vendredi 18 mai 2012

La loi 78 du Général Charest



Je demeure dans une ville homogène (un peu trop), un beau grand village, la ville de Québec.  Je fais partie aussi de la belle province de Québec qui elle se situe dans un immense pays, le Canada (vous me suivez toujours ?).  De cette belle province, il y a des gens qui veulent en faire un pays et d'autres pas.  Néanmoins, même si les québécois sont divisés sur le sujet,  ils demeurent respectueux et tolérants.   Malheureusement, ils placent au pouvoir des politiciens sans trop réfléchir.  Ils les aiment ou les détestent selon la saveur du mois car pour eux, la politique c'est de la M.....Faut bien que quelqu'un fasse la job !   Les Québécois chialent sans s'impliquer politiquement. Ils ne veulent pas faire le sale boulot.  Ils laissent ça aux autres. Et ça donne...

Ils ont élu au provincial en 2003 le ''Général'' Jean Charest, Premier Ministre du Québec.  Depuis quand est-il devenu Général ?  Depuis hier soir, exactement, lors du dépôt de la loi 78, loi permettant aux étudiants de recevoir l'enseignement dispensé postsecondaire.  Vous savez, cela fait plus que 3 mois à Montréal qu'il y a une grève étudiante mais lors de manifestations, des casseurs s'en sont infiltrés, ce qui a amené une certaine anarchie dans cette ville.  Au lieu d'écouter les étudiants au départ, le gouvernement les a ignoré pendant 2 mois, puis Monsieur Charest les a insulté avec une blague douteuse pour ensuite négocier une entente interprétée différemment par le gouvernement (ancienne Ministre Beauchamp) et des leaders étudiants.  Voyant que ça ne fonctionnait pas, ils ont changé de Ministre (maintenant Courchesne) en imposant avec elle une loi spéciale.  Je l'appelle : LA LOI DU GÉNÉRAL CHAREST ! Une loi matraque qui veut contrôler même les manifestations de plus de 50 personnes !  Ça va être beau à la St-Jean ça !   Le droit de manifester est définitivement bafoué jusqu'au 1 juillet 2013 ! 
http://www.lapresse.ca/actualites/dossiers/conflit-etudiant/201205/17/01-4526386-projet-de-loi-78-pour-la-paix-et-lordre.php

Je suis contre les casseurs qui s'infiltrent dans les manifestations.  Je suis pour la paix sociale. Avec cette loi pensée, travaillée et peaufinée,  il veut faire taire des jeunes qui ne demandent qu'à se faire ÉCOUTER.  Il alimente donc leur révolte et mine leur confiance envers les élus.   La corruption et maintenant cette loi.  Le Général Charest est déconnecté du peuple québécois.  Dans sa tour d'ivoire, qui n'est pas pourtant située dans le grand nord, il se pense plus grand que nature.  Une telle loi parce qu'il n'a pas su gérer un conflit de 150,000 étudiants !  Le lien de confiance est brisé avec les étudiants Montréalais mais également avec une bonne partie des québécois. Un peuple qui le regarde gouverner et qui ne se sent pas plus écouté !  Vite, des élections s'il-vous-plaît avant que l'anarchie ne se propage partout au Québec.  Bon, je vous quitte pour aller dîner, surtout pas du Général Tao !
http://www.loi78.com/

dimanche 13 mai 2012

Falstaff de Verdi au Grand Théâtre de Québec

Crédit photo: Louise Leblanc


Hier soir, c'était mon premier opéra. À 50 ans, il n'est jamais trop tard pour découvrir Verdi, plus précisément Falstaff au Grand Théâtre de Québec. Habituellement l'opéra se veut dramatique ou tragique, en choisissant celui-ci, je savais qu'il m'allait être plus accessible. À la première minute, j'ai eu une petite chaleur mais aussi vite disparue qu'apparue. C'est que l'exagération, ça peut faire un peu peur. Il faut l'apprivoiser mais en 2 minutes c'était déjà fait ! Cet opéra humoristique sans prétention m'a fait penser à du cinéma fantastique en 3-D. La démesure était au rendez-vous mais tout en finesse exploitant judicieusement le comique naturel des interprètes.

Le corpulent aubergiste sans le sous Sir Falstaff, magnifiquement campé par Gaétan Laperrière est amoureux d'Alice Ford (divine Lyne Fortin) mais tout autant de la fortune de cette dernière car elle est mariée au riche Ford (excellent J-François Lapointe). Néanmoins Falstaff envoie deux lettres enflammées mais identiques, l'une à Alice et l'autre à Meg (talentueuse M-Josée Lord). Or, plusieurs pièges se dessinent contre Falstaff, un épicurien sans valeurs morales, mais rira bien qui rira le dernier, le tout se termine à la Molière avec une impeccable mise en scène de Jacques Leblanc. L'opéra est en italien mais une traduction simultanée en français se fait sur un tableau en avant scène. N'empêche que c'est tellement bien joué et chanté qu'il est facile de comprendre l'histoire et que pour mieux l'apprécier, je l'ai délaissé à la deuxième partie. Il faut savoir aussi que c'est à 80 ans que Verdi a composé son dernier opéra tiré de l'oeuvre de Shakespeare magnifiquement dirigé par Giuseppe Grazioli.

Entendre autant de talents réunis, c'est comme le dirait Languirand ''tripatif'' ! Donc une soirée réussie sur toute la ligne qui donne le goût de découvrir l'art lyrique tout autant que d'autres formes d'arts. Les goûts se développent quand on laisse tomber nos préjugés chez soi. J'adore l'opéra, j'ai eu la piqûre hier soir ! Un vrai plaisir famélique. J'ai soif de belles voix. 

vendredi 11 mai 2012

Marie-Josée Lord

Demain, j'assisterai à mon PREMIER opéra !  Je vais voir Falstaff de Verdi au Grand Théâtre de Québec.  La soprano Marie-Josée Lord fait partie de la distribution (Meg).  En attendant, quel plaisir de l'écouter chanter !  Quelle poésie vocale !  Belle, drôle (elle ne fait pas prima donna), brillante et talentueuse... Elle a tout !

jeudi 10 mai 2012

Les bombes fumigènes, le carré blanc et Batman



Aujourd'hui, le métro de Montréal a été paralysé par des bombes fumigènes ce qui a semé le chaos dans la grande métropole et pendant que je peinturais bien tranquillement chez moi dans ma petite maison à Québec, j'écoutais cette saga incroyable en me demandant mais où est Batman en ce moment ?  Montréal en aurait bien besoin. Il ne faut pas oublier que ce personnage fictif a un jour fait le serment de débarrasser sa ville Gotham-Montréal City du mal pouvant la ronger à tout moment ! Il faut savoir qu'en 1939, à ses débuts, Batman utilisait des armes mais avec les années, il ne les employait qu'à des fins principalement défensives pour désarmer l'adversaire.  Débarquant de sa Batmobile, je le vois bien en enlevant son masque interdit nous crier haut et fort le mot MORATOIRE et l'effet boomerang en serait quadruplé. 

Toujours est-il, est-ce des étudiants qui ont fait cela ou un groupe anarchiste pouvant utiliser le conflit étudiant à des fins personnelles ?  Cette grève étudiante se passe davantage à Montréal car le 3/4 des étudiants du Québec vont à l'école présentement  et ce, même si la majorité obtenue était faible.  Nonobstant, après le carré rouge (pour la grève), le carré vert (contre la grève), nous avons depuis aujourd'hui le carré blanc (armistice) lancé par des parents qui veulent un moratoire au sujet de la hausse des frais de scolarité après 1,000 arrestations et des blessés.  C'est sûrement Robin qui en a eu l'idée !

Et pendant ce temps, le maire Tremblay comme celui de Gotham City semble dépassé par la situation.  Je me demande bien comment le maire Labeaume (ville de Québec), aurait réagi ?  Aurait-il demandé aux parents et aux grands-parents d'intervenir comme le demandait le maire Tremblay ?  Somme toute, ce soir, nous apprenons que les parents et les grands-parents de la ville de Montréal auraient plus de pouvoir qu'un certain premier ministre du Québec !   Des mauvaises langues le surnomment actuellement Double-Face... C'est le Joker qui s'amuse à colpoter cette blague de mauvais goût !

