dimanche 23 octobre 2011

Monsieur Charest et la commission d'enquête sur la construction


En ce moment, je trouve fort intéressant d'observer Monsieur Charest, le premier ministre du Québec. Cette semaine il a annoncé une commission d'enquête sur l'industrie de la construction sans pouvoir de contrainte de témoigner et voilà qu'à la suite de fortes pressions du milieu juridique, il a modifié son tire.  Pendant que les journalistes, les spécialistes, les décideurs, les chroniqueurs critiquent le chef du parti libéral du Québec et ses décisions, moi aussi j'observe comment il réussit à manoeuvrer sa barque. Une vraie couleuvre cet homme, il cafouille mais s'en sort toujours haut la main même si ses manigances commencent à être très visibles. Me semble que c'est facile à voir qu'il veut protéger des intérêts partisans. Il le sait que l'on le sait  mais il fait comme si de rien n'était. Comment va-t-il réussir encore à se sortir de tout cela pendant que la saveur du mois (et des prochains mois), François Legault devient (deviendra) un adversaire redoutable ?  De plus, les sondages ne sont pas en sa faveur même si Madame Marois, elle,  stagne toujours dans une marre boueuse avec certains péquistes imprudents et rebelles.  Elle a calmé leur jeu mais pour combien de temps encore ?  Où se cache le prochain Judas ? 

Je suis fascinée de constater l'assurance de Monsieur Charest mais il devrait faire attention, les québécois iront massivement vers Legault s'il continue à ignorer volontairement les payeurs de taxes.  Ils se diront qu'ils n'auront rien à perdre (comme avec le NPD). Le jeu du pouvoir pour un politicien n'est pas le même que pour un citoyen.  Les gens veulent de l'éthique et des valeurs morales même dans ce domaine. Est-ce une utopie ? La couleuvre est un serpent non venimeux certes, mais les québécois sont royalement tannés d'en avaler !  La crédulité des québécois a des limites Monsieur Charest !  Ne sous-estimez pas l'intelligence des québécois.  La couleuvre rampe, le québécois marche !

samedi 22 octobre 2011

Rubberband

Mon Pilates-Yoga de ce matin fût génial, plein de nouveaux exercices que je ne connaissais pas d'Adam et Eve. Peut-être avais-je davantage une disposition matinale d'ouverture vers la méditation ?  Je peux vous assurer que j'y allais à (de) reculons.  Je me suis poussée dans le dos pour ne pas dire les fesses ! Tout le contraire d'hier soir avec le (Zumba mais c'était plutôt du Workout), faire la sauterelle-cardio-trop-de-sauts... j'aime de moins en moins !  Dans la même veine, je vous place Rubberband avec Victor Quijada.  C'est terriblement bon et ça prouve que la danse, c'est loin d'être endormant !
En terminant, je suis à la recherche d'un billet pour samedi, le 29 octobre, Grands Ballets Canadiens pour Rodin et Claudel, PLEASE, S'IL VOUS PLAÎT !!! Il ne reste RIEN !  Je me suis prise trop tard... Sniff... Allez les anges, travaillez pour moi un peu... J'ai placé plein de demandes un peu partout. Je croise les doigts, les orteils, les jambes !  À suivre...

vendredi 21 octobre 2011

Je ne la supporte plus


Je ne la supporte plus.  Ma fille ?  Ben non, quoi que...

Les professeurs en danse ne sont plus ce qu'ils étaient et ce, dans le domaine des loisirs donc pour Madame Tout le monde comme moi.  La certification, oubliez ça, on prend souvent n'importe qui ou presque dans les petites écoles de quartier. Je ne parle pas des centres d'entraînement où les diplômés le sont en éducation physique. Je dois vous avouer que je ne supporte plus ma jeune prof de 20 printemps en Zumba. Je suis probablement LA seule parce que les jeunes dames (dans la trentaine) qui suivent le cours l'adorent. Moi, je me retrouve dans le fond de la classe pour ne pas attirer l'attention parce que je me défonce comme une malade comme si c'était la dernière fois que je dansais. Je crois que pour ma prof, on a du plaisir si on ne compte JAMAIS nos temps et qu'on fait un peu n'importe quoi, n'importe comment, pourvu qu'on bouge !  Ce n'est QUE du loisir après tout. Et voilà mon problème...

J'ai 49 printemps, c'est la première fois de ma vie que je vois ça !  Aucune autorité, ni discipline, pas même un petit minimum. On se permet de parler fort entre les chorégraphies, on rigole en masse de tout et de rien. Le positionnement de BASE est inexistant.  Tout est mis en place pour ''bouger'', pas pour danser... comme un PIED en plus et se blesser ! Vais-je arrêter ?  Pas question, je vais terminer ce foutue cours jusqu'à la fin.  En danse, c'est dans l'action qu'on peut apprendre aux autres à passer un message, la parlotte avec elle ne changera rien.  Si je peux lui donner le goût de se perfectionner... Un peu de Zumbapétence (formation) lui ferait du bien !

Ce soir, je vais essayer le même style de cours au Club Avantage Multi-sports avec ma chum Sylvie.  Comme si c'était la dernière fois que je pouvais Zumber de ma vie.  La danse, c'est du sérieux pour moi.  Je me défonce. Trop vieille pour retourner dans des classes professionnelles, je dois me contenter de celles en loisir...  La danse c'est comme la religion.  On va à l'église pour sa foi, pas parce qu'on est catholique ou protestant.  Bien sûr, je peux danser chez moi mais j'aime les églises et la mienne, c'est une ''classe'' de danse.  Ma prière vient du coeur et se communique par mon corps.  Amen !

mercredi 19 octobre 2011

Juste un petit rêve


Je suis une personne qui rêve énormément. Ce n'est pas que je veux mais disons que c'est naturel, que je fais des rêves lucides où je peux intervenir. C'est amusant OU fatiguant ! Je sais que je rêve, j'analyse et j'interviens. Il y a quelques jours, plus précisément dimanche dernier, j'ai rêvé à notre premier ministre Jean Charest qui se confortait dans sa décision  de nommer UNE juge en ce qui a trait à la commission d'enquête X sur la construction.  Plus précisément sur l'octroi et la gestion de contrats publics dans cette industrie. Je voyais une grande femme mince de dos, cheveux foncés presque aux épaules et de surcroît juge (toge noire). Monsieur Charest était rassuré de son choix, ''vivant'' un grand sentiment de soulagement. C'est d'ailleurs ce qui m'a touché, être spectateur et ressentir l'émotion de cet homme. Spécial comme rêve, je me suis dit. On parle tellement de cela que ça me suit même dans mon lit ! À mon réveil, je l'ai raconté à Monsieur le Marquis et à mon amie Johanne au bureau, comme preuve évidemment.  Voilà, ce soir, Commission Charbonneau avec LA juge France Charbonneau. J'ai vraiment hâte de voir ce qu'elle a l'air !  S'il-vous-plaît, grassette, 5 pieds et des lunettes !

Bon, cette nuit, je veux rêver à Georges Clooney, pas à Jean Charest !!! Saperlipopette de cerveau... C'est pas moi qui mène ! Vous en connaissez, vous, des gens qui rêvent à leur premier ministre ? Ben, moi, j'en connais pas ! Me semble que comme rêve, y'a mieux ! Vous savez, Je ne suis pas dangereuse du tout mais juste un peu ''sorcière'' à mes heures et il m'arrive de me tromper très souvent alors... faut prendre cela avec un grain de sel... un oignon rouge, une mèche de cheveux, 100 grammes de poudre d'un requin, un peu d'urine de chien, 6 ailes de papillons... hi-hi !  Les enfants, lâchez mon balai !

lundi 17 octobre 2011

Mathieu Roy à ''Tout le monde en parle''

Hier soir à ''Tout le monde en parle'', Mathieu Roy (cinéaste-documentariste) coréalisateur du film ''Survivre au progrès'' m'a littéralement captivé.  Son film est inspiré du livre de Ronald Wright (2004), ''Short history of progress''.  Si j'ai bien compris, il porterait en gros sur la déforestation en Amazonie, du modèle socialiste au modèle capitaliste de la Chine, de la surexploitation de nos ressources naturelles mondiales versus le partage des richesses et de la surconsommation. Il se voudrait donc normatif et non moralisateur en utilisant différents points de vue de spécialistes.  Où en sommes-nous avec le progrès des différentes technologies et l'utilisation, pour ne pas ''dire'' la mauvaise exploitation qu'en fait l'homme ?

