Quel bel arbre de Noël !



Tiens... Je vous gâte pour Noël !

lundi 7 décembre 2015

La grande Kim Thuy

Crédit photo: Rafal Maslow


Pour que j'écrive, il faut que j'aime.  Pour que j'écrive, il faut que j'ai quelque chose à partager.  Alors j'écris...

Les Québécois ont un grand coeur, ils tricotent des tuques aux réfugiés syriens qui arrivent présentement au Canada.  Dame nature, elle, est même clémente. Alors, nous nous devons donc de suivre son enseignement, soit d'accueillir avec bienveillance ces nouveaux arrivants.

Pourquoi ? Parce que nos ancêtres, pour la plupart d'entre nous, étaient des émigrants et... parce qu'il y a une Kim Thuy dans chacun d'eux !  En tout cas, déjà juste une petite parcelle de Kim et on est gagnant ! 

Car comme elle, facile d'imaginer deux petites mains accrochées à leur mère dans un ''boat people'' en décrépitude avec deux cents autres personnes.  Émigrée au Québec à l'âge de 10 ans, Kim est devenue avec le temps, couturière, interprète, avocate, propriétaire de restaurant, chroniqueuse culinaire et... maintenant, l'écrivaine québécoise d'origine vietnamienne que l'on adore !  Elle est grande notre Kim, elle change en mieux notre Québec ! 

Pour la connaître davantage, visitez La fabrique culturelle, Les coup de coeur de Kim à Formule Diaz.  Et ce soir, ne la manquez pas à l'excellente émission Qui êtes-vous à Radio-Canada à 21 heures. 

Faudrait aussi tricoter des bas... Et puis, en passant, nous devrions faire la même chose pour nos itinérants ! Allez, un pour tous et tous pour un !  

P.S. À défaut de tricoter, ayons de l'imagination un peu ! Donnons avec notre coeur, tout simplement.

Crédit photo: Robert Skinner (La Presse)

samedi 28 novembre 2015

Il s'appelle Murray Hidary


Mes doigts font une pause, courent sur mon clavier en écoutant le pianiste américain, compositeur, photographe d'art et entrepreneur (Vista):  Murray Hidary.  Avant aujourd'hui, je ne le connaissais pas.  Jamais entendu parler. Y a tellement de pianistes dans le monde, sauf que... celui-là, il me suit sur Instagram. Bof, j'ai juste 204 personnes qui y sont abonnées.  Or la quantité, je me fiche, mais pas la qualité !  J'aime savoir où se retrouvent mes mots (blogue) ou mes photos (Instagram).  Je suis curieuse. J'aime l'humain connu ou inconnu. 

Je vous le partage... Parce que j'aime sa musique, tout simplement... Et à bien y penser, si j'avais une musique à placer sur mes photos, ça serait la sienne !  



jeudi 26 novembre 2015

Bruel chante Barbara



Qui n'aime pas Barbara ?  La profondeur et la beauté des textes nous touchent droit au coeur.
Toutefois, il faut avoir du vécu pour arriver à rendre à sa juste valeur la magnificence des mots de cette grande dame de la chanson française.  Bruel y arrive complètement.  
 À s'offrir avant, pendant ou après Noël ! 
À vous de vous et à moi de moi ! 

mercredi 25 novembre 2015

Le marché de Noël de Baie-St-Paul



Il arrive, il arrive...Le marché de Noël de Baie-St-Paul !  Producteurs locaux et artistes s'y donneront rendez-vous du 27 au 29 novembre et du 4 au 6 décembre 2015.  Un incontournable pour se mettre dans l'esprit des fêtes !

Voici celui de 2014 pour vous donner l'eau à la bouche !









Et si vous avez un petit côté spirituel ou que vous aimez vous retrouver juste pour le plaisir dans une église, celle de Baie-St-Paul est toujours ouverte (c'est rare une église qui n'est pas barrée !). Je vous donne mon petit secret...Chut...Passez par en avant et prenez la porte, celle de gauche. À la recherche de vos esprits ou de l'Esprit saint, c'est l'endroit pour s'y retrouver. 