Quoi qu'il en soit, Batman n'existe pas.  En espérant que la réalité ne dépasse pas la fiction. 

mercredi 9 mai 2012

mardi 8 mai 2012

Les 3 mousquetaires étudiants

Ils représentent 175,000 étudiants, ils sont articulés et ils se tiennent debout.  Que l'on soit pour ou contre cette grève qui s'éternise à n'en plus finir, je trouve que ces 3 jeunes sont beaux à voir en ce qui a trait à l'apprentissage accéléré de l'art de la négociation avec un bulldozer, soit le gouvernement du Québec.  Ils ont l'âge où les valeurs morales comptent plus qu'une certaine réalité politique.  Ce que l'on perd malheureusement en vieillissant. C'est peut-être pour ça que les gens de mon âge écoutent autant de téléromans.  Ils prennent l'habitude de rêver par procuration quand leur vie est trop maigre. Parce qu'ils peuvent tant de choses dans les rêves de leurs personnages préférés  mais si peu peut-être dans leur propre vie. 
Nonobstant, on peut donc dire que la jeunesse québécoise désarçonne le gouvernement.  Aujourd'hui, on apprenait que la ministre Beauchamp serait ouverte à revoir le texte de l'entente de principe sans aller vers de nouvelles négociations. Or, pendant ce temps, les étudiants disent non à cet entente.  Moi, je crois qu'un gouvernement c'est comme un paquebot, ça prend du temps à le faire tourner... Athos, Portos et Aramis vont-ils réussir à juste le faire bouger ?

lundi 7 mai 2012

Motus et bouche cousue sur la grève étudiante


Pas le goût de vous parler de la grève étudiante.  Ça s'éternise trop et personne n'en sortira gagnant. Quoi que même si notre déshonorable premier ministre du Québec Jean Charest a beau nous dire comme en fin de semaine dernière que sa stratégie n'avait pas été pensée d'avance, dans un but de... Me semble qu'il doit nous trouver naïfs et/ou niais, à vous de choisir... parce que pendant ce temps, on ne parle plus de la corruption et en politique, nous, le peuple, on sait bien que tout est calculé d'avance ou presque...  Y a quand même des stratégies pour arriver ou garder le pouvoir.   Et s'il dit vrai, me semble qu'il aurait dû en avoir une stratégie parce que là...On est dans le trouble !

C'est drôle la vie,  les rôles sont maintenant renversés car maintenant les étudiants veulent que le gouvernement réécrive et clarifie l'entente de principe signée hier !  Retournez faire vos devoirs les fonctionnaires de l'État, les zones grises mènent à des interprétations qui s'opposent !  Peut-être que le détail peut faire la différence, qui sait ! Et Monsieur Charest rétorque que l'entente a déjà été signée !  Ben là, on s'en va où ?  Boileau disait : ''Ce qui se conçoit bien s'énonce clairement et les mots pour le dire viennent aisément''...  En tout cas, Gabriel Nadeau-Dubois est articulé, qu'on soit pour ou contre, alors bravo à ses professeurs de français !   J'ironise... faut bien !

Toujours est-il que je ne voulais pas vous parler de la grève étudiante me semble ! 

dimanche 6 mai 2012

Québec aujourd'hui

Un beau 15 degrés à Québec aujourd'hui.  Excellent déjeûner au El Theatro (prix sont très abordables, ça va de $8.99 à $12.00).  C'est pas une pub car j'ai payé ma facture en passant ! Puis, direction magasinage dans le vieux-québec.  J'adore entrer dans les boutiques et ne pas trop m'éterniser pour profiter de la belle température voire ne pas me sentir coupable car rares sont les belles journées ensoleillées depuis quelques temps.  Parcourir le vieux-québec évoque le bonheur d'une petite chasse aux trésors, quelques trouvailles qui fleurent bon le printemps.  Néanmois, c'est clair et net que ça peut vous faire sauter votre budget en deux temps trois mouvements !
1. Fleuve St-Laurent, Lévis et plus loin l'Ile d'Orléans;
2. Monument Samuel de Champlain et sa petite histoire;
3. Une petite partie de la promenade du Château Frontenac, la terrasse Dufferin qui fait partie du patrimoine historique de la ville. Sous celle-ci se cache des vestiges datant de l'époque  de Samuel de Champlain. La château Frontenac, lui, est un joyau historique et architectural de Québec.  Depuis plus de 100 ans, il fait figure d'icône avec ses fameux toits verts en cuivre (oxydation).  C'est d'ailleurs l'hôtel le plus photographié au monde. Il faut savoir que nombreux sont les monarques et les vedettes à y avoir défilé en chair et en os.   Saperlipopette, on dirait que je me suis transformée en guide touristique ou quoi !

vendredi 4 mai 2012

Le big bang amoureux et la bourgeoisie des sensations

De plus en plus blasé par les anciens modèles de la vie conjugale, la nouvelle génération se rebelle et suit ses propres formules en réinventant d'autres codes amoureux.  Or, l'amour restera toujours l'amour même sous la confusion et malgré une multitude de possibilités. La majorité des gens cherchent toujours une relation durable.  Le couple moderne se transforme, se cherche, se complexifie.  Serait-il en pleine crise identitaire ?

Je vous place ''La bourgeoisie des sensations'' chantée par Calogero.  Paroles et musique de Pierre Lapointe.  L'une de ses plus belles chansons et qui se veut à l'image de cette jeune génération.

jeudi 3 mai 2012

Spectacle de Patrick Huard à Québec


Hier soir, à la salle Albert-Rousseau, je suis allée voir Patrick Huard.  J'avais très hâte car ça devait faire une bonne quinzaine d'années que je ne l'avais vu sur scène.  Faut dire que ce touche-à-tout est tellement bon à la télé et au cinéma que je m'attendais à plus.  Je n'ai vraiment pas eu l'impression qu'il a su se renouveler.  Des sujets légers, usés à la corde, remâchés par bien d'autres humoristes donc du déjà vu. Textes faciles pénis-pipi-caca et cies... incluant des anecdotes de sa vie livrées avec des enchaînements qui m'ont fait penser à du vaudeville. Le bonheur a beau se retrouver dans les petites choses simples de la vie, ses textes simplistes, eux, manquaient de consistances.  Je n'ai pas  non plus retrouvé son petit côté touchant-sensible du précédent show et ce, même lorsqu'il ''expose sur écran géant'' sa conjointe Anik Jean lors de l'accouchement de son fils.  Moment intime mais froid qui se veut probablement tout autre. 

De plus, l'utilisation d'un écran géant en première partie m'a déplu.  Pas facile de se concentrer sur l'humoriste pendant que des formes géométriques scintillent en arrière de lui. Sans entracte, la deuxième partie avec Rogatien est trop longue et redondante de sacres à n'en plus finir même si c'est la base du personnage.  Trop c'est comme pas assez. Et comme tous les chanteurs qui trouvent leur style, leur créneau, Huard a trouvé le sien, n'empêche qu'il s'y colle encore même en travaillant avec son jeune co-auteur de 26 ans, Sébastien Ravary.  Or, même si la grande force de cet artiste réside dans son talent de comédien, est-ce suffisant ? 

Si vous n'avez jamais vu Huard, ce show est pour vous, sinon, allez au resto en attendant la vidéo. Ce spectacle n'est pas un incontournable. Sniff... À bien y penser, l'affiche est vraiment bien pensée.  Un bien bel enrobage pour un gâteau légèrement passé date. 

mardi 1 mai 2012

Décès de Jean-Guy Moreau

Ce qui est triste en vieillissant c'est de voir partir tout doucement ceux qui nous entourent, les gens de notre famille proche ou éloignée.  Jean-Guy Moreau, notre premier grand imitateur québécois est décédé tôt ce matin à l'âge de 68 printemps.  Sa grande famille québécoise ne l'oubliera pas. Le précurseur d'André-Philippe Gagnon aura marqué sa génération par ses imitations colorées de Trudeau, Jean Drapeau, Brassens, Brel, Montand, Vigneault, Léveillé et René Lévesque pour nommer que ceux-là.  Pour l'avoir déjà vu en spectacle, je peux vous dire qu'il livrait des textes politisés en y passant son message subtilement et ce, tout en finesse. C'est fou ce que nos artistes dans ce temps-là imposaient leurs opinions sans craindre les reproches, certes, ils n'étaient pas dans la séduction à tout prix comme aujourd'hui.  Moreau se vautrait donc adroitement dans le bon goût en y plaça son petit grain de sel. À priori, on retiendra son talent d'imitateur,  or,  au delà des apparences, je me souviendrai toujours d'un artiste politisé qui savait judicieusement ajouter de la profondeur à ses personnages publics. Il nous les rendait sympathiques.  La vie a décidé ce matin qu'il était temps qu'il aille les rejoindre.  Ce sera donc de grandes retrouvailles. Merci Monsieur !