Moi, je suis toujours légèrement négative lorsque je pense à l'éternel combat d'autodestruction de l'humain, du plaisir qu'il ressent à toujours piétiner les plus faibles pour en avoir plus.  Je vais me faire un devoir d'aller le voir (en salles le 4 novembre)  pour m'ouvrir les oeillères et... me déprimer encore un peu plus (j'aime bien faire l'autruche) !  L'homme n'apprend jamais de ses erreurs, c'est un éternel recommencement.  Il recherche son autodestruction. Alors le soi-disant progrès n'ayant pas de code d'éthique est littéralement dangereux pour lui.  C'est comme donner un jouet adapté pour un enfant de 10 ans dans les mains d'un bébé de 4 mois.  Décidément pour ne pas ''dire'' débridement, l'automne me déprime ou quoi ?  Faire l'autruche, c'est si amusant mais un jour ou l'autre, il faut grandir.

dimanche 16 octobre 2011

Labeaume et St-Hubert

Une pub qui a fait jaser dernièrement.  Monsieur le maire de la Ville de Québec, Régis Labeaume qui fait une publicité dont son cachet va à Opération Enfant-Soleil.  Pourquoi des gens chialaient ? Parce que c'est un politicien.  Vous savez, il est coloré, compétent et dynamique mon maire.  Je crois que lorsqu'on est en plus populaire (ce qui est très rare pour un politicien), ça ne peut pas faire autrement que des gens soient tout simplement jaloux de lui.  Voilà !  Et bravo pour la noblesse du geste !

Phoenix Jones, super héros

C'est surréaliste cette histoire de super héros masqués urbains qui comme Batman et cies volent au secours des gens en sillonnant les rues.  Dans le monde, ils sont 300 et au Canada, nous en avons 7 !  Je n'étais même pas au courant de cette anecdote avant d'avoir vu cette semaine Phoenix Jones, 23 ans de Seattle. Il a fait les manchettes à la télévision parce qu'il est intervenu pour arrêter deux hommes qui se battaient.  La police qui est visiblement irritée de cette situation a donc dévoilé son nom.  Le super héros n'a pas froid aux yeux, il va continuer !  Il faut savoir qu'il est ceinture noire en trois styles d'arts martiaux et a fait du culturisme. De plus, il est certifié aide-infirmier et il connaît bien le milieu des criminels car son père en a déjà été un. Tout un bonhomme !  Maintenant on peut dire que la vraie vie a rejoint la fiction !

Au Québec, nous n'en n'avons pas encore. Bon, j'espère que ça ne donnera pas l'idée à mon fiston (informaticien-politicien) de faire la même chose à Montréal !  Il fait du Ninja depuis des années (farce, j'aime mieux préciser).  En tout cas, à la VILLE DE QUÉBEC, nous n'avons pas besoin de cela !  Pourquoi ?  Ben, nous avons SUPER-RÉGIS (Labeaume) !  Notre maire bien-aimé !  

vendredi 14 octobre 2011

La méchante doctoresse


Je n'aime pas mon médecin. Cette femme a la diplomatie d'un bonobo préhistorique. Au Québec, un docteur, c'est aussi rare que de la ''marde de pape'', faut donc que je fasse avec, comme cet après-midi. Je suis toujours très préparée pour aller au rendez-vous de la tigresse.  J'ai en tête des phrases toutes faites d'avance, réfléchies, bien pensées. Or, malgré ma grande préparation, ça tourne toujours mal ou presque.  Je suis condamnée à la supporter mais il m'arrive, comme aujourd'hui, de me dire que pour une fois, tout ira bien ! Toutefois, mon karma me poursuit indéniablement. Vous savez, on croit que c'est parce que l'on vieillit qu'on a plus confiance en soi et bien foutaise !  Moi, lorsque je me retrouve devant cette monstrueusement belle mais monstrueusement méchante femme médecin, j'ai 4 ans d'âge mental maximum ! 

Et voilà que j'étais bien installée sur ma chaise dans la salle d'attente, sans fond musical (je précise), que je l'entends ENGUEULER fortement une patiente au téléphone, dans son bureau, porte fermée. ''Vous me faites perdre mon temps, j'ai appelé un endocrinologue pour vous, vous me faites vraiment perdre mon temps. Vous me dites que vous prenez vos médicaments mais vous me mentez ! C'est assez  maintenant, vous allez m'écouter et je ne veux pas vous entendre... etc...''.  Le pire dans tout cela c'est qu'elle avait raison mais...me semble que de péter les plombs de cette manière, c'est pas très professionnel !   Nous étions 4 à l'écouter, les yeux grands ouverts et les fesses bien serrées !  Et pendant 20 minutes (top chrono), elle continuait de crier dans son bureau !  Qui était le prochain patient ?  Oui, oui, vous avez deviné !  MOI ! 

C'est avec les fesses collées à la colle chaude que je me suis retrouvée dans son cabinet de tortures (mentales). J'ai réussi à sortir ma ''cassette'' bien programmée, vitesse y'a le feu, faut faire vite, pas de temps à perdre !  Elle m'a jeté un regard de glace, a sorti son crayon et ses papiers pour me donner d'une main des tests à passer et de l'autre une prescription d'hormones de progestérones pour 3 mois.  Saperlipopette, des hormones !  Mais ça n'a vraiment pas bonne presse ce truc là (c'est pas de l'urine de jument ? Ai-je pensé). Ben'' pas question de la faire japper encore. Le silence était de mise. J'ai tout pris ce qu'elle m'a donné et je suis repartie au GALOP !  Heureusement que ma pharmacienne est une soie (et c'est un dérivé du soya en passant)!  Vous savez, j'aurais bien aimé avoir le culot de lui dire que je ne voulais pas lui faire perdre son précieux temps mais je me suis gardée une petite gêne.

jeudi 13 octobre 2011

fascinant



C'est fascinant ce qu'on peut faire avec ce simple petit cube aimanté !  Êtes-vous de mon avis ?

mercredi 12 octobre 2011

Québec charme le monde


Je vous le radote souvent, je demeure dans la plus belle ville au monde après Paris !  J'exagère ? Voyons, pas du tout et je ne suis pas la seule à m'exclamer de sa beauté ainsi que de sa qualité de vie !  Selon la prestigieuse revue ''Condé Nast Traveller'', Québec vient de décrocher la troisième place pour l'Amérique du Nord et la sixième dans le monde !  MA ville côtoie donc Sydney, Florence, Charleston, Le Cap et San Francisco.  Elle a devancé Vancouver, Victoria, Barcelone, Venise, et Rome pour terminer ex-aequo avec Santa Fe.  Et au classement canadien, elle devance Vancouver, Victoria, Montréal et Toronto !!!   Ce palmarès a été comptabilisé sur l'opinion de plus de 28,800 lecteurs.  Faits à noter, ces derniers voyagent beaucoup et consomment des produits haut de gamme en général.  Bon, bas de gamme, haut de gamme...(on s'en fiche), ''on ne pétera pas plus haut que le trou'' comme dirait ma grand-mère bien-aimée, Améda Guérin  mais... c'est pas le goût qui manque !  Québec charme donc le monde ! 