Baie-St-Paul, je t'aime d'amour ! 





Crédits photos: moi-même

mardi 24 novembre 2015

Le vide

Temps d'arrêt pour faire le vide...
Se remplir de ces petits riens qui sont éphémères, mais totalement salutaires à l'équilibre...
Lire...
Lâcher-prise...
Respirer la nature, l'aimer et l'écouter....

Regarder la pleine lune et exister... Rien de plus, rien de moins...

La solitude s'entremêle à la gratitude...
Plus jamais seule, remplie du vide...




Crédits photos: moi-même

lundi 16 novembre 2015

Benjamin Clémentine et Roberto Pellegrinuzzi

Benjamin Clémentine, retenez bien le nom de cet artiste londonien, ancien sans-abri dans les rues de Paris. Et surtout écoutez-le... Sa voix dessine un ''chapelet dans le temps''.  

Une extraordinaire expression empruntée à Roberto Pellegrinuzzi que j'ai légèrement modifiée, qui lui, parle plutôt d'un ''chapelet de temps'' lorsqu'il explique son oeuvre de 600 photos par jour prises pendant 16 mois.  Lui aussi est à découvrir !  Expo Centre culturel de l'Université de Sherbrooke jusqu'au 19 décembre 2015.  Pour en savoir plus, visitez la page de la Fabrique Culturelle.  Impossible de vous placer le lien, mon site d'hébergement ne l'autorise pas. 

dimanche 15 novembre 2015

Pour toi Paris !

Pour que l'amour gagne... Pour toi Paris... Parce que les mots me manquent...

Crédit photo: Marianne Grégoire

Je pense à ces gens assassinés à Paris, quelle horreur ! pour la plupart des jeunes... On se doit de vivre avec un grand V pour eux !  Chacun dans notre mission de vie, ensemble... Je n'ai pas le goût de danser, de fêter, mais... pour eux, il faut le faire.


Alexandre Désilets et le studio de yoga Wanderlust à Montréal



La yogi que je suis adore !  Le seul problème que j'ai, c'est que j'ai juste le goût de danser !  

samedi 24 octobre 2015

Je suis autochtone


Crédit photo: de Francine voir-ailleurs.free.fr

Clac !  Comme le premier mot du livre du journaliste et auteur Michel Jean ''Le vent en parle encore''. Un roman québécois divinement bien écrit qui raconte l'histoire de trois (3) jeunes Amérindiens envoyés de force dans un pensionnat à Fort George à la Baie James.  Semble-t-il que ce livre est inspiré des marques du passé de plusieurs membres de la famille de l'auteur.  Époque où le clergé et le gouvernement fédéral ont voulu assimiler les jeunes autochtones en les séparant de leur famille. Un véritable génocide culturel qui s'est passé aux 19 et 20ième siècles avec en prime, pour plusieurs d'entre eux, des sévices sexuels.

Clac !  Comme une gifle au visage reçue cette semaine.  Quoi que, bien installée dans mon salon, elle a fait mal. La douleur était forte à l'écoute du reportage de l'émission Enquête (Radio-Canada) mettant en lumière les sévices auxquels auraient été soumises des jeunes filles autochtones de Val-d'Or par des policiers de la Sûreté du Québec.

Clac !  Comme deux mains qui applaudissent.  Contente que la ministre Lise Thériault ait transféré l'enquête au SPVM en déchargeant la Sûreté du Québec afin d'en assurer la transparence.  Je me croise maintenant les doigts des mains et des orteils pour qu'une enquête publique nationale sur les cas des femmes autochtones, disparues et assassinées voit le jour le plus rapidement possible, en souhaitant que notre nouveau jeune premier ministre du Canada, Justin Trudeau, tienne sa promesse électorale.