  

lundi 30 avril 2012

Laurence Hélie

Décidément, j'aime de plus en plus la touche de folk dans les arrangements des chansons de Mes Aïeux, de Roch Voisine et je vais inclure aussi de la belle Laurence Hélie.  Une voix particulière, du bon country-folk québécois.  Je me souviens très bien qu'au Québec, on dénigrait facilement ce genre musical il y a 15-20 ans environ.  Je ne sais pas si je vieillis ou c'est juste que c'est vachement meilleur de nos jours.  Allez savoir !  On est loin de Willie Lamothe ! 

dimanche 29 avril 2012

La leçon d'une génération de jeunes loups


J'écrivais dernièrement à une connaissance sur Facebook que j'étais en colère envers ma génération ( + ou - 50 ans).  Elle priorise la surconsommation égoïstement au détriment des valeurs du bien commun.  Elle est devenue passive.  Lorsque je vois à la télévision ces jeunes (j'exclus les casseurs) marcher pour une valeur collective (contre la hausse des frais de scolarité), sachez que ça me redonne ma bonne humeur.  Ma génération, elle, en burn-out, ne perd pas d'énergie pour rien face à la corruption dans le domaine de la construction. Elle baisse les bras en se disant que tous les partis sont semblables, la politique c'est de la M.... ! Ma génération est vieille mentalement, d'un égoïsme qui fait peur ! 

Des gens de mon entourage disent que nos jeunes ont juste à s'acheter moins de ci et de ça et payer cette hausse.  C'est voir le problème juste en surface.  Mes deux garçons travaillent en même temps qu'ils vont à l'école (CEGEP ET UNIVERSITÉ).  Ils paient aussi leurs études !  Ils sont vaillants et j'en suis fière ! Nous sommes là en arrière quand ils en ont besoin mais il y a des jeunes qui n'ont aucune aide.  On s'en va vers l'éducation à deux vitesses comme dans le domaine de la santé, lentement mais sûrement pendant qu'il y a une mauvaise gestion de l'État.  

La politique actuellement se réinvente hors du politique et c'est nos jeunes qui nous font la leçon.  Ils aspirent à se réapproprier le pouvoir de défendre leur vision sans s'écraser contrairement à  ma génération usée et moutonne. La mobilisation de ces jeunes loups démontrent qu'ils ne perdent pas de vue l'intérêt commun.  Le gouvernement Charest est rendu une machine arrogante à exclure, on le voit bien avec ce qui arrive avec leurs revendications et pendant ce temps, on ne parle plus de la corruption !

J'exhorte ma génération à retrouver le sens du collectif, de la solidarité.  Nous vivons un conflit de principes s'opposant l'un contre l'autre.  Que l'on soit pour ou contre, que l'on soit jeune ou vieux, ne perdons pas le sens de l'intérêt général.  Peut-être que rien ne changera mais au moins nous aurons essayé.  Soyons des citoyens actifs, de bons vieux loups !

vendredi 27 avril 2012

Riverdance à Québec

Première fois hier soir que j'assistais à un spectacle de Riverdance au Grand Théâtre de Québec et probablement la dernière car c'était leur tournée d'adieu.  J'en suis repartie éblouie en raison des incroyables performances techniques autant chez les danseurs que les musiciens et les chanteurs.  J'ai craqué littéralement pour les prouesses (style duel)  de 2 danseurs en Tapdance et 3 en danse celtique (Irlandaise).  Franchement, juste pour ce 10-15 minutes, ça vaut le prix des billets ! Toutefois, la première partie n'est pas extraordinaire malgré une bonne vingtaine d'interprètes et 5 excellents musiciens.  La mise en scène (années 80), la scénographie et le décor sont à revoir.  La deuxième partie est à couper le souffre, un style un peu plus Broadway soutenu par des performances magistrales.  J'en ai oublié tout le reste.  Gageons que vous craquerez vous aussi !

Riverdance est un spectacle dans la plus pure tradition Irlandaise.  Néanmoins, je pense qu'on aurait pu respecter cela en actualisant davantage la mise en scène et le décor.  Sachez que ça ne m'a pas empêché d'apprécier l'exceptionnelle qualité technique incluant une synchronicité au quart de tour des danseurs et des virtuoses qui les accompagnaient.  La force de ce spectacle réside dans les exploits dansés frollant la perfection (oui ça existe) de ces véritables athlètes de la scène.  Frissons au corps assurés !

La méthode Beauchamp pour parents


-Je veux mon IPod touch tout de suite !  Pourquoi toujours me l'enlever ?  Me cria dans les oreilles mon cheval sauvage de 14 printemps,  hier matin à 7 heures plus précisément.  Moi, j'aime me préparer pour aller au bureau avec de ma musique classique du 92,7.  J'essaie de commencer ma journée en douceur sauf que...

-Pas question, c'est la conséquence placée hier soir et tu le sais.  Pas pendant tes jours d'école si tu as de mauvaises notes !  lui dis-je bien calmement (le classique a des effets incroyables sur mon caractère).
Et voilà que les gros mots et le le ton salé ont sorti de cette belle petite bouche qui était, dois-je vous le préciser, il y a quelques années mon cadeau du ciel. 

-Alors, je me suis changée en Line Beauchamp.  Ministre de notre déshonorable gouvernement Charest (au provincial) qui ne veut pas négocier avec nos jeunes étudiants en grève actuellement.  Entre vous et moi, c'est probablement une stratégie pour ne pas parler de la corruption dans le domaine de la construction.  Je suis donc restée CALME, CALME, CALME et j'ai fait mon mantra LAM-LAM-LAM, puis....j'ai déblatéré à mon ado-opposante naturelle :
-Je ne négocie pas en présence de violence verbale. Moi, Nicole-LineBeauchamp et ton père C-Jean Charest également. Va dehors prendre ta bus et apporte ta pancarte avec toi tant qu'à y être ! Autant vous ''écrire'' que ça n'a pas marché du TOUT.  Je lui ai mis le feu au derrière ! Elle a continué à chiâler.  C'est fou comme elle peut avoir un riche vocabulaire de mots disons... machiavéliques quand elle veut !

Vous voyez bien que la méthode Beauchamp-Chaest ne fonctionne pas du tout.  Elle est donc à changer.  Conférence de presse dans quelques minutes... Hâte de savoir la marche à suivre !

mercredi 25 avril 2012

Mes Aïeux que c'est bon !

Je ne me lasse pas d'écouter le dernier CD de Mes Aïeux.  Il me regaillardise complètement et joue à fond la caisse dans mon auto lorsque je me rend au bureau.  C'est fou comme je chante MAL. Petite, j'avais la voix de René Simard.  J'ai même donné un spectacle devant une congrégation de religieuses !  Certes, la voix y était mais pas le coeur à y mettre pour la travailler. N'empêche qu'à 50 ans, j'ai perdu ma voix et...

Où en étais-je ?  Ah oui... Depuis 3 semaines, je dois bien avoir l'air d'une jovialiste lorsque je chante à tue-tête dans ma voiture rouge parce que ma fille me rabâche au retour qu'on ne me voit pas venir mais plutôt qu'on m'entend venir de loin tellement ma musique est forte (entre vous et moi, elle a raison.  Les brigadières scolaires se détournent rapidement sur mon passage) !
Pas question de lui donner raison...L'âge a sa fierté. Je lui ai donc répondu ceci:
-Ma fille, si le groupe Mes Aïeux poursuit leur carrière musicale encore des lunes, les tympans vont me sauter parce que je vais les écouter encore longtemps. Pis, comme Harper (notre déshonorable Premier Ministre du Canada) a placé MA retraite à 67 ans (au lieu de 65) pour la soi-disant viabilité des prestations au régime de Sécurité de la ''vieillesse'' et bien... Je vais aller travailler sourde et aveugle en plus parce que je suis myope comme une taupe, je vais être belle à voir !  Autant te dire que tu devras venir me reconduire au bureau dans quelques années... Et pis, je suis de la génération des filles qui couraient les discothèques, la musique était forte... nos oreilles sillaient longtemps...