Ah oui, connaissez-vous la capitale de la fête de l'Halloween ?  Salem, près de Boston ? Non... Montréal !  Elle est décorée de cônes de chantier oranges partout, partout, partout !  Les pauvres... Montréal ''décharme'' donc le monde !  Et pas question de leur passer Napoléon Labeaume Premier (maire de la ville de Québec)  même pas pour l'Halloween ! Nonobstant, vous allez me dire qu'ils ont le Canadien de Montréal, eux, ben...à ce rythme là, ils vont lever dans les airs un cône orange au lieu de la coupe Stanley !  Esprit de clocher, moi ?  Pfff... En tout cas, pas dans le domaine de la construction, là...avec la corruption qui se retrouve partout dans la province, on aimerait presque habiter les îles Mouk-Mouk !

lundi 10 octobre 2011

Tamara Fernando

Lorsqu'une ballerine vient visiter d'autres musicalités au goût du jour, ça donne souvent des chorégraphies qui sont spéciales, particulières.  Il est très difficile pour une danseuse en classique de relâcher son tonus, son maintien.  Le moderne de Graham demeure relativement plus facile que le hip-hop.  Martha voulait se rebeller contre le ballet classique mais elle a gardé certains mouvements tout en y amenant ses changements de tension remarquables.  Tamara avec son classicisme amène sa signature à la danse et fait la preuve qu'on peut mêler les genres.  J'adore lorsque tout se mélange en danse mais personnellement, il faut que les lignes demeurent belles avec ou sans message du chorégraphe. 

Retrouver ses amies d'enfance sur le Web


J'aime bien fouiner sur Facebook à la recherche de mes anciennes amies du temps où j'allais à l'école et que tous les chemins étaient encore possibles.  Bizarrement, je ne retrouve pas beaucoup celles du secondaire, du CEGEP et encore moins de l'université.  Elles ont disparu au gré des saisons du temps qui passe.  Et puis, faut bien le ''dire'', c'est pas tout le monde qui a le temps et le désir de s'inscrire sur les réseaux sociaux. Or, mes petites copines du primaire sont beaucoup plus faciles à retrouver.  Tant mieux, j'ai une mémoire sélective à long terme hors du commun, on dirait que je les vois encore dans ma tête et que les situations quotidiennes loufoques, ludiques ou angoissantes y sont tatouées.  C'est quand même incroyable de passer sa vie avec de près ou de loin le même cercle de connaissances, d'amies. Ça me fascine !  Est-ce la nostalgie de mes années d'innocence ?

Je ne veux pas nécessairement savoir le métier que mes copines pratiquent aujourd'hui, ça ne m'intéresse pas tellement. Je veux juste me souvenir des bons moments de ma jeunesse et du plaisir que j'ai ressenti en les côtoyant. En espérant que c'est la même chose pour elles.  Bien sûr dans le miroir de l'autre , je peux voir aussi mes ridules, mes rêves, mes joies et mes regrets mais ces petites retrouvailles m'aident aussi à accepter le constat que la vie n'est pas facile et égale pour tous.  Que nos craintes existentielles sont les mêmes et que... juste de savoir cela, ça m'aide à avancer.

dimanche 9 octobre 2011

L'été indien






Je vous l'écris souvent, je suis amoureuse de la ville de Québec, un peu comme je le suis de Paris. Je ne me lasse pas de la regarder et de lui dire qu'elle est belle ! J'y demeure depuis 1989 (en banlieu). J'ai l'air d'une vraie touriste à chaque fois que j'y déambule. Évidemment nous n'avons pas les grands ''monuments'' architecturaux des grandes villes européennes mais le peu que nous avons, nous l'aimons d'amour avec un grand A. L'été indien est arrivé au Québec, température chaude d'environ 20 degrés. On dirait une renaissance tellement le froid, la pluie ont été présents dernièrement. Hier soir, Québec était majestueuse. La fin de semaine de l'Action de Grâces amène les québécois à nettoyer les terrains, fermer les piscines, couper les arbustes et... décorer les maisons pour la fête de l'Halloween. Nous savons pertinemment que le froid et la neige arriveront trop rapidement à notre goût mais pas question d'y penser aujourd'hui !
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vendredi 7 octobre 2011

Steve Jobs



Steve Jobs est mort à 56 ans cette semaine. Je ne le connaissais pas du tout. Vous voyez bien que lorsque je vous dis que je ne suis pas si cultivée que ça et bien, je ne mens pas ! C'est vrai ! On le disait un génie, un visionnaire, je trouvais qu'on ''beurrait'' épais.  Comment le cofondateur d'Apple pouvait-il être à l'origine de commentaires aussi élogieux ?  Alors, j'ai élargi ma culture générale en me plongeant dans ''La Presse'' et pris connaissance des nombreux compliments à son sujet. Décidément cet homme avait l'intelligence du dépassement de soi dans un but altruiste pour la société.  Il aura révolutionné son époque.  Il semblerait que ce petit génie a su simplifier d'une manière ludique l'industrie informatique Apple et cies... Ben, y aurait dû venir me voir, c'est encore trop complexe pour ma noix de 100 watts !  Va falloir un autre Jobs pour encore faciliter tout ça !

La technologie est de plus en plus présente autour de moi, tout va trop vite à mon goût. Mon cerveau n'arrive pas à s'adapter à la vitesse de croisière des nouveaux produits qui m'envahissent. Ces beaux outils électroniques de toutes sortes sont tellement attirants qu'on en vient à s'en créer des besoins. Le juste milieu est difficile à trouver. Suis-je la seule à le penser  ?  Même la manière de communiquer change avec ces nouveaux jouets de l'essentiel.  On ne rencontre plus dans les bars l'âme soeur mais de plus en plus sur internet et on n'écrit plus de mots ''riches'' sur Facebook mais plutôt des lol  :) :( :0 .   Or, aussitôt qu'on les utilise, il y en a de nouveaux. Facile d'en perdre son latin !

IPod, IPad, IPhone4S... Je ne vois plus mes repères. Je suis une femme de cro-magnon néandertalienne !  J'ai passé du téléphone à cadran à aujourd'hui trop rapidement.  Arrêtez le temps ''quéqu'un'' !

Et un homme me répondit:

''Votre temps est limité, alors ne le gaspillez pas à vivre la vie de quelqu'un d'autre.  Ne laissez pas le bruit des opinions des autres avoir le dessus sur votre voix intérieure. Et, le plus important. ayez le courage de suivre votre coeur et votre intuition.  Tout le reste est secondaire''. 
Steve Jobs (1955-2011)

Philosophe en plus !   Good job Jobs !

mercredi 5 octobre 2011

Tanya Tagaq



Tanya Tagaq est originaire du Nunavut au Canada (près des Territoires du Nord-Ouest). Au Québec, on ne la connaît pas du tout.  Elle mélange des jeux de gorge avec ses chansons, c'est très particulier.  Comment la voix humaine peut arriver à faire cela ?  Ça vient de l'âme, de l'intérieur, c'est primitif, animal et... beau ! 

lundi 3 octobre 2011

Comme pour la dernière fois


Si je suis chanceuse, j'ai possiblement encore 5 ans et quelques poussières pour prendre encore des cours de danse avec des plus jeunes que moi.  Si je suis chanceuse, mon corps va suivre et exécutera encore de beaux mouvements harmonieux devant le miroir. C'est narcissique mais ça me fait du bien autant à l'intérieur qu'à l'extérieur.  En ce moment, de me voir ''aller'' dans mon cours de Zumba (Danza) et de Pilates, ça me rend vraiment fière de moi.  Un sentiment indescriptible, une joie de voir ce que je réussis à faire encore malgré mes 49 printemps.  C'est tout au fond de la classe que je me place.  Je n'aime pas qu'on me regarde danser, je déteste ça.  Je danse pour ME faire plaisir, c'est à moi et ça m'appartient. Je suis gênée et je n'aime pas épater la galerie.  Je ne peux pas m'imaginer sans danser, le deuil sera donc très difficile à faire et je ne veux même pas y penser.  Alors, je danse dans ma tête, je danse avec les mots, je danse de part mon accent.  Et lorsque je ne danse pas, je marche.  Une heure à tous les jours (avec mon chien). Le mouvement, bouger, c'est ma vie.  Et je suis en compte à rebours... Je danse comme si c'était la dernière fois, à chaque fois.