Un peu comme le mouvement planétaire ''je suis Charlie'', je souhaite un tsunami de: 
''je suis autochtone''. 
Clac !  comme une crise de coeur collective !  Solidarité !




P.S.  Je trouve important de préciser qu'il faut décloisonner les carcans de genre (homme ou femme). ''Je suis autochtone'' se veut donc inclusif.

Et pour se conscientiser davantage sur le sujet, demain, 25 octobre, à ne pas manquer à l'émission Tout le monde en parle  Michèle Audette et Mélissa Mollen Dupuis.  C'est donc un rendez-vous ! 

jeudi 3 septembre 2015

La photo du petit Aylan Kurdi


Crédit photo: Dogan news agency/AFP

Je vous avoue que cela fait des lunes qu'un sujet ne m'a pas touché de cette manière.  La crise des migrants qui touche l'Europe me bouleverse depuis quelques semaines, mais disons qu'hier, la photo du petit Aylan Kurdi, 3 ans qui a été retrouvé sur la plage en Turquie, corps d'ange inerte sur le sable me hante.  Je ne peux pas la contourner, je ne dois pas la contourner.  Ce qui était abstrait, loin de moi, s'est rapproché à la vitesse de l'éclair, direction le coeur et ça fait mal.  

Mal d'avoir ce sentiment d'impuissance, mal de ne pas tout comprendre les enjeux politiques de ces pays en guerre, mal d'être née du bon côté, celui d'un pays en paix.  

Je n'y connais rien, mais il me semble que le gros bon sens parle tout seul.  La coopération internationale doit se mobiliser rapidement.  Et de notre côté, nous ne devons pas fermer les yeux sur les drames humains qui se vivent ailleurs.  Bien au contraire.  Aylan porte les traits de chacun de nos enfants, il faut donc construire des ponts en plaçant rapidement des moyens pour assouplir nos critères d'immigration surtout en cas de crise humanitaire comme celle-ci, la pire depuis la deuxième guerre mondiale.  

Je regarde Aylan pendant que d'autres regardent le nouveau Centre Vidéotron. On ne peut pas porter sur soi la misère du monde. Je sais, mais avouez que la vie n'est pas juste. 

mardi 1 septembre 2015

Parc des Hautes-Gorges et les alpagas aux Éboulements

Où sont situées les plus hautes parois de l'est des Rocheuses ?  Au Parc national des Hautes-Gorges-de-la-Rivière-Malbaie.  Ce lieu d'une grande beauté en vaut vraiment le détour !  Kayak, canot, pêche à la journée, vélo, rabaska, croisière en bateau-mouche, randonnée pédestre, escalade, franchement le choix ne manque pas ! Le mien s'est arrêté sur la croisière d'une durée de 1 heure 30 avec l'excellente guide Julie. L'accès est gratuit pour les enfants accompagnés d'un adulte.  Vous avez donc jusqu'au 12 octobre pour en profiter.  C'est mon coup de coeur de l'été !  Go ! 

Et puis, comme vous serez dans le coin, une petite visite s'imposera pour admirer les Alpagas de Charlevoix aux Éboulements, plus précisément au 2643, route du Fleuve (route 362).  Petits et grands vont adorer !  Mon seul bémol, les prix des produits en boutique d'alpagas fabriqués par des artisans du coin sont très chers.  La qualité se paye parce que la laine est plus luxueuse (fibre haut de gamme-plus douce) que celle du mouton. Toutefois, je vous conseille de frotter cette laine sur votre bras avant d'acheter dans le but de savoir si vous n'avez pas une petite intolérance (allergie) à ce produit naturel, ce qui est malheureusement mon cas. Si vous êtes comme moi, des boutons vont apparaître, mais ça ne vous empêchera pas d'admirer ces chefs-d'oeuvre artisanaux. 

Charlevoix, je t'aime d'amour !

Crédit photo: moi
Les Hautes-Gorges-de-la-Rivière-Malbaie





Les alpagas aux Éboulements