Elle a tourné les talons, et v'lan, elle a remis ses écouteurs et a sacré son camps avec One Direction en chantant.  L'art d'être un bon parent, c'est savoir radoter intelligemment au bon moment pendant qu'il est encore temps. Ça rime, je crois bien.

lundi 23 avril 2012

David Altmejd



Depuis quelques années, je découvre lentement mais sûrement l'art contemporain.  Je lui trouve de la gueule, du panache.  J'aime sa différence et je peux dire qu'en art visuel ce n'est pas ça qui manque.  On est souvent en eau trouble même dérouté.  Sans le savoir, mon jeune professeur se nomme Pierre Lapointe (ben ça y est, elle est repartie mon kiki !) parce que lui, il en mange et il en respire de l'art visuel !  Facile, sa page Facebook est remplie de ses coups de coeur. 

Alors, Samedi dernier à ARTV, je suis tombée par hasard sur un documentaire du sculpteur David Altmejd. Celui là même qui a travaillé avec Lapointe sur ''Conte crépusculaire'', vous savez la performance artistique presque improvisée d'un jeune roi qui doit mourir en donnant sa place à son fils et ce, pour élever sa conscience ?  Non ? C'est pas grave.  Toujours est-il qu'ayant déjà vu des oeuvres de ce jeune génie au MACM (le dentiste en particulier), j'ai été littéralement subjuguée par ce que j'ai pu voir devant mon écran. Ses oeuvres vont de l'échelle humaine jusqu'au monde des géants.  On passe du loup-garou qui devient de plus en plus humain avec les années à l'utilisation de miroirs avec des formes architecturales. On se laisse éblouir par des anges en plâtre ou en bronze qui sont MAGNIFIQUES et tellement différents que ceux que l'on voit habituellement. 

Vous avez de l'argent ?  Oubliez la bourse car maintenant les investissements se font en art visuel !  Ça prend de la valeur !  Les collectionneurs, les conservateurs des musées le savent bien.  Et dire qu'on pouvait se moquer de cet art auparavant, il y a quelques années.  N'empêche que maintenant ce sont eux qui  rigolent bien de nous avec un verre de champagne à la main !

(Je n'ai pas placé d'oeuvre d'Altmejd parce que je ne lui ai pas demandé la permission. Corno tolère bien mais pas certaines fondations de peintres décédés.  Pour certains artistes, c'est de la pub et pour d'autres, c'est inacceptable).  Altmejd est beau bonhomme, vous ne trouvez pas ?

dimanche 22 avril 2012

Jour de la terre à Québec




Deux cents personnes environ étaient présentes pour le jour de la terre sur le parvis de l'église St-Jean-Baptiste à Québec. Faut dire que le froid était aussi au rendez-vous. Il fallait donc s'habiller en ours polaires pour ne pas trop en souffrir. Néanmoins, c'est à 14 heures que les cloches se sont faites entendre pour appuyer le grand rassemblement de Montréal.  Un plaidoyer a également était lu.  La température n'était pas de notre bord mais on sent très bien au Québec, un vent nouveau de solidarité humaine.  Socialement, on grandit ! 

vendredi 20 avril 2012

Pierre Lapointe et pierres aux reins

Photo: La Presse

Ça fait des lunes que je n'ai pas écrit un mot sur Pierre Lapointe.  Faut dire qu'au Québec, il a une grande couverture médiatique (quoi qu'il fasse), alors, il n'a pas besoin d'une petite blogueuse à la gomme comme moi pour mousser sa popularité. Or, comme Monsieur le marquis a encore été opéré aux reins cette semaine, en raison de ses fameuses pierres, toujours est-il que je m'amuse comme une petite fille de 13 ans (et je suis généreuse) à les appeler ses ''Pierre Lapointe'' et bizarrement le goût m'est revenu en même temps.  Mon homme chéri ne peut pas se débarrasser de ses encombrants calculs incrustés dans sa vessie comme une armée de punaises sur/sous la peau.  Deux anesthésies générales n'ont rien donné et le laser n'est pas plus efficace.  Je m'amuse à lui dire que ses PL sont là pour rester, durer, voire se transformer bientôt en saphirs ou émeraudes.  À notre prochaine visite éclaire à New-York, je vais donc employer des gardes du corps parce que je ne veux pas qu'il subisse le trafic d'un de ses reins rendu hors de prix où se logent présentement des cailloux rarissimes d'une grande valeur sentimentale pour moi !  Ayoye ! 

Lorsqu'on aime un artiste, on l'aime le coeur gros comme une montgolfière.  On veut qu'il soit un peu à notre image comme lorsqu'on achète (ou que l'on aimerait acheter) une marque commerciale bien connue.  On s'identifie à l'artiste, à ses valeurs, à la qualité de ses oeuvres, à son originalité ou son classicisme.  Je vous place donc sa meilleure entrevue de cette année.  Le personnage a été mis de côté pour laisser toute la place à l'homme.  Un artiste qui s'engage socialement de plus en plus d'ailleurs.  Est-ce que je vous ai dit que je vais le voir (encore) le 28 juillet prochain à l'Ile d'Orléans (24 ième fois) ?  

Y'a des gens qui sont incrustés de pierres aux reins et d'autres personnes de PL dans le coeur.  De toute évidence, pas facile à faire disparaître à n'importe quel endroit !

jeudi 19 avril 2012

Art Spiegelman



Depuis des années, je m'amuse à faire des cartes spéciales.  Je rentre dans ma bulle comme une tortue dans sa carapace avec l'impression de vivre dans une boule de coton ouaté.  Je jalonne donc l'onctuosité du moment présent qui est tout d'abord celui de découper dans des revues, souvent dites féminines,  les intérêts, les goûts, les personnalités connues et aimées qui peuvent intéresser la personne qui la recevra.  Puis, je mélange tout ça et je colle avec de la Pritt.  La recherche me prend des heures.  Un mot, une image, une couleur, une forme...Je rigole toute seule d'une trouvaille.  Je me fends en quatre pour trouver ce qui touchera le coeur du receveur.  Toujours est-il que maintenant j'aimerais bien améliorer l'ensemble, le coup d'oeil.

J'ai commencé ce jeu d'enfant vers l'âge de 12 ans sans savoir que cela avait déjà été fait auparavant par d'autres.  J'ai même gagné un premier prix pour un concours du Carnaval Souvenir de Chicoutimi avec ce genre de collages.  Et voilà que ce soir, je découvre Art Spiegelman !  Je suis en amour avec ce bédéiste surtout sa couverture de ''Raw'' (1885), revue fondée avec sa femme en 1980.  Ce collage me fascine !  Quel talent !

Spiegelman a reçu un Pulitzer en 1992 (seule BD couronnée) en utilisant des souris (MetaMaus). Maus qui veut dire souris en allemand raconte la Shoah à travers les souvenirs de son père, survivant de l'Holocauste. Toutefois et malgré ce lourd succès, il a réalisé d'autres BD pour les enfants ''des contes de fée, sans fée'' et un album consacré au 11 septembre ''à l'ombre des tours jumelles''.   Un américain inspirant pour la pseudo-artiste en herbe de fin de semaine que je suis.

lundi 16 avril 2012

Du hip-hop différent

L'année passée, j'ai eu la ''malheur'' d'essayer de suivre un cours de hip-hop.  Évidemment, dans le groupe, j'étais la plus ''expérimentée de la vie''. Difficile de passer incognito avec mon chignon, ma posture naturelle d'ancienne ballerine et surtout mon âge !  Entre vous et moi, j'en ai bavé !  J'ai eu toutes les misères du monde à modifier mes acquis. Il fallait désapprendre.  Je ne l'avais pas du tout ou plutôt comme j'aurais aimé. J'ai d'ailleurs dû arrêter aux acrobaties !   Là vraiment, je ne suivais plus. Heureusement que je ne rêvais pas d'être admise au Cirque du Soleil !   