Baryshnikov a fait une grande partie de sa carrière à l'American Ballet Theater, c'est du classicisme à son meilleur. Les lignes sont parfaites. Or, comment peut-on arriver à la perfection ?  Le talent bien sûr mais surtout par le travail... Le plaisir de réussir l'impossible.  Ils sont rares ceux qui y parviennent.  Et comme pour la dernière fois, je vibre juste à les regarder exécuter l'impossible.

dimanche 2 octobre 2011

Le film ''Le Café de Flore''


Je ne voulais pas aller voir ''Café de Flore'' avec Kevin Parent, Vanessa Paradis et cies du réalisateur Jean-Marc Vallée. La bande-annonce ne me disait pas grand chose.  J'avais énormément aimé CRAZY mais Kevin Parent au cinéma, un premier rôle en plus... Pas question !   L'humoriste Stéphane Rousseau ne m'a jamais impressionné en tant qu'acteur alors un chanteur québécois avec l'accent prononcé de la Gaspésie...Sauf que deux de mes amies ont adoré alors...

La première partie m'a semblé prévisible mais pas pour 3 dames à côté de moi qui rechignaient constamment que c'était mêlant et qu'elles n'y comprenaient rien.  J'avais juste le goût de leur dire:
-Ben c'est facile, laissez vous aller à l'émotion, ne vous posez pas de questions et vous allez comprendre.
Non, tout le long du visionnement, elles essayaient d'analyser les liens entre les personnages. Un peu plus et je leur disais:
-C'est un film sur les liens intemporels, des histoires parallèles qui ne sont pas si à l'opposé qu'elles semblent être.  Un film sur la réincarnation, le pourquoi du pourquoi, le pardon envers soi et les autres. Bordel !  Un film mêlant au tout début mais qui s'emboîte à merveille si on ne se pose pas trop de questions.  Kevin Parent est magistralement bon dans son rôle. En changeant son accent, il est très crédible et on oublie facilement qu'il est un chanteur dans la vraie vie même chose pour Vanessa Paradis.  Elle est criante de vérité.  Idem pour tous les autres comédiens.

Et c'est rendu dans ma voiture que je me suis retrouvée en larmes. En tout cas, ce n'est pas un film triste, loin de là. J'étais à ''flore'' de peau.  J'ai été touchée, émue et ébranlée.  Jean-Marc Vallée m'a amené avec lui dans son univers, subtilement, tout doucement, toujours avec l'omniprésence de mélodies, de chansons qui facilitent l'envoûtement.  Il est un peu à sa manière un magicien .  Comme un sage, il a su me transporter à l'introspection.  On regarde notre vie différemment, celle des autres aussi.  Cela serait si simple si on pouvait se souvenir de nos vies antérieures, le pourquoi du pourquoi. Comme un casse-tête, les morceaux se placeraient plus facilement.  La conscience de ce que nous avons été deviendrait littéralement un baromètre aux choix que nous devons prendre dans notre vie actuelle.  Croyez-vous en la réincarnation ?  Avez-vous des flashs de vos vies antérieures ?  S'ouvrir aux questionnements peut donner des clefs importantes pour répondre à nos doutes et nous amener là où nous devons être.  Un collier n'est pas fabriqué uniquement d'une seule perle. Fascinant ce film... fascinant... Allez le voir !  Vite ! Dans cette vie-ci  (anglicisme, je sais) ! 

vendredi 30 septembre 2011

Danielle Richard, peintre


En art, j'aime le beau, je suis une puriste et je ne m'en cacherai jamais.  J'aime regarder de belles lignes et surtout ne pas me poser de questions.  Je suis une fille sur le pilote automatique de l'introspection et de l'analyse environ 16 heures par jour et ce, de part ma nature alors, en art, je ne veux pas trop réfléchir, penser au message, à la signification de l'oeuvre. Je ne veux que voir du beau qui me touche, me transporte ailleurs, m'éblouie que ce soit en danse ou en peinture voire même en musique.

Et je suis un paradoxe ambulant, autant j'aime Corno pour son énergie démentielle qui me donne le goût de vivre intensément,  autant j'aime Danielle Richard pour le bien être de paix que ses oeuvres me procurent.  Corno m'enivre d'énergie, Richard me calme.  Deux belles artistes talentueuses. Je n'aime pas tellement les paysages dans les tableaux, j'aime les GENS.  C'est drôle, après analyse (encore !) et en y réfléchissant bien, ces 2 artistes les priorisent justement ! Danielle Richard est donc une peintre québécoise (de Lévis) qui fait des oeuvres (magnifiques) réalistes contemporaines. Elle est maître en Beaux-Arts.  

À Québec, nous sommes chanceux.  Nous pouvons nous procurer facilement des cartes de cette artiste, ce qui n'est vraiment pas le cas pour Corno en passant.  Par la suite, on peut les transformer en cadres pour habiller nos murs. Pas besoin d'être riche pour cela.  L'art devient donc accessible à tous. S'offrir du Richard, c'est s'approprier des moments de paix et de calme.  La pile Energizer que je suis en a bien besoin quelquefois !

http://www.artacademie.com/main-portefolio.cfm?id=847

mercredi 28 septembre 2011

Ocean's Kingdom de Paul McCartney à New-York


Que dire du New-York City Ballet ?  Que dire d'Ocean's Kingdom, musique de Paul McCartney et les chorégraphies de Peter Martin ainsi que de Union Jack de Balanchine ?  J'ai eu la chance de voir samedi dernier au Lincoln Center la personnification sur scène du mot PERFECTION !  Je crois que je lévite encore tellement j'ai été éblouie par l'exceptionnelle qualité technique des danseurs  !  C'était incroyablement parfait et en danse, c'est RARISSIME voire même impossible !  Autant vous dire, qu'on était loin de la danse contemporaine !  Enfin du classicisme à son meilleur !  Moi, en danse, je ne suis plus capable de voir '' du garochage'' de corps ! Ça devient redondant ! Vive le défi pour l'artiste (l'athlète) de donner l'impression d'une grande facilité face à de véritables prouesses athlétiques (du bas du corps)  ! 

Nous avons donc assisté à deux ballets accessibles pour le commun des mortels et pouvant également être très appréciés par les connaisseurs.  La musique de Mc Cartney mélodieuse et entraînante rehaussait définitivement la qualité du spectacle.  Somme toute, Ocean's Kingdom demeure un ballet romantique avec des chorégraphies simplistes mais toutefois d'une grande beauté technique.  Union Jack, autre ballet du NYCB, en deuxième partie, était complètement renversant tellement la performance des danseurs était impressionnante.  Sur différentes musiques militaires, des chorégraphies géométriques impeccablement bien dessinées. On ne pouvait qu'en admirer leur beauté. Des costumes flamboyants (militaires) apportaient  une dimension différente de ce qu'on peut s'attendre d'un ballet conventionnel.  Tout y était, même la marine! Union Jack a été créé pour honorer l'héritage britannique des Etats-Unis à l'occasion de son bicentenaire.  Un délice pour l'oeil et les oreilles !  Les chorégraphies pour ce ballet étaient signées par George Balanchine (1973). Rien de nouveau, vous allez me dire... Et bien, on devrait revisiter plus souvent ces anciens ''classiques''.  Ils sont encore très actuels.