Je vous place donc le surdoué danseur-chorégraphe-compositeur Japonais Hiroaki Umeda.  Si vous êtes de Montréal, il est à l'Usine C, le 19 avril prochain, bande de chanceux !

dimanche 15 avril 2012

L'atelier d'écriture avec Marc Fisher et Jennifer


J'étais à la dernière minute (c'est pas mon genre, je suis TOUJOURS en avance) et c'est donc au pas de course que je suis entrée dans cette grande salle de l'hôtel Plaza pour assister à l'atelier d'écriture de l'auteur Marc Fisher.  Nerveuse aussi parce que je savais qu'il allait se passer quelque chose.  Dans ce temps-là, j'ai de la difficulté à faire taire les petits papillons qui me font sentir entre ciel et terre.  J'avais beau me dire que j'avais vu dans ma tête la place restante en avant qui allait m'attendre, je doutais de mon intuition.  Je suis entêtée. J'essaie de développer l'art d'être logique comme un enfant voulant devenir adulte.  Je marche dans des souliers trop grands, inconfortables.

-Regarde à droite Nicole, tu l'as vu cette place, avance. Me suis-je dit.
Et puis là, à droite, 2 ième rangée juste à côté d'une magnifique jeune femme d'environ 28 printemps arborant une coiffure à la Sinéad O'Connor, ma place m'attendait. C'est avec le sourire aux lèvres et en me versant un verre d'eau qu'elle m'accueillit.
-Bonjour, je m'appelle Jennifer et je viens de Montréal. Me lança t-elle.
-Moi, c'est Nicole et j'habite Québec.
-T'as du beau vernis à ongles. Me lança-t-elle.
-J'aime beaucoup tes cheveux. Lui dis-je et nous sommes parties à rire.
Et puis, la conférence pris son envol.... 14 pages de notes.... c'est vous dire.

Cette jeune fille était facile à lire, trop facile... Une adorable aidante naturelle.  Être à 2 pouces d'une inconnue c'est entrer dans sa bulle, dans sa vie, dans son monde avec l'impression de conduire une Ferrari sur la grande route.  Un jeu d'enfant avec des souliers toujours trop grands.

Mais de quoi je voulais vous parler au départ ?  Ah, l'atelier de l'auteur millionnaire ! Des trucs, des secrets et des conseils pour écrire un premier roman.  Cet écrivain très cartésien fait plus homme d'affaires que je ne l'aurais pensé.  J'ai eu l'impression qu'un éditeur (ce qu'il a déjà été) me donnait une leçon détaillée du monde de l'édition avec tout ce qu'il faut pour y réussir.  Être écrivain selon Monsieur Fisher ''C'est écrire n'importe quoi avec un peu de manière''.  L'accent est donc placé sur la construction du roman et non sur la beauté de l'écriture.

Jennifer m'a servi des verres d'eau tout le long de la conférence. On aurait dit qu'elle prenait soin de moi. La belle n'était pas mentalement présente avec nous surtout à la deuxième partie, elle avait un problème personnel.  Elle était tracassée, obsédée.  Est-ce que je lui ai dit ?  Vais-je passer pour ''une folle, une timbrée'' ?  Et si c'est vrai, est-ce que je vais lui faire peur ?  Y aller avec des pincettes tiens... J'ai donc validé le tout. Dans le mille mais  ça ne l'a pas empêché d'être terriblement surprise.  Y'a des gens transparents qui sont faciles à lire.  Or, maintenant, il faut que j'écrive et que j'apprenne à dire...

P.S Texte trop long... refusé !

vendredi 13 avril 2012

Marc Fisher et Alexandre Poulin

Il a beau être un auteur millionnaire, je ne le connais pas ni d'Adam ni d'Eve.  Marc Fisher, nom de plume est dans la vraie vie  Marc-André Poissant.  Faut-il changer de nom pour devenir populaire ?  Bon, il est, semble-t-il, connu et reconnu dans le domaine littéraire partout dans le monde.  Ma coiffeuse a tout lu de lui ou presque et moi, niet !  connais pas !  J'étais pas partie en Étiopie pourtant !  

Je vais donc faire sa connaissance demain, à l'Hôtel Plaza de Québec lors d'un atelier d'écriture.  Pourtant, je ne rêve pas d'écrire un roman, un scénario alors pourquoi vais-je être là ?  C'est facile, je me revois à 15 ans me battre avec les conjuguaisons de verbes et je me regarde aujourd'hui avec mon blogue.  J'ai fait du chemin sans toutefois utiliser vous l'aurez remarqué le passé antérieur, ma bête noire !  Alors, je veux juste mieux écrire surtout dans la structure d'une courte histoire.  Je suis une amoureuse des mots, c'est tout.
Qu'elles scènes sont obligatoires ?
Doit-on écrire à la première ou à la troisième personne ?
Comment éviter l'ennui du lecteur en relançant l'intrigue et en ajoutant des complications progressives ?
Qu'est-ce qui intéresse les éditeurs ?
Et caetera...............Et caetera.............Et caetera...................

Je vais m'asseoir, boire ses connaissances tout autant que ses paroles puis... après je ne sais rien........ J'aurai peut-être le goût de m'acheter un nouveau crayon virtuel pour composer mes mots qui prendront vie sur les touches de mon clavier comme un peu sur celles d'un piano.  Une chose est certaine,  je ne recherche pas la notoriété de l'écrivain, Je veux peut-être seulement faire taire la petite fille de 15 ans en moi. Notre enfance nous suit comme un boulet à la cheville, du temps où on utilisait un crayon pour écrire, c'était hier, je crois bien...

jeudi 12 avril 2012

Amylie

C'est complètement rafraîchissant, jeune, ensoleillé et comme le printemps tarde à arriver... une petite dose d'Amylie pour nous faire patienter un peu. 

mercredi 11 avril 2012

La crème de l'art avec Corno




Avec le printemps, c'est automatique... J'ai toujours le goût de rafraîchir mon vieux look... Aussitôt que je choisis une nouvelle tendance maquillage et bien, je reviens vite à l'ancienne mais bon... Une chose est certaine, ne pas essayer de ressembler à une jeune baby doll à la Marc Jacobs parce que pour le visage de poupée faudrait un  grand magicien comme Luc Langevin transformé en maquilleur professionnel surdoué  pour y arriver ! Alors, je cherche les anti-âge, anti-cernes, anti-tâches, anti-rides, en un mot tous les anti-possibles et impossibles excluant les anti-bluff(s) ! Entre vous et moi (chut), je veux juste retrouver un semblant de bonne mine !  Un exploit, je vous dis !  Le pire dans tout cela, c'est que plus je vieillis, plus j'aime m'enduire de crèmes de toutes sortes mais pour qu'elles soient efficaces ben... il faudrait que je les mange !  La crème coup de fer à repasser sur les pattes-d'oie n'existe pas encore mais en attendant les compagnies de cosmétiques ont enfin compris l'importance d'utiliser l'art sur leurs petits pots. On voit donc de plus en plus de ravissants contenants et/ou contenus plus accrocheurs les uns que les autres dessinés par des créateurs connus et reconnus mondialement.

Chez nous, la peintre Corno vient justement de s'associer avec Lancôme.  Elle a créé une toile qui s'inspire de la nouvelle collection qui sera disponible à la mi-mai.  On pourra donc enfin retrouver des Corno miniatures sur les petites boîtes avec sa signature griffée sur les contenants.  À défaut d'une toile géante de ma peintre-chouchou, un des produits fera l'affaire d'autant plus que Lancôme c'est la crème des petits pots.  La crème de l'astuce, Lancôme l'a bien compris...

lundi 9 avril 2012

La dame blanche



Je ne fume pas, je fais de l'exercice, je mange-santé, je travaille, je lis, je n'abuse pas du sucre ni de l'alcool (mon estomac est fragile), j'écris et de ce temps-ci, je fais plus de yoga-pilates-chakras pour le bien-être que cela me procure et faut croire que je ne suis pas douée.  L'obtention des fruits escomptés n'est pas pour demain !   C'est un peu comme un remède de grand-mère (pas péjoratif mais je prends ça pas très au sérieux), une eau salée avec laquelle je me gargarise le corps et l'esprit pour mieux gérer la boule d'émotions que je suis.  Sauf que... Partir à la découverte de son monde intérieur n'est pas toujours de tout repos.