P.S  Le NYCB a eu la brillante idée de vendre d'anciennes pointes de ballet de solistes (très abordables). J'ai eu la chance d'acquérir celles de Georgina Pazcoguin (elle a les bras en V),  soliste d'Ocean's Kingdom !  À mon avis, elle était la meilleure !  Je flotte encore... Je vous dis... Je me pince encore !!!  Et comme dirait Céline (Dion) ''je dedanse dans ma tête'' !  Ben, demain soir, je vais danser Zumba pour de vrai !

mardi 27 septembre 2011

Karine Vanasse à New-York



Je suis de retour...  Trop de choses à ''dire'' sur le NYCB alors ce soir, je vais aller dans la simplicité volontaire.  Elle est partout, partout, partout.... C'est fou !  Qui ça ?  Karine Vanasse.

Notre excellente comédienne-actrice québécoise est de tous côtés, tous azimuts à New-York (le métro, les autobus, Broadway). Elle tient un premier rôle dans la série Pan Am à ABC. On ne peut que lui souhaiter bon succès ! J'avoue que ma fibre québécoise était pas mal fière d'elle en la voyant envahir l'espace New-Yorkais !

mercredi 21 septembre 2011

En route vers Ocean's Kingdom avec Paul Mc Cartney à NY


Je ne sais pas si je vais avoir le temps de venir vous ''écrire'' un petit quelque chose avant le tourbillon qui arrivera dans les prochains jours... J'en doute fortement. Alors si je ne me pointe pas, vous saurez au moins que je serai de retour la semaine prochaine. Après le travail de demain soir, direction cours de Zumba et puis GO vendredi matin, très tôt, pour New-York, retour dimanche soir pour retourner au bureau lundi matin !   Je ne pense pas voir la peintre Corno mais j'ai tout de même un événement-spectacle qui me tient vraiment à coeur (à part fiston évidemment !).  Je vais voir le NEW-YORK CITY BALLET au Lincoln Center, samedi !  Jamais été à cet endroit ni vu le NYCB.  Je lévite royalement depuis l'achat des billets tellement je suis heureuse. Je serai perchée en haut avec mes petites lunettes d'approche (c'est tout ce qu'il restait) mais juste d'y être... ce sera fabuleux  ! Je vais donc assister à la deuxième représentation (1ière est le 23) d'Ocean's Kingdom, MUSIQUE DE SIR PAUL MC CARTNEY, costumes de Stella Mc Cartney et ils sont flamboyants.  En quelques mots, c'est une histoire d'amour entre la fille d'un roi océanique et le frère d'un roi terrestre, le tout en 4 actes.  Écoutez cette vidéo... Je vous en reparlerez à mon retour... Je me pince encore !!!  Les pas de chat, les grands jetés, les cambrés, les pirouettes, les fouettés, les tours.... J'ARRIVE !  La danse, c'est une drogue dure, je me répète, je sais... mais c'est tellement vrai ! 

P.S  Je ne sais pas si Monsieur le Marquis va ronfler lui ? 

lundi 19 septembre 2011

New-York avec Alicia

Je commence à ressentir de la fébrilité... Encore New-York ?  Ben oui, j'adore la grosse pomme, son énergie, les New-Yorkais et les touristes qui la regardent avec de grands yeux éblouis.  Dans mon cas, je régresse d'âge mental lorsque je m'y trouve.  Vais-je enfin voir Corno ?  À suivre...
Nous irons chercher notre fiston qui y vit depuis 3 mois pour sa maîtrise.  Mon grand intello de presque 6 pieds a une force de caractère incroyable.  Il a eu le courage financier de ses convictions et la chance de croire en ses rêves.  Il va quitter avec des pincements au coeur...  Il est fait pour vivre dans une grande ville ouverte vers le monde.  Ce qu'il fera à son retour et ce sera Montréal. 
En attendant vendredi... Un peu d'Alicia !  Quel beau prénom en passant.

Alexandre Désilets



Le monde de la musique au Québec ne me semble pas facile du tout.  Y'a énormément de bons artistes pour la capacité du marché québécois.  La musique francophone dans les radios commerciales se retrouve placée à des heures bizarroïdes, reste tout de même Espace-musique/Radio-Canada mais ça demeure un petit marché.  En une phrase, difficile d'y entrer mais très facile d'en sortir si vous voulez manger à votre faim.   Ceux qui s'acharnent, méritent évidemment notre respect.

Sachez que ça me frustre royalement lorsque je vois du talent avec un gros T et que l'artiste n'a pas le succès POPULAIRE qu'il mérite. Alexandre Désilets est l'un d'eux, il a un succès d'estime certes, mais il devrait briller davantage et on devrait l'entendre plus souvent dans les radios commerciales et à la télévision.  Toutefois, belle consolation,  il est nominé à l'ADISQ dans la catégorie Album pop-rock de l'année.   Présentement, il donne carte blanche à 8 réalisateurs.  Aux 2 semaines, il dévoilera un nouveau film illustrant une chanson de son CD ''La Garde''.  De plus, la chanson pourra être téléchargée GRATOS pour l'occasion !

Alex est un artiste charismatique, une bête de scène avec une voix particulièrement harmonieuse et touchante. Ses chansons sont uniques, elles sont remplies d'arrangements audacieux et de mélodies fortes. Allez le voir, parce que ça vaut bien plus pour lui que tout l'or du monde ! 

dimanche 18 septembre 2011

Anne Dorval et moi

J'ai mis mon petit chandail noir, version un peu trop chic mais c'est-celui-là-que-j'avais-le-goût-de-mettre, mon jeans et mes talons hauts puis,  recoloré mon visage,  j'ai-l'air-en-pleine-forme-même-si-c'est-pas-le-cas après ma longue journée au bureau.  Pourquoi ?  Pour la première visite de parents (mercredi dernier) de mon cheval sauvage lunaire de 13 printemps.  On a jamais une deuxième chance de faire une première bonne impression (c'est pas moi qui le dit) !  Et puis... Georges Clooney, version nouveau prof de l'école sera peut-être présent ce soir !  Pensais-je. Ben quoi ?  Je regarde mais ne touche pas !

-T'as l'air de Anne Dorval dans ''Les Parents'' habillée comme ça ! Me rétorqua ma fille.
-Oh....Comme c'est gentil ma cocotte !  J'adore Anne Dorval et je la trouve magnifique !  Lui dis-je.  C'est drôle, mes garçons me ''chantent'' souvent que je lui ressemble physiquement et pour tout le reste aussi.  C'est presque mélodieux à mes oreilles !  Un petit velours à chaque fois. Or... Les fleurs avant le pot !
-Maman, c'est pas un compliment.  Anne Dorval dans l'émission ''Les Parents'' a l'air MATANTE !  T'as toujours l'idée de t'habiller chic pour tout. 
-Je suis en jeans !!! C'est la manière de porter le vêtement qui fait la différence !  Me suis-je surprise à lui répondre, le visage en déconfiture.  

On dit que les fruits donnent des fruits... Mon Karma ne sera pas facile, je vous le dis... Et je réussis bien mieux avec l'éducation de mon chien !

samedi 17 septembre 2011

Sting un jour, Sting toujours...