Elle m'a fait peur, une peur bleue, une peur qui fait que j'ai crié et que j'ai réveillé Monsieur le marquis couché tout à côté de moi. C'est pendant mon sommeil que j'ai vu une jeune femme avec un visage impossible à bien définir portant une robe de nuit bien coupée qui me regardait dormir.  Elle était... toute blanche et soulevée de terre, un blanc immaculé, un blanc PUR et aveuglant.  J'avais la certitude à l'âme que ce n'était pas moi mais bien une autre personne qui semblait triste mentalement que je sois effrayée. L'Effet de surprise fût immédiat et je me suis dit que c'était pas normal de voir ce genre de ''bibitte céleste'' devant moi ! On peut dire bien des choses,  que c'est mon corps-astral, un esprit, mon guide ou juste mon imagination et bien je peux vous dire que j'ai eu LA trouille et ce, avec un grand T, un point c'est tout.  C'est pas la première fois que je vois des bibittes célestes mais celle-là, elle m'a  vraiment donné la frousse.

Y a des gens qui recherchent des nuits insolites comme dormir dans un hôtel de glace ou dans le désert du Sahara pour briser leur routine, à la recherche d'un antidote à leur monotonie.  Ben...faites donc de la méditation un peu... déstabilisation presque assurée !  J'ai dû mélanger un mantra, c'est certain !

samedi 7 avril 2012

Mes Aïeux, à l'aube du printemps


Toute suite à la première écoute on reçoit le message cinq sur cinq. Celui de l'importance du souci des générations à venir ainsi que d'une réflexion individuelle et collective sans toutefois être moralisatrice.  Le 6 ième album de Mes Aïeux se démarque avec élégance.

Cette fois-ci, ce quintette québécois sait marier avec justesse une musique davantage folk mais tout aussi conviviale et festive qu'auparavant. L'accent est placé sur l'espoir avant tout.  Des orchestrations bien nanties avec de belles touches de percussions, de cuivres, de clavecin et évidemment piano,violon, voix qui font que cet album est indéniablement d'une grande qualité. Il réveille notre fibre sociale sans oublier notre individualité, notre vie de couple, nos petits travers et ce, dans le raffinement et la noblesse des mots et des notes. 

Pendant que tout doucement on sent monter l'ébullition du mécontentement général envers nos gouvernements et leurs dirigeants, on peut dire qu'il ''tombe'' donc au bon moment !  Des textes intelligents, profonds, justes et touchants qui enrichissent notre univers musical et par le fait même notre quotidien.  Dans la foulée d'un ''printemps'' québécois sur l'importance de protéger nos richesses naturelles intelligemment, Mes Aïeux réveillent notre NOUS collectif et on en avait vraiment besoin.  Un album riche de sens qui fait du bien à notre humanité.

mardi 3 avril 2012

La gifle qui foudroie

L'élégance, la beauté, l'intensité, le côté sombre, celui lumineux...  L'émotion qui foudroie comme une gifle au visage lorsqu'on ne s'y attend pas. C'est ce que je recherche, un peu, beaucoup, passionnément.  Je me calme, je vibre, je suis touchée, surprise, je n'aime pas, j'aime, mais surtout... je veux me sentir vivante.  Autant en profiter car la vie ne cesse de s'allonger et la médecine de progesser alors... (Je croise les doigts pour que la santé soit ma fidèle compagne).

Vous allez souffler bientôt une bougie de trop ?  Et puis après...

Monsieur Poubelle, Eugène-René (pour les intimes) inventa à 53 ans la fameuse poubelle avec un réceptacle fermé. Pasteur, 62 ans découvra le vaccin contre la rage. Dom Pérignon, moine pétillant (et peut-être légèrement porté vers la bouteille) est devenu le père du champagne à 50 ans ou encore Stradivarius à 66 qui a enfin découvert la résonnance parfaite de ses violons.  Léonard de Vinci, 54 ans a peint la Joconde... Je vous passe Rodin qui à 68 ans sculpta ''La Cathédrale'' (mains entremêlées) et Coco Chanel qui décida de réouvrir sa maison de couture à 71 ans !!! Y a aussi Ray Kroc qui instaura son premier McDonald à 53 ans (et bien lui, il aurait pu s'abstenir !)...  Sans compter, toutes les personnes inconnues dans le monde, celles qui semblent ordinaires mais qui sont justement humblement extraordinaires !


Tout ça pour vous ''dire'' que la vie, la VRAIE vie, commence à 50 ans !  Qu'il faut savoir mettre en lumière la deuxième partie du privilège que nous avons.   Certains vont vite, d'autres prennent leur temps... à chacun son rythme !  Les vocations tardives valent bien les précoces car la gifle qui foudroie fait bouger...

dimanche 1 avril 2012

Le niqab et moi, la suite...




Depuis 5 ans que je fais ce blogue et le texte qui suscite le plus de commentaires est assurément ''le niqab et moi'' que j'ai écrit le 13 août 2010. J'y explique les raisons de mon allergie (incompréhension occidentale) au port de ce costume religieux, plus précisément en Amérique du Nord, qui pour moi, femme habitant au Québec, n'a pas la même signification que pour celles qui le portent en Europe ou ailleurs dans le monde.  Or, les gens qui m'écrivent se sentent plus souvent qu'autrement blessés par mes propos. À toutes les semaines, je reçois au moins deux courriels à mon adresse personnelle. D'un côté, des musulmans (hommes/femmes) pacifistes pratiquants qui ont un grand respect de ce symbole religieux et de mon côté, l'impression d'atterrir en Papouasie au 17 ième siècle. Je précise que le mot impression est bel et bien une sensation et que ce que je ressens n'est pas la vérité absolue.  Parler du niqab, c'est marcher sur des oeufs, mais ne pas en parler ferait en sorte que nous acceptons de vivre dans deux mondes séparés voire aux antipodes, sans faire l'effort d'un rapprochement, d'un questionnement.  Toutefois, derrière le ''costume'' religieux, il y a LA personne humaine avec sa foi, ses valeurs profondes, ses émotions, ses moeurs, ses rêves... Peu importe ce que la personne porte sur elle, c'est ce qui est EN elle qui est important. 

Serait-ce que la dragonne en moi devient moutonne ?  Il m'arrive de manquer de nuances...

Au Canada et aux États-Unis, 34 imams ont signé une fatwa condamnant les crimes d'honneur, la violence et la misogynie au lendemain du verdict rendu contre la famille Shafia.  Un geste noble, nécessaire, respectueux de la vie humaine.  Quelle est le lien entre le port du niqab et cette consultation religieuse ? Qu'il y a de bien belles personnes de coeur partout dans le monde qu'on vénère Jésus, Allah, Bouddah, Jéhovah ou Madonna !  Croyants ou non... en jeans ou en niqab, le contenant n'est pas le contenu !  Les religions ne sont pas parfaites tout comme les hommes. Et si mes propos vous blessent encore, dites-vous que je ne suis qu'un petit grain de sable humain, passez votre chemin... Soyez zen pour ne pas devenir zouf  car  ''si derrière toute barbe, il y avait de la sagesse, les chèvres seraient toutes des prophètes'' ! 

vendredi 30 mars 2012

Nelson Mandela et sa force tranquille



Il y a des gens plus grands que nature qui bouleversent le monde. On dirait que toute l'humanité entière se retrouve en eux.  Nelson Mandela est sans contredit une âme forte et courageuse qui élève fièrement l'homme vers une sagesse durement apprise. Comment rester bon, altruiste, charitable lorsqu'on a été emprisonné pendant 27 ans pour lutter contre un système politique raciste et cruel (Apartheid) ?  Je me suis toujours demandée le chemin qu'il a pris pour avoir la capacité de taire son côté sombre, sa haine, sa colère ? 

Et puis, hier soir, je suis tombée sur son poème préféré et tout d'un coup, j'ai compris. Président de la République d'Afrique du Sud de 1994 à 1999 et prix Nobel de la paix en 1993, cet homme est une inspiration plus grande que bien des institutions religieuses pour moi.

Poème favori de Nelson Mandela écrit pas William E. Henley.  Il faut savoir que ce dernier l'a composé suite à l'amputation de son pied à 25 ans. 

''Dans la nuit qui m'environne
Dans les ténèbres qui m'enserrent
Je joue les dieux qui me donnent
Une âme à la fois noble et fière (...)

En ce lieu d'opprobres et de pleurs
Je ne vois qu'horreurs et ombres
Mais je ne connaîtrai pas la peur.
Aussi étroit soit le chemin
Bien qu'on m'accuse et qu'on me blâme
Je reste maître de mon destin
Le capitaine de mon âme.''

La force des mots peut nourrir l'âme humaine comme une prière. 

mercredi 28 mars 2012

Diana Vishneva

Diana Vishneva... Pour la beauté, le talent, la technique parfaite, la grâce et un petit côté théâtral sans être tape à l'oeil qu'elle sait si bien utiliser. Continûment en raison de l'originalité, le raffinement et l'élégance des mises en scène qui sont rafraîchissantes et belles à la fois.

 

mardi 27 mars 2012

Mais qu'est-ce qu'elle a à sourire comme ça ?

Peut-être avez-vous déjà remarqué le sourire béat (pour ne pas ''dire'' jusqu'aux oreilles) de votre voisine au gym ?  Dans mon cas, y a toujours une fille qui fait la sauterelle, sourire Colgate Total, pendant que je respire fort comme une malade en me disant que ma pompe pour mon asthme est heureusement dans mon sac au vestiaire et que je suis trop jeune encore pour une crise cardiaque ! Un centre d'entraînement est conçu pour nous faire suer pas sourire comme un criquet aux îles vierges !
 -Mais qu'est-ce qui peut bien la rendre si radieuse pendant l'effort celle-là  ? Parce que moi... le gym, ça me fait transpirer pour ne pas ''dire'' suinter !  Mais ce soir, j'ai LA réponse !
Il semblerait que 15 % de femmes peuvent avoir un orgasme (appelé coregasme) en faisant la vaisselle ? Non.   En dormant ? Non.  En allant magasiner ? Non.  En allant chez son dentiste (s'il est beau bonhomme en plus) ? Non.  Je vous le donne dans le mille... en pratiquant un SPORT !  J'ai pris ça dans le journal La Presse d'aujourd'hui qui lui l'a pris dans la revue Sexual and Relationship Therapy.  Et quels sont les exercices qui donnent ce genre de bonheur là ?  Les abdominaux, la musculation, grimper à la corde (pour ne pas dire au 7ième ciel !),  le yoga, le vélo !  Le sport peut décidément mener à bien des choses !  En tout cas, c'est une bonne raison de s'y mettre !


Je vous quitte pour aller faire un peu de yoga... On ne sait jamais, tout d'un coup que...



P.S avec de tels muscles, ça doit bien lui avoir arrivé une fois au moins !!!

dimanche 25 mars 2012

Spectacle The Immortal World Tour Michael Jackson


Photo: Voile cachant la scène à la fin du spectacle.

Michael Jackson n’était pas en chair et en os mais bel et bien en esprit hier soir au Colisée Pepsi lors du spectacle du Cirque du Soleil ‘’The Immortal World Tour’’.  Jamie King, créateur-chorégraphe et également ancien danseur sur Dangerous 92-93 a su relever le défi de faire revivre respectueusement la mémoire du roi de la pop avec une fresque bien dosée de numéros visuels et surtout dansés d’une grande efficacité.  Les chorégraphies étaient synchronisées à la seconde près et d'un haut niveau technique en danse hip-hop acrobatique.  J'étais donc aux petits oiseaux dansant presque sur ma chaise ! 
Il faut dire que ce show a été conçu avec l’aide des proches créateurs et collaborateurs de l’artiste et par le fait même humanisant adroitement le personnage. Tous les moyens étaient bons pour parvenir à nous éblouir, projections multimédias, hologrammes, acrobaties, pyrotechnie, stroboscopes, mimes, anciens enregistrements inédits... Plusieurs musiciens ont joué avec Jackson, c'est vous dire que sur le plan musical la perfection était au rendez-vous pour le survol de la carrière fort impressionnante de cet athlète artistique.
Mon seul bémol, le manque d’acrobaties aériennes de la première partie.  L’accent ayant été placé sur la danse.  Néanmoins, la deuxième partie a été parfaitement bien équilibrée avec son emballage spectaculaire de surprises visuelles d’une grande beauté mêlant l'émotion à l'éblouissement technique. Un spectacle fabuleusement bien fait qui sera de retour à Québec les 19 et 20 mai prochain.  C'est à voir absolument ! 

mardi 20 mars 2012

Ce printemps ensemble, bloquons la hausse

Ça s'appelle de la solidarité, une valeur sociale importante au Québec mais qu'on a perdu avec les années, avec le confort de notre indifférence.  Ça s'appelle se tenir debout pour nos enfants et ceux des autres. Ça s'appelle ne pas se taire et crier bien haut notre mécontentement face au gouvernement Charest qui perd le Nord en ne pensant qu'à son Plan Nord !  Alors, ''ce printemps ensemble, bloquons la hausse''.  

 

lundi 19 mars 2012

Mélissa, Sophie, Ginette et Star Académie

C'est dans une robe très brillante (peut-être trop) et avec une voix fatiguée  voire probablement non rétablie de ses problèmes vocaux de la semaine passée que j'ai eu la déception d'entendre Mélissa Bédard, hier soir, à StarAcadémie.  Il faut vous dire que cette jeune femme m'a ébloui tout au long de l'hiver et voilà que ''lorsqu'il faut être bon quand ça compte'' comme dirait René Angelil et bien elle fait fausse route pour ne pas dire fausses notes...  Ce sera donc la discrète Sophie Pelletier qui affrontera Jean-Marc Couture à la finale de dimanche soir prochain.  Sophie a fait une excellente prestation, de loin la meilleure de la soirée en ce qui a trait aux académiciennes mais franchement, entre vous et moi, elle n'a pas toujours eu la voix juste aux autres variétés.  Je ne crois pas que le public a vu juste en couronnant Sophie, c'est fort possiblement Mélissa et/ou Andrée-Anne Leclerc qui vont ressortir du lot une fois l'aventure terminée, un peu comme Marie-Mai en 2003. La voix de Sophie a un vibrato, ça peut séduire ou agacer mais on verra bien ce qu'elle en fera à la finale.

Que dire de la diva Ginette Reno ?  Elle a été fabuleusement étincelante au côté du sympathique Lionel Ritchie, qui, de toute évidence n'en revenait pas de son talent. 

Le surmenage vocal et généralisé étant au rendez-vous, il est donc temps que cela se termine mais... je vais m'ennuyer de cette belle gang de jeunes talentueux.  Sophie ou Jean-Marc ? Aucune idée mais chose certaine, cette année, ce fut la meilleure cuvée !

dimanche 18 mars 2012

Documentaire ''The Immortal Tour''

Saperlipopette de saperlipopette... Je commence à sentir en moi monter l'euphorie de mes 12 ans (ça fait longtemps, je sais...) parce que samedi prochain, je vais voir (en famille) le show revu et corrigé  ''The Immortal Tour'' du Cirque du Soleil en hommage à Michaël Jackson.

Autant vous dire que les jambes me démangent car ce spectacle là contient 80% et plus de danses.  C'est ce que j'ai pu valider en écoutant à ARTV, hier soir,  le documentaire intimiste dévoilant le parcours de création menant à l'élaboration du spectacle. Croyez-le ou non, mais il a été monté avec les proches créateurs et collaborateurs de Jackson qui se donnent entièrement à sa mémoire humanisant par le fait même le personnage du roi de la pop qui était l'un des plus médiatisé de la terre.  Soixante artistes célébrant sa musique en laissant les jugements de côté.