Si vous voulez savoir ce que j'enseignais dans mon ''autre vie''  et bien vous allez avoir la réponse en regardant cette vidéo. J'ai tellement utilisé cette chanson dans mes cours en ballet-jazz, elle était parfaite pour les diagonales.  C'est fou comme ça me rappelle mes élèves, le plaisir de l'enseignement aussi. Ça me manque... Mon âme est artistique.

vendredi 16 septembre 2011

Ils dansent à Radio-Canada


C'est parti mon kiki, l'émission à Radio-Canada ''Ils dansent'' a débuté mercredi soir dernier et... C'est bon en petit péché !  Le montage (la musique/images) est extrêmement bien léché et ça, j'adore !  Faut dire que prendre de jeunes hommes ayant peu de technique mais faire le pari de les amener à se dépasser et vraiment performer avec beaucoup de travail et du bon vouloir, c'est tout un défi !  De plus, l'esprit d'entraide est bien présente dans cette émission ce qui, je vous affirme, ne l'est pas du tout dans le milieu de la danse.  J'ai rarement vu un danseur aider un autre danseur.  Il faut qu'il apprenne vite et bien, un point c'est tout. Un seul mot compte en danse: LE TRAVAIL ! oubliez les émotions, l'empathie, la camaraderie... Y'a plus d'énergie, elle passe uniquement à danser, danser, travailler, travailler et travailler.  J'ai jamais vu un danseur ou une danseuse avoir le sourire aux lèvres... trop fatigué(e) !  J'ai quitté le monde professionnel de la danse mais je prends toujours des cours de danse. Or, même lorsque cela est un loisir, les gens prennent ça (un peu trop) au sérieux.  Je danse depuis l'âge de 5 ans et j'en ai 49.  On ne peut pas quitter la danse, c'est une drogue dure comme l'amour. 

jeudi 15 septembre 2011

''En dessous, on est tous pareils''


Dix-sept personnalités connues se mettent à poils, oups à nu,  pour la campagne de Centraide au Québec.  Cet organisme veut attirer l'attention sur la pauvreté et la situation des personnes démunies.  C'est bien louable mais j'ai de la difficulté avec l'esthétisme de cette pub. Justement, mon attention n'est pas portée vers le message véhiculé mais plutôt sur la beauté des corps nus de ces vedettes.  De sages images, bien léchées qui chapardent voire qui annulent la pensée profonde de cette annonce publicitaire. Je dois avoir un petit côté voyeur, faut croire... Et puritain ?  Peut-être.

La phrase ''En dessous, on est tous pareils'' n'est pas géniale également.  Ben non, justement, en dessous de nos vêtements, nous sommes tous différents !  Faut vraiment vouloir faire un effort de réflexion pour bien la comprendre.  Selon le groupe de communication  Publicis, l'idée se veut de montrer que tous les êtres humains sont semblables malgré ce qu'ils possèdent et la chance qu'ils ont eue dans la vie.  La cause est tout de même noble puisque Centraide recueille des dons du public pour les redonner à de multiples organismes communautaires venant en aide aux personnes moins bien nanties (pauvres, en un mot).   En tout cas, pour attirer l'attention, elle attire !   Après le verbe VOIR, il faut DONNER maintenant.   Est-ce que cette pub amènera davantage les gens à le faire ?  J'en doute, en tout cas, elle fera connaître l'organisme, ça c'est certain !

mardi 13 septembre 2011

L'ère de glace de Playboy



À l'ère où nos jeunes trouvent le plaisir non-véniel sur internet, je me souviens d'une époque où les hommes de l'âge de mon père le trouvait dans un bon vieux Playboy.  Vous savez, la revue du journaliste inventif-riche-très-riche Hugh Hefner (85 ans et du Viagra...ça augmente l'espérance de vie, faut croire) ? Celle où tous les hommes sans exception disaient qu'ils la lisaient ''JUSTE'' pour les articles (mon oeil !) ?  Non rien, vraiment ?  Ben alors... vous souffrez possiblement d'Alzheimer ! Cette revue américaine faisait un malheur dans les années 60-70 mais elle a été un peu ostracisée par la suite parce qu'elle plaçait la femme uniquement à un niveau d'objet-potiche-aux-gros-seins-cerveau-pois no 1 !  Ah, vous vous souvenez, vous aussi !  Les lapines aux grosses poitrines-refaites !  Il aurait fallut dire !

Jeune ado, j'aimais bien aller chez mon oncle Paul à Montréal en vacances.  Lui, il en avait des Playboys et c'était facile à trouver, un jeu d'enfant  (table du salon si on savait regarder) ! Ciel, je ne pensais pas que l'on pouvait être aussi ''parfaite'' physiquement et si... et tellement... et... s'asseoir de cette manière et pas seule en plus !  Mais pas un homme ou presque... Grande déception ! Aucune idée du QI mais disons que ça n'avait pas trop d'importance.  Il ne faut pas dénigrer tout type d'apprentissage tout de même. Bref, j'aimais bien, en cachette, regarder les ''images'' et pas lire les articles !  J'ai toujours trouvé que Playboy était une revue artistique.  Un jour, j'ai écouté dans un reportage, comment la directrice artistique procédait pour les photos, c'est le bâtonnet (le coton-tige) qui fait toute la différence sur l'endroit à regarder.  À cette époque, les photos n'étaient pas très retouchées. De l'art, je vous dis...

Mais où veut-elle en venir ? Je vous entends...J'y arrive... Ben, c'est que je viens de lire un article disant que la célèbre revue réduit ses prix et se donne un air rétro.  Ce mensuel anodin du mois d'octobre reviendra donc à 60 cents !  Ça existe encore Le Playboy, me suis-je dit ! Mais comment cette revue insignifiante fait-elle pour survivre de nos jours encore ?  Le manoir Playboy, les clubs de nuit, les feuilletons télévisés doivent la faire survivre, c'est certain ou bien... L'homme aime l'art, c'est tout et il l'achète encore pour les articles, évidemment !

dimanche 11 septembre 2011

Le 11 septembre 2011



Et si les mots étaient des crayons de couleur alors aujourd'hui, le ciel serait nappé d'une triste poésie aérienne car la commémoration du 10ième anniversaire du 11 septembre nous ramène à notre fragilité humaine. Celle de ne pas pouvoir tout expliquer, celle d'accepter l'inacceptable, celle aussi de tourner la page. 

Tourner la page mais garder le livre bien ouvert.  Quoique l'Amérique n'est pas le nombril du monde et qu'il y a énormément de drames planétaires.  Ces tragédies sont peut-être moins spectaculaires mais elles peuvent bouleverser la vie des gens qui les vivent tout aussi intensément.

Tout le monde se souvient où il était le 11 septembre 2001.  Tout le monde se rappelle la réflexion qui s'est amorcée suite à ce drame et puis après ?  La vie continue, les valeurs n'ont pas changé.  Maille après maille, la tristesse fait place à l'embarras puis à la poudre d'escampette.  Il y a un gouffre immense encore entre les pays industrialisés et les autres.  Qui a le goût de fouiller dans l'obscur encore après 10 ans ? Est-ce que tout a été dit ?  Et si on tendait l'oreille pour essayer de comprendre encore l'incompréhensible ?  Il y a bien un message en dessous de tout cela, à part la haine ?

En regardant les images de ce triste événement, j'ai l'impression de me glisser dans un cercueil.  Nous avons tous des histoires parallèles qui frôlent ce drame.  Nous avons tous une vie qu'il faut continuer, c'est une manière d'honorer ceux qui partent, qu'on a aimé ou tout simplement pour la beauté de l'empathie en soi.  La douleur, qu'elle qu'elle soit demeure vive pour les proches mais pour nous, les détails ne font plus la différence.  Nous sommes rendus ailleurs catapultés dans nos propres vies car elles continuent, plus fortes que tout ou presque...  Il ne faut pas toujours essayer de tout comprendre quelquefois... Il faut peut-être juste croire au meilleur de l'humanité.

samedi 10 septembre 2011

L'amour posthume envers Nelly Arcan


Photo: archives La Presse

En cette journée mondiale de la prévention du suicide, je ne peux pas passer sous silence le nouveau site web de l'écrivaine Nelly Arcan (Isabelle Fortier), qui a mis fin à ses jours il y a deux ans.  Sa famille a lancé nellyarcan.com , un site dédié à ses oeuvres.  Un acte d'amour posthume.  J'y suis allée fureter parce que cette femme avait une écriture profonde, soignée mais surtout authentique. Lire Nelly Arcan, c'était assister à une overdose en direct.  Rien de fugace, une écriture très lourde, agressive. Le sujet, la phrase assassine, les mots qui poignardent, tout ça résonne encore en moi.  Son écriture hargneuse envers sa famille et elle-même était difficile à supporter.  Certes, Nelly Arcan ne faisait pas dans la dentelle, la censure n'existait tout simplement pas. Il y a toujours dans l'ombrage de ses écrits, la beauté d'un talent assumé.  Or, il n'y a pas que cela.

Son texte ''se tuer peut nuire à la santé'' (que l'on retrouve sur le site) est extrêmement lucide (comme tout ce qu'elle écrivait) . Il fait froid dans le dos par sa brillante analyse.  Nelly Arcan vivait-elle une dichotomie entre sa tête et son coeur ?  Intellectualisait-elle sa souffrance plus facilement que de vouloir/pouvoir cesser de souffrir ?  On dit souvent qu'on ne veut pas mourir, on veut juste cesser de souffrir... Dans la souffrance, avons-nous le choix de faire un choix ?

''...C'est peut-être parce que (entre mille autres choses), le maternage de l'état qui organise tout à distance de la réalité quotidienne de ses citoyens vient de pair avec la déresponsabilisation de ces mêmes citoyens face à la misère de leurs proches.  Il ne faut pas oublier que les barrières les plus solides contre la détresse des gens qui nous sont chers, c'est encore vous et moi''  Nelly Arcan

Ce site est donc un acte d'amour posthume... lourd de sens... L'amour d'une famille qui veut la garder vivante.  Et qui nous envoie au visage (sans le vouloir) qu'il faut peut-être dire et redire aux gens qui nous entourent qu'on les aime.  Que pouvons-nous faire de plus ?  Le jugement n'a pas sa place mais l'amour certainement...

vendredi 9 septembre 2011

Moi, Bibi, et la chose...


Heureusement que Madonna existe...(mais va falloir travailler fort !).

J'aurai beau piler dessus, l'ignorer, en rire... utiliser la pensée magique pour m'en faire une alliée imposée, j'y suis arrivée, je suis en préménopause (je vous passe les petits détails)  ! Saloperie de saloperie, c'est pas le cancer, je sais, mais ça fait suer (quoi que les bouffées de chaleur ne sont pas encore commencées) ! Il paraît que la vieillesse nous amène à la sagesse, ben avec moi, il va y avoir du GROS travail à faire avant d'y arriver !  Oubliez les :
''Il y a quelque chose en moi qui ne cesse de progresser'' de Arnaud Desjardins
''L'âge m'a donné une sorte d'insouciance'' de Benoîte Groult
''Je me mets beaucoup moins en colère'' d'Albert Jacquard
''Mon regard s'est apaisé'' de Willy Ronis

Pour Bibi, vieillir, ça lui fait peur et ça ne l'apaise pas du tout ! Je sais très bien que la vision du temps qui passe se transforme avec les années, probablement qu'à 96 ans, elle sera épanouie mais en attendant ses petits changements physiques la mettent en colère plutôt que de bien la gorger de plénitude.  Le je-m'en-foutisme ne l'a pas encore atteint !  L'effet surprise de certains changements physiques ne l'aide pas à prendre la ''chose'' du bon côté.  Bibi aimerait juste arrêter le temps encore quelques années.

Autant vous dire que je ne suis pas rendue à l'étape philosophique d'accepter avec joie ''la chose''... Je ne peux même pas revendiquer l'heure du droit d'y accéder.  Nuance à apporter, je ne suis pas désespérée, mais sachez qu'à mes yeux, c'est un peu désespérant.  Or ma myopie ne me sert à rien en ce moment.  L'éloge de la dite ''chose'' ne viendra pas de moi !  Quel tohu-bohu !  Je me suis trop moquée de l'andropause de Monsieur le Marquis, et voilà, je suis punie !  À mes risques et périls maintenant... Ma puberté est déjà terminée ?  Ma vie de femme commence... Je n'ai pas vu le temps passer.  Allez Bibi, va te moucher le nez !  T'as attrapé le rhume de ta cocotte en plus ?  Mais dis-moi, sous quelle étoile tu es née ?    Une vieille, une très vieille étoile sûrement !  Mais Bibi, toutes les étoiles brillent heureusement !  Allez, montre-moi la Madonna en toi !

P.S (connaissez-vous le meilleur livre sur le sujet ?) 

mercredi 7 septembre 2011

Imparfaite

Être imparfaite.  Facile à dire mais pas facile à faire !  Figues et pattes de gazette, vous allez penser que j'ai la tête enflée ! Je vous rassure, rien n'est plus difficile que de lâcher prise face à mon désir de perfection, moi, femme presque quinquagénaire du 21ième siècle, je n'y arrive pas.  Vous savez, ce petit tyran intérieur qui me pousse à l'insatisfaction chronique du, il faut que... il faudrait bien que... conjuguer à n'importe quel temps, l'insatisfaction me guette constamment.  On dirait que c'est pire lorsque la rentrée scolaire arrive.  Je deviens intoxiquée, empoisonnée à l'irréalisme du désir de m'améliorer constamment comme une bagnole que l'on pousse au maximum, tiens... une belle luxueuse Lamborghini rouge pétante. 
Faudrait que je sois plus techno;
Faudrait que je composte (Eurk juste à y penser);
Faudrait que je mange du Tofu;
Faudrait que je sois bilingue;
Faudrait vraiment que je sois bilingue;
Faudrait que j'aime plus le sport et (moins les hommes) oups...
Faudrait que j'ai, moi aussi, de beaux ongles bien vernis comme les filles au bureau;
Faudrait que je me souvienne du prénom des gens que je rencontre pour la première fois;
Faudrait que j'arrête d'avoir peur des grosses araignées (pas peur des petites);
Faudrait que je m'occupe plus de ma mère;
Faudrait que je m'occupe mieux de ma mère;
Faudrait que j'aime faire des massages (j'aime juste en recevoir) ;
Faudrait que je fasse des abdominaux;
Faudrait que je prenne un cours de méditation;
En voulez-vous encore ? 
Je ne suis pas une épicurienne, je suis une travaillante. Les efforts justifient mon plaisir.  La tyrannie, je vous assure, ne vient pas des autres, elle vient de soi !  Faudrait que... ça me rentre dans la tête un jour ou l'autre !

lundi 5 septembre 2011

L'amphithéâtre et le plaisir de chialer pour chialer

Photo: Francis Vachon

Pendant que nos cousins français attendent des explications sur l'affaire DSK, les maires (Corriveau et Loranger) de St-Augustin-de-Desmaures et de L'Ancienne-Lorette (avec un L) râlent de ne pas avoir été davantage mis au parfum de l'entente entre la Ville de Québec et Quebecor au sujet de la gestion de l'amphithéâtre. Il faut savoir que ces deux villes ont refusé de fusionner avec la Ville de Québec. C'est donc une vieille histoire de famille qui refait surface. Nos élus municipaux devront voter sur cette entente demain pour qu'elle soit entérinée.  La ville de Québec est magnifique mais... elle demeure avec une mentalité de chialeux, de pointilleux qui veulent toujours jeter de l'huile sur le feu.  Une mentalité de village. On dirait que les gros projets, ça fait peur et qu'il faut que tout le monde s'en mêle parce que c'est certain que quelqu'un quelque part va s'en mettre trop dans les poches et...faire de l'argent.  Or, au Québec, c'est encore mal vu ! Nos municipalités se doivent donc d'être plus blanc que neige et d'y aller avec élégance lorsqu'elles investissent avec le privé. 

Voilà l'erreur du maire Napoléon Labeaume Premier, l'élégance... Il tourne les coins ronds et dirigent sa ville comme une entreprise privée. Et puis après ?  Vous auriez aimé qu'il soit en mode pause pendant combien de temps ?  Je travaille dans l'entreprise privée depuis de nombreuses lunes et je peux vous dire que mes patrons ont toujours été dans le mode ACTION et ils ne consultent pas leurs employés !   Labeaume applique le mode de fonctionnement qu'il connaît et lorsqu'il a été propulsé au pouvoir, les citoyens savaient très bien qu'il venait de l'entreprise privée. 