Ce qui est fascinant c'est que Jackson a intégré rapidement le hip-hop qui commençait tout juste de naître à l'époque des années 80.  Je vois beaucoup de mélanges dans ses chorégraphies allant du ''Moonwalk'' qui n'a pas été inventé par lui mais bien par le mime français Marcel Marceau en y mêlant des mouvements de hip-hop-jazz-soul aussi.  Jamie King (Madonna, Céline Dion, Ricky Martin, Shakira) et ancien danseur de Jackson a monté les chorégraphies avec l'aide de Travis Payne (ancien danseur et chorégraphe aussi)  en y gardant les chorégraphies originales.  Il ne semble pas y avoir beaucoup d'acrobaties (un peu comme LOVE) mais cette fois-ci, la danse me semble mieux intégrée à la musique et au spectacle.  En les regardant danser, j'ai eu le sentiment de toucher au génie artistique (musique-danse) de Jackson même si je sais très bien que la folie n'était pas très loin derrìère l'homme. 

samedi 17 mars 2012

Ingrid St-Pierre

Grâce à la ''Galette émergente'' de Star Académie, j'ai découvert cette jeune artiste. Elle s'appelle Ingrid St-Pierre (retenez bien son nom).  Elle a le talent d'aller droit au coeur avec ses mots lourds de sens mais toutefois bien dosés surtout lorsqu'on sait que ''ficelles'' a été écrite pour sa grand-mère qui est atteinte de la maladie d'Alzheimer.  Cette chanson devient une douce et fraîche prière. Et que dire de son humour rafraîchissant ?  J'adore !
 

Star Académie 2012

Pas trop le goût de vous parler de sujets ''songés'' parce que depuis que l'année 2012 a commencé, les mois annus horribilis se poursuivent et je pédale fort pour m'en sortir donc sans rentrer dans les détails, je m'accroche comme je peux aux petits bonheurs qui se déposent sur le chemin de ma vie. Lorsque j'ai un peu de temps, je continue mon cours en comptabilité et on dirait que plus j'avance, plus il m'en reste à faire mais je sais que mon travail portera fruits.

Actuellement, je carbure aux petites joies simples et l'une d'elles est d'écouter religieusement les quotidiennes ainsi que le spectacle du dimanche soir de Star Académie.  Si certaines personnes dédaignent et rabaissent cette émission, moi, elle m'enrobe d'une joie effervescente.  Que des jeunes talentueux puissent avoir la chance d'apprendre devant nous (à la vitesse de l'éclair) en gravissant les échelons un à un, c'est littéralement fascinant même si je sais très bien que cette émission ne reflète pas la réalité artistique. 

Mais trêve de furetage.  Je voulais vous parler de ma préférée: Mélissa Bédard, 21 ans de Québec.  Sa voix grave mais puissante, teintée de soul peut s'adapter à tous les répertoires. Que dire de sa simplicité naturelle et de sa frivolité ?  De vraies bulles de champagnes ! Cette jeune mère de famille qui arbore un physique atypique me bouleverse à chaque interprétation où des frissons m'envahissent le corps en entier. Mélissa est différente et c'est justement sa force.  Elle se démarque positivement.  Bien dans sa tête, son corps, elle n'a pas besoin de paillettes pour briller.

Star Académie dérange parce que cette émission commerciale et très-très-très populaire sait plaire à un large public en manipulant avec grands soins et gros budgets l'art de l'émerveillement et du bon goût. Je m'attache à ces jeunes, je bois les paroles des professeurs, je dévore le pouvoir qu'a cette émission de modifier mes journées citron en journées arc-en-ciel !

vendredi 16 mars 2012

Laurence anyways en mai



Oh que ça promet !  J'ai vraiment hâte de voir ce film en mai prochain !  Xavier Dolan me fait grandir à chaque film car il sait m'amener avec lui dans son univers, celui où l'on est soi-même, celui des vrais sentiments humains. C'est mon réalisateur préféré, mon chouchou cinématographique.

À nos actes manqués

Sale culpabilité.  Rachel la traîne comme une grosse culotte de cheval incommodante! La culpabilité c'est pas un iPhone 5 avec application d'enlever ce ''gadget'' collant, dégoûtant !  Elle croit bien que le téléchargement a eu lieu à sa naissance et depuis, il y a énigme pour la faire disparaître car apparemment l'icône est introuvable.  Sans doute fait-elle de son mieux pour ne pas trop la voir, la sentir, vraisemblablement elle essaie de la fuir.  Delete-delete-delete ! 
- Veux-tu bien sortir de ce corps ! se sermone-t-elle.
Elle se demande toujours ''le pourquoi du comment'' de cette tare encombrante surtout lorsque ses enfants (les 2 derniers du moins) lui envoient en pleine figure leurs hargnes comme si TOUT était de sa faute à elle.  Ils doivent bien sentir sa faille grandeur Grand Canyon ! 

Entre vous et moi, les histoires de famille ne sont pas toutes belles comme on peut les laisser croire quelquefois.  On fait de bons coups, de moins bons et dans tout cela on essaie de distinguer le bon grain de l'ivraie.  L'humain n'est pas une machine, ni un ordinateur. Le Net futé d'un retour de marchandises sur Kijiji ou LesPAC n'existe pas ! Parce que Rachel, elle, pense vraiment qu'il y a eu une grave défaillance lors de la  fabrication au départ à la conception. Est-ce la position acrobatique employée ?  Peut-être la maudite hérédité ?  Lorsqu'elle va réincarner ce sera en homme infertile ou vasectomisé, à une époque où on aura la JOIE de commander sur un site Web de clônage enrichi une ou un petit moussaillon qui ne donne pas trop de complications et... avec ça... UN MODE D'EMPLOI (option sans culpabilité) ! En attendant et bien, à nos actes manqués quoi que... elle aurait vachement le goût de marquer à nos enfants manqués !  Ben quoi ?  Faut bien que Rachel guérisse sa culpabilité !

dimanche 11 mars 2012

Une virée à l'opéra !

Je ne sais plus ce qui m'arrive, mais en ce moment, je n'écoute que de la musique classique et de l'opéra (à la maison et surtout dans mon bain) parce que dans ma voiture c'est Grégoire.  Je suis un paradoxe ambulant (je vous le répète souvent).  Toutefois, je n'ai jamais assisté à un opéra de ma vie et j'ai donc décidé de remédier à la situation le 12 mai prochain avec l'Opéra de Québec qui présentera Falstaff de Verdi. 

Je me suis donc rendue au GTQ et j'ai demandé la meilleure place disponible (en avant, proche de la scène) au préposé. Or, il m'a lancé un regard fort étonné, saveur amère de réglisse et vinaigre balsamique 1834 !
-Êtes-vous certaine ?  m'a-t-il balancé.
-Je suis myope même avec mes verres de contact ! Éructai-je.
-Mais Madame (la nunuche), cet opéra est traduit de l'italien au français sur écran, vous n'allez rien comprendre parce que vous ne pourrez pas lire la traduction. Est-ce que vous comprenez l'italien ?

Pas capable de mentir (éducation judéo-chrétienne, pratiquante jusqu'à l'âge de 15 ans) ... j'ai rétorqué:
-Juste le français (bordel de merde) même pas l'anglais (pour une Saguenéenne née en 62 mais c'est tout à fait normal) !
-Alors, je vous suggère la rangée G ! Et il me montra ses énormes (crocs) dents de la mer avec une dentition parfaite de jeune premier, à l'âge justement où les apparences comptent plus que l'expérience des années. 

Il paraît que rire de soi procure un bien fou cependant de manière forcée, pas du tout ! Faudrait bien que j'y arrive un jour parce que je sais très bien que l'humour accroît nos facultés cognitives.  Une question d'oxygénation de nos cellules grises.  Forte en théorie mais moins en pratique !  Toujours est-il que j'irai voir Verdi, tutti quanti !   J'aurais dû lui dire que je sais au moins un mot d'italien !

samedi 10 mars 2012

Se calmer le pompon

 
 
 
Avec un beau -3 degrés et un soleil radieux, pourquoi pas une belle petite promenade dans le bois ? On ralentit la cadence et on prend conscience de chacun de nos pas. Alors tout peut attendre.
Photos prises à 10 minutes de chez moi en voiture, j'ai la chance d'avoir pas loin une piste ski de fond, raquettes. Journée idéale pour prendre des photos.