De toute façon, cet automne,  il reste le projet de loi à l'Assemblée nationale et l'hypocrisie n'est pas toujours là où l'on pense. Amir Khadir va ressortir ses grandes déclarations avec peut-être l'appui des dissidents du PQ mais pour ces derniers, on connaît maintenant les véritables raisons des couteaux dans le dos de Marois.  L'amphitéâtre n'aura été qu'un prétexte pour vouloir la remplacer.  Que dire de Monsieur de Belleval, justement rien.  Contester la constitutionnalité d'une loi est une chose mais alimenter de vieilles rancoeurs en est une autre.  J'ai l'air naïve comme ça mais pas tant que cela... Y'a anguille sous roche...

J'aurais bien aimé vous jaser de l'auberge mange grenouille et de la station des roses, terminer ça avec raffinement. Compte tenu du peu de temps qu'il reste, les prochains débats sur la question de l'amphithéâtre seront décidément plus mordants et ne feront pas dans la dentelle.  Le sprint final sera corsé, attachez vos tuques, les gaulois et les romains sont là !

vendredi 2 septembre 2011

Belle et bien dans son âge


C'est bizarroïde dans ma tête (c'est pas nouveau me dirait ma copine Louise ! ) mais dans ma vie, je n'ai jamais vécu la fin de mes décennies comme de petits deuils. Bien sûr, j'ai eu ma crise de la quarantaine à 43 ans, or c'était presque amusant sauf que cette fois-ci, c'est différent.  Je vis intensément, à fond les 4 derniers mois de la fin de ma 49 ème année et... pour une femme, c'est presque pénible. N'essayez même pas de me ''dire'' le contraire, je vous assure que c'est âprement chiant !  Vieillir, c'est normal je sais...mais c'est tout ce qui va avec qui me fait peur et ça n'a rien de rigolo.  La pensée magique ne fonctionne pas du tout avec moi !  Les gens qu'on aime et qui tombent malades, c'est ce qui m'effraie le plus.  Le reste... C'est superficiel mais tout de même agaçant ! 

Cette foutue préménopause qui ne veut pas me donner de date précise pour la vraie ménopause ! Me semble que ça serait facile de dire bon, vous avez 55 ans et bien vous y êtes et bonne chance !  NON, faut que ça branle dans le manche pendant 10 ans !  À ce rythme là, je comprends le caractère de certaines femmes qui deviennent plus agressives lorsqu'elles sont rendues là !  Un homme deviendrait FOU !  J'ai même pas commencé les bouffées de chaleur, ça va être beau !  La préménopause c'est pire que la puberté juste en longueur et je sais pourquoi !  C'est que ça prend un maudit gros bout de temps pour accepter ce qui va m'arriver physiquement dans les prochaines années (ne me parlez pas du psychologique en plus). 

La ride n'est pas nécessairement une décrépitude et la jeunesse un éden, je sais...Ce n'est pas être belle qui compte mais plutôt se sentir belle, je sais, je sais, je sais tout cela. Pour le savoir, je le sais mais... Soyons honnêtes, la jeunesse est valorisée dans notre société, pas le vieillissement. J'ai beau avoir le ''caractère'' jeune, c'est pas marqué dans ma face !  Parce que moi, je veux ME plaire lorsque je me regarde dans le miroir. Je veux vieillir en santé ET en beauté ! La séduction est narcissique mais elle fait du bien à l'âme comme le sexe !

Dans le fond, je me demande si les femmes ailleurs dans le monde vivent la même réalité que moi ?  Pour plusieurs encore de nos jours, vendues, mariées de force,  pas certaine... Je me plaignais de quoi déjà ?

lundi 29 août 2011

Martin Levac dans ''Dance into the light''

Le show de Martin Levac, personnifiant Phil Collins dans ''Dance into the light'' a fait l'unanimité chez mes collègues au bureau mais je n'osais toujours pas y aller parce que j'avais vu ce génie musical en chair et en os au Colisée Pepsi et que personne ne pouvait l'égaler ! Lorsque j'écris personne, c'est personne ! C'est donc les pieds dans l'eau et le parapluie à l'envers en raison des restes de l'ouragan Irène que nous nous sommes rendus au Capitole de Québec pour enfin valider ce phénomène !

D'abord, une musique qui ne démode pas et puis... une performance époustouflante du début à la fin. La différence ne se voit même pas dans les détails car il EST Phil Collins, même voix, les expressions, les mimiques, les vêtements, le coco, l'accent british et en plus, un musicien (batteur) exceptionnel ! Il a été louangé et approuvé par Phil Collins lui-même, c'est pas rien ça les amis ! C'est donc accompagné de 7 musiciens qu'il nous a interprété d'une manière plus que parfaite les plus grands succès de cette icône. Tout y passe ou presque et on termine la soirée debout à danser et à se dire que ce n'est pas possible d'être bon comme ça !

Ce type est incroyable et ne le dites à personne mais... Il est meilleur que Phil Collins ! Chut !


dimanche 28 août 2011

Festival international de musiques militaires












Magnifique parade du Festival international de musiques militaires de Québec, hier en après-midi, avec ma meilleure amie Sylvie, sur Grande-Allée dans le Vieux-Québec. La température était chaude et humide. Mon père décédé en 1977 adorait cette musique et en vieillissant moi aussi... Elle me ramène à mon enfance. Je peux voir encore dans mes souvenirs mon père bien confortablement assis écoutant SA musique avec son index gauche qui tapait la mesure...Je ne veux pas passer sous silence la présence du lieutement général Roméo Dallaire. ''Tous les humains sont des humains''. 

samedi 27 août 2011

Curzi, Legault et cies...


Photo: Pauline Marois et Pierre Curzi, lors d'une époque plus heureuse.

Je ne sais pas si vous êtes comme moi mais je ne supporte pas la chicane.  Je suis du style, je fuis au plus vite et ça presse !  Cette technique a du bon et du moins bon mais elle est excellente pour la souverainiste-monarchiste-paradoxale que je suis qui regarde éberluée le traitement d'électrochocs que donne actuellement certaines anciens péquistes à Pauline Marois.  Le dernier en lice est l'ancien comédien Pierre Curzi !  Vraiment, en tout cas, il a une franchise qui fait peur celui-là, en nous annonçant qu'il reviendrait au PQ si Pauline Marois donnait sa démission !  Évidemment, il va dire qu'il a été mal cité, le pauvre... Que dire du populaire (dans les sondages)  François Legault qui essaie d'instaurer en cachette son futur nouveau parti mais uniquement avec un seul mandat !  On profite de la vague opportuniste du changement et après ?  Est-ce qu'on peut construire un pays fort en 4 ans ? Que de belles valeurs opportunistes ! Tout ça me fait presque vomir !  Je crois bien que je vais devenir fédéraliste !

Je suis une fille de valeurs avant tout, et comme bien des gens, j'aimerais que les politiciens pensent au PEUPLE avant le pouvoir !  Ces gens ne croient pas qu'on puisse faire avancer les choses dans l'opposition.  En tout cas, une chose est certaine, le sinisme des gens était très élevé dernièrement face aux politiciens mais avec une telle attitude, ça ne changera pas la perception des gens envers eux.  Où sont les Jack Layton de ce monde ?  Est-ce que c'est parce qu'elle est une femme que Pauline Marois reçoit autant de couteaux dans le dos ?  Est-ce qu'on aurait fait cela à Monsieur Landry ou Parizeau avec une note de confiance aussi élevée au dernier congrès du PQ ?  Et les membres du PQ dont je fais partie, se retrouvent avec l'impression de ne pas se faire respecter dans tout cela.   Le pouvoir avant le peuple, ça fait juste un temps... Et ça ne peut pas marquer l'histoire d'un peuple ou la changer. Qu'on se le dise !